Environnement

Une sortie « découverte des chauve-souris » a eu lieu le vendredi 09 octobre à Poussan

Dans le cadre de l’ABC (atlas de la biodiversité communale) des garrigues, une sortie « découverte des chauve-souris » a eu lieu le vendredi 09 octobre de 18h à 20h à la crique de l’Angle. Organisée par la LPO et le CPIE, cette sortie, à laquelle une quinzaine de personnes ont participé, a permis de découvrir le monde fascinant de ces mammifères nocturnes (leur habitat, leur mode de vie, leur déplacement…). Chaque chauve-souris se nourrit d’environ 3000 insectes (dont des moustiques) par nuit; il faut donc en prendre soin et ne pas détruire ses habitats.
Peut être une image de 9 personnes, personnes debout et plein air
 
Durant cette sortie, de nombreuses chauve-souris ont pu être observées ou détectées grâce à la Batbox, appareil permettant de reconnaître l’espèce de chauve-souris grâce à la reconnaissance des ultrasons émis par l’animal pour se guider. 3 espèces ont ainsi été identifiées: la pipistrelle commune, pygmée et de Kuhl.
D’autres sorties ou ateliers auront lieu prochainement dans le cadre de cet ABC.

COMMENT PROTÉGER LES ABEILLES ?

Le saviez-vous ? 80% des fruits et légumes que nous consommons dépendent directement des abeilles et autres pollinisateurs
Pourtant elles disparaissent massivement.. Pour les protéger, découvrez 6 petits gestes du quotidien à mettre en place chez vous : https://bit.ly/3tDKj3k

Expansion de la punaise diabolique en France : le rôle capital des sciences participatives pour le suivi des espèces envahissantes

L'INRAE et le Muséum national d’Histoire naturelle ont créé deux programmes de sciences participatives pour étudier l’expansion géographique d’une espèce envahissante : la punaise diabolique. Cet outil puissant au service de la recherche a permis une vaste collecte de données sur ce ravageur de nombreuses cultures. Les résultats de ces initiatives citoyennes sont parus le 1er juin dans la revue Scientific Report, ouvrant la voie au développement de programmes similaires pour suivre l’expansion d’autres espèces envahissantes.

 

Comme de nombreuses espèces envahissantes, la punaise diabolique Halyomorpha halys est hautement polyphage (s’alimente à partir de diverses sources) et se nourrit au détriment de plus de 120 espèces de plantes hôtes sauvages ou cultivées. Difficile à observer dans les cultures, cet insecte a la particularité d’entrer dans les habitations à l’automne à la recherche d’un abri pour passer l’hiver. Une occasion pour tout citoyen de l’observer et signaler sa présence, en prenant part à un programme de sciences participatives.

 

Lors de la première détection de la punaise diabolique en France, INRAE et le Muséum national d’Histoire naturelle ont initié deux programmes de sciences participatives, Agiir puis INPN-Espèces, lancés respectivement en 2012 et 2016. Leurs vocations : impliquer et sensibiliser les citoyens à l’étude des invasions biologiques. Pour la première fois, une initiative de science citoyenne a permis de suivre en temps réel l’expansion d’une espèce envahissante d’importance agronomique à travers le pays. A travers une application et un site web, plus de 4000 participants ont ainsi signalé la présence de la punaise diabolique entre 2012  et aujourd’hui. Chaque signalement est accompagné de nombreuses observations sous la forme de photographies complétées par des commentaires sur les conditions d’observations. Bilan de cette étude de 8 ans : en 2019, la punaise diabolique a conquis plus de 50% des départements métropolitains.

 

Les citoyens français ont permis aux scientifiques d’accéder à de précieuses données sur l’expansion de cette espèce envahissante ainsi qu’à des informations clés sur son mode de vie. Forts de ces résultats, les chercheurs d’INRAE développent actuellement un nouveau programme de sciences participatives afin de surveiller trois espèces potentiellement envahissantes en France : le hanneton japonais (Popillia japonica), le capricorne à col rouge (Aromia bungii) et le fulgore tacheté (Lycorma delicatula).

