Environnement

Vols de nuit

Sortie de terrain

 Frontignan. Le 20 Juillet 2018 de 20 h 00 à 23 h 00

 
 

Une balade inédite, au crépuscule, à la découverte des reines de la nuit ! A la fois fascinantes et mystérieuses, ces fabuleuses créatures vous invitent à leur ballet nocturne ! Une envolée poétique insolite en compagnie de ces demoiselles, les chauves-souris!

Photo: Office de tourisme de Frontignan.

Reservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme de Frontignan:

http://www.frontignan-tourisme.com/vols-de-nuit-chouettes-et-chauves-souris-balade-decouverte.html

Lieu de rendez-vous : Office de Tourisme de Frontignan Plage

Responsable : Camille Fraissard, Mammalogiste LPO Hérault

pique-nique et bouteille d'eau.

Prix : +12 ans: 6euros / personne

Public concerné : Tout public

Accessible aux personnes handicapées : Non

Structure(s) partenaire(s) :

Office de tourisme de Frontignan Plage

CPIE Bassin de Thau

Renseignements :

LPO - Hérault
15, Rue du Faucon crécerellette
Les Cigales, Route de Loupian
Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage
34560 VILLEVEYRAC
04.67.78.76.24

Il faut sauver le littoral héraultais

 Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite. Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi.

À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l'Hérault, le quatrième département touristique de l'Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d'affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes. "Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l'un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques (lire également ci-contre). Une feuille de route Mais la nature se rebelle parfois.

Reprend se place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l'hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu'il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés. Avant d'en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral".

C'est-à-dire un plan qui vise à répondre à l'ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n'en est encore qu'aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d'établir une feuille de route, puis un plan d'actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques" Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l'un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l'installation d'une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l'action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage (1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d'Aigues-Mortes), la renaturation et site et l'amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers.

"Jusqu'en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida. Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale.

D'autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d'eau protège désormais la principauté. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques." D'où l'idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n'est pas un mouchoir en papier que l'on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature." Un lieu de sensibilisation et d'éducation S'inspirant de la Maison de l'environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète.

Son objectif : en faire un lieu d'initiation et d'éducation à l'environnement, la biodiversité et l'économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l'année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable. 

Protection des forêts contre l'incendie

Quelques techniques pour la protection des forêts :tact

La loi de modernisation de la sécurité civile n° 2004 ‐ 211 du 13 août 2004 prévoit que : «Le Commandant des Opérations de Secours peut, même en l’absence d’autorisation du propriétaire ou de ses ayants droits, pour les nécessités de la lutte contre l’incendie, recourir à des feux tactiques » L’arrêté préfectoral n° 2005/01/1477 du 27 juin 2005 précise les modalités de mise en œuvre de cette technique dans le département de l’Hérault .

Sur les feux de forêts, le Cadre Feu Tactique est habilité à mettre en œuvre les techniques suivantes :

♦ Le contre feu : consiste à allumer un feu en avant d'un incendie, auprès d'une zone d'appui, pour supprimer du combustible végétal par le feu, et obtenir, à l'issue de leur renc ontre, leur extinction. Cette technique, qui s'emploie généralement pendant les phases actives de la lutte contre l'incendie, permet de stopper la propagation du secteur traité.

♦ Le brûlage tactique : consiste à recourir à l'emploi du feu, au cours d'un incendie, pour aligner une lisière le long d'une zone d'appui, ou pour créer un espace dépourvu de combustible, susceptible de faire obstacle au développement de l'incendie. Cette technique s'emploie plus particulièrement lorsque l'incendie présente, soit des difficultés d'extinction par les moyens traditionnels, soit des risques de reprise ou pour créer des zones refuges pour les personnels. Sur le département 4 sapeurs ‐ pompiers sont brevetés pour l’allumage de feux tactiques.

Ils sont accompagnés d’équipiers formés au brûlage dirigé. En moyenne, cette technique est utilisée moins d’une à deux fois par an. L’équipe « feu tactique » est sous astreinte à partir du niveau de risque très sévère. Elle se met en suite à la disposition du COS en cas de feu important. La décision d’utiliser le feu tactique est prise à l’issue d’une concertation entre le COS et le conseiller technique « feu tactique ».

