Environnement

SMBT : Le programme Vert demain se poursuit

Le programme Vert Demain vise à réduire l'usage des pesticides sur le territoire de Thau

Les produits phytosanitaires sont un danger pour la santé humaine, la biodiversité mais aussi pour le maintien de la conchyliculture, activité prioritaire sur le territoire. Une bonne gestion de l’eau passe par une diminution de l’utilisation de pesticides.

Une gestion raisonnées des espaces verts communaux 

Le Syndicat mixte anime depuis 2013 le Programme Vert Demain.

L’objectif est d’accompagner les communes pour qu’elles réduisent l’utilisation des produits phytosanitaires et des engrais sur les espaces verts publics. Les agents communaux sont formés à de nouvelles pratiques d’entretien des espaces plus respectueuses de l’environnement. Les particuliers sont aussi sensibilisés à l’entretien de leur jardin.

Toutes les communes du territoire ont décidé de s’engager dans cette opération : Sète, Marseillan, Balaruc-les-Bains, Mèze, Bouzigues et Villeveyrac ont validé les programmes d’actions début 2015.

Montbazin, Balaruc-le-Vieux, Gigean, Loupian et Poussan qui ont intégré le programme début 2015 entrent en phase de diagnostic. 

En 2020, les traitements phytosanitaires  dans les espaces publics seront interdits. Pour les particuliers cette interdiction est prévue pour 2022.

Balaruc-les-Bains et Bouzigues souhaitent rejoindre Villeveyrac dans le zéro phyto. Le désherbage chimique y est banni depuis 5 ans.

Ailleurs, il est en nette régression et l’on y préfère des techniques dites « alternatives » comme la balayeuse autoportée, le désherbage thermique ou manuel. Si l’ambition première du programme Vert Demain est de diminuer les apports polluants à la lagune, l’objectif est aussi de réduire la quantité d’eau utilisée. Jardinières et pelouses sont pointées du doigt dans le diagnostic car trop gourmandes en eau et pour un résultat esthétique pas toujours convaincant. Les communes l’ont bien compris : place aux prairies, au paillage et aux plantes méditerranéennes qui ne nécessitent pas d’arrosage.

Un investissement environnemental qui s’élève à plus de 230 000€ pour l’ensemble des communes, dont 80% est financé par l’Agence de l’eau.

 Et des espaces agricoles

Le Syndicat mixte s’est porté animateur local dans le cadre du projet Agro-Environnementale et Climatique « Hérault Domitia » coordonnée par la Chambre d’Agriculture. La mise en œuvre de Mesures Agro-Environnementales est un outil majeur du second pilier de la Politique Agricole Commune (PAC).

En signant un contrat dit «  Natura 2000 » les agriculteurs se portent volontaires pour s’engager dans la mise en œuvre de pratiques environnementales ouvrant droit à une aide financière. Sur Thau, 13 viticulteurs et un éleveur sont engagés sur 5 ans à compter du printemps 2016 ce qui représente environ 140 hectares de vignes et une trentaine d'hectares de milieux paturés. 

L'aide financière (Europe et Etat) s'élève à près de 280 000€ entre 2016 et 2021. Ils sont accompagnés par la Chambre d'agriculture et le Syndicat mixte dans le cadre du programme d'actions Natura 2000 Plaine de Villeveyrac-Montagnac. Les agriculteurs se sont engagés dans les mesures suivantes : 

  • Réduction des traitements herbicides et insecticides
  • Maintien et entretien des haies, arbres isolés et ripisylves 
  • Ouverture des milieux (pastoralisme) 

Palmarès 2018 des villes où les français aimeraient travailler

Le 17 janvier 2018 : l’Institut Great Place To Work® publie pour la 4ème année son Palmarès des villes où les Français aimeraient travailler*. Bordeaux occupe de nouveau la première place du podium. La capitale de la Nouvelle-Aquitaine reste aux yeux des Français la ville française la plus attractive pour travailler.

. Bordeaux occupe la 1ère place, suivie de Toulouse et Montpellier .

