Environnement

L'Eco-mobilité au quotidien évolue à Bouzigues

mobiloP1140385

Ce Mardi 25 septembre dans le cadre du Festival de l’Eco mobilité, à Bouzigues, avait lieu dans la salle des Mariages de la Mairie de Bouzigues une conférence table ronde sur le thème de l'Eco-mobilité au quotidien et le développement des modes doux en ville, une soirée animée par Jean Marchand du service "Mobilité" de Sète Agglopôle méditerranée, suivie du verre de l'amitié.

mobiloP1140387

Eliane Rosay, Maire de Bouzigues et Vice-Présidente du SAM, déléguée à à la politique du tourisme, rayonnement et attractivité du territoire, relations avec le Conseil de développement, présentait au public la soirée en précisant que vu l'augmentation du nombre de véhicules et avec un trafic routier de plus en plus dense dans les cités et même à Bouzigues, il fallait y alléger petit à petit la circulation.

"Pour cela il faut créer des parkings périphériques ce qui est fait en partie à l'entrée ouest de Bouzigues, créer des passages facilitateurs (un projet est en cours pour accéder au petit bois de la plage), alléger le front de mer et réfléchir pour faire diminuer la circulation en centre-ville en privilégiant les vélos car ils ont de nombreux adeptes : c'est dans ce sens que la plupart des sens interdits de Bouzigues seront "open" aux vélos avec sur d'autres voies des marquages au sol" Précisait Eliane Rosay qui rajoutait : "Mon rôle est de faire en sorte que s'infléchisse le phénomène d'accélération et de donner une impulsion pour lever le pied."

Jean Marchand prenait le relais pour présenter des scénarios avec inversion des priorités comme à Pontevedra :

 Sète Agglopôle a souhaité s'engager dans une démarche parallèle par différents moyens. Le dernier étant le Rézo-Pouce, afin de créer une communauté qui va privilégier l'auto-stop sécurisé pour lutter contre l'auto-solisme. 85 panneaux sont en place sur le territoire de Thau. Un PDU est aussi en cours de réalisation avec une démarche de concertation publique.

A Montpellier, par exemple il est prévu que lorsqu'il y a des travaux, 50% de la voirie soient dédiés aux modes doux.

Il y a donc, comme à Grenoble depuis plus longtemps, ou dans bien d'autres villes, une prise de conscience pour faciliter la circulation des vélos et les déplacements des piétons, le vélo étant l'avenir en ville pour de nombreuses raisons.

A Bouzigues, il y aura une généralisation à 30 km/h, des zones de rencontre sur lesquelles les piétons seront prioritaires, des doubles-sens cyclables, et pour commencer des parkings de dissuasion..

Avec ses atouts et ses difficultés qui pouvaient ensuite alimenter la table ronde qui suivait, Bouzigues s'inscrit aussi dans cette démarche.

mobiloP1140392

 

 

De la broussaille à la protéine

 

 

Nicolas Brahic
Légende photo : A Saint-Maurice-de-Navacelles, Nicolas Brahic expérimente l’élevage de larves pour nourrir des cochons d’excellence élevés en plein air.
 
En élevant des larves grâce au compost créé à partir du broyage des broussailles des causses héraultais, Nicolas Brahic a conçu une ferme innovante pour nourrir des cochons d’exception élevés en plein air. 
Depuis le début de ses projets, Nicolas Brahic a toujours tout entrepris avec une pensée visionnaire. Partant des ressources renouvelables des broussailles poussant sur le Larzac, dont le buis, il a d’abord inventé, avec la SAS Buxor, une machine capable de couper et broyer le buis sans l’arracher, pour en faire un compost particulièrement riche. « Entretenir les milieux par un travail de débroussaillage sélectif est essentiel pour ouvrir ces milieux, aider le pastoralisme et prévenir les incendies. Le compost obtenu permet d’enrichir les sols, et de lutter contre la sécheresse » explique Nicolas. Face à la hausse du prix de céréales très consommatrices d’eau, il a eu l’idée à partir de ce compost, de créer un élevage d’insectes, les larves de la Cétoine dorée, scarabée endémique du Larzac, dont les cochons raffolent. Cette initiative a été autorisée sur le plan sanitaire pour l’alimentation d’animaux domestiques. Une vision d’avenir pour une alimentation saine, préservant les ressources énergétiques, et garantissant des qualités gustatives exceptionnelles.  
 