Le contre ‐ feu et le brûlage tactique pourraient vraisemblablement être utilisés plus fréquemment, dans les zo nes sans enjeux humains, forestiers ou écologiques, et dans les types de végétation qui s’y prêtent sans risque de saute de feu. Un repérage préalable des secteurs où il est utilisable pourrait faciliter la prise de décision dans le cadre opérationnel. Cette technique peu coûteuse mérite d’être considérée, dans le contexte actuel de réduction des moyens financiers. „ „

Jusqu’en 2011, les patrouilles forestières informaient le PR forestier situé à Béziers, lequel transmettait l’information au PC feu. En 2011, le PR ‐ Forestier a été déplacé sur le site du SDIS à Vailhauquès. Un cadre sapeur ‐ pompier situé physiquement dans la salle du PR forestier entre 11 h et 19 h a assuré la liaison téléphonique entre le PR forestier et le PC feu et géré la communication sur le canal 09 ainsi que la triangulation depuis les tours de guet. Une seule année de recul ne suffit pas pour évaluer le gain apporté par cette disposition. Si le pompier assure la communication avec le PC feu, le forestier doit savoir quelles informations ont été transmises au PC feu. L’objectif est de tendre vers un point unique d’entrée des informations provenant des dispositifs forestier et sapeur ‐ pompier de surveillance et d’alerte, dans le double objectif de réduire les délais et de fiabiliser le traitement de l’alerte. L’articulation et la cohérence entre les deux dispositifs doivent être poursuivies.

 Les plans de massif n’auront pas vocation à modifier le schéma stratégique, mais ils devront préciser les interfaces forêt/habitat à traiter, ainsi que les actions de sensibilisation du public et éventuellement des coupures de combustible complémentaires à celles prévues au schéma départemental. Le schéma stratégique des équipements de DFCI a été actualisé indépendamment de la réalisation des plans de massif.

L’habitat partagé

 

L’habitat du futur ne se contentera pas d’être écologiste et connecté. Il sera aussi de plus en plus partagé.

Dans le passé, plusieurs générations pouvaient vivre sous le même toit. La solidarité familiale s’exerçait vis à vis des aînés. Dans la mesure où la protection sociale n’était pas assurée par l’état, le contexte économique ne permettait pas de faire autrement. Aujourd’hui, dans de nombreux pays développés, l’état-providence et les maisons de retraite ont pris le relai mais pour combien de temps ?


Déjà dans aux Etats-Unis où la protection sociale est mise à mal suite aux diverses crises économiques qu’a connu le pays, il n’est plus rare de voir sous le même toit les parents, les enfants et les grands-parents. Selon un étude [1] réalisée à partir de l’analyses des données des recensements, près de un américain sur cinq, soit plus de 60 millions d’américains, vivent à présent dans un logement multigénérationnel  contre 25 millions il y a cinquante ans.

Pour en savoir plus : http://futuroscopie.org/index.php/societe/133-l-habitat-partage

Les observations de lamproie marine

Les observations de lamproie marine restent toujours rares selon Migrateurs Rhône-Méditerranée

© Migrateurs Rhône-Méditerranée

 

"En 2018, il n'y a aucun retour de capture ou d’observation de lamproie à ce jour". C'est le constat de Damien RIVOALLAN, technicien hydrobiologiste de l'Association Migrateurs Rhône-Méditerranée (MRM) qui insiste sur le fait que les retours sont très faibles.

En effet, l'association MRM effectue un gros travail de contacts des acteurs du milieu marin et du milieu continental ou de la pêche professionnel afin d’obtenir de rares retours. Ainsi, les criées, quelques prud’homies, pêcheurs, fédération de pêche, ou encore bureaux d’études sont contactés chaque année.

Début décembre 2017, une lamproie marine a été observée par un plaisancier dans la baie  d’Aigues-Mortes entre le Grau du Roi et la Grande Motte.

Visionnez la vidéo prise par le plaisancier en cliquant ici.

4 autres observations ont été réalisées en 2017 en milieu marin et continental :

-Témoignage de capture d’une lamproie adulte au niveau de l’embouchure de l’Hérault (chaussée d’Agde) par un petit métier en avril 2017 ;

-Observation  d’une lamproie adulte sur l’Ardèche (seuil de sous Roche) par la fédération de pêche de l’Ardèche au début de mois de juin 2017 ;

-Témoignage de capture d’une lamproie juvénile au niveau de l’embouchure du grand Rhône (Grau de Piémanson) par un petit métier début décembre 2017 ;

-Témoignage de capture d’une lamproie adulte par un petit métier dans l’étang du Ponant en fin d’année 2017.

En faisant remonter vos observations et/ou vos captures à MRM, vous contribuerez à améliorer les maigres connaissances sur son aire de répartition et à concourir à une meilleur gestion de ce migrateur plutôt méconnu du grand public.

Pour ce faire, téléchargez le document ci-dessous.

