Environnement

Loi mobilités : le Gouvernement voudrait des solutions pour tous, dans tous les territoires

Répertoire, Panneaux, Sentier, Direction

Le projet de loi qui veut désenclaver la France périphérique

Présenté lundi en conseil des ministres, le texte veut que des solutions alternatives au tout-voiture soient proposées partout dans l’Hexagone.

Les détails sur : https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/11/25/


Augmenter la part du vélo dans les trajets quotidiens, donner la priorité à l’entretien de nos infrastructures, déployer les mobilités propres, libérer l’innovation… c’est ce que prévoit notamment le projet de loi mobilités,

Le projet de loi mobilité, issu en partie des trois mois de concertation des Assises nationales de la mobilité, répond à un objectif : faciliter et améliorer la mobilité du quotidien pour tous les citoyens. Vélo, programmation des infrastructures, innovation, mobilités propres… plusieurs axes ont déjà été présentés par Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports.

Un plan pour tripler l’usage du vélo dans nos déplacements d'ici 2024

4 axes du plan vélo

  • Sécurité : développer les aménagements cyclables et améliorer la sécurité routière
  • Sûreté : mieux lutter contre le vol
  • Créer un cadre incitatif reconnaissant pleinement l’usage du vélo comme un mode de transport vertueux
  • Développer une culture vélo
 

Le COI et la programmation des investissements de transport : les priorités du Gouvernement

Composé d’experts et de parlementaires, le Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI) a été installé en octobre 2017, pour analyser les besoins d’infrastructures des territoires et définir des priorités pour préparer la programmation des investissements de transports dans les prochaines années.

Les 5 priorités de la loi mobilités

  • Entretenir et moderniser les réseaux nationaux routiers ferroviaires et fluviaux existants.
  • Désaturer les grands nœuds ferroviaires pour donner toute sa place au train dans les déplacements du quotidien.
  • Accélérer le désenclavement routier des villes moyennes et territoires ruraux.
  • Développer l’usage des mobilités propres et partagées au quotidien pour une meilleure qualité de vie.
  • Renforcer l’efficacité et le report modal dans le transport de marchandises.

Libérer l’innovation au service des mobilités

 

 
Le potentiel des nouveaux outils technologiques et numériques pour faire émerger des solutions de mobilité plus efficaces et moins coûteuses est immense, en particulier là où les services réguliers traditionnels ne sont pas adaptés. Ils permettent de se déplacer de façon plus simple, plus durable, plus pratique, plus sûre.
Élisabeth Borne

Quelles mesures concrètes ?

Le volet innovation de la loi mobilités prévoit, par exemple de :

  • donner la possibilité aux citoyens, pour chaque voyage, d’acheter un seul billet porte-à-porte valable pour tous les modes de déplacement, ou encore de se rendre au travail en navette autonome ;
  • d’ouvrir aux entreprises des données de mobilité, dans un cadre européen et national protecteur de la vie privée ;
  • mettre à disposition des autorités organisatrices de la mobilité des outils pour mettre en œuvre des services de billettique multimodale (ou MaaS).

French Mobility est une initiative du ministère chargé des Transports pour faciliter l’innovation dans la mobilité. Elle se traduit par exemple par le lancement, en janvier 2018, d’un appel à manifestation d’intérêt à destination des collectivités de moins de 100 000 habitants, disposant de compétences en matières de mobilité. L’objectif : mettre en œuvre de nouvelles solutions de mobilités quotidiennes et mettre en relation les territoires.

 

French Mobility

Hulot "assume" tout

Mais regrette une crise des "gilets jaunes" selon lui "évitable".

 AFP

Nucléaire ou taxe carbone, Nicolas Hulot a tout "assumé" jeudi en sortant d'un silence de trois mois, regrettant malgré tout une "crise" des "gilets jaunes", selon lui "évitable" si le gouvernement avait "entendu" ses suggestions sur l'accompagnement de la transition écologique.