Halyomorpha halys : une punaise diaboliquement envahissanteLa punaise diabolique, Halyomorpha halys, est un exemple typique d’espèce envahissante capable de coloniser avec succès de nouveaux territoires. Originaire d’Asie orientale, elle est commune dans les régions tempérées de Chine, du Japon et de la République de Corée. Mais au cours des dernières décennies cette punaise passe les frontières : elle a d’abord colonisé l'Amérique du Nord, où elle a causé d’immenses dégâts sur différentes cultures, des vergers aux vignobles, en passant par les cultures de tomate. Son expansion l’a menée en France, où elle a été détectée pour la première fois en 2012. Depuis, la punaise diabolique colonise plus de la moitié des départements métropolitains, et son expansion se poursuit !

 

 

Les sciences participatives à la rescousse
Les invasions biologiques sont l’une des causes majeures de l’érosion de la biodiversité. Le nombre d’espèces exotiques envahissantes posant des problèmes agronomiques a augmenté de manière très significative à partir des années 2000, causant des pertes économiques considérables dans le monde entier. Être préparé à l’arrivée d’espèces envahissantes et être capable de suivre leur expansion est un enjeu primordial dans les stratégies de biosécurité. Les sciences participatives se sont révélées être une approche efficace pour améliorer la détection précoce et le suivi des invasions biologiques sur de larges zones géographiques. Les données collectées par les citoyens permettent de mieux comprendre la biologie des espèces envahissantes dans les zones récemment colonisées et offrent des possibilités d’anticipation et d’adaptation des stratégies de lutte et d’aménagement des plans de surveillance.

En savoir plus : https://www.inrae.fr/actualites/plateforme-depidemiosurveillance-sante-vegetale-surveiller-evaluer-decider

Références :

Streito, JC., Chartois, M., Pierre, E. et al. Citizen science and niche modeling to track and forecast the expansion of the brown marmorated stinkbug Halyomorpha halys (Stål, 1855). Sci Rep 11, 11421 (2021). https://doi.org/10.1038/s41598-021-90378-1

 

Chartois M, Streito J-C, Pierre E, Armand J-M, Gaudin J, Rossi J-P (2021) A crowdsourcing approach to track the expansion of the brown marmorated stinkbug Halyomorpha halys (Stål, 1855) in France. Biodiversity Data Journal 9: e66335. https://doi.org/10.3897/BDJ.9.e66335

 

Le Risque industriel dans l'Hérault

Illustration Pixabay

Le risque industriel dans l'Hérault résulte de la combinaison de la probabilité de survenue d’un accident industriel sur le territoire du département de l'Hérault et de ses conséquences négatives potentielles pour la santé humaine, l’environnement ou les biens, dont le patrimoine culturel et l’activité économique.

Neuf établissements de statut Seveso sont dénombrés dans le département : cinq « Seveso seuil haut » et quatre « Seveso seuil bas ».

Trois plans de prévention des risques technologiques ont été mis en place afin de prévenir les risques aux abords des sites les plus sensibles.

L'information de la population est faite via différents vecteurs. Le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) recense à l’échelle d’un département l’ensemble des risques majeurs par commune, dont le risque industriel. Le dossier d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) précise au niveau communal ces risques. Il est complété par.....

Lire un dossier bien complet sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Risque_industriel_dans

SMBT : Biodiv’eau, un dispositif visant à aider les exploitants agricoles

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Lancé en 2012, ce dispositif permet d’enrichir la biodiversité dans les exploitations agricoles. Il a notamment permis à de nombreux vignerons de connaître et de développer la faune et la flore abrités dans leurs parcelles, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Le SMBT est à l’initiative de la constitution du premier groupe Biodiv’eau sur le territoire, avec pour secteur expérimental le site  Natura 2000 de la Plaine de Villeveyrac-Montagnac.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la biodiversité et la qualité des eaux sur le territoire de Thau dépendent en partie des pratiques agricoles. En effet, outre la réduction, voire l’élimination, des produits phytosanitaires, la gestion et l’entretien de certains éléments paysagers sur les exploitations jouent un rôle essentiel. Haies, fossés, mares temporaires, arbres isolés,  bandes enherbées et murets constituent l’abris de nombreuses espèces d’oiseaux, insectes, reptiles ou amphibiens ; ces derniers étant de véritables alliés des cultures.
Ces infrastructures agro-écologiques (IAE) contribuent à l’épuration de l’eau et donc nécessairement à la qualité des sols.