Signalez vos observations et participez à la surveillance de la lamproie marine !
Téléchargez la plaquette Observatoire des captures de lamproie marines
Pour en savoir plus sur la lamproie marine

Epidémie de mortalité en masse de la grande nacre (Pinna nobilis) en Méditerranée

La grand nacre (Pinna nobilis) est touché depuis un an et demi par des évènements de mortalité des populations en Méditerranée occidentale. Ces évènements sont apparus pour la première fois dans le sud-est de la péninsule ibérique et dans les îles Baléares fin 2016 et se sont rapidement répandus depuis, causant la mortalité d’environ 99% des individus dans toutes les populations infectées comme l'indique l'association MedPAN. A ce jour, la mortalité a été confirmée sur toute la côte espagnole et à plusieurs endroits en Corse et en Italie (Naples et Sicile).

Comme l'indique l'Institut Océanographique Paul Ricard, c'est un parasite du genre haplosporidium introduit par les eaux de ballast de navires marchands et retrouvé dans l’appareil digestif de plusieurs nacres mortes qui est à l’origine de l’épidémie.

Le Pr Nardo Vicente lance un appel aux plongeurs, individuels, des laboratoires, des associations et des clubs de plongée, pour qu’ils exercent eux aussi une veille sur les populations. Il demande de lui signaler toute mortalité récente.

Retour sur l'Open Ailerons du 1er juillet 2018

Organisé le 1er juillet dernier par l'association Ailerons et la Fédération Nationale de la Plaisance et des Pêches en mer (FNPP) en lien avec le Parc naturel marin du Golf du Lion, l'Open Ailerons est une opération de pêche au requin en No Kill (tous les animaux sont relâchés) à vocation scientifique. Les gagnants sont les pêcheurs recueillant le plus de connaissances (remplissage de fiches d'observation, prise de photos et de vidéos, échantillonnages génétiques).

Cette année, 23 bateaux de la FNPP ont participé à la mission, 7 requins peau bleue (Prionace glauca) d'une taille variant entre 50 cm (juvénile de l'année) et 1m50 ont pu être recensés et 3 échantillons génétiques ont été récoltés!

Bravo au Pescadors Club De Saint Cyprien qui remporte l'édition 2018!

Pour toute information sur cette manifestation, veuillez contacter :

- M.LAPINSKI - Ailerons - Président -

0616398130

- C.HODEAU - FNPP - Délégué P.O

0680322867

 
 
 

Le réseau Sentinelles de la mer Occitanie

Initié en 2015 par le CPIE Bassin de Thau, le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie réunit des porteurs de programmes de sciences participatives mer et littoral en région Occitanie. Il propose aux citoyens de contribuer à la science et à la préservation des milieux, en participant à une quinzaine de programmes en mer, lagunes et littoral. Il permet ainsi de donner une meilleure visibilité aux programmes existants, d’optimiser les observations et de fédérer une véritable communauté d’observateurs au niveau régional.

PROTÉGER L’OCÉAN ÇA S’APPREND !

EXPÉDITION 7e CONTINENT ET CITEO LANCENT UNE TOURNÉE DANS LES PORTS DE LA RÉGION SUD PROVENCE ALPES CÔTE D’AZUR & OCCITANIE POUR SENSIBILISER LES VACANCIERS À LA PRÉSERVATION DES MERS ET OCÉANS.

 

Expédition 7e Continent et Citeo s’associent pour une tournée de sensibilisation dans les ports de la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur & Occitanie durant l’été. La périodeestivale est propice pour aller à la rencontre des Français sur leurs lieux de vacances et lessensibiliser aux enjeux de la préservation des mers et des océans et de la biodiversitémarine.

Il y a aujourd’hui urgence face à l’impact des déchets plastiques sur les mers et les océans. Or 80% des déchets que l’on trouve en mer viennent de la terre.

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La tournée pédagogique interpellera les vacanciers sur l’importance des comportements responsables à commencer par le geste de tri. Le message est double : le tri est la meilleure protection contre la pollution et au-delà des enjeux environnementaux, la préservation du littoral et des eaux marines est un facteur d’attractivité touristique pour les régions de la Méditerranée.

Jean Hornain, Directeur général de Citeo, rappelle : « Parce qu’il est la 1ère barrière à la pollution marine, le tri doit devenir un réflexe pour tous les Français, partout, tout le temps.Citeo agit sur tous les leviers pour améliorer l’efficacité du tri et du recyclage : an amont nous aidons les industriels à réduire l’impact environnemental des emballages, en aval nous inventons de nouvelles filières de recyclage pour transformer nos déchets en ressources. Grâce à cela nous pourrons créer les conditions d’une véritable économie circulaire ».

