Environnement

Bienvenue dans mon jardin au naturel à la LPO

 VILLEVEYRAC

 Le 02 Juin 2018 de 10:00 à 17:00

Nous vous accueillons toute la journée du samedi 2/06 de 10h-17h au Refuge LPO du jardin pédagogique du centre de sauvegarde de Villeveyrac dans le cadre de la manifestation du CPIE Bassin de Thau "Bienvenue dans Mon Jardin au Naturel" et de la Fête des Mares.

Lieu de rendez-vous : Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage - 15, rue du Faucon crécerellette, les cigales, route de Loupian

Responsable : Xavier TARRAT, Volontaire en Service Civique

Renseignements :

LPO - Hérault
15, Rue du Faucon crécerellette
Les Cigales, Route de Loupian
Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage
34560 VILLEVEYRA

Prev'Air : pour connaître la qualité de l'air

Alors qu'un épisode de pollution atmosphérique touche certains territoires, consultez le site web Prev'Air pour connaître la qualité de l'air extérieur au niveau national.Factory pipe polluting air, environmental problems

Ce site sur la qualité de l'air en France propose une carte des mesures du jour et une carte des prévisions pour les deux jours à venir. Ces cartes représentent les niveaux de pollution à partir des concentrations journalières en dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et poussières en suspension (particules PM 2,5 et PM 10).

Le site propose également de connaître le niveau de l'indice Atmo dans plusieurs villes françaises, la qualité de l'air étant d'autant plus dégradée que l'indice est élevé (les indices supérieurs à 7 traduisent une mauvaise qualité de l'air). Cet indice est calculé quotidiennement à partir de données enregistrées par des stations urbaines et périurbaines.

Pour en savoir plus

LPO : la biodiversité dans l'Hérault

L’image contient peut-être : 2 personnes, enfant et plein air

 

La biodiversité en France est constituée d'un grand nombre d'écosystèmes qui hébergent une grande part de la biodiversité européenne en France métropolitaine, auquel se rajoute la grande diversité biologique dans les collectivités d'outre-mer et dans son domaine maritime.

La France métropolitaine est concernée par 4 des 6 zones biogéographiques répertoriées au sein de l'Union européenne (zones dites atlantique, continentale, méditerranéenne, alpine). Ceci en fait le pays le plus diversifié d'Europe en matière d'écologie du paysage. De plus, plusieurs points chauds de biodiversité se situent sur le territoire français en outre-mer et, globalement, les collectivités d'outre-mer présentent un nombre d'espèces bien plus importants pour tous les groupes taxonomiques par rapport à la France métropolitaine. Enfin, le domaine maritime français est le 2e plus important au monde. Par ces enjeux, la France a donc une responsabilité particulièrement importante en termes de protection de la nature et de patrimoine naturel.

Depuis 2004, la gestion de la biodiversité en France est encadrée par la stratégie nationale pour la biodiversité qui s'inscrit elle-même dans les objectifs fixés par la convention sur la diversité biologique. À partir de 2014, dans le cadre de la simplification administrative et de la mise en œuvre de la stratégie nationale, les parlementaires ont débattu du projet de loi sur la biodiversité qui a notamment intégré la création d'une Agence française pour la biodiversité.

Il existe aussi un Centre d'échange français pour la Convention sur la diversité biologique (CHM) promouvant la coopération scientifique et technique entre les parties à la convention et qui facilite l'accès à l'information sur la diversité biologique dans le monde.

Avec la LPO : découvrir la biodiversité dans l'Hérault :

http://herault.lpo.fr/biodiversite-de-lherault/

http://www.faune-lr.org/index.php?m_id=300&sp_tg=1&action=splist&zid=3&sp_Commune=13640&disp_key=Afficher+la+liste+des+esp%E8ces

La planète est surexploitée

L'air, l’eau, la terre, les minéraux, le pétrole, le bois, le sable, la faune sauvage... Les ressources naturelles sont indispensables ou utiles aux humains mais elles ne sont pas inépuisables. Avec la croissance exponentielle de sa population et l’élévation progressive de son niveau de vie, l’espèce humaine ne se contente plus de l’usufruit que lui offre la nature, elle entame dangereusement son capital.

