Environnement

L'humanité face à un risque de catastrophes climatiques simultanées

Ouragan, Cyclone Tropical, Typhon

 

D'ici à la fin du siècle, certaines régions du monde pourraient faire face à des catastrophes climatiques multiples, jusqu'à six en même temps, de la canicule aux incendies en passant par les inondations, selon une nouvelle étude.

"L'humanité va être confrontée aux impacts dévastateurs combinés d'aléas climatiques multiples qui interagissent", a indiqué l'un des auteurs Erik Franklin, chercheur à l'Institut de biologie marine de l'université d'Hawaï.

"Ils se produisent aujourd'hui et ça va continuer à empirer", a-t-il déclaré à l'AFP.

Les émissions de gaz à effet de serre à l'origine du changement climatique sont déjà responsables de l'augmentation de la température de la planète.

Aller plus loin : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Les observations de lamproie marine

Les observations de lamproie marine restent toujours rares selon Migrateurs Rhône-Méditerranée

© Migrateurs Rhône-Méditerranée

 

"En juillet 2018, il n'y avait aucun retour de capture ou d’observation de lamproie à ce jour". C'est le constat de Damien RIVOALLAN, technicien hydrobiologiste de l'Association Migrateurs Rhône-Méditerranée (MRM) qui insiste sur le fait que les retours sont très faibles.

En effet, l'association MRM effectue un gros travail de contacts des acteurs du milieu marin et du milieu continental ou de la pêche professionnel afin d’obtenir de rares retours. Ainsi, les criées, quelques prud’homies, pêcheurs, fédération de pêche, ou encore bureaux d’études sont contactés chaque année.

Début décembre 2017, une lamproie marine a été observée par un plaisancier dans la baie  d’Aigues-Mortes entre le Grau du Roi et la Grande Motte.

Visionnez la vidéo prise par le plaisancier en cliquant ici.

4 autres observations ont été réalisées en 2017 en milieu marin et continental :

-Témoignage de capture d’une lamproie adulte au niveau de l’embouchure de l’Hérault (chaussée d’Agde) par un petit métier en avril 2017 ;

-Observation  d’une lamproie adulte sur l’Ardèche (seuil de sous Roche) par la fédération de pêche de l’Ardèche au début de mois de juin 2017 ;

-Témoignage de capture d’une lamproie juvénile au niveau de l’embouchure du grand Rhône (Grau de Piémanson) par un petit métier début décembre 2017 ;

-Témoignage de capture d’une lamproie adulte par un petit métier dans l’étang du Ponant en fin d’année 2017.

En faisant remonter vos observations et/ou vos captures à MRM, vous contribuerez à améliorer les maigres connaissances sur son aire de répartition et à concourir à une meilleur gestion de ce migrateur plutôt méconnu du grand public.

Pour ce faire, téléchargez le document ci-dessous.

Signalez vos observations et participez à la surveillance de la lamproie marine !
Téléchargez la plaquette Observatoire des captures de lamproie marines
Pour en savoir plus sur la lamproie marine

Salon International du Littoral

Salon professionnel
Du 21 novembre 2018 au 22 novembre 2018 à Montpellier (34) - France
Salon International du Littoral

Le Salon International du Littoral, un événement pour les pro, par les pro
L’économie du littoral et de la mer est un secteur en pleine expansion, avec un très fort potentiel de retombées économiques et des enjeux environnementaux incontournables.

La France, TOM inclus, possède le second domaine maritime au monde, avec la particularité unique de disposer de 3 façades littorales: Méditerranée, Atlantique et Manche.

Les enjeux méditerranéens sont cruciaux : harmoniser le développement écologique côtier avec le développement d’infrastructures liées aux activités économiques. Fort de ce constat, la Région Occitanie a lancé le Plan Littoral 21 avec le soutien de l’État, qui s’appuie sur des projets de développement durable du littoral, pour imaginer l’avenir maritime de la Région. Le Salon International du Littoral se positionne comme une plate-forme de rencontres et d’échanges entre tous les acteurs concernés par ces problématiques.

Parc des expositions de Montpellier – Entrée Sud – Hall B2 - Montpellier (34) - France

Conférences

Suivez des conférences de haut vol…

Et si les gilets jaunes étaient aussi l'occasion de réfléchir à nos déplacements?

Des milliers de manifestants le le 17 novembre, un mouvement qui continue un peu partout: sans nul doute les français sont en colère et l'expriment. Cette lutte contre l'augmentation du prix des carburants traduit un mécontentement plus général envers la politique gouvernementale qui ponctionne toujours les plus pauvres et fait des cadeaux aux plus riches. Oui il est plus que nécessaire de dénoncer la cherté de la vie et les effets déshumanisants de l'ultralibéralisme. En ce sens le mouvement est profondément politique et on le comprend.

Mais pourquoi est-ce justement l'augmentation du prix des carburants et notamment du diesel qui déclenche une telle protestation? On n'a pas vu une telle mobilisation contre la suppression de l' I.S.F., l'augmentation de la C.S.G., la réforme des retraites et bien d'autres mesures qui ponctionnent notre pouvoir d'achat. On peut comprendre que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Néanmoins, il semble nécessaire de voir un peu plus loin. Ce mouvement ne fait pas l'unanimité. Les écologistes qui soutiennent la taxe carbone n'ont pas porté le gilet jaune. Des associations de cyclistes ont manifesté et insisté sur le fait que c'est eux qui portent régulièrement les gilets jaunes pour être vus par les automobilistes, montrant que le vélo était aussi un mode de déplacement.

