Environnement

Le plastique asphyxie la Méditerranée

D'après le Monde.fr :

La Méditerranée menace de se transformer en « mer de plastique », met en garde, vendredi 8 juin, le WWF, qui propose une série de mesures pour la sauver des déchets plastiques, qui l’asphyxient comme aucune autre mer.

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L’association compile une série de données scientifiques alarmantes, dans un rapport publié vendredi : la mer Méditerranée concentre un niveau record de « microplastiques », ces miettes de moins de 5 millimètres, qui empoisonnent toute la chaîne alimentaire jusqu’à menacer la santé humaine. Au total, « la concentration de microplastiques est presque quatre fois plus élevée » dans cette mer quasi fermée que dans les « continents » de déchets plastiques repérés dans les océans, souligne le WWF.

Lire :   Dix chiffres pour résumer les enjeux et les risques pour les océans

Continuer sur : https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/06/08/mobilisation-pour-sauver-la-mediterranee-du-niveau-record-de-plastique-qui-l-envahit_5311596_3244.html

La destruction de nids d'hirondelles

Le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage - LPO Hérault interrogé par TF1 sur

Les destructions de nids d'hirondelles sont courantes et nuisent clairement à la croissance de la population de ces volatiles. Il existe pourtant des solutions pour se prémunir des déjections !
De plus, les hirondelles sont des insectivores redoutables et avalent des quantités astronautiques d'insectes volants qui, d'ordinaire, bourdonnent autour de vous, s'invitent sur vos repas ou vous offrent de belles piqures !

https://www.tf1.fr/tf1/jt-13h/videos/hirondelles-de-moins-moins-nombreuses.html

Jean-le-blanc de retour au paradis

Pierre Vassiliu (paix à son âme) aurait dit : "Mais qui c'est celui-là… ?"

Et bien il s'agit d'un aigle migrateur spécialiste des reptiles : le Circaète Jean-le-blanc.

Ce mercredi, dans le cadre de la Journée Mondiale de l'Environnement, la LPO Hérault a relâché un spécimen blessé par du plomb de chasse dans l'Aude, juste au moment de sa migration (hivernage au sud du Sahara). Maëlle et Julie, attachées à l'unité de soins basée à Villeveyrac (lieu-dit "Les Cigales"), ont donc permis au circaète de retrouver sa liberté après 9 mois de soins.

"… parfois confondu avec la chouette, ce grand rapace blanc (1,80 m d'envergure), grand prédateur de reptiles a disparu de Suisse, d'Allemagne, de Belgique et du Nord de la France au cours du XXe siècle… Persécuté directement dans les années 1970, il semble connaître actuellement une légère expansion malgré de nombreuses perturbations (travaux forestiers, intensification de l'agriculture et du développement urbain, collision contre les câbles aériens, intoxications, tirs…) À savoir : l'oiseau ne pond qu'un œuf. Le jeune reste au nid 2 mois et demi et reste dépendant de ses parents pendant 50 jours…"

C'est dire la fragilité d'une espèce protégée ! Pour en savoir plus cliquez ICI.

Coïncidence ! Lors de notre retour vers le bâtiment LPO, nous avons croisé une couleuvre à échelons (photo ci-dessous). Un participant courageux s'est empressé de l'attraper vivante pour la conduire dans l'abri à reptiles de l'établissement : une aubaine !

La couleuvre à échelons.

 

Pour la Journée de l'Environnement, le Département mobilisé

Pour la journée Mondiale de l'Environnement  (http://thau-infos.fr/index.php/environnement/36894-journee-mondiale-de-l-environnement-2), le Département de l'Hérault a tenu par une opération de grand nettoyage à sensibiliser les automobilistes et les usagers de la route à la nécessité de respecter les règles élémentaires relatives à l'environnement et à l'hygiène afin de préserver la Nature et notre cadre de vie : Pas de déchets jetés, la route n'est pas une poubelle .

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Pourtant en trois heures, plus de 15 agents techniques du Département ont rempli la benne de leur camion avec toutes sortes d'éléments qui n'avaient rien à faire sur les bords des routes.

Sur la RD600, la RD613 et la RD2 entre Carrefour, "La Baraque" et l'entrée de l'autoroute, c'est nettoyé, mais le Département s'attend à devoir recommencer assez rapidement si des efforts de citoyenneté ne sont pas faits par les automobilistes et les passagers.