Selon le Global Footprint Network qui suit l’empreinte écologique et la capacité biologique naturelle de plus de 150 pays, la Terre est entrée en déficit écologique dans les années 1970. Depuis lors, chaque année, les prélèvements effectués par les êtres humains sur la nature ne permettent plus à la Terre de reconstituer ses stocks naturels. Ainsi l’humanité consomme actuellement 168% des ressources disponibles de la planète. Qui plus est, des écarts importants s’observent entre les pays et les continents. Par exemple si tous les habitants du monde se comportaient comme des Luxembourgeois, il ne faudrait pas moins de 7 planètes pour assurer leur train de vie. Si le monde était peuplé d’Américains ou de Canadiens, ils auraient besoin de 5 planètes. Dit autrement, un monde peuplé de Luxembourgeois aurait épuisé les ressources terrestres disponibles annuellement dès le 17 février et un monde peuplé de nord-américains aurait consommé son quota annuel dès la fin mars !

Pour lire la suite de l'article : http://futuroscopie.org/index.php/ressources-naturelles/108-la-planete-est-surexploitee

Nombre de planètes Terre nécessaires à la population mondiale
si tous les terriens vivaient comme les habitants du pays pris en référence [2]

 

Nombre de planètes Terre nécessaires
Luxembourg 7,68
Australie 5,16
Canada 5,13
Etats-Unis 5,04
Koweit 4,82
Belgique 4,04
Finlande 3,95
Israël 3,49
Russie 3,35
Allemagne 3,20
Suisse 3,10
France 2,97
Royaume-Uni 2,96
Japon 2,92
talie 2,64
Espagne 2,36
Chine 2,11
Afrique du sud 1,98
Turquie 1,87
Brésil 1,80
Algérie 1,40
Indonésie 0,85
Sénégal 0,65
Inde 0,62
Haiti 0,37
   
Amérique du nord 5,05
Océanie 3,83
Europe 2,85
Amérique latine 1,61
Asie 1,36
Afrique 0,82
   
Monde 1,68
   

[1] L’institut Wuppertal pour le climat, l'environnement et l'énergie, a été créé en 1991. Situé en Allemagne, à Wuppertal (‎Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et à Berlin, il est reconnu internationalement et emploie 200 personnes.
[2] Source : Global Footprint Network, organisation non gouvernementale créée en 2003, basée à Oakland en Californie et à Genève en Suisse pour sa branche européenne.

Le festival de la biodiversité se finit en beauté avec syngnathes et hippocampes

Hippocampus_guttulatus_Syngnathus_abaster_Males_gravides_©Patrick_LOUISY_305modif_bd   

Le Festival de la Biodiversité du 23 au 27 MAI organisé par le réseau CPIE du Bassin de Thau en partenariat avec le service Patrimoine de Sète Agglopôle Méditerranée, a été une belle réussite avec une bonne participation du public soucieux de l’environnement car ce Festival c’est chaque année une semaine d’animations, de balades, d’expositions, d’ateliers et de jeux pour mieux connaître la biodiversité et les milieux naturels du Bassin de Thau et des étangs palavasiens.

Vous pouviez devenir acteurs de la biodiversité en découvrant des programmes de sciences participatives lors de sorties organisées près de chez vous : plantes médicinales et aromatiques, oiseaux, abeilles, paysages, faune et flore sous-marine,… Profiter des différents événements pour tout connaître de la biodiversité du territoire et la préserver en devenant Sentinelles de Thau ! Apprendre à voir l’invisible et ainsi découvrir les merveilles que nous offre la nature…

Ce fut 5 jours avec 28 animations Et ce dimanche après-midi, clôture du festival avec tout d’abord un atelier dans l’après-midi avec « à la recherche des poissons-aiguilles ». Sur la Plage du musée de l’étang de Thau vous pouviez découvrir la biodiversité de la lagune de Thau et ses étranges habitants, tout en aidant à recenser les syngnathes et hippocampes avec ensuite une visite gratuite du musée de l’étang.

La famille syngnathes regroupe les espèces de poissons appelés « syngnathes » et « hippocampes ». La différence se fait dans la posture : les syngnathes sont allongés et tubulaires, alors que les hippocampes ont le corps dressé, avec une queue généralement enroulée et préhensile. Certaines espèces arborent néanmoins des formes plus ou moins intermédiaires.Le radical du nom de cette famille (et de son genre-type) est formé à partir des mots grecs « sun », ensemble, et « gnathos », mâchoire, pour désigner des familles de poissons aux mâchoires soudées formant un museau tubulaire au bout duquel se situe une petite bouche.

Ainsi, plutôt que de mâcher, ces poissons aspirent généralement leur nourriture (souvent composée de plancton) par cette sorte de trompe.