Ne faut-il pas aussi réfléchir sur la place prise par la voiture dans notre société, obligeant la plupart de nos concitoyens à être tributaires du prix du carburant?
Les statistiques montrent que les français font 725 milliards de km par an, la plupart en voiture, les transports en commun ne représentant que 8,1 milliards. Un automobiliste français dépenserait en moyenne 5517 euros par an pour ses déplacements en voiture (source internet: statistiques planetoscope). Bien sûr  ce sont des moyennes. Ce qui est certain c'est que la voiture coûte cher mais elle  est devenue le moyen de déplacement majeur.

Le mode de déplacement automobile s'est imposé petit à petit après les années 50.

 

 

Avant la seconde guerre mondiale, il y avait en France 2,4 millions d'automobiles et 9 millions de bicyclettes. Les ouvriers et paysans se rendaient au travail à vélo, on faisait ses courses à bicyclette. Il y avait des trains partout, notamment dans l'Hérault. Puis la voiture est devenue un symbole de liberté et de modernité-avec ma voiture je vais où je veux quand je veux- elle s'est largement développée après guerre pour arriver aujourd'hui à un parc automobile qui dépasse les 30 millions de voitures particulières (32,39 millions en 2017 d'après le Comité des Constructeurs Français d'Automobiles). Quant au vélo utilitaire, il a pratiquement disparu puisque la part modale des déplacements à vélo en France est inférieure à 2% ; la bicyclette est surtout utilisée pour les loisirs. Les petites lignes de train ont disparu, les transports en commun couvrent à peine 20% des déplacements sur tout le territoire français, sur l'agglomération du bassin de Thau, 5% seulement des déplacements se font en transport en commun.

De plus au cours des dernières décennies, le développement des zones urbaines et périurbaines a engendré un éloignement domicile-travail rendant la voiture particulière quasi obligatoire dans la mesure où il n'y a pas toujours des transports en commun à la hauteur des besoins. L'accroissement des grandes zones commerciales avec la mort programmée du petit commerce favorise également l'utilisation de l'automobile.

Tous les gouvernements qui se sont succédé ont favorisé une politique "tout automobile"

Ce choix politique a rendu les français dépendants de ce mode de déplacement qui finissent par penser qu'on ne peut pas faire autrement. Bien sûr il y a bon nombre de personnes qui n'ont pas d'autre moyen que la voiture particulière pour aller travailler. Cependant, les chiffres montrent que de nombreux déplacements en auto pourraient être évités:

40% des déplacements quotidiens en voiture font moins de 2km ! Certains ont la chance de travailler près de chez eux mais 58% des trajets domicile -travail inférieur à 1 km se font en voiture.

Depuis quelque temps on voit émerger une prise de conscience de la nocivité de cette politique du tout automobile.
Actuellement, à Strasbourg, des militants poursuivent leur grève de la faim commencée le 22 octobre pour protester  contre un gigantesque projet autoroutier. Cette autoroute, qui condamne le poumon vert de la ville alsacienne, coûte 553 millions d'euros, des études sérieuses montrent que cet ouvrage détournerait à peine 10% de la circulation. On peut se demander à qui profite un tel projet. Nous perdons tous régulièrement du temps dans les bouchons et pourtant, beaucoup d'entre nous n'ont pas d'autre choix que la voiture. Les transports en commun ont été largement améliorés un peu partout mais pas suffisamment pour dissuader de la voiture. On se retrouve face à un cercle vicieux: les bus ne sont pas rapides aussi parce qu'ils sont pris dans les embouteillages causés par les voitures essentiellement, donc on prend son auto... Même cercle vicieux pour les vélos: ceux qui souhaiteraient enfourcher une bicyclette ne le font pas face à la dangerosité des autos. Malgré le développement des pistes cyclables, la continuité n'est pas souvent au rendez-vous pour permettre la sécurité des cyclistes.....

Pour sortir de cela, il faut à la fois changer de politique et informer les citoyens afin d'amorcer un changement de mentalité. Le travail fait au sein de l'agglomération de  Sète sur le Plan de Déplacement Urbain est à ce titre très intéressant: il montre que la voiture nous envahit, les transports en commun sont peu utilisés et le vélo utilitaire encore moins. Le P.D.U. étudie les solutions alternatives au tout automobile.

Néanmoins, la  voiture particulière est encore perçue comme le meilleur moyen de transport et surtout comme celui qui nous rend libre: le où je veux quand je veux quand je veux est encore très ancré dans les mentalités.


Pourtant le revers de la médaille de cette liberté commence a être bien connue:

- 48000 morts par an en France à cause de la pollution de l'air due en grande partie aux transports. Cette pollution qui fait naître les bébés moins gros et diminue l'espérance de vie. Il faut à cela ajouter les décès par accident.
- La voiture envahit notre espace que ce soit dans les grandes villes ou les petites villes.
-  Enfin, toutes les études, qu'elles soient basées sur les statistiques de L'INSEE de la consommation des ménages ou autres calculs, montrent que la voiture particulière s'avère être le déplacement de loin le plus coûteux surtout pour les déplacements inférieurs à 80 km. Les chiffres de l'INSEE attestent que la voiture particulière revient réellement en moyenne à 27 ct du km, le carburant représentant le tiers de la dépense,  les transports publics à 13 ct et le vélo à 12 ct (en intégrant tous les équipements nécessaires au vélo utilitaire).
Bien souvent les automobilistes sous-estiment le coût de leur voiture par rapport aux autres modes de déplacement et ceux qui le pourraient, ne se décident pas à tenter les transports en commun. D'autre part on ne mesure jamais assez les avantages du transport collectif: il est moins cher mais apparemment plus chronophage aujourd'hui (en partie à cause de l'excès de la voiture). Cependant, on ne tient pas compte du fait qu'en voiture le temps est perdu alors que dans les transports collectifs bien souvent on peut lire ou travailler ou même développer du lien social.
Cette analyse sommaire sans prétention, autre qu'une réflexion citoyenne, montre qu'il serait souhaitable de sortir de cette politique du "tout automobile".