Très attendu sur ce sujet, l'ancien ministre de la Transition écologique qui plaide depuis 10 ans pour une fiscalité verte, a défendu sur France 2 la hausse de la taxe carbone honnie des "gilets jaunes". Mais "il faut un accompagnement social digne de ce nom", a-t-il insisté.

Pour en savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

La biosphère s’appauvrit

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La biosphère (plantes, animaux, champignons, bactéries, etc.) n’est pas qu’une ressource au sens d’un stock végétal et animal, c’est un ensemble harmonieux dans les composantes, y compris, l’espèce humaine, sont en constante interaction avec la planète. Le monde vivant respire et échange des gaz avec l’atmosphère, il puise dans la terre les minéraux indispensable à son existence.

La terre et la biosphère forme un tout dont les parties sont dépendantes les unes des autres. Ainsi que le rappelle le professeur Gilles Boeuf, professeur à la Sorbonne, « un corps humain, c'est au moins autant de bactéries, sur la peau et à l'intérieur du corps, que de cellules humaines ».
La biodiversité est essentielle à notre propre survie. Elle est à l’origine de l’oxygène que nous respirons et c’est elle qui nous permet de trouver notre nourriture. C’est encore elle qui nous procure notre laine, notre cuir, notre bois, nos parfums, nos médicaments, etc.

» Lire la suite

Électricité : quel approvisionnement cet hiver ?

Réseau de transport d'électricité (RTE) estime que l'approvisionnement en électricité devrait être assuré durant l'hiver 2018-2019, avec cependant une période placée sous vigilance de mi-janvier à fin février 2019.

La consommation prévue cet hiver est relativement stable par rapport à l'an dernier mais elle reste très dépendante des températures. En cas de vague de froid décennale, RTE peut compter sur une disponibilité plus favorable que les hivers derniers des énergies renouvelables, particulièrement de l'hydraulique.

La disponibilité du parc nucléaire sera quant à elle en moyenne meilleure que l'année précédente, excepté au cœur de l'hiver, de mi-janvier à fin février 2019, alors que 5 réacteurs seront à l'arrêt, contre 3 l'année dernière.

RTE rappelle par ailleurs que, en cas de besoin, notamment si les températures deviennent extrêmement froides ou que des moyens de production s'arrêtent de manière fortuite, il est possible de prendre des mesures exceptionnelles qui vont de la baisse de tension sur le réseau, à l'appel à des gestes citoyens d'économie d'énergie, en passant par le recours à des interruptions électriques chez de gros consommateurs industriels sélectionnés par appel d'offres. En dernier recours, des délestages (coupures de courant localisées et tournantes) pourraient être organisés.

  À savoir :

Le système électrique français sera équilibré mais sans marge jusqu'en 2020, en raison de la fermeture d'une partie des moyens de production thermiques ces dernières années.

Après l'hiver 2020, des marges de sécurité devraient réapparaître. Elles permettraient la fermeture progressive des 5 unités de production au charbon situées sur les sites de Cordemais (Loire Atlantique), du Havre (Seine-Maritime), de Gardanne (Bouches-du-Rhône) et de Saint-Avold (Moselle) ainsi que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), à condition notamment de maîtriser la consommation d'électricité, d'accroître fortement le développement des énergies renouvelables, de fiabiliser et augmenter les effacements (capacité des clients ayant souscrit à des contrats spécifiques à diminuer leur consommation en cas de pointe de consommation).

Thau Maritima, début des travaux

Les travaux débutent autour de  la STEP, la Station d’épuration des Eaux Blanches afin de réaliser une nouvelle station, celle de Thau Maritima.

En mars 2018 avait eu lieu une présentation de la Station d’épuration des Eaux Blanches en lien avec un épisode climatique.

Le territoire avait alors subi des intempéries exceptionnelles avec des épisodes pluviaux décennaux et des ruissellements conséquents de rivières et ruisseaux qui avaient rejoint les réseaux.

Si il n’y avait pas eu de dysfonctionnements constatés le réseau était alors  en saturation compte tenu de cette pluviométrie intense mais également de la présence dans les réseaux de lingettes qui occasionnent des bouchons régulièrement.