En savoir plus : www.terres-libres.fr et www.buxor.fr
 
La cétoine dorée, incroyable source de protéine : Ce joli scarabée présent naturellement sur les causses est issu d’une larve très riche en protéine. Pour l’élevage de cochons en plein air, ce mode de complément alimentaire permet de réduire considérablement l’usage des céréales, très consommatrices d’eau.  
Une dizaine de larves équivalent à deux kilos de céréales !
 
Une dizaine de larves équivalent à deux kilos de céréales ! 
 

"Cette expérience montre l’importance de la prise en compte de la préservation et de la régénération des écosystèmes, notamment par l’agroforesterie. Le Département est d’ailleurs très impliqué dans ce type de recherche et de travail sur ses sites départementaux."  Jean Luc Falip, vice-président délégué à l’aménagement rural.  

"C’est la forêt qui sauvera l’homme"

 Le sol est un élément fondamental dont dépend toute la vie de l’homme. En créant sa machine Buxor, Nicolas Brahic redonne vie au sol en broyant de manière sélective les broussailles. Il a construit plusieurs machines prototypes, mobiles, performantes et économes en énergie, qui intègrent toute la chaine d’opération, de la coupe sélective, à la récupération et au broyage des broussailles.

Sète le port d’attache du nouveau bateau de l’association environnementale, 7ème Continent

Signature d’un partenariat entre Expédition 7ème Continent et Port de Sète Sud de France

Ce vendredi 21 septembre, les Présidents du Port de Sète-Frontignan, Jean-Claude GAYSSOT, et de l’association Expédition 7ème Continent, François LAMBERT, ont concrétisé un partenariat, faisant de Sète le port d’attache du nouveau bateau de l’association environnementale.

En présence d'Olivier CARMES, Directeur Général et Fabien LUAIS, Directeur du Port de Plaisance, des représentants de l’association Expédition 7e Continent avec Francis VALLAT, Président d’honneur et Patrick DEIXONNE, Directeur.

sdt20180921_190505

Le port de Sète faisait déjà partie des étapes de la tournée pédagogique de sensibilisation à la pollution des plastiques d’Expédition 7e Continent depuis quelques années. La dernière escale ayant eu lieu au mois d’août dernier.

Le voilà maintenant son port d’attache.

Port de Sète Sud de France, gestionnaire des ports de plaisance, commerce et pêche de Sète, a développé une politique environnementale forte et engagée sur l’ensemble des 3 ports, en conformité avec les ambitions environnementales de la Région Occitanie, propriétaire du celui-ci. Cet engagement est reconnu depuis 2013 par une certification ISO 14001 sur l’ensemble des activités portuaires.

( Cette démarche étendue à la dimension environnementale par une certification ISO 14001 des 3 ports (commerce, pêche et plaisance et par la certification européenne « CWA port propre » du port de plaisance.)

Le développement en cours du photovoltaïque sur l’ensemble de ses hangars au port de commerce, les opérations Port Propre au port de plaisance, la revalorisation des déchets, l’achat d’une flotte de véhicules électriques, la sensibilisation des plaisanciers et des usagers aux éco-gestes font partie entre autres des actions environnementales de l’Etablissement.

Le Port favorise également l’intermodalité des transports en accueillant plus de 300 péniches par an ainsi que 400 trains pour Paris et Zeebrugge.

Le partenariat entre les deux entités permettra de soutenir le Port dans ses actions de sensibilisation à l’environnement des usagers et du personnel au travers de différentes opérations : participation aux opérations Port Propre, manifestations pédagogiques dans l’enceinte portuaire ainsi que sur le voilier, notamment avec les écoles de Sète et les enseignants, etc.

Il faut savoir que la Région finance la tournée de l'Expédition 7e Continent car il ya urgence pour une mobilisation.

Le ramassage sur les océans ne sera jamais suffisant, 1/100 000ème des matières et la seule solution est la pédagogie associée à la sanction si nécessaire. 800T de plastique chaque jour rejetées tous les jours dans les mers.