L'urgence écologique est là, nous avons le devoir d'agir pour arrêter le désastre: la pollution de l'air, de l'eau, des sols tue de nombreuses espèces. Toutes les 20mn, une espèce vivante meurt, ce qui fait plus de 26 000 par an, cela est du en grande majorité aux activités humaines. Ce n'est pas la planète qu'il faut sauver, elle continuera de tourner, mais la vie sur terre. Nous cassons la branche sur laquelle nous sommes assis.

On peut être pour ou contre la taxe carbone, on peut douter de son utilisation par nos gouvernants puisque le scandale vient d'être révélé: 577 millions d'euros de la taxe carbone ont été siphonnés du budget écologie. Cependant, nous devrions nous mettre d'accord sur l'urgence écologique. Réfléchir ensemble aux moyens à mettre en oeuvre pour arrêter le désastre. Luttons contre la ponction faite aux gens les plus démunis, demandons des comptes à nos dirigeants, oui mais sans oublier cette urgence planétaire.


Mettons des gilets jaunes, des bonnets rouges ou des pantalons verts pour tout cela ; demandons la diminution de toutes ces taxes qui nous étouffent mais réclamons en même temps des meilleurs transports collectifs, des voies cyclables et des trottoirs pour le piétons. La France est très en retard dans le domaine des déplacements par rapport aux pays de l'Europe du nord que ce soit pour les transports collectifs ou les pistes cyclables: la part modale du vélo dépasse dans certaines villes celle de la voiture. A Copenhague 35% des déplacements se font à vélo et 38 % à Münster.
Demandons une subvention pour ceux qui n'ont pas de transports collectifs pour aller travailler en attendant de pouvoir faire autrement comme nos voisins du nord. Réclamons le retour de l'I.S.F., taxons les transports aériens pour financer la transition énergétique.
Nous savons tous qu'il est impossible à l'échelle planétaire de continuer à polluer ainsi, épuiser nos réserves énergétiques pour déplacer une tonne de ferraille  par personne.

Alors, soutenir les revendications des gilets jaunes, oui mais en réfléchissant aussi à nos modes de déplacement et à la société que nous voulons pour nos enfants demain. Il y a urgence à inventer un autre monde,  à sortir de cette politique qui tue l'humain.

Sylvie Vimont RIspoli

 

 

Semaine européenne de réduction des déchets

L’image contient peut-être : texte

Les animations en Occitanie : https://serd.ademe.fr/sites/default/files/occitanie_serd2018_0.pdf

Réduire la production de déchets de chaque citoyen, tel est l'enjeu de cette "semaine européenne" initiée en France par l'ADEME et le ministère du développement durable.

Se poser les bonnes questions

  • Pourquoi jeter 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il serait si simple d'en faire du compost pour les plantes ?
  • Pourquoi utiliser 365 bouteilles d'eau par an, alors que l'on pourrait utiliser une carafe et un robinet ?
  • Pourquoi accepter de recevoir 35 kg de publicité imprimée que l'on ne lira jamais, plutôt que d'appser un "stop pub" sur sa boîte aux lettres ?
  • Pourquoi jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?

Eviter les discours simplistes

Au delà des réponses souvent simplistes fournies par le discours officiel et les écolos "pur et dur", ces questions méritent réflexion et modification de nos habitudes.

Comme de nombreux citadins, vous n'aurez jamais l'utilité d'un bac à compost... mais vous pourrez au minimum favoriser lors de l'achat les produits utilisant le moins d'emballage.

Vous n'aurez pas non plus souvent l'occasion pratique de réparer votre appareil électro-ménager défectueux car le constructeur se sera bien gardé de rendre accessible la pièce cassée... mais vous aurez toujours la possibilité d'acheter mieux et plus durable voire laisser au magasin le bataillon d'appareils inutiles qui vous y est proposé !

Chaque citoyen produit chaque jour 1 kg d'ordures ménagères. Imaginez, à l'échelle du pays, ce que représenterait une simple réduction de 20 % ! Cette réduction est possible, au prix des efforts quotidiens de chacun.

La  Semaine Européenne de Réduction des Déchets nous invite à nous poser ces questions afin que chacun, à son échelle, puisse réduire effectivement la quantité de déchets qu'il produit au quotidien.

Une mobilisation européenne

La Semaine européenne de la réduction des déchets est pilotée par l'ADEME et le Ministère du Développement Durable. Elle concerne aussi bien les associations engagées dans le développement durable que les entreprises, les administrations, les écoles et les particuliers. Donc vous et moi.