En proposant une formation, un diagnostic personnalisé, des conseils de gestion et des aides financières pour certains aménagements, le dispositif Biodiv’eau permet aux exploitants de mieux connaître et développer la biodiversité de leurs parcelles tout en contribuant à l’amélioration de la qualité de l’eau. Une première journée de formation a déjà été dispensé à  Saint-Pons de Mauchiens. Six d’entre eux ont été formés à l’utilisation de la grille d’auto-diagnostic écologique de leur exploitation.

Cette initiative orchestrée par le Syndicat mixte du bassin de Thau, animateur du site Natura 2000, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture de l’Hérault et le Conservatoire des Espaces Naturels d’Occitanie qui pilotent le dispositif, devrait rapidement porter ses fruits.

A noter que depuis 2012, pas moins de 165 diagnostics ont ainsi été réalisés sur une surface totale de 5200 hectares. La majorité des vignerons inscrits dans ce programme ont déjà constaté une amélioration de la biodiversité sur leurs parcelles. La démarche est à poursuivre !

Télécharger la plaquette pour plus d’informations.

 

Photo SMBT

Ora Maritima - 4e assises de Thau : en route vers le Projet Alimentaire Territorial

Bien vivre et mieux manger tous ensemble ! c'était le thème d'Ora Maritima 2021, les 4e assises de Thau, ces 15 et 16 octobre 2021

Pour leur 4° édition, les assises Ora Maritima organisées par le Syndicat Mixte du Bassin de Thau, mettaient le cap sur la transition alimentaire. Car l'accès pour tous à une alimentation durable, c'est à dire locale, de qualité, qui respecte les Hommes et l'environnement, est un véritable défi.

Le vendredi 15 octobre, A l'abbaye de Valmagne, c'était le départ des assises Ora Maritima avec une 1ère journée qui était dédiée aux professionnels avec une assemblée plénière et en ouverture des discours celui d'Yves Michel, Président du Syndicat mixte du Bassin de Thau.

Après les convivialités, place aux 4 ateliers 
 
  • Favoriser une démarche collective pour une transition alimentaire durable et de territoire
  •  Structurer une chaîne alimentaire territoriale durable
  •  Assurer l’accès de tous à une alimentation de qualité et lutter contre la précarité alimentaire
  •  Soutenir une production agricole locale et durable
 
Tous mettaient le cap vers la Transiton alimentaire avec cette édition 2021 et se mettaient en route vers le Projet Alimentaire Territorial (PAT)….aaaablocIMG_20211016_121009
 
 
Et ce samedi 16, “Entre Terre et Mer” , c'était le Forum des initiatives alimentaires de Thau du bassin de Thau qui se tenait  de 10h à 14h sur la place Aristide Briand à Sète. Une quinzaine de stands présentaient des actions en faveur d’une alimentation bonne pour la santé, les circuits-courts, la solidarité alimentaire, les productions locales et leur valorisation dans les commerces. Vous pouviez découvrir les initiatives lancées localement.
Avec la participation entre-autres de la CCI Hérault, du réseau Bienvenue à la ferme, de Sète agglopôle Méditerranée, de la Palanquée, du Lycée
de la Mer Paul Bousquet, du collectif Zéro Séchet, de Super panier, du CPIE bassin de Thau, de la Coop Singulière…

A 11H,  c'était "PLEINS FEUX SUR LA CUISINE DE PÊCHEURS."aaaasmbtCapture

Photo SMBT

Le SMBT précisait : "Côté mer ou côté étang, la gastronomie du bassin de Thau et notamment celle de la presqu’île de Sète font la part belle aux produits locaux en particulier ceux issus de la mer et des lagunes.De quoi y découvrir un tas de secrets sur la cuisine sétoise traditionnelle et ainsi que de nombreuses initiatives locales afin de « Mieux manger, mieux produire et mieux vivre ». "
Pour évoquer cette cuisine aux accents multiples, étaient présents à une conférence-débat, Jean BRUNELIN, auteur du livre la Cuisine sétoise, Michel BREL, animateur du groupe Facebook Pour l’amour de Sète, Clément CALMETTES, professeur au lycée de la Mer, Pierre D’ACUNTO, pêcheur sétois et président de l’Association Méditerranéenne Organisation Producteurs.