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François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle Méditerranée, avait alors tenu à préciser que cette situation montrait la nécessité des investissements de Sète Agglôpole méditerranée avec Thau Maritima et la construction d’une nouvelle station qui, en 2022, devrait traiter 5.3 millions de m3 d’eaux usées et 2 millions de m3 d’eaux pluviales lors de pluies d’intensité modérée.

Ce projet d’inscrit sur le périmètre des communes de Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Gigean, Poussan et Sète.

C'est un projet majeur pour le territoire de Sète agglopôle méditerranée : la réalisation projetée de la nouvelle  station d’épuration « Thau Maritima ».

 

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Grégory Collet, directeur d’agence Thau Méditerranée – SUEZ avait alors donné quelques précisions : "Il faut retenir qu’actuellement la STEP tourne au maximum pour traiter toutes les eaux qui par les réseaux parviennent jusqu’au site."

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Lors des travaux la STEP actuelle continuera à fonctionner car l’on ne peut envisager un arrêt même momentané.

Un film sur le projet de la future station Thau Maritima donnait un premier aperçu de la nouvelle structure car Thau Maritima a été retenue comme délégataire du service public de l’assainissement des communes de Sète, Frontignan, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Gigean, Bouzigues et Poussan, dont les contrats arrivaient à échéance le 31 décembre 2017.

Cette société a été créée par Suez pour se consacrer entièrement à ce nouveau contrat dont la durée est prévue pour 20 ans.

Cette nouvelle concession inclut l’exploitation du réseau de collecte et de l’actuelle station d’épuration des Eaux Blanches, ainsi que celle de Frontignan Plage-les Aresquiers.

Cela représente environ 36 km de réseau unitaire, 253km de réseau gravitaire, 42km de refoulement, 16 déversoirs d’orage, 83 postes de relèvement et près de 30 400 branchements. Pour un total de 5,3 millions de m³ d’eau traités chaque année. Cette nouvelle concession inclut également le renouvellement d’ici 4 ans de l’actuelle station d’épuration intercommunale, devenue vétuste et sous-dimensionnée hydrauliquement.

Cette future STEP aura une capacité de 165 000 Equivalents Habitants (extensible à 190 000 ultérieurement).

« La performance de la station d’épuration est fondamentale pour l’environnement littoral et elle repose sur la volonté politique majeure, qui a été traduite dans le Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) local, de protéger les activités conchylicoles. Cela induit plus de contraintes pour pérenniser l’activité de la lagune, et forcément cela se traduit financièrement. Mais la sauvegarde des métiers de la lagune est capitale. » Avait précisé François Commeinhes.

La nouvelle station devrait être en mesure de traiter les temps de pluie grâce à un bassin tampon de 6 000 m³. Une fois l’orage passé, les eaux pourront y être stockées puis traitées par la suite.

19 M€ de travaux seront investis sur les réseaux autour de la lagune, afin de respecter les flux admissibles microbiologiques (FAM). En sachant que l’étang bénéficie d’une surveillance permanente de sa bactériologie.

Cette nouvelle station d’épuration demeure le plus gros équipement jamais réalisé par l’agglo. Le montant prévisionnel du contrat (chiffre d’affaires) est évalué à 252 M€ HT dont 64,3 M€ HT de travaux. L’Agence de l’Eau pourrait contribuer à hauteur de 6,76 M€ dans ce plan de financement.

Jany Arnal avait alors apporté des précisions techniques sur le projet : «  Les épisode pluvieux impactent notre quotidien de citoyen, de famille, de professionnel mais surtout, ils ont le pouvoir de bouleverser l’équilibre du Bassin de Thau et de fermer son exploitation. C’est pour palier à cette vulnérabilité que le projet ambitieux de Thau Maritima a été osé sur le territoire. »

 