2018, une année exceptionnelle

Cette année, la semaine européenne de la réduction des déchets se déroule du 17 au 25 novembre. Elle durera donc 8 jours. Longue semaine... mais qu'on se rassure, il n'y aura pas déchet !

Un site à visiter : www.reduisonsnosdechets.fr

SMBT : montez dans le bus de l'Inondation

Du 20 au 24 novembre,  le Syndicat mixte du bassin de Thau lance la campagne « mieux connaître l’inondation : ce n’est pas sorcier ! ».

A bord d’un vieux bus scolaire américain, le public découvrira quels phénomènes sont à l’origine du risque inondation dans le bassin de Thau. Projections, témoignages, films d’animation…  à la descente, le risque inondation n’aura plus de secret pour eux.

Plus de 5 millions de français sont concernés par l’inondation. Ce risque arrive pourtant en dernière position dans la liste des préoccupations*. Apprendre à reconnaître le risque inondation, savoir quels comportements adopter pour y faire face sont pourtant essentiels pour diminuer sa vulnérabilité.  

Le Bassin de Thau est classé à risque important d'inondation (TRI). Chargé de piloter la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation, le Syndicat mixte du bassin de Thau lance avec le soutien du Ministère de la transition écologique une campagne de sensibilisation à l’échelle de tout le territoire.

Du 20 au 24 novembre, le public est invité à monter à bord du bus de l’inondation.

Témoignages, projection, modèles d’écoulement 2D, films d’animation… Il découvrira quels phénomènes sont à l’origine du risque inondation dans le bassin de Thau (submersion marine, débordement de cours d’eau, ruissellement), le projet de Plan d’Action pour la Prévention des Inondations, le travail de cartographie du risque initié par le SMBT mais aussi les mesures à prendre pour adapter son habitat, les bons comportements à adopter et pour les plus impliqués, la possibilité de devenir référent inondation dans leur commune.

Les scolaires ne seront pas oubliés. Le bus fera étape dans les écoles qui souhaiteront l'accueillir pour une séance pédagogique et ludique sur l'apprentissage des phénomènes à l'origine du risque inondation sur le territoire.

Cette campagne a été conçue par le Syndicat mixte du bassin de Thau en partenariat avec le Festival de Thau, certifié Iso 20121 pour toutes ses actions en faveur du développement durable.

Le bus de l’inondation, c’est une manière simple et ludique d’aborder un sujet qui nous concerne tous.

Cinq arrêts sont prévus :
•    arrêt n°1 : Marseillan, mardi 20 novembre, de 9h à 13h (à proximité de l'hôtel de ville)

•    arrêt n°2 : Mèze, jeudi 22 novembre, de 9h à 12h45 (place des Micocouliers)

•    arrêt n°3 :Sète, vendredi 23 novembre, de 14h à 18h (place Aristide Briand)

•    arrêt n°4 : Frontignan, samedi 24 novembre, de 9h à 13h (square de la Liberté)

•    arrêt n°5 : Balaruc-le-vieux, samedi 24 novembre, de 14h à 18h (devant l'école primaire)

*Source : Sondage IFOPoct. 2011

 

A découvrir aussi : le webdoc "Raconte-moi l’inondation"

Témoignages d’habitants du bassin de Thau ayant vécu une inondation, interviews de spécialistes du risque, conseils et
mesures d’adaptation sont à découvrir sur ce support interactif. Conçu par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien du Ministère de la transition écologique, ce webdocumentaire vise à sensibiliser la population. Mieux comprendre le risque inondation et les phénomènes qui sont à l'origine, c'est déjà s'adapter.

WEB DOC RACONTE-MOI L'INONDATION

Accéder au webdocumentaire "Raconte-moi l'inondation"

 

 

L'électrique va impacter l'emploi

 

La voiture électrique va générer de nouveaux emplois mais elle va aussi en modifier et en supprimer d’autres.
Le moteur électrique est beaucoup plus simple et plus facile d’entretien qu’un moteur thermique avec ses systèmes annexes d’échappement et de transmission. Dans la voiture électrique la motorisation n’est plus la source principale de la valeur ajoutée. Comme pour le reste de l’économie, les composantes immatérielles liées à la voiture électrique deviennent centrales.


Avec la voiture électrique, plus de vidange, plus de pot d’échappement ou de filtres à air à remplacer : les garagistes et les professionnels de la maintenance seront de moins en moins des mécaniciens et de plus en plus des techniciens formés aux nouvelles technologies, à l’usage de logiciels pointus, à l’électronique ou à l’électrochimie des accumulateurs. Interrogé par Jean Botela pour la magazine « Capital », Eric Feunteun, directeur du programme "véhicule électrique" chez Renault illustre avec humour le nouveau paradigme technologique : "Voyez les acousticiens. Depuis que l’industrie automobile existe, on leur demandait de supprimer les bruits. A présent, avec le silence des voitures électriques, ils doivent inventer des buzzers pour alerter les passants !"

» Lire la suite

Réglementation de la navigation sur l'Etang de Thau

L'étang de Thau, petite mer intérieure, est un milieu riche et jouit d'une forte attractivité. Ce vaste plan d'eau de 7500 hectares est un savant équilibre entre les apports en eaux douces et ses communications avec la mer. C'est aussi le premier bassin conchylicole de Méditerranée.Sa haute sensibilité environnementale lui confère le classement en «Zone de mouillage propre».