Villeveyrac : dans le cadre du projet Abeille, de nouvelles jachères mellifères

Depuis plusieurs années, les apiculteurs en France assistent impuissants à une grande mortalité des ruchers. Plusieurs facteurs sont mis en cause :

frelons asiatiques, changement climatique, pesticides…Or les abeilles sont indispensables à la production de végétaux car en pollinisant les fleurs elles assurent la production de fruits.

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Dans une commune comme Villeveyrac qui accueille un grand nombre de producteurs d’arbres fruitiers, les abeilles représentent un élément indispensable au maintien d’une agriculture pérenne.

C'est aussi le cas de nombreux villages en Occitanie et dans l'Hérault.

Par conséquent, dans le cadre de son action en faveur du développement durable, la commune a souhaité reconduire l’opération « Abeille » comme elle le fait depuis plusieurs années.

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"En collaboration avec le syndicat de chasse, nous souhaitons semer plusieurs hectares de jachères fleuries mellifères, ce qui permettrait aux insectes pollinisateurs de s’implanter. La mairie a effectué une demande de subvention auprès du Département afin d’aménager une parcelle de garrigue en jachères mellifères. Après un travail au sol conséquent, ce sont des graines adaptées à nos climats et à ce sol qui seront semées. Ces semis devraient durer quelques années, en se ressemant naturellement. Vous connaissez le caractère rural de Villeveyrac. Les agriculteurs ont besoin de la présence des pollinisateurs pour assurer une production pérenne et de qualité." Précise Christophe Morgo qui sur un site déjà opérationnel insiste sur cette nécessité afin d'une part de permettre aux abeilles de survivre et de se développer, mais aussi d'éviter que sur ces parcelles municipales, que la garrigue ne reprenne le dessus, et l'on peut vérifier que les abeilles sont bien là.

Entre sauge, lavande, luzerne, mélilot, vigne vierge, phacélie, brunelle, pissenlit, thym, et autres plantes mellifères, sur ces jachères, les abeilles sont de retour

Une nécessité car la pollinisation est en déclin

 Les abeilles sont des fécondatrices exceptionnelles, en effet en butinant 700 fleurs en moyenne par jour, l’abeille assure la fécondation, la reproduction et donc la survie des plantes à fleurs. Lorsque l’on sait que 80% des plantes sont pollinisés grâce aux abeilles, on comprend l’enjeu et le rôle essentiel de l’abeille dans l’équilibre des espèces végétales et le maintien de la biodiversité.

 Et si l’abeille est en danger : la biodiversité l'est aussi.

 saugP1060538Ce déséquilibre se répercute sur la chaîne de la vie. Fragilisée, l’abeille se développe mal, se reproduit mal, les populations se fragilisent et par voie de conséquence la pollinisation diminue… Dès lors, les espèces végétales se reproduisent moins, les graines, les fruits et les baies se raréfient privant oiseaux et petits mammifères d’une nourriture naturelle indispensable. La biodiversité est menacée à son tour.

Et l'agriculture est en difficulté.

 "L’abeille est un allié inestimable des agriculteurs. Bénévole, consciencieuse, rentable, elle participe à la pollinisation de nombreuses cultures comme les arbres fruitiers, les cultures oléagineuses (colza, luzerne…), certains légumes…

"La pénurie d’abeilles constitue une menace pour la production agricole et pour les rendements des cultures notamment. Villeveyrac s’engage dans la protection des abeilles pour soutenir la production agricole, fer de lance de notre économie et de notre image." Rajoutait Christophe Morgo.http://blog.ville-poussan.fr/wp-content/uploads/2019/04/saugP1060531.jpg

 En 2018, avec un financement principalement départemenal comme pour d'autres communes qui ont souhaité participer (Gignac, Montbazin, Loupian...), et en partie par la ville, plusieurs hectares seront traités de septembre à octobre (2ha 1/2).

Avec l'aide d'associations comme celle de l'Abeille, les enfants des écoles seront sensibilisés au respect de l'environnement et à la nécessité de s'engager pour un avenir durable et respectueux de la Nature afin de préserver la biodiversité.

 

5 juin : Journée Mondiale de l'environnement

Journée Mondiale de l'environnement

Cette journée a été promulguée par le PNUE, comprenez le Programme des Nations Unies pour l'Environnement. Elle est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l'environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Le PNUE a établi une liste de points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence.