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« Thau Maritima,va compléter le patrimoine de l’eau de Sète agglôpole méditerranée : nommée les eaux blanches aujourd’hui, avec une capacité de 135 000 équivalents habitants, au terme de 4 ans de travaux, soit en 2022, elle aura une capacité de 165 000 eq hts. 100% des eaux qu’elle traitera seront de qualité eau de baignade donc d’excellente qualité , grâce à une filtration membranaire.  5.3 millions de m3 d’eaux usées et 2 millions de m3 d’eaux pluviales lors de pluies d’intensité modérée… »

« Les eaux pluviales lors d’épisodes exceptionnels seront collectées dans un bassin d’orage de 6000 m3 à partir de 2022, qui permettra de les stocker pendant l’épisode et donc d’éviter qu’elles perturbent l’équilibre du milieu récepteur déjà sollicité. Ces eaux seront ensuite traitées avant d’être restituées au milieu naturel. »

Les canalisations sont enterrées et des capteurs connectés le long des 330 km de réseaux pour suivre leur activité, piloter à distance et pouvoir anticiper des fuites, des réparations… l’entretien du patrimoine.

 François Commeinhes avait rajouté : « Nous sommes dans une région balnéaire avec de fortes variations de populations en fonction des saisons. Ici, l’attractivité touristique repose aussi sur une économie singulière. Préserver la ressource et les milieux naturels est vital. Cette station est innovante (augmentation de la capacité de traitement, traitement membranaire de 100% des eaux, traitement des eaux pluviales régulières, collecte des eaux de temps de pluie dans un bassin d’orage de 6000m3, pré-traitement des eaux au-delà de la capacité nominale) mais elle est également unique car quasiment « Carbo-neutre». Cela signifie qu’elle produira 90% de l’énergie qu’elle consomme. Avec la méthanisation des boues, elle produira l’énergie équivalente annuelle de 30 bus. »

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Il avait précisé alors :  « Cela doit être notre nouveau mode de vie si nous voulons offrir un avenir à nos enfants. Nous devons passer d’un mode de vie linéaire (je prends des ressources, je les consomme, je les rejette), à un mode de vie circulaire : plutôt que de rejeter, mes déchets sont peut-être des ressources qui me permettront de laisser la planète tranquille. »

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A noter qu’une DSP (Délégation de Service Public, https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9gation_de_service_public) a été confiée à Thau Maritima pour l’assainissement des habitants de 7 communes :

Thau Maritima exploite depuis le 1er janvier 2018 le patrimoine de l’assainissement sur 7 communes (Balaruc les bains, Balaruc le vieux, Bouzigues, Frontignan, Gigean, Poussan, Sète), soit 29 000 abonnés avec 20 collaborateurs qui  exploitent deux stations de traitement des eaux usées, 330 km de réseaux et les postes de relèvement, et une direction clientèle régionale de 120 personnes qui s’occupe de la facturation « assainissement ».

La facture d’eau est envoyée par le délégataire d’eau potable. Cette facture comprend les services de production et distribution d’eau potable, de collecte et traitement des eaux usées et l’abonnement.

Le coût du m3 d’eau potable est différent du coût du m3 d’eau usée.

Harmonisation des tarifs en cours  pour toutes les communes de Sète Agglopôle méditerranée.

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Pour information :

Partenaires Thau Maritima :

Financiers : MIROVA et Caisse d’Epargne

Techniques : SUEZ Traitement de l’Eau

A Sète : une expérimentation pour lutter contre le charançon rouge du palmier

Au regard des premières infestations constatées très récemment et afin de multiplier les conditions favorables à la préservation du patrimoine arboricole de la Ville, le service Jardins & Paysages a procédé le 13 novembre à titre d’essai et d’expérimentation au traitement de 4 palmiers attaqués par le Charançon rouge du  palmier (CRP) au pont de pierre.