Pour Jean-Claude Gayssot, ce moment est un COMMENCEMENT, celui de la guerre contre le plastique sur terre pour protéger la mer e les océans. "Il faut responsabiliser les pouvoirs publics à tous les niveaux, les états et les citoyens." 

"Nous sommes au coeur d'enjeux essentiels"

A propos de d’Expédition 7e Continent : L'association Expédition 7e Continent, présidée par Francois LAMBERT et dirigée par Patrick DEIXONNE, lutte pour améliorer la connaissance de la pollution des mers par le plastique et augmenter la conscience du grand public sur les enjeux et défis majeurs qu’elle génère. De fait c’est tout l’océan qui est en cours d’empoisonnement alors que, premier acteur de la machinerie climatique bien avant toutes les forêts du monde, il est indispensable à notre survie. L’action d’Expédition 7e Continent, avec le soutien de grands partenaires publics et privés, se concentre sur la préservation de la biodiversité marine. Elle coordonne des savoir-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques, structurés autour d’expéditions maritimes nourrissant les travaux de chercheurs reconnus. Enfin, elle anime des campagnes ou actions de sensibilisation tant auprès des jeunes que des autorités nationales ou locales.

Cet été l'association a parcouru toute la façade française de Méditerranée pour échanger avec le public sur la protection de l'océan dans le cadre de sa tournée pédagogique.

Retrouvez toutes les informations sur l'association en cliquant ici. (link is external)

Le bateau est amarré du côté du parking de la gare SNCF et tout a été fait pour l'accueillir dans les meilleures conditions.

Le Port de Sète se positionne donc sur cette thématique et doit devenir un modèle dans ce domaine tandis que le 7ème Continent assurera un rayonnement à la ville et au port. Un projet de colloque est déjà sur les rails avec la participation demandée du Ministre de l'Environnement.

Des structures sont déjà en place sur Sète avec le Parlement de la Mer, le Cépralmar,... Pour que les choses évoluent dans le bon sens.

GEMAPI : 3,5 M€ pour protéger et entretenir les zones humides

 La loi de modernisation de l’action publique territoriale et l’affirmation des métropoles (MAPTAM) du 27 janvier 2014 attribue au bloc communal  une compétence exclusive et obligatoire relative à la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI).

Rivière d'eau chaude à Ranomafana

La création et l’attribution de la compétence GEMAPI aux communes clarifient les responsabilités que les maires assument déjà partiellement en la matière et fournissent les outils juridiques et financiers nécessaires pour leur exercice. Cette réforme concentre, à l’échelle communale et intercommunale, des compétences aujourd’hui morcelées. La compétence GEMAPI répond à un besoin de replacer la gestion des cours d’eau au sein des réflexions sur l’aménagement du territoire. Le bloc communal peut ainsi aborder de manière conjointe la prévention des inondations et la gestion des milieux aquatiques (gérer les ouvrages de protection contre les inondations, faciliter l’écoulement des eaux notamment par la gestion des sédiments, gérer des zones d’expansion des crues, gérer la végétation dans les cours d'eau  et l’urbanisme (mieux intégrer le risque d’inondation et le bon état des milieux naturels dans l’aménagement de son territoire et dans les documents d’urbanisme).

La réforme conforte également la solidarité territoriale : le risque d’inondation ou les atteintes à la qualité des milieux ne connaissant pas les frontières administratives, la réforme encourage le regroupement des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre au sein de structures dédiées ayant les capacités techniques et financières suffisantes pour exercer ces compétences à la bonne échelle hydrographique, lorsque le bloc communal ne peut pas les assumer seul à l’échelle de son territoire.

Les dispositions créant la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, et l’attribuant au bloc communal sont entrés en vigueur le 1 er janvier 2018. Les collectivités qui le souhaitent ont pu choisir de prendre dès maintenant cette compétence par anticipation.

Pour tout savoir : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/20170227_La%20GEMAPI_vdif.pdf

Depuis le 1er janvier 2018, l’agglopôle exerce de plein droit la nouvelle compétence obligatoire en matière de Gestion des Milieux Aquatiques et Protection des Inondations (GEMAPI). La taxe GEMAPI ayant été instaurée par la collectivité, il convient de déterminer chaque année avant le 1er octobre de l’année « n » le montant du produit attendu pour l’année « n+1 » afin de pouvoir financer les actions prévues. Le produit attendu qui correspond aux dépenses de fonctionnement et d’investissement prévisionnelles pour l’année n+1 est collecté par les services fiscaux sur les 4 taxes locales. Le montant de la taxe GEMAPI est plafonné à 40 €/habitant DGF. Le produit attendu pour l’année 2019 a été fixé à 3,5 M€ montant identique à celui de l’année 2018, soit 23,54 €/hab.