Pour Patrick Deixonne, navigateur, explorateur et Chef de Mission : « Cette nouvelle tournée de sensibilisation s’inscrit dans une urgence absolue, de comprendre et mettre en place les mesures pour la protection des océans, nous le savons, 10% du plastique que nous produisons finit dans les océans avec des graves conséquences. Nous nous devons de préserver l’intégrité de l’océan et de ses ressources, nous savons qu’il pourra garantir notre avenir. La Méditerranée n’est pas épargnée. C’est un espace densément peuplé et urbanisé où les pressions sur la biodiversité sont multiples. »

 

LES DATES

Port Camargue 14-15 juillet   Gruissan 29-30 juillet
Marseille 17-18 juillet   Toulon 02-03 août
Agde 20-21 juillet   Cannes 05-06 août
Leucate 23-24 juillet   Ile des Embiez 10-12 aout
Saint-Cyprien 26-27 juillet   Sète 15-16 août

 

LE DISPOSITIF

Accueil sur le bateau 7e Continent : Expédition 7e Continent ira à la rencontre du public avec le bateau d’Expédition 7e Continent dans les ports permettant de symboliser cette dispersion des déchets de la terre vers la mer et de connecter les participants à la réalité de la haute mer. Construit à Plymouth en Angleterre en 1998, le nouveau bateau fait sans conteste partie des belles goélettes de 27 mètres. L’équipe de Expédition 7e Continent sera présente à bord pour y recevoir le public et Citeo sera à ses côtés pour animer et répondre aux questions des visiteurs.

Le nombre de participants attendu est de 2 000 personnes lors de chaque escale pédagogique. Soit un total de 24 000 personnes sur l’ensemble de l’été.

Les contenus pédagogiques :  sur le quai du port seront installées des tentes pour accueillir plusieurs événements :

  • Constatation – Exposition du problème, animations, présentation des échantillons, ateliers scientifiques, jeux.
  • Explication – Comment agir ? Nous sommes tous concernés.
  • Espace Lounge – Tablettes à disposition, diffusion de films, cahier de vacances…

Les animations comprendront également de cahiers de jeux sur le tri à destination des enfants. Dans la dernière étude Junior City pour Citeo parue en juin sur les déclencheurs du geste de tri chez les enfants, on apprend que c’est entre 7 et 12 ans que les enfants sont largement sensibilisés au tri grâce aux ateliers et aux supports pédagogiques.

 

LES SOLUTIONS EXISTENT À TERRE

La solution à ce problème global est un ensemble d’adaptation à chacune des étapes du cycle du plastique. Le point commun de la plupart des solutions est simple : elles se situent à terre. L’objectif est de stopper le flux de ces déchets à leur source afin d’empêcher leur dispersion dans le milieu naturel. Pour cela, médiatiser le phénomène est un moyen d’avertir les publics que la pollution de la mer commence à leurs pieds et de les inciter à agir en modifiant leurs comportements. Les générations futures et les acteurs du territoire sont ciblés.

Prendre conscience que les déchets jetés dans la nature, les rivières et fleuves finissent dans les océans. Ainsi la sauvegarde de la qualité des milieux et de la biodiversité commence à côté de chez soi et se répercute jusqu’au large grâce à une mission d’exploration partagée. Expédition 7e Continent rappelle que 80 % de la pollution plastique de l’Océan provient de l’activité humaine à terre, il est estimé que 10 % de la production mondiale de plastique fini dans l’Océan. Nous agissons à la source en vue de changer nos comportements pour réduire et recycler nos déchets plastiques.

 

À PROPOS DE EXPÉDITION 7e CONTINENT

Une urgence partagée : comprendre et réduire la pollution plastique pour une planète préservée. Aucun océan n’est préservé par la présence massive de plastiques qui véhiculent perturbateurs endocriniens, métaux lourds, polluants et qui sont autant de pièges pour la biodiversité et avec un impact probable sur la santé humaine. Il est grand temps de comprendre, d’expliquer et d’agir. Expédition 7e Continent, œuvre pour un océan préservé en combinant des savoir-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques structurées autour de l’action et les solutions. Expédition 7e Continent est une association à but non lucratif présidéepar François Lambert, fondée et dirigée par Patrick Deixonne, membre de la société des explorateurs Français, reconnue d’intérêt général.

A PROPOS DE CITEO

Issue du rapprochement entre Eco-Emballages et Ecofolio, Citeo est une société anonyme à but non lucratif créée par les entreprises pour réduire l’impact environnemental des emballages et des papiers. 250 collaborateurs travaillent avec engagement et passion pour apporter plus de solutions aux entreprises, les accompagner dans leur responsabilité environnementale, rendre le dispositif de tri et de recyclage plus performant au meilleur coût et mobiliser les citoyens pour un geste de tri plus simple et plus efficace.

Attention aux feux de forêt

90 % des départs de feux ont pour origine les activités humaines. La moitié d’entre eux sont dus à des imprudences et pourraient être évités en appliquant les bons gestes au quotidien.

Retrouvez quelques conseils en infographie ci-dessous et sur le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire :

http://www.attention-feux-foret.gouv.fr

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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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