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"La ville compte une collection de 1300 palmiers dont 200 phœnix. Le genre phœnix, l’espèce canariensis,  est   attaquée par deux ravageurs redoutables : le papillon palmivore (paysandisia archon ) et, plus récemment, le charançon rouge du palmier (CRP),  particulièrement destructeur. La commune menait depuis 8 ans la lutte, selon les moyens validés par les autorités, à partir de traitements chimiques (interdit depuis le 31 août 2018) complétés par un traitement biologique. A l’apparition du CRP,  début 2018, la ville a multiplié par deux la fréquence des traitements selon les dernières recommandations de la FREDON, soit 10 traitements pour l’année 2018. Malgré tout, des cas de CRP ont été constatés sur le domaine communal. La propagation du CRP au cours de ces 10 dernières années indique que cet insecte est désormais endémique sur tout le pourtour méditerranéen. Le CRP est difficilement détectable, les larves creusent des galeries, dès l’apparition des premiers signes, la couronne s’effondre ; l’unique bourgeon terminal étant détruit  le palmier meurt  en quelques semaines."

 

Une stratégie de lutte.

La lutte contre le charançon rouge du Palmier est réglementée et s'effectue selon les modalités fixées par l'arrêté ministériel :

-Surveillance et détection précoce du ravageur, même si les premiers signes en début d’attaque sont discrets.

-Mise en œuvre de traitements curatifs (palmiers infestés par traitement biologique palmanem ) et  préventifs sur les palmiers situés aux abords (palmanen et injection à base d’insecticide )

-Traitements préventifs

La Ville souhaite mettre en œuvre une méthode déjà employée sur les communes de la Côte d’Azur : l'injection dans le tronc de 5cl d'un insecticide (le seul homologué à ce jour) à base d'émamectine benzoate, qui sera véhiculé par la montée de sève jusqu'à la couronne du palmier. Les avantages: facilité de traitement à hauteur d'homme ou en dessous, à partir de 2 à 4 trous en hélice autour du stipe de 15 à 30 cm de profondeur  d’un diamètre de 8 mm pratiqués dans le tronc et rebouchés après injection. Les palmiers assainis feront l'objet de traitements  (biologique à base de nématodes) pour prévenir toute ré-infestation.

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Si les résultats observés sur les 4 palmiers du pont de pierre sont probants, une campagne de traitement de plus grande ampleur aura lieu à partir du 15 mars 2019 sur les 200 phœnix du domaine  public communal. La Ville envisage d’ouvrir le traitement par injection des palmiers au domaine privé en faisant bénéficier les particuliers d’un tarif unique (ville /particuliers). C'est de cette lutte collective contre l’infestation du CRP que dépendra la sauvegarde du patrimoine public et privé. Les particuliers bénéficieront de la fourniture du produit insecticide et d'une l’assistance technique.  L’application sera réalisée par un professionnel agréé. Une campagne de communication de l’opération  aura lieu au début de l’année 2019. Les modalités de recensement des particuliers intéressés par ce moyen de lutte seront communiquées (coordonnées des applicateurs tarifs)

Dans ce cadre, un minimum de 3 traitements réalisés sur 3 années consécutives doit permettre de faire chuter significativement la population du ravageur.

Rivages, une application gratuite pour participer à la surveillance du littoral

Application gratuite pour participer à la surveillance du littoral

Vous voulez contribuer à la préservation du littoral, participez au lancement de l’application Rivages. Il s’agit d’une nouvelle application smartphone androïd expérimentale, développée par le Cerema et téléchargeable gratuitement sur le PlayStore. Les relevés que vous effectuerez permettront de mieux évaluer la position du trait de côte, qui marque la limite entre l’eau et la terre. Il s‘agit d’une donnée essentielle pour comprendre l

Vous êtes intéressé(e) par la préservation du littoral et la surveillance de son évolution ? Tous les citoyens qui partent au bord de la mer cet été ou qui y habitent peuvent participer à ce projet.

Devenez acteur de la préservation du littoral en participant au lancement de l’application Rivages. Il s’agit d’une nouvelle application smartphone androïd expérimentale, développée par le Cerema et téléchargeable gratuitement sur le PlayStore depuis le 2 juillet 2016.