Dans le cadre général du schéma d'aménagement et de gestion des eaux, cette compétence permet à la collectivité d’entreprendre l'étude, l'exécution et l'exploitation de tous travaux, actions, ouvrages ou installations présentant un caractère d'intérêt général ou d'urgence, dans 4 domaines :

  • L'aménagement d'un bassin ou d'une fraction de bassin hydrographique ;

  • L'entretien et l'aménagement d'un cours d'eau, canal, lac ou plan d'eau, y compris les accès à ce cours d'eau, à ce canal, à ce lac ou à ce plan d'eau ;

  • La défense contre les inondations et contre la mer ;

  • La protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines.

  • "En moyenne, la taxe s’établira entre 23 € et 51 € par foyer"

  • "La somme n’est pas exorbitante au regard de ce qu’une submersion marine ou une pollution importante des eaux de l’étang coûteraient à la communauté des habitants de l’agglomération, qu’ils soient particuliers ou professionnels." Précise Sète Agglopôle méditerranée.

Les Gardiens de Thau le 29 Septembre

- Samedi 29 septembre pour la journée "Festival sentinelles pour 2018" avec le CP.I.. RV à 14H sur la place Théron, pour un nettoyage de la plage du Lido, déchets mais particulièrement les mégots car cet endroit est monstrueusement sale de mégots. Prendre des bouteilles plastique vides.

 Renseignements ou inscription par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06.09.93.63.31

Venir avec chapeau, gants, bouteille d'eau et bonne humeur.

 tel : 06.09.93.63.31

Festival de l’écomobilité : déplacez-vous autrement !

La circulation dans nos centres-villes arrive à saturation. Il devient urgent de changer progressivement nos habitudes pour penser un avenir plus responsable.

Du samedi 22 au dimanche 30 septembre, l’agglopôle et les communes du bassin de Thau unissent leurs efforts pour vous faire découvrir gratuitement et en famille de nouveaux modes de déplacements doux. La traditionnelle Journée de l’écomobilité se transforme cette année en Festival dans 10 des 14 communes du territoire.  

L’ouverture aura lieu dès le samedi 22 septembre à 9 h 30, au parc Charles de Gaulle de Balaruc-les-Bains, où vous pourrez tester des engins des plus classiques aux plus insolites, tous non polluants (voitures, trottinettes électriques, gyropode, BMX, Jet Hoverboard, Hoverkart…) et pourrez passer un moment surprenant de découverte et d’échanges. L’innovation présentée cette année sera le Rézo Pouce, un dispositif d’autostop et de covoiturage au quotidien, sur de petites distances, sans rendez-vous. Une appli, un clic et en plus c’est gratuit !

Toute la semaine, les communes participantes proposeront également un programme qu’elles auront elles-mêmes choisi de porter (conférences, ateliers, balades…). Là encore, il y en aura pour tous les goûts. Venez tester, échanger et surtout donner votre avis sur la mobilité de demain, à l’échelle de notre territoire !

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME 

Renseignements au 04 67 46 47 79 ou 04 67 46 47 97

Envie d’en savoir plus sur la voiture électrique ?

Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !

 
Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !
 
Des gestes simples pour éviter la prolifération

L’aedes albopictus dit « moustique tigre » s’est développé en métropole de manière significative et continue depuis 2004.

Sa capacité à être vecteur du chikungunya, de la dengue ou du zika, en fait une cible de surveillance prioritaire, pour les autorités sanitaires et leurs partenaires, durant sa période d’activité en métropole du 1er mai au 30 novembre.

Comment le reconnaître :

Quelques caractéristiques qui permettent de distinguer le moustique tigre de son presque cousin commun : le moustique tigre est un moustique diurne. Il attaque généralement au lever du jour ou alors au crépuscule ; le moustique commun lui, préfère la nuit.