 
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Toutes les espèces ont une mâchoire soudée, modifiée en sorte de trompe aspirante plus ou moins longue, et possédant une petite mandibule inférieure pouvant se refermer comme un clapet. La nageoire dorsale est unique et courte, soutenue par 15 à 60 rayons mous, et peut vibrer très rapidement (elle est absente chez certains genres à l’âge adulte). La nageoire anale est très réduite, portée par 2 à 6 rayons ; les pectorales en comptent entre 10 et 23.
Il n’y a pas de nageoire pelvienne, et la caudale est absente chez les hippocampes et certains syngnathes, parfois transformée en queue préhensile. Les plus grosses espèces atteignent 60 cm de long. Presque tous arborent des formes et des couleurs mimétiques de leur environnement : leurs nageoires ne leur permettant pas de s’enfuir rapidement, ils se dissimulent aux yeux de leurs prédateurs en se faisant passer pour des algues ou d’autres êtres sessiles. Leur corps est également couvert de plaques osseuses, les rendant difficiles à manger pour les prédateurs.
Certains arborent cependant des couleurs vives, soit pour se dissimuler dans un environnement coloré soit pour impressionner les éventuels prédateurs. Cette famille comporte environ 300 espèces actuelles.

La plupart des espèces vivent à faible profondeur, rarement loin du fond ou des éléments fixes dans lesquels ils peuvent se protéger (principalement des algues).

Ce sont essentiellement des poissons marins, même si quelques espèces supportent les eaux saumâtres. On trouve la plupart des espèces dans les eaux tropicales des trois principaux bassins océaniques, mais certaines sont adaptées aux eaux tempérées (par exemple en Europe atlantique).

Sur le plan biologique, ces poissons sont notamment singularisés par le fait que ce sont les mâles qui effectuent la gestation des œufs pondus par les femelles dans leur poche ventrale.

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Peau-Bleue, est une association scientifique et naturaliste qui réunit compétences, passions et énergies dans un objectif commun : mieux connaître – et faire connaître – l’extraordinaire diversité biologique et écologique des milieux aquatiques, marins ou d’eau douce. Peau-Bleue a développé plusieurs projets de science participative, ou citoyenne, et son expertise dans ce domaine est désormais reconnue.
Peau-Bleue anime EnQuête d’Hippocampes Initié en 2005, avec ses déclinaisons Hippo-ATLAS, Hippo-THAU et désormais Hippo-HABITAT, ce programme ayant  pour objectif d’étudier ces étranges poissons que l’on sait menacés partout dans le monde, mais dont on connaît très mal l’écologie sur nos côtes. Ce programme s’étend aujourd’hui aux syngnathes (poissons-aiguilles) qui appartiennent à la même famille, les Syngnathidés, et dont certaines espèces présentent des enjeux de préservation tout aussi cruciaux.
 
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A 17 h, le public fut nombreux pour une Soirée d’exception avec Amanda Vincent, experte mondiale des hippocampes qui animait une conférence : « ensemble, sauvons les hippocampes ! »(Project Seahorse).
Elle était accompagné par Patrick Louisy, scientifique et photographe sous-marin qui présentait une rétrospective des 12 ans de travaux de science participative du projet Hippo-THAU.
 
Un Partage et une réflexion autour de la sauvegarde des hippocampes avec un inventaire des problèmes : certaines pêches qui ne font pas de détail, l'économie et le tourisme, la pollution, destructions. Il faut programmer leur préservation. Déjà 80 zones travaillent sur la planète dans ce sens.

Et une présentation des combats pour leur protection, qui montre pourquoi les actions locales – comme la dynamique qui s’est mise en place autour des hippocampes de Thau – sont essentielles pour permettre leur préservation à l’échelle du globe.

 
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Le projet Hippo-THAU a été initié en 2005 par l’association Peau-Bleue, structure membre du CPIE Bassin de Thau. Cette première étude sur les hippocampes des côtes françaises a pour objectif d’étudier les variations spatiales et temporelles des hippocampes de l’étang de Thau, de comprendre leur mode de vie et de décrire leurs habitats.
 
Il s’agit également de sensibiliser le public et les acteurs socio-professionnels à la présence de cet animal atypique dans l’étang et à la richesse et la fragilité des milieux lagunaires.
 