Or l’étang comme la mer reste dangereux si l’on ne prépare pas bien sa navigation, si l’on est pas bien équipé et si l’on n’adapte pas son activité à la météo et à son niveau de maîtrise. Préparation, Equipement Alerte (PEA) c'est l'assurance sécurité en mer et sur les étangs. 

Cette plaquette éditée, par la DDTM 34, est un outil pédagogique qui vous permet de saisir de manière rapide les zones sensibles de l'étang de Thau qui dispose d'une réglementation qui lui est propre. Elle  rappelle : comment circuler sur l'étang de Thau, les interdictions à la navigation (zones conchylicoles), les zones réglementées (chenal fluvial, zone de ski nautique, zone de survol des canadairs) et les activités nautiques interdites (bouées tractées, VNM), la vitesse limitée...La plaquette a également pour objectif également d'expliquer l'importance environnementale de l'étang et les règles associées pour préserver cet écosystème remarquable.

A noter que l'exercice de l'autorité de l'Etat en mer et sur les étangs salés relève de la préfecture maritime.

ththCapture

La nouvelle station d’épuration : début des travaux…

Thau Maritima a été retenue comme délégataire du service public de l’assainissement des communes de Sète, Frontignan, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux,  Gigean, Bouzigues et Poussan, dont les contrats arrivaient à échéance le 31 décembre 2017.STEPCapture

Soit 29 000 abonnés. Cette société a été créée par Suez pour se consacrer entièrement à ce nouveau contrat dont la durée est prévue pour 20 ans. 

Cette nouvelle concession inclut donc l’exploitation de l’actuelle station d’épuration des Eaux Blanches, ainsi que celle de Frontignan Plage-les Aresquiers (5,2 millions de m3 d’eau traités chaque année).

Mais  également le renouvellement d’ici 4 ans de l’actuelle station d’épuration intercommunale, devenue vétuste et sous-dimensionnée. La future STEP aura une capacité de 165 000 Équivalents Habitants (extensible à 190 000 dans les années à venir).

La nouvelle station, qui deviendra le  plus gros équipement jamais réalisé par l’agglo (64,3 M€ HT), sera équipée d’un bassin tampon de 6.000 m3. Une fois l’orage passé, les eaux pourront y être stockées puis traitées. 19 M€ de travaux seront notamment investis sur les réseaux autour de la lagune pour mieux protéger les activités conchylicoles, sachant que l’étang bénéficie déjà d’une surveillance permanente de sa bactériologie.

Ces 6 dernières années, l’ex « Thau agglo » avait harmonisé les tarifs pour les 8 communes de son territoire, jusqu’ici très variés. Suite à la fusion avec la CCNBT, Sète agglopôle méditerranée va faire de même avec les communes « du Nord » du nouveau territoire. Ce lissage s’effectuera progressivement sur les 4 prochaines années afin d’aligner les 14 communes sur le tarif de 2,08 € HT en 2021.

Les travaux ont débuté autour de la zone de l’actuelle station d’épuration des Eaux Blanches. (Phase d'études et premiers travaux s'enchaînent)

Déchets : les bons gestes au quotidien

Illustration 1Crédits : © Ademe

Illustration 1

Qu'est-ce qu'un déchet ? Comment peut-on éviter d'en produire autant ? Pourquoi est-ce important ? Alors que la semaine européenne de la réduction des déchets (SERD) se déroule du 17 au 25 novembre 2018, retrouvez quelques conseils pratiques pour essayer de diminuer vos déchets au quotidien.

Penser réemploi, réparation, troc, s'alimenter de manière plus durable en consommant de saison et local et en achetant à la coupe ou en vrac, limiter les emballages et choisir les éco-recharges, acheter la juste quantité utile, utiliser son cabas, emprunter ou louer, limiter les impressions papier, utiliser de la vaisselle réutilisable pour les repas en plein air, opter pour les piles rechargeables... Autant de gestes au quotidien qui permettent de réduire significativement les déchets et aussi de réaliser des économies.

Par ailleurs, dans le cadre de cette semaine européenne de réduction des déchets, de nombreuses associations, collectivités, entreprises se mobilisent également pour animer des actions de sensibilisation en faveur de la réduction des déchets à travers toute la France. Cours de cuisine anti-gaspillage, journée de nettoyage, atelier compostage, braderie culturelle, collecte de jouets, prévention des déchets dangereux, animation sur le suremballage... Retrouvez en ligne le programme de la semaine de réduction des déchets par région, par thème, par type de public (vous pouvez exporter votre sélection au format PDF).

  À savoir :

Chacun de nous produit 590 kg de déchets par an, qui se retrouvent dans nos poubelles et conteneurs de tri (365 kg) et dans les déchèteries (225 kg). C'est 2 fois plus qu'il y a 40 ans. À lui seul, le gaspillage alimentaire représente 30 kg par an et par habitant, dont 7 kg d'aliments encore emballés et 1/3 de la production alimentaire mondiale.

Pour en savoir plus

Zoom sur la qualité de l'air du bassin de Thau

ATMO AAAAA

L'association ATMO Occitanie présentait ce jeudi 15 novembre dans les locaux de Sète agglopôle Méditerranée un zoom sur la qualité de l'air du bassin de Thau, en présence de certains de ses partenaires et de François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle méditerrannée, ainsi que de Francis Veaute, Vice-Président, Délégué à la gestion et à la valorisation des espaces naturels, brigade territoriale, développement durable, économie circulaire et énergies renouvelables ...