• Paris fait une remontée spectaculaire et se situe à présent à une place du podium .

• La qualité de vie, premier critère aux yeux des Français, largement devant les opportunités économiques . 

« Bordeaux jouit d’une image médiatique très positive, et les aménagements entrepris ces dernières années ont un impact très positif sur la perception des Français qui, s’ils devaient quitter leur ville actuelle, se verraient tout à fait travailler dans la métropole girondine », analyse Patrick Dumoulin, Directeur Général de Great Place To Work ® France.

Pont de pierre in Bordeaux - Aquitaine, France

Il poursuit : « la Nouvelle Aquitaine , outre sa situation géographique privilégiée, présente une réelle attractivité pour les salariés, puisque de nombreuses entreprises de la région ont déjà misé sur le bien - être des collaborateurs comme vecteur d’attractivité et de rétention des talents » . L’enseigne Cultura, dont le siège est installé à Bordeaux, et qui a fait son entrée au sein du Palmarès des entreprises où il fait bon travailler en 2017, en est un parfait exemple. De même, Vermilion Energy (située à Parentis - en - Born dans les Landes) est elle aussi lauréate du palmarès depuis de nombreuses années.

D’autres villes de la moitié sud sont plébiscitées, puisque Toulouse arrive en deuxième position et Montpellier en troisième. Les deux villes gagnent une place par rapport au dernier classement, au détriment de Nantes, qui rétrograde à la septième place (au lieu de 2ème en 2015). Enfin, Paris se hisse aux portes du podium (4ème ) devant Lyon et Aix - en - Provence (respectivement à la 5 ème et 6 ème place) .

Trois villes du sud ferment le top 10, respectivement Nice, Perpignan et enfin Marseille, qui y accède pour la première fois ( avec une ascension fulgurante de 9 places) . Les Français se projettent davantage selon la dimension « bien - vivre », plutôt que la dimension économique  cette place prépondérante des villes situées dans le sud de la France s’illustre dans les critères de choix : en effet , l e critère de la qualité de vie arrive en tête parmi les Français (75%). Le dynamisme économique et les opportunités d’emploi (32%) arrivent en deuxième position, suivis du fait d’avoir des connaissances, amis, origines familiales dans la ville concernée (31%) et la qualité et le coût de l’immobilier (25%). Patrick Dumoulin précise ainsi : « lorsque l’on interroge les Français sur leur perception, les villes perçues comme agréables à vivre et bénéficiant d’un climat clément sont plébiscitées.

La dimension économique de ces villes arrive seulement dans un second temps : la qualité de vie est perçue comme primordiale , car elle recouvre le climat bien sûr , mais aussi la vie culturelle , l ’ environnement et le rythme de vie » . En dépit de son attractivité économique et d es possibilités d’emplois qu’elle offre , Paris n’arrive que 4ème , car les contraintes qu’elle présente (temps de transport, coût de l’immobilier, grisaille , pollution ...) sont perçues comme des obstacles à une éventuelle installation.

« Bien que les opportunités professionnelles proposées par Lille (14ème au classement) soient supérieures à celles d ’ autres villes de la taille de Perpignan par exemple (qui conserve sa 9ème place), les Français se projettent plus aisément dans une ville qu’ils estiment plus agréable à vivre », poursuit Patrick Dumoulin. Une approche qui mériterait bien entendu d’ être nuancée, au regard du nombre croissant d’entreprises où il fait bon travailler , et ce, partout en France. *

Pour voir la carte : http://www.greatplacetowork.fr/publications-a-evenements/blogs-et-actualite/

Étude menée par l’Institut Great Place to Work® auprès de 1 328 salariés représentatifs de la population active française, issus d’entreprises et d’administrations de toutes tailles et tous secteurs, dont un sur échantillon de 524 jeunes salariés, selon la méthode des quotas (genre, âge, profession, statut, secteur, taille et région). Interviews sous système CAWI en ligne du 1er au 16 mars 2017.