                 Comme pour eux, nous somme nombreux à penser que : « Notre avenir se joue dans nos assiettes ». Tel était le mot d’ordre de l’édition 2021 du Festival…

Vous pouviez ainsi aller à la rencontre de celles et ceux qui agissent en faveur de la transition alimentaire !

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Une vingtaine de structures engagées dans la transition alimentaire ouvrent leurs portes dans tout le territoire de Thau. C'est l'occasion de découvrir de nouvelles initiatives et comprendre comment mieux se nourrir et faire changer les choses avec des visites et des balades...

Et plus tard, comme dessert vous pouviez profiter  de la projection du film "Recettes pour un monde meilleur" suivie d'un débat au Comoedia ou vous rendre  dans différentes communes du Bassin de Thau, où des projections du film "festival alimeterre"

AlimenTERRE étaient proposées. Organisé chaque année du 15 octobre au 30 novembre, cet événement international  propose une sélection de films et débats autour de l’alimentation durable et solidaire dans le monde. Cette année, 9 films (courts, moyens et longs métrages) seront à l’affiche.

 

Ora Maritima 2021, c’est à partir de vendredi !

Aucune description de photo disponible.
Les 4èmes Assises du Bassin de Thau vous donnent rendez-vous  à l’Abbaye de Valmagne vendredi 15 octobre pour parler de votre assiette !
 AVANT PREMIÈRE : le Projet Alimentaire Territorial du bassin de Thau sera présenté à cette occasion lors de la plénière de l’après-midi (à 14h30).
 2 tables rondes donneront la parole à des acteurs locaux et des territoires voisins sur les enjeux de l’alimentation de demain.
- Comment organiser une politique alimentaire de territoire ?
- Les leviers d’une transition alimentaire durable et solidaire
 
Inscription en ligne : www.oramaritima.fr

Belle inauguration du totem déchets à Villeveyrac

Le Totem Déchets a été dressé ! Cette réalisation du Mas’Troquet est soutenue par la Ville, le Département et de nombreux entrepreneurs (agriculteurs, artisans, commerçants…) de Villeveyrac, a pour objectif d'inciter à plus de propreté, de civisme et d'écologie. aaaavillDSC_2048 (2)

L’idée d’un « Totem Déchets » est née d’un constat : des personnes – habitants, gens de passage – prennent les rues de Villeveyrac et les chemins de campagne environnants pour des poubelles : bouteilles, canettes, cartons, pneus, vieux pots d’échappement, gravats, vieilles bâches, masques, déjections canines, etc…. Au cours des sorties « ramassage », les membres du Mas’Troquet sont frappés par la quantité et la diversité des déchets jetés sur les voies publiques. Pourtant, des équipements et des lieux existent à proximité pour déposer proprement et légalement ces déchets !

Les membres du Mas’Troquet ont alors l’idée de créer un « signal » qui, de façon spectaculaire et avec un peu d’humour, rappellent aux résidents et aux visiteurs que la propreté et l’écologie relèvent d’un comportement civique et sont de la responsabilité de tous et de chacun. aaaavillDSC_2055 (2)

Le civisme et le respect de l’environnement étant d’abord une question d’éducation, le projet Totem est présenté aux élèves et aux enseignants des écoles, dans l’intention de faire participer les jeunes à cette action citoyenne. 

Le projet Totem a été également présenté aux entrepreneurs de Villeveyrac, et spécialement aux commerçants, car ces derniers pâtissent doublement des dépôts sauvages : en tant que citoyens et dans leur commerce. Les professionnels basés à Villeveyrac ont approuvé sans réserve le projet, qui a reçu aussi l’approbation des personnels municipaux, concernés au premier chef.

Le Totem a été dressé en septembre près de l’aire de co-voiturage, route de Poussan.  Et ce 9 octobre c'était le jour de son inauguration

* Le MasTroquet est une association vouée à l’animation et aux échanges entre citoyens de Villeveyrac, sur la base du bénévolat. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 4 route de Poussan 34560 Villeveyrac.