Le moustique tigre reste relativement petit : pas plus de 2 millimètres en général contre jusqu'à 7 millimètres pour son cousin. Ses ailes apparaissent entièrement noires et surtout, il présente un corps et des pattes très noires, rayés de blanc.

Autres signes : son vol est plutôt lent et désordonné et il est silencieux alors que son cousin le moustique commun fait du bruit en volant.

On le trouve essentiellement dans les zones périurbaines ou urbaines, riches en retenues d'eau.

                                                                                   

moustik

Plan de lutte contre le moustique tigre :

Le plan anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres arboviroses sont mis en œuvre dans le département de l’Hérault sous l’autorité du préfet du 1er mai au 30 novembre 2018.

Il se compose de plusieurs axes d’interventions :

1-  La surveillance entomologique et la lutte contre les moustiques vecteurs par le conseil départemental en vertu de ses compétences en matière de prospections, et traitements, travaux, contrôles et évaluation des moyens de lutte anti –vectorielle ;

2-  La surveillance épidémiologique associant l’Agence Régionale de Santé (ARS), la cellule d’intervention en région de Santé publique France (Cire Occitane) et les professionnels de santé du département ;

3-  Les actions de communication et d’information auprès des professionnels de la santé, du public pour la mobilisation communautaire, ainsi que les actions d’éducation sanitaire de la population

Des gestes simples pour éviter la prolifération :

Les femelles du « moustique tigre » Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec et/ou à la limite des eaux stagnantes. Lorsque les conditions climatiques sont favorables (à partir du milieu du printemps), les œufs éclosent  au contact de l’eau.Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont de micro dimension, toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. Ce sont, soit des biotopes naturels tels que des creux d’arbres, soit des petites collections d’eau artificielles telles que, par exemple : seaux, vases, soucoupes...

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont donc, en grande partie, fabriqués par l’Homme. Ils se trouvent souvent au sein des domiciles privés (cours, jardins…). La façon la plus efficace et radicale de se protéger de ces nuisances, c’est d’évacuer les eaux stagnantes ou, mieux encore, de supprimer physiquement ces gîtes :

  • Éliminer les endroits où l’eau peut stagner.
  • Changer l’eau des plantes et des fleurs une fois par semaine et si possible supprimer les soucoupes des pots de fleurs.
  • Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement gouttières, regards, caniveaux et drainage.
  • Couvrir les réservoirs d’eau avec un voile moustiquaire ou un tissu.
  • Traiter l’eau des piscines (eau de javel ou galet de chlore, ...).
  • Débroussailler les herbes hautes et les haies.
  • Ramasser les fruits tombés.
  • Limiter l’arrosage.

Le signaler :

Vous pensez avoir observé un moustique tigre? Vous souhaitez le signaler ? http://www.signalement-moustique.fr/

Plus d’informations : http://moustiquetigre.org/

l’EID Méditerranée au cœur de la lutte contre les moustiques

 

l'EID Méditerranée :

Un acteur de l'aménagement du territoire


Il y a 50 ans, le littoral méditerranéen français n'était pas celui que tout le monde connaît aujourd'hui. Les villes, les campagnes et les plages risquaient de passer à côté de sérieuses opportunités de développement économique et touristique. Car elles étaient envahies par des insectes insupportables : les moustiques, qui rendaient ce pays magnifique invivable !
C'est pourquoi en 1958, les Conseils généraux des départements de l'Hérault, du Gard et des Bouches-du-Rhône évaluant l'avenir exceptionnel qui s'ouvrait à leurs départements, ont décidé de créer l'EID Méditerranée, l'Entente Interdépartementale pour la Démoustication du littoral méditerranéen (EID-Med).
En 1963, l'Aude et les Pyrénées-Orientales les rejoignent. C'est cette année-là que l'Etat a créé la Mission interministérielle d'aménagement touristique du Languedoc-Roussillon, dite "Mission Racine". Fixant la démoustication comme préalable incontournable à toute démarche d'aménagement, l'Etat a contribué au financement de l'EID Méditerranée, aux côtés des collectivités territoriales, jusqu'en 1982, date de dissolution de la Mission interministérielle.