La galerie éphémère 2018 en février

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La Galerie éphémère ouvre ses portes le 3 et 4 février, pour une sixième édition riche en découvertes en accueillant une quinzaine d’artistes sur le site protégé des Salines à Villeneuve-Lès-Maguelone, aux portes de Montpellier et de Sète.

Cet événement, orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk et l’équipe des Salines s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale des zones humides. Une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art.

Au programme : de l’illustration, de la photographie, du graff, de la peinture, de la musique et de la danse mais aussi la découverte des Salines, un espace naturel d’exception. Une programmation éclectique dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel, un événement à découvrir ou redécouvrir le temps d’un week-end... et d’un week-end seulement.EPHECapture

Etangs, lagunes, marais salants, mares, marais, ruisseaux... Les zones humides ont leur journée mondiale, le 2 février.

C’est en effet un 2 février, en 1971 dans la ville iranienne de Ramsar, que la convention sur les zones humides d’importance internationale, la convention de Ramsar, a été ratifiée. Le site Natura 2000 des étangs palavasiens, qui s’étend sur plus de 5 000 ha entre les étangs de l’Or et de Thau a été labellisé Ramsar, en 2008. Cette reconnaissance mondiale valorise les actions de préservation menées sur ce chapelet de lagunes, paysage unique du littoral méditerranéen…

Salines à Villeneuve-lès-Maguelone  : ancien site industriel salinier qui abrite une zone humide de 300 ha, riche d’une faune et d’une flore remarquables, au coeur d’un paysage de lagunes de toute beauté ! Le Conservatoire d’espaces naturels du Languedoc-Roussillon, en lien avec le Siel, la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, Sète Agglopôle Méditerranée et la Métropole de Montpellier Méditerranée, agit au quotidien pour préserver cette zone humide et permettre au public de la découvrir.contaCapture

 Vernissage de la manifestation le samedi 3 février 2018 à 11h aux Salines à Villeneuve-lès-Maguelone

Performance dansée sur les sentiers des Salines, avec la Cie Satellite et le musicien BOLOLIPSUM.

Samedi 3 février : 14h30 Dimanche 4 février : 11h et 14h30 ”Tea time” : des rencontres avec les artistes et les acteurs du territoire pour parler de la préservation de l’environnement, animé par le CPIE du bassin de Thau et l’association Kimiyo.

Samedi 3 février : 15h30 Dimanche 4 février : 15h30 Visite guidée de la réserve naturelle de l’Estagnol ; animée par ONCFS.

Dimanche 4 février de 9h30 à 12h

Sur réservation préalable au 04 67 13 88 57 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Des oiseaux pas comme les autres ! Découvrez l’Aucèl et une drôle de carriole "la Laromobile” et partagez des petits ateliers en famille autour de la biodiversité, animé par le GRAINE LR et les associations ARDAM et LPO 34.

POUR LES PETITS ET LES GRANDS SEUL OU EN FAMILLE

Une sensibilisation à l’art et à l’environnement littoral tout le week-end !

Inondations, et si cela arrivait chez nous?

 

 

Depuis une semaine, les médias relatent les inondations qui se produisent un peu partout dans notre pays et plus particulièrement en Ile de France. Cette région mobilise toutes les administrations et services concernés.

La raison est à la fois économique et stratégique. Les caves des ministères sont concernées, les transports avec la ligne C du RER, le musée du Louvre, celui d’Orsay et la liste est bien longue.

Mais qu’adviendrait-il si ces conditions météorologiques se produisaient chez nous ? Quelles leçons ont été tirées des inondations survenues en 2014? On a toujours pas les bons comportements car on considère que de tels événements ne peuvent se reproduire de sitôt. Où en est-on de l’éducation des populations, des simulations à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, mais pire encore de l’entretien de nos rivières et du fleuve Hérault.

Au moulin de Murles, la végétation s’est installée sur l’ancienne retenue d’eau du moulin et obstrue le lit du fleuve. Autre problème récurrent, l’amoncellement de bois mort contre les piles du pont de Montagnac. Depuis le 1er janvier 2018, la loi GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations) est applicable. Elle se définit de la façon suivante :

  • Aménagement d’un bassin ou fraction de bassin hydraulique.