  • lutte contre la destruction de la couche d'ozone
  • lutte contre la déforestation
  • préservation de la qualité des réserves d'eau
  • lutte contre la désertification et la sécheresse

Le constat du PNUE est sévère car peu de ces objectifs ont été atteints et le cri d'alarme lancé à l'occasion de la conférence RIO + 20 paraît désespéré !

Economie verte, en faisons-nous partie ?

Le développement économique est souvent pointé du doigt par les instances internationales qui tentent de promouvoir un développement raisonné respectueux de la planète. Notre fameux développement durable...

Le décalage entre les pays dits développés et les pays en voie de développement est criant. Si les économies européennes prennent de plus en plus en compte ces problématiques dans leur développement, que dire d'une économie US encore très en retrait sur toutes ces questions et celle de certains pays du sud-est asiatique où ces recommandations sont surtout l'expression de l'égoïsme des pays riches.

Message d'espoir

Le message envoyée par Irina Bokova, la directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de l'environnement 2012, est riche de promesses :  "Nous voulons un avenir où nous pourrons vivre dans un environnement sain en entretenant des liens solides avec la nature et des relations sociales riches et diversifiées. Pour cela, nous devons créer un environnement florissant. Nous devons créer des économies vertes".     

Un site à visiter : www.unesco.org

La protection des oiseaux migrateurs

L’image contient peut-être : océan, ciel, plage, plein air, nature et eauLa ponte des oiseaux est en cours sur les anciens salins de Villeroy gérés par Sète agglopôle méditerranée.

Les sternes caugek qui y trouvent tranquillité et nourriture, s'y rassemblent lors de la période de reproduction sur les îlots implantés dans le cadre du programme européen Life + ENVOLL (notamment celui du bassin Ouest, restauré en fin d'année dernière).

Des comptages sont organisés chaque année au mois de Mai, afin de suivre l’évolution de ces populations d'oiseaux.

Signature d'un projet de récupération et de recyclage des déchets marins

Lundi 4 juin 2018 à 16h00, au Vieux Port du Cap d'Agde, dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, le maire d'Agde Gilles D'Ettore procédera à la signature d'une convention avec l'association "Palana Environnement" pour un projet de récupération et de recyclage des déchets marins issus de la pêche sur le littoral agathois. 

Filets de pêche hors d'usage, filets fantômes, déchets plastiques issus de la pêche seront récupérés pour le projet Net Sea qui sera présenté à cette occasion.
 

Des actions communes avec la ville d'Agde seront développées et ont déjà démarré sur ce sujet (récupération des filets en containers) en collaboration avec la prud'homie d'Agde, la criée d'Agde, la Sodéal et le SICTOM notamment.
Les actions visées sont des actions de prévention, de sensibilisation, de collecte et de transformation orientées vers une économie locale, solidaire et circulaire.

Lancement de l'étude du schéma d'aménagement des zones conchylicoles du Bassin de Thau

Dernièrement, au mas conchylicole "L'atelier & co" (Zone Conchylicole Ouest à Loupian), Yves MICHEL, président du Syndicat mixte du bassin de Thau accompagné par André LUBRANO, conseiller régional délégué à la pêche et à l'aquaculture, Audrey IMBERT, conseillère départementale déléguée à la conchyliculture et à la pêche, Alain VIDAL, maire de Loupian et vice-président de Sète agglopôle Méditerranée et Patrice LAFONT, président du Comité Régional de la Conchyliculture en Méditerranée présentaient le Lancement de l'étude sur le schéma d'aménagement des zones conchylicoles du bassin de Thau afin de les  moderniser sans les dénaturer.
 
PILOTEE PAR LE SYNDICAT MIXTE DU BASSIN DE THAU AVEC LE SOUTIEN DE NOMBREUX PARTENAIRES, L’ETUDE SUR LE SCHEMA D’AMENAGEMENT DES ZONES CONCHYLICOLES DU BASSIN DE THAU VISE A SOUTENIR ET PERENNISER CETTE ACTIVITE PRIORITAIRE DE LA LAGUNE DE THAU.  
 