 Pour un développement local durable

L’EID-Med a pour mission centrale le contrôle de la population des espèces nuisantes de moustiques proliférant dans les zones humides marginales des étangs et lagunes du littoral. Ce contrôle consiste, non pas à éradiquer l’ensemble des insectes piqueurs, mais à maintenir la gêne due aux moustiques à un seuil jugé tolérable, avec un impact environnemental minimum et dans un cadre budgétaire maîtrisé.
Les zones d'activités économiques, les établissements scolaires, universitaires, culturels n'auraient pu se développer à quelques encablures du littoral s'ils avaient dû être envahis par des nuages de moustiques. La démoustication a donc directement contribué à l'essor économique de notre région, particulièrement le tourisme, tout en œuvrant chaque jour, du printemps à l’automne, pour la salubrité et le confort de vie pour tous. Cette mission ne peut être ralentie sous peine de revenir... plusieurs decennies en arrière !
L’EID Méditerranée participe également à des actions importantes de conservation et de mise en valeur écologique des milieux naturels (restauration des cordons dunaires et suivi des systèmes littoraux). Elles contribuent à faire de notre région l’une des destinations préférées des touristes et un territoire propice à l’essor des activités économiques tout en assurant la salubrité publique à l'échelle de sa zone d'action

.

 Christophe Morgo 
président de l’EID Méditerranée

Christophe Morgo, conseiller départemental du canton de Mèze et maire Villeveyrac, connaît bien l’EID Méditerranée puisqu’il y partiicpe au titre de représentant du Département depuis 2008. En 2015, il en a été élu président pour succéder à Christian Jean.

"Les défis à relever aujourd’hui sont déterminants pour le devenir de notre établissement et le nouveau conseil d’administration, désigné en 2015 par les collectivités membres. Il a devant lui une tâche difficile mais motivante.

Tout d’abord, il faut apporter des réponses à la forte colonisation par le « moustique tigre » (Aedes albopictus) de l’ensemble des départements de la façade méditerranéenne, tant au niveau de la nuisance qu’il provoque que du risque de santé publique qu’il représente.

Au-delà, nous devons aussi accompagner l’état et les Départements qui nous sollicitent dans l’application du plan antidissémination de la dengue et du chikungunya.

Bien sûr, dans le même temps, il faut veiller à être toujours aussi efficace (voire plus efficace) dans le contrôle des moustiques autochtones, malgré de nombreux facteurs qui compliquent notre action : conditions climatiques augmentant la période de nuisance, restrictions d’accès aux zones productrices de moustiques, limitation du nombre d’insecticides utilisables et de méthodes de lutte alternatives vraiment efficaces à ce jour…

De plus, les restrictions budgétaires qui s’imposent aux collectivités membres impactent l’EID. Il faut donc se préparer à faire plus et mieux avec moins.

Heureusement, l’EID Méditerranée ne manque pas de ressources, humaines au premier chef, qui lui permettront de réussir, tout en poursuivant les efforts au niveau financier. C’est une structure solide qui dispose de nombreux atouts pour répondre aux attentes des citoyens en matière de lutte contre les moustiques, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs : des équipes professionnelles au niveau de compétences élevé, tant sur le terrain qu’au siège, dotées de moyens de qualité, des finances maîtrisées et une démarche d’amélioration constante."

Christophe Morgo, Président de l’EID Méditerranée 
Rapport d’activités EID Méditerranée 2015 .

   
       
 

Quelles nouvelles du côté des biocides ? 

En Europe, les insecticides utilisables dans le cadre de la lutte contre les moustiques nuisants ou vecteurs sont régis par le règlement (UE) n°528/2012 du 22 mai 2012. Ce dernier limite le panel de biocides disponibles sur le marché national et européen. Des recherhces sont toutefois en cours pour identifier et à sélectionner de nouvelles substances actives insecticides pouvant, à moyen terme, renforcer la panoplie des moyens biocides. Parmi ceux-ci, deux projets sont particulièrement prometteur le GreenProtect (près de 500 molécules d’origine naturelle testées depuis 2012)et le projet QSAR-LAV.
Une fois sélectionnées, les molécules ayant une activité larvicide potentielle sont synthétisées et purifiées. L’EID Méditerranée se charge alors de la réalisation des tests d’efficacité sur des espèces de moustiques de référence élevées au laboratoire. Ainsi, depuis 3 ans, ce sont près de :

  • 55 molécules testées.
  • 152 tests larvaires réalisés.
  • 4 molécules actives à faibles doses.
   