Le Bassin de Thau est un territoire pluriel mêlant centres urbains et terres agricoles, activités industrielles et touristiques.

Atmo Occitanie place son expertise au service des territoires citoyens, collectivités, ou entreprises pour : - Surveiller en continu la qualité de l'air sur l'ensemble du territoire grâce à un dispositif de mesures et à des outils de simulation informatiques qui modélisent les rejets de polluants dans l'atmosphère.

- Informer au quotidien et en cas d'alerte les citoyens, médias, autorités et collectivités en diffusant ses prévisions pour le jour même et le lendemain.
- Analyser pour mieux anticiper en répertoriant toutes les sources de pollution de la région.

Grâce à l'utilisation d'outils de modélisation permettant de tester différents scénari, Atmo Occitanie se livre à des évaluations prospectives pour lutter contre la pollution et le changement climatique. La surveillance de la qualité de l’air : un réseau national de surveillance et d’évaluation au service de la population ATMO Occitanie, Observatoire Régional de l'Air en Occitanie, est l’une des 20 associations pour la surveillance de la qualité de l’air, et membre d’Atmo France.

 

L’observatoire est agréé par le ministère de l'écologie et du développement durable, découlant de la loi LAURE (Loi sur l'Air et l'Utilisation Rationnelle de l'Énergie, 1996) : « L’État assure, avec le concours des collectivités ... la surveillance de la qualité de l’air et de ses effets sur la santé et sur l’environnement. Un organisme chargé de la coordination technique de la surveillance de la qualité de l’air est désigné par arrêté du ministre chargé de l’environnement. » [article L221 - 1 du Code de l’Environnement]

ATMO999Capture

Depuis 1998, des partenariats avec les acteurs locaux (industriels, Etat, collectivités ...) ont permis à Atmo Occitanie de conduire de nombreuses études de la qualité de l'air sur le territoire.

Les collectivités locales, désormais réuni es au sein de Sète Agglopôle Méditerranée , sont partenaires de l’Observatoire de l’air depuis 20 04, initialement dans la volonté de s’engager en faveur de la qualité de l’air et depuis 2015, leur implication s’est renforcé e , en partenariat avec les industriels , dans le cadre de l’ observatoire des odeurs. En 2017, des actions ont été menées notamment avec huit industriels afin d’améliorer les connaissances sur la qualité de l’air : Angibaud et Spécialités, ESSO, HEXIS , SAIPOL, SCORI, SETOM, TIMAC - AGRO, et le port Sud de France (Sète).

En parallèle, un Observatoire des odeurs a été créé en 2016 par Atmo Occitanie afin de récolter des données complémentaires sur les odeurs res senties sur le territoire. Cet Observatoire est composé de citoyens volontaires, appelés « Nez ». En 2017, près de vingt Nez ont contribué à l’Observatoire des odeurs.

 Sur le Bassin de Thau, l’attention se porte sur trois composants suivis dans l’air : les Composés Organiques Volatils (COV), les nuisances olfactives et les poussières sédimentables. Ces polluants sont présents dans l’air sur le Bassin de Thau, notamment en lien avec l’histoire industrielle passée e t présente. En 2017, c’est près de 40 000 heures d’observations dont 3,5% perçues comme odorantes , qui ont été recensées sur la zone. Des mesures de COV et des poussières sédimentables ont été effectuées , respectivement sur 16 et 10 site s différents.

Dans le cadre de ses missions de surveillance et d’information, Atmo Occitanie recueille chaque année les signalements d’odeurs ponctuels sur l’ensemble de la région.

En complément des signalements ponctuels, autour du Bassin de Thau, où sont ressenties des nuisances olfactives récurrentes, Atmo Occitanie anime un Observatoire des odeurs en partenariat avec Sète Agglopôle Méditerranée , et l es industriels : Angibaud et Spécialités, SAIPOL, SCORI, SETOM, TIMAC - AGRO et HEXIS et en lien avec l’association Action Risque Zéro Frontignan. Ce dispositif s'appuie sur un réseau de riverains bénévoles, appelés Nez, pour permettre une meilleure couverture géographique de la surveillance, un suivi dans le temps et une description approfondie des épisodes odorants.

Ce réseau permet aux différents partenaires de rester en contact lors de signalements d’odeurs et, si possible, de mettre en place des actions pour limiter les odeurs. Chaque Nez relève ses observations heure par heure sur les odeurs ressenties en indiquant le lieu, la durée, l ’intensité de gêne, l’origine supposée. Il est également demandé aux Nez d'indiquer les périodes sans odeurs ressenties. Chaque mois, les données sont récupérées par Atmo Occitanie afin d’être traitées et croisées avec les paramètres météorologiques et des données d'activités industrielles.ATMO777Capture

L’Observatoire régional de l’air, Atmo Occitanie, recrute des riverains Nez bénévoles afin de renforcer le suivi des odeurs autour du Bassin de Thau. Actuellement composé de 19 bénévoles, l’objectif de l’Observatoire des odeurs est de permettre, dans l e contexte multi - industriel du Bassin de Thau, une meilleure couverture géographique de la surveillance, un suivi dans le temps et une description approfondie des épisodes odorants.

Leur mission est de relever, lors de leur présence à domicile, leurs observations sur les odeurs ressenties : chaque participant est formé pour en appréhender la durée, le niveau de gêne, et la ressemblance. Les périodes sans odeurs ressenties sont également identifiées.