Yves Michel précisait en introduction : "Depuis la moitié du XIXème siècle, le bassin de Thau est le berceau d’une activité conchylicole qui est devenu au fil du temps un élément structurant du présent et de l’avenir de la lagune. Les collectivités ont fait de cette vocation conchylicole et de pêche une priorité au sein des stratégies d’aménagement du territoire.  Pour autant, la gestion des zones conchylicoles reste complexe car soumise à un enchevêtrement de textes législatifs et à une multiplicité de compétences. Le secteur  est également confronté à un ensemble d’évolutions, d’opportunités et de menaces. "

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"Inscrite au Schéma de Cohérence Territoriale, le schéma d’aménagement des zones conchylicoles a pour objectif d’améliorer l’aménagement de ces zones pour garantir un développement pérenne de ces activités. Il vise aussi à renforcer l’identité conchylicole propre au bassin de Thau tout en offrant de nouvelles opportunités de diversification d’activités attendues par une partie des professionnels." 
 
Financée dans le cadre du DLAL FEAMP Thau et sa bande côtière (fonds européens pour les affaires maritimes et la pêche), cette étude va permettre, à la suite d’un long travail de diagnostic, d’élaborer un schéma d’aménagement général pour l’ensemble de la lagune ainsi qu’un schéma pour chaque port. Cette étude permettra de définir un cadre de développement pour les zones conchylicoles de Thau (général et par zone) et d’apporter les bases d’une programmation de travaux phasée et chiffrée.  
 
Stationnement, voiries, déchets, réseaux, desserte, éclairage… feront l’objet d’un diagnostic poussé ainsi que l’ensemble des préoccupations fonctionnelles, urbaines, paysagères et environnementales de chaque zone.  
 
L’objectif est de donner plus d’ambition, d’innovation et de cohérence à ces zones d’activité tout en veillant à préserver leur vocation prioritaire et leur identité paysagère.
 
D’un montant de 100 000 euros HT, l’étude est financée par l’Europe (40%), l’Etat, la Région (20%), le Département(20%) et le SMBT (20%). Lancée en janvier, elle devrait s’achever au 1er trimestre 2019.

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 Neuf zones conchylicoles sont concernées et le schéma d’aménagement des zones conchylicoles porte sur le périmètre du volet littoral du SCOT du bassin de Thau.  Outre le schéma d’aménagement global, un à deux scénarios d’aménagement seront proposés par zones.  
 
Le Barrou Sète, entreprises concernées : 27,  Gestionnaire : Département
 
 Les Mazets Marseillan, entreprises concernées : 65  Gestionnaire : Département
 
 Montpenèdre Marseillan, entreprises concernées : 13 Gestionnaire : aucun
 
 Le Mourre blanc Mèze,entreprises concernées : 127  Gestionnaire : Département
 
 St Felix la Coquille, Loupian, entreprises concernées : 32  Gestionnaire : aucun
 
 Port de Loupian, entreprises concernées : 92 Gestionnaire : aucun

Le Mourre rouge Loupian Nb d’entreprises concernées : 35  Gestionnaire : aucun
Amoutous Campagne Mèze Nb d’entreprises concernées : 22  Gestionnaire : aucun

Bouzigues, entreprises concernées : 40  Gestionnaire : aucun

L’étude sur le schéma d’aménagement des zones conchylicoles du bassin de Thau comprend une large phase de consultation.

Celle-ci s’est déroulée de février à mai 2018. Durant cette période, six réunions ont été organisées avec les professionnels des zones conchylicoles. 45 professionnels ont assisté à ces rendez-vous et ont pu faire état de leurs attentes et échanger sur les projets à réaliser. Accessibilité, voiries, sécurité, stationnement mais aussi complexité législative… ont fait l’objet d’échanges fournis. cov69Capture
 Cette étape a été complétée par 40 entretiens individuels. De nombreuses réunions de travail ont également eu lieu avec l’ensemble des parties prenantes du projet : Région, Département, Sète Agglopôle mais aussi les communes.

Mais il faut tenir compte de la domanialité des mas conchylicoles et chaque secteur doit être étudié spécifiquement pour apporter la meilleure réponse :
 
Mas conchylicole intégralement sur le DPM : bâtiment concédé par l’Etat ou le Département
Mas conchylicole intégralement sur le domaine privé (propriété privée)
Mas conchylicole à la fois sur le domaine public et sur le domaine privé
Exploitation comprenant à la fois un mas conchylicole sur le DPM et sur le domaine privé

 Il faut aussi bien cerner les besoins. Cette partie de l’étude vise à disposer d’un panorama qualitatif et quantitatif de l’activité conchylicole sur le bassin de Thau (parcellaires occupés, typologie d’entreprises, emplois…). Ce travail sera réalisé sur la base du travail cartographique réalisé par le SMBT et des monographies éditées par le Cépralmar en 2010 et 2016, ainsi qu’à travers une procédure de concertation avec les professionnels eux-mêmes.   diagnostic d’aménagement  

Puis établir un état des lieux des enjeux : Cette étape clé permettra d’identifier les atouts, faiblesses, opportunités et menaces des zones afin que dans un second temps soient élaborées des orientations d’aménagement à l’échelle du bassin de Thau et pour chaque zone conchylicole.  
 