 Avec ses 150 agents permaments et un budget annuel d'environ 140 millions d'euros, l’EID Méditerranéee, joue un rôle central dans la lutte contre les moustiques. Chaque années se sont des centaines d'actions concrètes qui sont menées depuis la destruction physique des gîtes larvaires à la prévention en passant la mobilisation des institutionnels, les enquêtes entomologiques suite à des signalements des agences régionales de santé, l'information et la sensibilisation du public etc.

Optimiser les méthodes de lutte

Les opérations de lutte de l’EID Méditerranée visent à contrôler la nuisance des moustiques afin de protéger les agglomérations. Elles consistent à traiter à la source les larves présentes dans l’eau avant qu’elles ne se transforment en adultes et ne se dispersent vers les zones habitées. Il s’agit ainsi de la stratégie de lutte la plus efficace et la moins impactante pour l’environnement (actions ciblées dans l’espace et dans le temps, produit sélectif…).
On distingue les interventions en « milieu rural » (zones humides littorales, principalement), où l’objectif est de traiter des espèces ayant des capacités de dispersion importantes vers les habitations et les interventions en milieu urbain.
Environ 40.000 hectares sont traités en milieu rural. Trois quarts des surfaces traitées le sont par épandage aérien (par avion ou hélicoptère), le dernier quart fait l’objet d’épandage terrestre. En milieu urbain, les traitements concernent près de 60 000 gîtes larvaires. La stratégie de la lutte urbaine consiste en des actions ciblées chez les privés où se trouve 80 % des larves : suppression physique, sensibilisation sur le terrain, intervention à la demande , etc.) et des actions qui visent à être exemplaire dans le domaine public, avec un le rôle central de l’EID Méditerranée pour le traitement des gîtes identifiés et amener les concepteurs ou gestionnaires d’espaces, d’ouvrages et de bâtiments publics à la bonne « gestion » pour une moindre production de moustiques.

Le recours ultime et raisonné aux traitements "adulticides"

La lutte contre le moutiques se concentre prioritairement sur la prevention et l’élimination des larves mais les traitements “adulticides” font partie de la stratégie de lutte contre la nuisance liée aux moustiques. Conformément à la réglementation, ils sont limités à des épandages par voie terrestre, en milieu urbain et périurbain. principalement en début d’été, Ces traitements, qui représentent moins de 2 % des surfaces traitées, restent nécessaires dans la panoplie et sont mis en oeuvre après évaluation des services de l’EID-Med et accord du Conseil départemental et de la commune concernés

Le « moustique tigre » Aedes albopictus

Le « moustique tigre » Aedes albopictus est une des espèces les plus invasives au monde. Comme pour la plupart des espèces d’Aedes, il ne pond pas ses oeufs au niveau de l’eau mais au-dessus : une élévation du niveau de l’eau est donc nécessaire pour permettre l’éclosion (arrosage, pluie, etc). Aedes albopictus affectionne particulièrement les petits gîtes et peut pondre dans les coupelles de pots de fleurs, les arrosoirs, les vases et même les pneus laissés à l’abandon. C’est principalement par ce biais que les oeufs ont été transportés sur le continent européen. Il est relativement simple de limiter sérieusement leur développement, en s’assurant qu’au moins une fois par semaine ces petits gîtes soient complètement asséchés, ce qui permet de tuer les larves avant qu’elles ne deviennent les adultes piqueurs qui nous importunent.

Aedes albopictus n’a de cesse de coloniser de nouveaux territoires, depuis son introduction à Menton, en 2004. C’est la seule espèce de moustiques de métropole capable de transmettre la dengue et le chikungunya. Afin de prévenir l’apparition d’épidémies, le ministère de la Santé a mis en place un plan antidissémination. L’EID Méditerranée participe activement à ce plan, en surveillant l’expansion du « moustique tigre » et en mettant en oeuvre des traitements insecticides préventifs, en cas de risque de transmission vectorielle.
» pour en savoir plus : www.moustiquetigre.org

L'EID : promotteur d'innovations

Nouvelles approches aériennes

Les applications professionnelles impliquant des drones sont en plein essor en France. Les outils sont nombreux, la réglementation complète, d’où l’idée de faire appel à des spécialistes pour savoir où positionner le curseur (applications de biocides, prise de mesures, surveillance…). Au-delà, de nouvelles classes d’engins aériens légers (Classe 6 ULM) permettent de réfléchir à de nouveaux moyens.