Il n'est pas nécessaire d'avoir un odorat sensible, le plus important étant la régularité des observations ! A l'instar des autres données produites par Atmo Occitanie, les résultats de ces observations sont publics et disponibles sur internet

https://www.atmo-occitanie.org/

Téléchargez la synthèse 2017 sur l’Observatoire des odeurs :

https://www.air-lr.org/wp-content/uploads/Synthese_ThauOdeurs2017.pdf

Téléchargez la synthèse 2017 - 2018 de l’évaluation de la qualité de l’air sur les opérations d’investigations des sols de l’ancienne raffinerie de Frontignan : https://www.air-lr.org/wp-content/uploads/Esso17_synthese.pdf

Vous souhaitez devenir Nez bénévole sur le B assin de Thau ? Contactez sur odeurs@atmo - occitanie.orgATMO888Capture

Zoom sur la qualité de l’air du Bassin de Thau Conférence de Presse – 15 novembre 2018 – Atmo Occitanie 6

Deux systèmes complémentaires pour signaler les odeurs

Le signalement des odeurs par les Nez et les signalements spontanés illustrent bien la complémentarité de l'information et permettent d'améliorer la description des épisodes odorants.

Les signalements des Nez Sur l’année 2017,

les 19 Nez ont effectué près de 40 000 heures d’observations pour environ 1400 heures odorantes. Le Bassin de Thau connait une forte diversité de sources d'odeurs, avec plus de 20 ressemblances ressenties, majoritairement d’origine industrielle. Les odeurs les plus citées par les Nez sont, comme en 2016, celles de : - "chou pourri" (18%) : utilisé principalement pour décrire des nuisances attribuées à SCORI ; - "cuisson de graines" (17%) : caractéristique des activités de trituration d'oléagineux menées par SAIPOL ; - "produits chimiques" (14%) : pouvant correspondre à plusieurs sources distinctes. Les signalements spontanés En complément, des signalements des Nez, 99 signalements spontanés ont été enregistré s sur la zone, soit 793 heures odorantes. Parmi les nombreuses odeurs citées dans les signalement s spontanés, la plupart son t également retrouvée s significativement dans les odeurs recueillies par les Nez : "produits chimiques", "chou pourri", "déchets ménagers", "égout".

Les nuisances olfactives augmentent pendant la saison chaude

Une augmentation globale des nuisances olfactives est observée pendant la saison chaude : les températures élevées favorisent la volatilisation des composés olfactifs et les riverains passent plus de temps en extérieur ou fenêtre ouverte. En 2017, sur le Bassin de Thau, l’intensité des odeurs signalée s est plus importante aux mois de juin, juillet et août 2017. La répartition géographique des nuisances s'explique également par les variations des conditions de vent . Les nuisances sont plus fréquentes par vent faible : l' atmosphère est alors stable et les composés odorants sont moins dispersés que par vent soutenu.

 poupP1160020

La répartition géographique des nuisances s'explique également par les variations des conditions de vent . Les nuisances sont plus fréquentes par vent faible : l' atmosphère est alors stable et les composés odorants sont moins dispersés que par vent soutenu. Déterminer l ’origine et suivre l’efficacité des actions mises en œuvre Les signalements d’odeurs et les données d’activités transmises par les industriels partenaires de l’Observatoire permettent d’identifier l’origine des odeurs .

L e partenaire peut mettre en œuvre des actions dont l’efficacité peut être vérifiée par l’Observatoire. C’était le cas en 2017, suite à plusieurs signalements spontanés d’odeurs d’hydrocarbures. Ces odeurs ont été corrélées à des opérations de sondages du terrain de l'Ex - Mobil de Frontignan.

L’industriel a pris d es dispositions par la suite avec un confinement autour du sondage et des travaux uniquement par vent fort vers la mer. Ces actions ont fait l’objet d’une surveillance par l’Observatoire et il a été constaté une efficacité des mesures avec une quasi disparition des ode urs d'hydrocarbures

Zoom sur la qualité de l’air du Bassin de Thau Conférence de Presse – 1 5 novembre 2018 – Atmo Occitanie 9 Des moyens de surveillance multiples Afin d’avoir une surveillance la plus exhaustive possible, les moyens de surveillance sont triples avec : - la station de mesure pour des résultats en temps réel. Elle est présente sur le chantier ; - des échantillonneurs passifs pour connaitre l es concentrations de polluants accumulé es par semaine. Ils sont disposés sur le chantier et autour ; - le recueil des nuisances olfactives via l’Observatoire des Odeurs

De s concentrations inférieures à la valeur de référence pour le benzène Les mesures dans l'air ambiant réalisées par Atmo Occitanie, en 2017, comme les années précédentes ont montré que, pour l'ensemble des composés volatils étudiés, les concentrations respectent les seuils réglementaires et les valeurs de référence concernant la santé humaine. Pour le benzène, l ’ objectif de qualité est respecté quel que soit l ’ endroit mesuré : à proximité du chantier, aux abords des habitations les plus proches et à l ’ intérieur de la cuisine centrale et de la salle Vattel qui se trouvent au milieu du site.ATMO 3333Capture

Sur l’ancienne raffinerie de Frontignan

Evaluer l’impact du chantier de réhabilitation de sols sur la qualité de l’air

Atmo Occitanie accompagne ESSO afin de réaliser un suivi de la qualité de l’air pendant les travaux préparatoires de réhabilitation de l'ancienne raffinerie MOBIL . Des opérations d’investigations préparatoires ont débuté en 2016 par ESSO.