Cette application est adaptée pour l’instant uniquement pour les territoires côtiers français ou étrangers où les marées sont peu importantes comme le bassin méditerranéen, La Guadeloupe, La Martinique, La Réunion…

Le but ? Définir le trait de côte

L’ensemble des relevés permettra de mieux évaluer la position du trait de côte, qui marque la limite entre l’eau et la terre. Il s‘agit d’une donnée essentielle pour comprendre le phénomène de l’érosion côtière. Votre participation permettra de créer une base de donnée de relevés de ce trait de côte, qui sera utile pour savoir si le littoral reste stable, avance ou recule. Les résultats de vos mesures seront ensuite mis en ligne sur le site Géolittoral sur lequel vous pourrez consulter la cartographie dynamique des relevés.

Le Cerema travaille depuis longtemps sur un indicateur national de l’érosion côtière, basé sur des calculs du trait de côte, qui permet d’avoir une vision complète, homogène et quantifiée des effets de l’érosion côtière sur le territoire.

Ce projet de suivi de trait de côte par smartphone représente un projet innovant qui mêle sciences participatives et surveillance du littoral. Cet appel à la participation va permettre de sensibiliser la population aux problématiques liées au littoral telles que l’érosion du littoral et la protection de cet espace naturel qui lie la terre à la mer. Cette démarche expérimentale a également pour objectif de voir si les mouvements continus du trait de côte peuvent être analysés avec ce type d’approche.

La participation de tous permettra d’obtenir un grand nombre de données en complément des approches existantes et avec une couverture géographique et une fréquence plus importantes que lors d’une opération de terrain classique. 
Le projet de suivi du trait de côte par smartphone initiée par le Cerema a été porté, lors de la Conférence Environnementale, par le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer parmi les mesures pour « Adapter les territoires littoraux au changement climatique ».

Comment utiliser cette application ? C’est très simple

Elle fonctionne avec seulement 4 boutons :

  • Appuyez sur le bouton play pour commencer l’enregistrement puis marchez sur la plage le long de la limite des vagues. Un bouton pause vous permet de contourner des obstacles.
  • Vous pouvez également prendre des photos pendant le relevé du tracé si vous vous posez une question sur l’identification du trait de côte.
  • A la fin du relevé, envoyez automatiquement vos tracés en appuyant sur le bouton envoi.
  • Une fois l’opération effectuée, vous quittez l’application


Attention toutefois à effectuer ces relevés par temps calme : si les vagues sont trop importantes il n’est pas possible d’enregistrer les données.

Confidentialité préservée

Le Cerema utilisera les traces relevées ainsi que des critères de qualité et le type de votre appareil. Les adresses de messagerie électronique reçues seront utilisées après avoir été rendues anonymes par le Cerema, elles ne sont pas stockées dans une base de données et ne seront jamais utilisées à d’autres fins que pour le projet rivages.

Découvrez les cartes de vente de pesticides en France avec Générations Futures

 Et les lauréats des « Glyph’Awards »

Générations Futures – en partenariat avec le Parisien – rend publiques ce jour les cartes de France, détaillées et exclusives, des ventes de pesticides par département et par catégorie de pesticides. Notre association profite de la publication de ces données pour remettre les « Glyph’Awards » d’or, d’argent et de bronze ainsi que leurs accessits aux départements qui arrivent en tête du classement pour les ventes de glyphosate!

Contexte.

Où achète-t-on le plus de pesticides ? Et lesquels ? Ces questions nous nous les posons régulièrement et nombreux sont celles et ceux qui nous interpellent sur ce sujet. Alors nous avons décidé d’y répondre. Comment ? En utilisant les données officielles de 2017 existantes issues de la fameuse BNVD (base de données des ventes des distributeurs) qui donnent les quantités des différents produits commerciaux pesticides vendus dans chaque département sous la forme d’une feuille Excel de plus de 700 000 lignes ! De ces données nous avons déduit les quantités de matières actives vendues dans chaque département en moulinant longuement ces informations.

Cartes

Aujourd’hui grâce à ce travail nous pouvons vous proposer différentes cartes de France de la répartition des ventes des pesticides présentant de manière synthétique et visuelle ces informations.

Nous avons élaboré de nombreuses cartes (d’autres sont en préparation) :

Découvrez l’ensemble des cartes en vous rendant sur ce lien https://www.generations-futures.fr/cartes/ et en consultant les résumés présentés dans notre dossier de presse.