  • Entretien et aménagement d’un cours d’eau, canal, lac y compris les accès.

  • La défense contre les inondations et contre la mer.

  • La protection et la restauration des sites, écosystèmes, zones aquatiques.

Les établissements publics de coopération intercommunale comme les communautés d’agglomération exercent cette compétence en lieu et place de leurs communes membres. Elles peuvent prélever une taxe facultative plafonnée à 40 euros par habitant et par an. On crée des lois, mais sans fonds prévus, alors on se retourne vers le contribuable ! Les travaux les plus importants sont la création de digues. En métropole il faudrait selon l’Etat en construire 3000 Kms, selon les associations de défense des riverains, le double, sans compter l’entretien de celles existantes. Mais il ya les berges de nos rivières, les ponts qui les enjambent. Bien après coup, on calcule le coût et l’efficacité des moyens de protection et de sauvegarde envisageables. On publie quelques rapports, statistiques, on prend quelques mesures ponctuelles, et l’on s’en remet à la chanson de Léo Ferré, Le Temps. Avec le temps, va, tout s’en va, on oublie les passions…, les sinistrés et les risques à venir de plus en plus violents.

Bernard Bals

 

   

Villeroy, le quartier des oiseaux

  Sortie de terrain à Sète le 04 Février 2018 de 9 h00 à 12 h 00 

Une balade sur les anciens salins de Villeroy vous emmènera à la découverte de cette zone humide protégée, située à deux pas du cœur de la ville de Sète. Sa biodiversité, sa gestion et ses enjeux, mais aussi les menaces qui pèsent sur ce site seront évoqués lors de cette sortie nature. Inscription obligatoire auprès de Thomas Marchal: 06.42.89.73.65

Sortie dans le cadre de la Journée Mondiale des Zones Humides.

Lieu de rendez-vous : Entrée des anciens salins de Villeroy (quartier Pont-Levis)

Responsable : Thomas Marchal, AnimateurAigrette garzette ©LPO Hérault

Nombre de participants : 20Matériel en prêt : Jumelles Longue-vue Matériel à prévoir : Chaussures de marche Vêtements adaptés à la météo Jumelles Longue-vue

Gratuit

  Renseignements : LPO - Hérault 15, Rue du Faucon crécerellette Les Cigales, Route de Loupian Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage 34560 VILLEVEYRAC 04.67.78.76.24 Réservation : Par téléphone : 06 42 89 73 65

Février : l'agenda de la LPO

A venir :LPO Hérault

- Samedi 27 ou dimanche 28/01 : "Comptage national des oiseaux des jardins" - Samedi 03/02 : "Chantier bénévole", grand nettoyage au siège de l'association et entretien du jardin pédagogique, à Villeveyrac

- Samedi 03 et dimanche 04/02 : "L'aucèl aux galeries éphémères", stand d'animations, à Villeneuve-lès-Maguelone

- Dimanche 04/02 :  "Des loutres dans nos étangs?", conférence et sortie de terrain, à Lattes > "Villeroy, le quartier des oiseaux", sortie de terrain, à Sète

- Vendredi 09/02 : "Les activités d'un centre de sauvegarde", présentation dans le cadre des rencontres mensuelles du Groupe Local LPO "Grand Montpellier"

- Samedi 10/02 : "Comptage des Outardes canepetières", réservé aux bénévoles naturalistes, à Bessan

- Dimanche 11/02 : "Sur les traces du loup", sortie naturaliste, réservée aux adhérents, à Rosis

- Jeudi 15/02 : "Hérons, cigognes et autres spatules", conférence dans le cadre des rencontres du Groupe Local LPO "Haute Vallée de l'Orb", à Bédarieux

- Samedi 17/02 : "Prospections amphibiens", sortie de terrain réservée aux adhérents du Groupe Jeunes Naturalistes LPO, à Aniane