En 2017, des travaux pour connaître la localisation des zones impactées et le volume de terres à traiter ont commencé. Tous les 10 mètres, un sondage est réalisé à la pelle - mécanique jusqu’à 3 - 4 mètres de profondeur pour prélever des échantillons de sol tous les mètres, enregistrer l’éventuelle émanation d’odeur ou la présence d’infrastructures.

Atmo Occitanie mesure la qualité de l’air pendant ces opérations de sondage des sols afin de suivre les concentrations mesurées au regard des valeurs règlementaires et d’évaluer l’impact du chantier sur la qualité de l’air du site de l’ancienne raffinerie. Cette étude s'inscrit dans le Programme Régional de Surveillance de la Qualité de l’Air (PRSQA) d'Atmo Occitanie, dont l’un des objectifs est d’accompagner les partenaires industriels pour évaluer la contribution de leur activité aux émissions et à la qualité de l'air dans leur environnement.

ATMO666Capture

En terme de concentration moyenne : pas d’impact du chantier mis en évidence à proximité des premières habitations

Le chantier préparatoire de réhabilitation des sols n’a pas permis de mettre en évidence d’influence sur les habitations et usagers les plus proches en terme d’hydrocarbures pétroliers totaux (TPH).

Les concentrations moyennes en hydrocarbures pétroliers totaux (TPH) à proximité des habitations et des usagers proches sont à peine supérieures à la valeur observée en milieu rural. D’autre part, concernant les autres hydrocarbures mesurés, en l’absence de seuil règlementaire, les résultats ont été comparés aux valeurs de référence toxicologique les plus contraignantes.

Les moyennes de chaque composant sont 40 à 8000 fois inférieures aux valeurs de référence. Présence de sulfure d’hydrogène dans l’air sans lien avec le chantier en 2016 et 2017 E n 2016 et 2017 , une source de sulfure d’hydrogène (H 2 S) a été mise en évidence en bordure du canal à proximité du chantier, causant des gênes olfactives et dont les moyennes hebdomadaires peuvent dépasser la valeur toxicologique de référence la plus contraignante.

Pour ces 2 années, les opérations sur le terrain de l’ancienne raffinerie n’ont pu être corrélées avec les concentrations de H 2 S dans l’air ambiant.ATMO222Capture

suivi des poussières sédimentables Depuis 2002, la surveillance des retombées de poussières sédimentables est effectuée autour du Bassin de Thau sur une dizaine de sites en partenariat avec Port Sud de France. Plusieurs sources de poussières sédimentables sont présentes sur la zone dont le port vraquier destiné au transport de marchandises en vrac de type sable, granulats et céréales, l’activité de l’incinérateur, la présence de travaux, ...

Un empoussièrement localisé sur le port v raquier D’après les études effectuées entre 2002 et 2017, l'empoussièrement le plus fort est situé à proximité immédiate du port vraquier (en particulier sous la Tramontane) et à 500 mètres de celui - ci. L'empoussièrement est faible à moyen sur le reste de la zone étudiée.

Au niveau du port vraquier, l’empoussièrement est important en raison des activités pratiquées : manutentions du sable, des granulats et des céréales. Entre 2002 et 2017, la tendance est à la diminution de l’empoussièrement à proximité immédiate du port vraquier. Les zones d’habitation sont exposées à un empoussièrement faible.

 ATMOCapture

 

Atmo Occitanie va poursuivre et renforcer la surveillance sur le Bassin de Thau avec l'ensemble des partenaires, collectivités et industriels, engagés en faveur de la qualité de l'air.

Cela s'illustrera par la poursuite du suivi des réhabilitations, le maintien de l'Observatoire des odeurs, le déploiement de la surveillance sur l'ensemble du bassin et le renouvellement de la convention de partenariat avec Sète Agglopôle Méditerranée .

 

Atmo Occitanie, concluait en revenant sur la présence de sulfure d’hydrogène dans l’air avec une source de(H 2 S) qui a été mise en évidence en bordure du canal à proximité du chantier de l'ex raffinerie.

Ce serait le problème majeur non loindu site mais il proviendrait d'une autre source que le chantier.

François Commeinhes intervenait alors en précisant qu'il faudrait vérifier les postes de relevage le long du canal qui pourraient-être à l'origine de ce H2S, mais il enchaînait en souhaitant "Pousser un coup de gueule" précisait-il :

"Il faudrait aller bien plus loin sur certrains site précis comme sur SCORI par exemple et réaliser des analyses poussées. Si la Préfecture réalise des analyses, celles-ci sont annoncées, donc il faut aller au-delà  pour savoir ce qu'il en est de l'air qui entoure ce style d'entreprise."

Pour Atmo Occitanie, avec ces problèmes spécifiques, il faut l'accord de l'entreprise pour être sur son site car Atmo n'a pas le rôle de la police de l'air.

Atmo Occitanie précisait qu'en 2019, le dioxyde d'azote serait mesuré le long de la RD2, François Commeinhes revenant sur la nécessité d'aller à l'essentiel, au dangereux, car si l'olfactif est embarrassant il n'est pas spécialement mauvais pur la santé. Par contre il est prioritaire d'identifier les polluants et de savoir s'il y a des dépassements de taux... Sachant, aussi,  qu'une application serait la bienvenue pour pouvoir consulter facilement les résultats des mesures...  A suivre.