Glyph’Awards

De même, dans un contexte de sortie programmée du glyphosate il nous semblait intéressant de profiter de la publication de la carte des ventes de pesticides pour attirer l’attention sur les départements les plus dépendants à l’usage du glyphosate. Nous avons donc décidé de « récompenser » ironiquement ces départements les plus accros à cet herbicide le plus vendu au monde : ce sont les « Glyph’Awards » qui se verront décernés chaque année. Notre but : encourager les agriculteurs de ces départements à ne plus jamais vouloir recevoir cette ‘distinction’ et donc à diminuer ou supprimer leur utilisation de glyphosate. En 2017 les lauréats sont : le Vaucluse (1er), La Réunion (2nd),  la Martinique (3ème ), la Gironde (4ème ) et l’Aube (5ème ).

BioObs un outil pour les plongeurs

BioObs est un outil mis à la disposition de tous les plongeurs, il s’adresse à celles et ceux qui veulent :

  • Identifier les espèces rencontrées au cours d’une plongée.
  • Constituer un relevé de leurs observations sur une ou plusieurs plongées.
  • Visualiser leur carnet de plongée naturaliste.
  • Contribuer à une démarche scientifique d’inventaire des espèces.
  • Connaître l’aire de répartition de chaque espèce.
  • S’informer des espèces observables selon les différents sites.
  • http://bioobs.fr/BioObs/video/Clip_bioobs_720p.mp4
  • Calmar, Sous L'Eau, Marine, Poissons

BioObs accompagne l’évolution de la pratique  des plongeurs. Il répond aux attentes de ceux qui veulent en savoir plus sur le milieu naturel dans lequel ils évoluent. BioObs permet à chacun, autonome ou guide de palanquée, de préparer la plongée en se renseignant sur les espèces observables dans la zone de plongée prévue.

BioObs s’inscrit dans une démarche de formation, personnelle ou collective. Son fonctionnement repose sur le lien entre la connaissance des espèces et les observations faites sur le terrain. L’outil articule son fonctionnement avec le site DORIS et bénéficie de la qualité des textes et photos de description des espèces.

BioObs est un outil de sciences participatives. Chacune de vos observations est transmise au M.N.H.N (Muséum National d’Histoire Naturelle) et alimente l’inventaire national des espèces. D’autres protocoles (Cybelle Méditerranée, Alien Corse) complètent les possibilités d’apporter sa  contribution.

BioObs est un support interactif, il vous permet d’observer et de partager, de recevoir et de donner. Il est facile d’accès et d’utilisation, et vous pouvez rejoindre la communauté des utilisateurs de BioObs vous inscrivant : ici

Pour BioObs, le projet INPN 2018 continue et il est toujours possible d’apporter votre contribution en déclarant une plongée avec une photo relative aux espèces recherchées.

 

N’hésitez pas à consulter cette liste d’espèces. Certaines sont assez communes et si vous avez une ou plusieurs photos recherchées, prenez le temps de faire un relevé, même si votre observation date de quelques années, et ajoutez la (ou les) photo(s).

Bilan des observations

1. Bilan des observations par zone géographique

2. Bilan des observations par le nom des espèces

3. Les espèces remarquables

4. Vue pour la première fois

5. Téléchargement des photos de la communauté BioObs

Un point de situation est planifié début Novembre avec les interlocuteurs de l’INPN et de l’AFB.

  • Le 24 Juillet, BioObs avait dépassé les 200 000 observations,
  • Aujourd’hui, c’est plus de 10 000 relevés,  221 000 observations et 199 photographes !

 

 

De manière comparable, vous pouvez créer un relevé, même si votre observation date de quelques années, pour contribuer à améliorer la connaissance des frayères des seiches et des calmars.

Avec BioObs, portons un autre regard sur ces pontes !

 

 

 

 

 

 

 

Eric Nozérac

A propos de Eric Nozérac

FB1+ ; Hommes-Grenouilles de Conflans (78)