- Samedi 24/02 : "Opération caddie", collecte de produits en faveur du Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage, au magasin Truffaut de Mauguio

Retrouvez le détail de ces actions et l'agenda complet sur : http://herault.lpo.fr/agenda/

De Bouzigues à Ushuïa

PLANÈTE EN COMMUN : UNE FAMILLE BOUZIGAUDE à LA RENCONTRE DES HABITANTS DE LA TERRE ET DES OCÉANS

http://blog.ville-poussan.fr/wp-content/uploads/2018/03/ushCapture.jpg

 Jean-Luc, Sandrine et Gabriel, trois bouzigauds partiront de Sète en septembre 2018 pour un an jusqu’à Ushuïa et au-delà.

Soucieux de l’état de la planète, convaincus de l’intérêt d’agir, ils souhaitent que cette navigation solidaire contribue, par l’information, à l’éducation, la préservation de notre bien commun en témoignant de la vie de ses habitants. Collective et partagée, cette aventure sera l’occasion d’aller à la rencontre des habitants de la terre et des océans dont le voilier ambitionne d’être modestement le messager auprès de ceux qu’ils laisseront à quai et notamment des jeunes générations au travers de « Chroniques de la Planète ».

Elles seront réalisées lors d’escales qui donneront la parole aux hommes, femmes et enfants de la terre, rapportant leurs rêves, difficultés mais aussi leurs initiatives pour préserver la Planète. Planète en commun atteindra ses objectifs si elle devient une aventure collective et partagée.

Vous pouvez tous aider le voilier « Luna Blu » dans sa navigation de Sète à Ushuaïa en passant par Madère, le Cap Vert, le Brésil, l’Argentine, en apportant une aide bénévole dans la préparation de la navigation, en adhérant à l’association Planète en commun, en suivant les chroniques...

La présentation du projet est disponible sur http://planetenco.blogspot.fr/ Pour tous renseignements Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les Journées Mondiales des Zones Humides avec la LPO dans l’Hérault

Chaque année, le 2 février, la Journée Mondiale des Zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides : le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.

Des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l’occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier.

Dans l'Hérault, la LPO proposera dans ce cadre 4 animations :

- L'Aucel aux galeries éphémères, stand d'animations les 3 et 4/02/2018 à Villeneuve-lès-Maguelone (34)


- Villeroy, le quartier des oiseaux, sortie naturaliste le 4/02/2018 à Sète (34)


- Des loutres dans nos étangs, conférence et sortie naturaliste le 4/02/2018 à Lattes (34)


- Hérons, cigognes et autres spatules, conférence le 15/02/2018 à Bédarieux (34)

+ d'infos

 : http://herault.lpo.fr/agenda et  http://www.zones-humides.org

Seconde vie pour les coquilles

A Thau, l’ostréiculture représente 10% de la production nationale. Au total, chaque année, 10 000 tonnes de sous-produits conchylicoles sont traitées pour préserver le milieu naturel de la lagune de Thau.

13 000 tonnes d’huitres produites par an

10 000 tonnes de déchets (coquilles)

 

Le Traitement

Chaque année le Syndicat Mixte du bassin de Thau prend un charge dans le cadre d’une mission de service public la collecte et le traitement de près de 10 000 tonnes de sous-produits de la conchyliculture (principalement les coquilles).

Les déchets sont traités par la société COVED sur le site de l’Usine de Mourre Blanc à Mèze.

Après un premier tri manuel puis une séparation mécanique, les coquilles sont isolées dans des box  pendant  6 semaines ; le temps de la fermentation, nécessaire pour faire disparaître la matière organique présente dans les coquillages.

 

La seconde vie des coquilles

Les coquilles démarrent une seconde vie à l’issue de cette période.

La coquille d’huître possède des qualités très recherchées.

Riche en calcaire et en oligo-éléments, elle est le plus souvent utilisée comme « complément alimentaire » pour les terres agricoles ou de nourriture pour les volailles. Plus surprenant encore, elle peut entrer dans la composition de peinture de signalisation, de ciment ou encore de pavés.