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BRIGITTE ROUQUAIROL accompagnée de CLAIRE BAUCHANG et DOMINIQUE PRESSAT-VERALES sont revenues sur ce totem et sur toute sa symbolique :

 

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Des ateliers du territoire pour la préservation du trait de côte

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 Comment adapter les différentes facettes du territoire de Sète agglopôle méditerranée face à la montée du trait de côte ? C’est toute la réflexion initiée depuis maintenant un an par les services de la Dreal et de la DDTM, pleinement accompagnés dans cette démarche par l’agglopole, les 14 communes qui la composent et le Ministère de la transition écologique.

Les prochaines décennies verront nos communes littorales se transformer, s’adaptant progressivement à la montée des eaux qui ne cesse de gagner du terrain années après années. Habitations, activités industrielles et commerciales, infrastructures stratégiques… autant d’éléments structurants du territoire qui devront être repensés.

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C’est pour renforcer cette démarche et évoquer les nombreuses problématiques qui y sont associées que les élus locaux et les services déconcentrés de l’Etat se sont réunis, jeudi 30 septembre, sur différentes communes de Sète agglopôle méditerranée :

A la plage des Aresquiers pour évoquer le devenir de Frontignan Plage

Au Port de Sète pour échanger autour des restructurations stratégiques de l’aire portuaire, du centre-ville et des différents quartiers sétois

A Marseillan  Plage pour anticiper l’évolution des activités de loisirs et de plein air

Au Cap de Tourre à Mèze pour évoquer les conséquences de la montée des eaux sur les activités économiques et conchylicoles

A l’Abbaye Saint Felix de Montceau de Gigean pour une étude paysagère du territoire

Le lendemain les élus, techniciens et représentants des différentes administrations se sont retrouvés au centre socio-culturel Nelson Mandela de Loupian autour d’ateliers participatifs, qui ont permis de confronter les différentes visions stratégiques qui existent à ce jour. L’objectif de ces ateliers : faire naitre un nouveau paradigme de gouvernance publique, collectivement partagé, permettant de concilier protection de notre territoire et développement raisonné du territoire.

Les conclusions de ces temps forts pour le territoire seront rendues lors d’une présentation nationale, Sète agglopôle méditerranée ayant été retenue comme territoire pilote à l’échelle nationale sur ces enjeux de montée du trait de côte, et serviront de base aux futures évolutions législatives qui pourraient être prises en matière d’aménagements durable des territoires.

Le projet de transport en site propre de SAM sur la RD2 lauréat de l’appel à projet national

L’annonce a été faite mercredi 6 octobre, par le Premier ministre en personne : Sète agglopôle méditerranée fait partie des lauréats du 4ème Appel à Projets sur les Transports en commun en site propre (TCSP) et pôle d’échanges multimodaux lancé en décembre 2020 par le ministre délégué en charge des Transports.

C’est pour son projet de réalisation d’un Transport en commun en site propre au droit de la RD2, que les maires du territoire avaient soutenu par un courrier commun à l’Etat, que SAM est mise à l’honneur et qu’elle se verra attribuer une subvention de 2 540 000€.

 

 Avec l’élaboration de son Plan de Déplacements Urbains 2020/2030, Sète agglopôle méditerranée s’est engagée dans une démarche visant à assurer une continuité et une couverture optimale de son territoire au travers de son réseau de transport afin de permettre aux habitants de se déplacer au sein et entre les différents bassins d’emplois du territoire mais également du département. Un projet qui entre dans stratégie nationale bas carbone a pour objectif la neutralité carbone d’ici 2050 voulu par la loi mobilité qui encourage la modernisation des réseaux de transport et l’utilisation des transports en commun pour limiter l’impact routier sur l’environnement.

 Pour cela, l’Agglopôle porte le projet de requalification de la RD2 en boulevard urbain, de Balaruc-le-Vieux au Pôle d’Echange Multimodal à Sète et la réalisation d’une ligne de Transport collectif en Site Propre entre Balaruc-les-Bains et Sète, en passant par le PEM de Sète.

Avec ce projet, Sète agglopôle méditerranée ne se contente pas uniquement de créer une infrastructure routière supplémentaire mais compte s’appuyer sur cet outil pour réorganiser en profondeur l’ensemble de son réseau.