De nombreux points seront abordés ; du  diagnostic paysager jusqu’à l’état des lieux des dysfonctionnements de voiries, stationnements…
 
Diagnostic paysager
 
Dans un premier temps, une analyse paysagère et de l’image générale des zones conchylicoles a été réalisée. Celle-ci a permis d’étudier l’intégration des zones conchylicoles dans leur environnement, le traitement des entrées de zones, la signalétique, l’ancienneté et le style du bâti.  
 
L’impact des activités sur leur environnement  sera également pris en compte avec comme  préoccupation principale la préservation de ce milieu fragile qu’est la lagune.
 
Aménagement de l’espace public
 
Sur le plan de l’espace public, accessibilité en transport public, sécurité, éclairage, état des réseaux, desserte en haut débit, voiries, organisation du stationnement, friches, appontements des bateaux, plantations vont faire l’objet d’un diagnostic approfondi.  
 
Sur le plan de la gestion, plusieurs dysfonctionnements ont d’ores et déjà été observés dont certains relèvent de la gestion publique et d’autres de la gestion privée :  - Voiries dégradées, - Manque de stationnement (par conséquent, stationnement anarchique) - Clôtures hétérogènes, - …
 
Pour améliorer la qualité de ces zones, l’enjeu sera donc de résoudre les problèmes collectifs (déchets, stationnements, voiries, réseaux, sécurité, éclairage…) mais aussi d’inciter les exploitations à s’engager dans une gestion plus responsable.  Valoriser l’identité conchylicole de Thau.

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Yves Michel rajoutait : "Les zones conchylicoles de la lagune constituent  un langage paysager à part entière. L’objectif de l’étude est de bien cerner les éléments constitutifs de cette identité conchylicole propre au bassin de Thau pour renforcer et distinguer celle-ci. Le diagnostic paysager des zones conchylicoles sera à cet effet complété par une analyse des formes urbaines et la prise en compte de la typicité des villages et des contraintes spécifiques à chaque zone. Signalétiques, entrées de zone, aménités paysagères feront l’objet d’un diagnostic très fin.  Gestionnaire des déchets conchylicoles, Sète agglopole Méditerranée a également profité de l’étude pour réaliser un état des lieux de la collecte (état des pallox, périodes de relevage, dépôts anarchiques…) afin de permettre l’optimisation de ce service. Un état des lieux des atouts/ faiblesses/ opportunités/ menaces sera établi pour chacune des zones et pour l’ensemble du bassin. "
 
 
Le bassin de Thau n’est pas le seul territoire conchylicole confronté à la problématique d’aménagement de ces zones d’activité spécifique. Une recherche sera lancée sur la côte Atlantique, en PACA, en Europe et à l’international, pour comparer les mesures mises en place sur les autres territoires. Les territoires où le choix d’une diversification poussée des activités vers de la vente directe/de dégustation sur place seront notamment analysés.  
 
La démarche sera également étendue à la valorisation des produits de la pêche et à celle des productions agricoles notamment dans des zones sensibles comme les Parcs naturels régionaux.
 
 Mais attention rajoutait Yves Michel : "Vigilance autour du détournement de la vocation des mas conchylicoles Les    projets    d’aménagement    des    zones    conchylicoles    vont    forcément    contribuer    à    renforcer    l’attractivité    de    ces    terrains    déjà    très    attractifs.    Ce    projet    doit    donc    s’accompagner    d’un    renforcement    de    la    vigilance    sur    les    changements    de    destination    des    mas.    Maîtriser    le    foncier    est    essentiel    pour    favoriser    l’installation    de    nouveaux    conchyliculteurs    et    le    développement    des    activités    existantes. Une    stratégie    de    préservation    de    cette    destination    prioritaire    doit    donc    être    mise    en    place.    Tous    les    acteurs    devront    être    sensibilisés    à    cette    quest schéma d’aménagement   Une programmation de travaux phasée et chiffrée."