Les coquilles de moules, quant à elles, restent une très bonne solution pour remblayer des chemins, des terrains argileux ou encore des carrières.

Le Syndicat Mixte du bassin de Thau et la société COVED recherchent en permanence de nouvelles filières de valorisation.  Ces recherches s’orientent majoritairement sur des filières  locales dans le but de réduire l’empreinte environnementale.

Pour en savoir plus : Traitements des déchets conchylicoles

http://www.smbt.fr/

Adhésion 2018 au CPIE Bassin de Thau

 Le CPIE Bassin de Thau est un réseau associatif ancré sur le territoire de Thau.

Au quotidien, ce sont 16 structures membres qui agissent pour la préservation et la valorisation du territoire.

Circuits-courts, programme de sciences participatives, écotourisme, événementiels… Autant de projets auxquels vous pouvez participer !Vous souhaitez participer à cette dynamique collective, ou simplement soutenir nos projets ?

Devenez adhérents du CPIE Bassin de Thau !

Vos avantages adhérents

• Participer à une dynamique collective sur le territoire.
• Etre informé(e) des actualités et événements du CPIE (newsletter mensuelle).
• Prendre part à la vie associative et participer aux réflexions sur le projet de l’association.
Vous êtes invités aux Assemblées Générales et pouvez être élu(e) au Conseil d’Administration.
• Profiter de moments conviviaux de partage entre adhérents du CPIE (rencontre, sortie, etc…).

 

Télécharger le bulletin d'adhésion. 

 

Le Syndicat mixte du bassin de Thau officiellement reconnu EPTB

Le préfet de l’Hérault  vient de reconnaitre par un  arrêté du 9 janvier 2018, le syndicat mixte du bassin de Thau comme  établissement public territorial de bassin. Cette labellisation conforte le rôle de cet établissement public crée pour protéger le territoire lagunaire de Thau. il regroupe Sète agglopôle  Méditerranée, Hérault Méditerranée et Montpellier Méditerranée Métropole.

En tant qu’EPTB, le Syndicat mixte du bassin de Thau est désormais en mesure d'intervenir sur toutes les questions liées à l’eau sur l’ensemble du périmètre du bassin versant de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril.  Ce territoire présente de nombreux enjeux :


-    qualitatifs pour la préservation des activités conchylicoles et de pêche ,
-    quantitatif pour garantir une alimentation en eau pour tous les usages face à un déficit important,
-    et enfin la prévention du risque inondation pour laquelle le Syndicat mixte du bassin de Thau travaille sur un projet pilote au plan national et international.

La gestion des milieux aquatiques sera également un volet important tant les zones humides situées aux abords des lagunes, fleuve et cours d’eau jouent un rôle primordial dans le fonctionnement du grand cycle de l’eau.

Le Syndicat mixte du bassin de Thau aura pour mission de faciliter à l’échelle du bassin versant la prévention des inondations, la gestion équilibrée de la ressource en eau, la préservation et la gestion des zones humides, la mise en œuvre du SAGE. Il aura la possibilité de prendre en charge la maîtrise d’ouvrage d’études et de travaux si aucune maîtrise d’ouvrage appropriée n’a été désignée. Il devra être consulté notamment pour tous les travaux d’aménagement de bassins, d’entretien de cours d’eau et de défense contre les inondations.

Sa double mission dans l’aménagement du territoire et la protection des ressources en eau sera un point fort pour harmoniser les politiques publiques et renforcer l’efficacité des mesures prises. Le Syndicat mixte du bassin de Thau est un des rares en France à disposer de cette double compétence, ce qui permet une vigilance accrue sur l’intégration de toutes les questions liées à l’eau dans les problématiques d’aménagement et vice-versa.

Le Syndicat mixte travaille en relation étroite sur toutes ces questions avec les communes mais également les intercommunalités qui sont désormais  compétentes en matière de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations avec l’entrée en vigueur de la loi GEMAPI au 1er janvier 2018.

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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