Actuellement, la plupart des communes sont reliées à la ville-centre par une seule ligne de bus et un seul véhicule avec des fréquences oscillant, selon les cas, entre 40 minutes et 1 heure 30. Grâce à la réalisation de ce TCSP d’une longueur de 6,2 km, les communes concernées (18 900 habitants) verront la fréquence améliorée et le temps de parcours sera désormais garanti pour les usagers qui souhaiteront se rendre d’une commune à l’autre en utilisant le PEM de Sète.aaaabelgCapture

 La desserte des zones d’emplois du Mas de Klé, du Parc Aquatechnique et des Eaux Blanches, situées en cœur d’agglomération, sera également améliorée et ce TCSP permettra une meilleure desserte de la ZAC commerciale de Balaruc, équipement commercial majeur du territoire de l’agglomération, qui va prochainement faire l’objet d’une requalification. A terme, 6 000 emplois seront desservis par le TCSP !

 C’est donc un projet essentiel pour l’Agglopôle, qui constituera une véritable amélioration pour le quotidien des habitants, qui est aujourd’hui valorisé dans le cadre de l’appel à projet et soutenu financièrement par l’Etat.

 Sète agglopôle méditerranée, avec le soutien de l’ensemble de ses partenaires va désormais s’attacher à réaliser ce projet d’ici à l’été 2024 afin que cet aménagement soit en service au moment de la réalisation de la phase 2 du PEM du Sète (création d’un parking-relais et d’une passerelle).

Une Marche Nationale pour le climat, pour une loi défendant les militants lanceurs d’alerte

Le 24 mai 2021, Christian Puech, président de l'association « Témoins au bout du monde »  a été sauvagement agressé, laissé pour mort,   alors qu’il filmait un camion déversant des déchets dans la nature entre Montpellier et Sète, région très impactée, comme tant d’autres, hélas. Sa caméra lui a été volée et les agresseurs  courent toujours. Les écologistes et l'opinion en général  ont été indignés par l'agression dont a été victime Christian Puech  défenseur du bien commun internationalement connu.

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Cette agression  a été  relayée en France et en Amérique Latine par des télévisions, agences de presse comme  Pressenza International, journaux et radios. Elle s’est soldée pour la victime  par 8 fractures, trois lourdes interventions chirurgicales, 4 mois d’IIT, laissant  des séquelles   mortelles.

L’explorateur-écologue  est un survivant ! Nulle part ailleurs dans le monde  il n’avait été agressé. C’est ici en France que cela s’est produit.
Ces déchets récurrents depuis des décennies et l’insécurité qui  entoure cette problématique (un maire a été tué dans le Var)  sont un casse tête pour les autorités locales. Un maire de l’Agglo du Bassin de Thau a appelé à l’aide. Les  gouvernements défendent-ils  encore  l’intérêt général ?   

A la suite d’une étude sociologique, anthropologique et économique Christian Puech avait  proposé  en 2020  une série d’actions concertées susceptibles  de réduire ces décharges. Il  n’a reçu aucune réponse pour le moment.

Pour ces justes raisons, une Marche Nationale pour le climat, pour  une loi défendant les militants lanceurs d’alerte : Justice pour Christian Puech, a été lancée par l'association « Témoins au bout du monde » .

Elle aura lieu samedi 16 octobre 2021 à Montpellier et dans d’autres villes de France.  


Y participeront : Greenpeace France et Mtp, EELV Mtp Citoyen pour le Climat Mtp , Alternatiba France, AFCM 2, En Métamorphose, Planète environnement Mtp, etc.

 

« Témoins au bout du monde » précise : "Un projet de loi protecteur des lanceurs d’alerte a d’ailleurs été déposé par Sylvain Waserman mais n’est toujours pas inscrit à l’agenda parlementaire…

Ensemble, montrons par cette Marche Nationale aux députés et au président Macron que les militants écologistes lanceurs d’alerte comptent et ne doivent pas être ignorés.

Ensemble soutenons les écologistes actifs et non violents.

Merci pour votre soutien !"

L’association « Témoins au bout du monde » (une page sur Facebook)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.