Des techniques nouvelles pour limiter les nuisances

Pour rester performant et répondre du mieux possible aux attentes des populations, le mode opératoire appliqué par l’EID Méditerranée est en permanence enrichi de nouvelles méthodes issues de la R&D. En 2015, deux méthodes prometteuses ont été expérimentées sur le terrain avec succès : d’une part, les techniques de piégeage massif de moustiques adultes et, d’autre part, l’autodissémination de biocides pour atteindre les gîtes d’Aedes albopictus (« moustique tigre »).

Innovation et accès-plage

Dans le cadre du programme européen MedSand- Coast, le Département de l'Hérault a retenu l'EID Méditerranée pour mettre en oeuvre des actions innovantes de gestion de la fréquentation de sites littoraux.
Le pôle Littoral de l'EID a été la cheville ouvrière d'une expérimentation menée sur le cordon dunaire de Sérignan- Plage où deux accès-plage ont été matérialisés, l'un avec des copeaux (bois flotté, broyé et étalé au sol), l'autre encadré avec des plantes dunaires.
Il a aussi conçu et réalisé des travaux d'aménagement dunaire d'avant-garde sur les communes de Marseillan, Sète et Frontignan: pose de ganivelles, plantations, paillage géotextile, etc..
Par ailleurs face au problème de l'érosion marine et du recul du rivage qui en découle, plusieurs réponses sont apportées aux collectivités gestionnaires du littoral. Parmi elles : le choix de réparer les dégâts avec des techniques douces, pour conserver l'existant ou l'acceptation du recul et son accompagnement. Par exemple la réalisation d'un cordon dunaire de second rang sur la commune du Grau du Roi , afin de soustraire la ville à la submersion marine, tout en anticipant le recul du rivage dû à l'érosion. Cette opération innovante est le fruit d'une réflexion de longue date, associant la commune, le Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, la DREAL et l'équipe de maîtrise d'oeuvre du projet (BRLi/ONF/EID).

L’évaluation environnementale : le plan QSE (Qualité - Sécurité - Environnement)

 Suite à l’analyse environnementale qui a été réalisée à l’échelle de l’ensemble des sites de l’EID Méditerranée, un plan d’action « environnement » est à l’oeuvre, afin d’améliorer notre performance environnementale. Il s’articule autour de 3 thèmes majeurs : gestion des déchets (traitement des effluents / gestion des déchets ménagers). - amélioration des conditions de stockage. - économies d’énergie. Initié en 2015, ce plan d’action va se déployer jusqu’en 2017

 

Vous rêvez d'acheter un vélo ou une trottinette électrique ?

Dans le cadre de sa démarche « Plan Climat Énergie Territoire » de lutte contre le changement climatique et les gaz à effet de serre, « Sète agglopôle méditerranée » souhaite encourager les modes de déplacements doux sur son territoire.

Par conséquent, vous pouvez bénéficier d’un nouveau dispositif de subvention pour acheter un vélo neuf à assistance électrique ou une trottinette électrique dont le moteur est d'une puissance supérieure ou égale à 350 watts et bénéficiant d'un certificat de conformité à la norme CE.

Cette subvention correspondra à 25% de la valeur du véhicule et plafonnée à 200€. Il suffit de s'inscrire sur le site http://www.agglopole.fr/lagglo-subventionne-lachat-de-velos-et-trottinettes-electriques/ Les demandeurs recevront en réponse à leur mail une pièce joint contenant un dossier à remplir et ramener soit à l'hôtel d'agglomération de Frontignan, soit au Complexe Oïkos à Villeveyrac, soit à retourner par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’aide 2018 sera octroyée, indifféremment (VAE ou trottinette) aux 150 premiers demandeurs qui déposeront leur dossier.

Les suivantes seront automatiquement enregistrées en liste d’attente. Les demandeurs inscrits en liste d’attente seront informés si un désistement survenait sur la liste des premiers demandeurs.

Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez adresser vos questions à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.