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A la suite de la phase de diagnostic qui arrive à son terme, une phase d’élaboration des scénarios va donc s’engager.  
 L’ensemble des partenaires sera associé à cette démarche :    professionnels, Etat, Département, Sète agglopôle Méditerranée, CRCM (Comité Régional de Conchylcultre de Mediterranée), Cépralmar, Région, communes, syndicats conchylicoles, coopérative des cinq ports….  
 
A terme, l’étude délivrera des orientations d’aménagement et de programmation de travaux, chiffrée et phasée pour l’ensemble du Bassin de Thau et pour chacune des 9 zones conchylicoles.
 
L’aspect opérationnel sera précisé par une programmation de travaux (phasage réalisation, incidences financières, modalités de mise en œuvre).
 
Les préconisations de l’étude seront déclinées en prescriptions urbanistiques dans le volet littoral et maritime du SCOT et dans les PLU.
 
Les maîtres d’ouvrage potentiels seront ensuite sollicités : Etat, Région, Département, Sète agglopôle Méditerranée, communes… pour leur réalisation.
 
Les résultats de l’étude sont attendus pour le 1er trimestre 2019.  
 
Les actions seront inscrites au prochain Contrat de transition écologique du territoire de Thau.

Les différents intervenants précisaient qu'ils étaient heureux au nom de leurs structures institutionnelles de participer à une telle étude qui d'ici 2020 devrait voir des premières réalisations au niveau des voiries avec quatre axes majeurs pour guider ces efforts : Ambition, innovation, cohérence et respect de de l'environnement. "Un travail de préservation et d'accompagnement sur le développement des activités."

Il devrait permettre de pérenniser des métiers sur le territoire et d'assurer à la filière un certain avenir en valorisant des secteurs qui en ont bien besoin, la priorité étant pour le Département l'accès à toutes les zones concernées avec la réalisation d'infrastructures et celle de travaux de voirie. (Réflexion sur la mise en place d'un PAEN).

Si le Conseil Départemental est partenaire du SMBT dans cette démarche c'est aussi le cas de la Région qui se félicite que l'on puisse améliorer les conditions de travail de la profession en soutenant la conchyliculture financièrement et moralement pour préserver ces métiers qui font une des richesses de notre territoire.
 
 

 

 

Préservation des terres agricoles et naturelles et politiques d'aménagement durable

 Le 6 janvier 2017, le préfet de l’Hérault , avait attiré l’attention de l’ensemble des élus sur l’ importance de la préservation du foncier agricole et naturel pour les générations futures et les principes d’une urbanisation maîtrisée.

L’État a également, à cette occasion, porté à la connaissance du public les données de consommation d’espace sur chaque commune et chaque territoire.

A la suite de cette réunion, l’État a demandé un engagement fort aux acteurs du foncier et aux porteurs de schémas de cohérence territoriale (SCoTs) : se fixer pour objectif de diminuer par deux le rythme d’artificialisation des terres agricoles et naturelles. Sur la décennie écoulée (2003 - 2013), 4 160 hectares de terres agricoles et naturelles ont été consommées dans l’Hérault pour l’accueil de nouveaux logements, soit 300m 2 par nouvel habitant. A ces espaces résidentiels s’ ajoutent de nombreuses zones d’activités, économiques ou commerciales, très consommatrices d’espace tandis que les zones existantes restent vieillissantes et peu qualitatives.

Plus d’un an après, le préfet de l’Hérault a souhaité dresser le bilan des intentions d’aménagement pour les décennies à venir et a réuni le 1 er juin 2018 l’ensemble des porteurs de SCoT en cours d’élaboration ou de révision dans le département. Il a ainsi pu être constaté que la démarche a été fortement engagée dans certains territoires , pour les plus aboutis confirmant leur intention de réduire de 50 % leur rythme d’artificialisation et d’envisager 60 % des projets de développement dans le tissu urbain existant.

Pour ceux qui ne se sont pas encore inscrits dans ces objectifs, ils ont été invités à poursuivre leurs efforts et à mobiliser tous les leviers en faveur d’une gestion économe de l’espace . Les échanges se poursuivront jusqu’à l’aboutissement des procédures (2018 à 2020). Le gouvernement investi t prioritairement dans les politiques de renouvellement urbain, de requalification et de redynamisation des cœurs de ville .

Pour mieux préserver les terres naturelles et agricoles , il s’engage également dans un plan biodiversité pour une gestion durable des sols et de l’espace dans un objectif de sobriété des politiques d’aménagement et d’urbanisme. Enfin, une loi sur le foncier agricole est envisagée pour 2019.

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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