(Pour lire la suite :  http://thau-infos.fr/index.php/environnement/36521-hippo-thau-observatoire-local-de-la-biodiversite) Photos de Patrick Louisy, Directeur Scientifique de l’Association Peau-Bleue
Chercheur associé au laboratoire ECOMERS – Université de Nice

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Séminaire police de la nature du 24 mai 2018

Signature d'un protocole d'accord entre Procureurs, Préfet et établissements publics pour apporter une réponse adaptée aux atteintes à l’environnement.

 Séminaire police de la nature du 24 mai 2018

 UNIS POUR PROTÉGER LA NATURE

Dans le cadre de la fête de la nature qui a lieu du 21 au 27 mai 2018, la direction départementale des territoires et de la mer de l’Hérault réunit l’ensemble des services impliqués dans des missions de police de la nature.

Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’agir pour faire face :

- à la dégradation des milieux et des habitats, conséquence d’une consommation des ressources naturelles supérieure à ce que la planète est capable de produire
- et à la disparition d’espèces, dans le contexte d’une sixième extinction de masse et le recule des espèces de vertébrés sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue.

La réponse à ces défis nationaux et mondiaux passe par une prise de conscience locale et une action collective des acteurs du territoire. L’État s’engage dans l’Hérault pour la préservation de la biodiversité.

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Direction départementale des territoires et de la mer de l'Hérault 3 /9 L’Hérault, 3ème département français en terme de biodiversité Le département de l’Hérault se caractérise par une biodiversité riche et variée avec des espaces naturels regorgeant d’espèces végétales et animales rares et protégées qui lui confère une responsabilité départementale, nationale et européenne importante quant à la préservation et la sauvegarde de bon nombre d’habitats et d’espèces.

Un département exceptionnel de par la richesse de son environnement et de sa biodiversité Plus de 700 espèces animales au niveau régionale et une flore sensible

 L’Hérault, 3ème département français en terme de biodiversité Le département de l’Hérault se caractérise par une biodiversité riche et variée avec des espaces naturels regorgeant d’espèces végétales et animales rares et protégées qui lui confère une responsabilité départementale, nationale et européenne importante quant à la préservation et la sauvegarde de bon nombre d’habitats et d’espèces.

Un département exceptionnel de par la richesse de son environnement et de sa biodiversité Plus de 700 espèces animales au niveau régionale et une flore sensible Des milieux naturels variés avec plus de 30 % du territoire (soit 195 000 ha) couvert par le réseau Natura 2000, l’Hérault se place au 3ème rang national.

Un environnement exceptionnel qui suscite en contrepartie un intérêt important et une attractivité forte, source d'atteinte à la biodiversité Dépôts sauvages de déchets, circulation motorisée dans les espaces naturels, braconnage et destruction d’espèces et d'habitats protégés sont autant de menaces qui s’exercent sur ces milieux liées à une pression démographique importante (+ 15 000 habitants/an) et une population saisonnière estivale avec de fortes attentes récréatives (environ 600 000 touristes/an). Faire coexister et rendre compatible les besoins des populations avec les enjeux environnementaux constitue un défi à relever collectivement

La réduction des atteintes à l’environnement constitue ainsi un enjeu majeur dans le département et la structuration d'une activité de police est essentielle

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 Des enjeux importants qui imposent une politique d e contrôle efficace, pilotée pour le compte du Préfet par la Direction départementale des territoires et de la mer Services de l’État et établissements publics unissent leurs forces au travers d’un plan de contrôle départemental unique pour constater et fa ire cesser les atteintes à l’environnement, sur terre comme en mer.

L’organisation de ce séminaire doit permettre d’associer les collectivités territoriales à cette coordination au sein du département pour permettre de mobiliser l’ensemble des moyens et d’ utiliser tous les leviers d’actions disponibles.

Plus de 50 agents assermentés et commissionnés pouvant intervenir sur le territoire, dans le cadre de missions variées :

  • - sur les milieux et habitats sensibles : eau, mer et littoral, aires marines protégées, réserves naturelles, Natura 2000, etc.
  • - sur la faune et la flore : destruction et dérangement d’espèces protégées, détention et commercialisation d’espèces sauvages ;
  • - sur le contrôle de certaines activités : pêche, chasse, gestion des déchets, circulation dans les espaces naturels, travaux, etc.

 Un plan de contrôle départemental fixant les orientations du département et permettant une meilleure coordination et complémentarité des services Le Préfet et les parquets de Béziers et Montpellier signent un plan de contrôle pour la période 2018 - 2020 fixant les priorités du territoire, les objectifs opérationnels de contrôle et modalités de travail et de collaboration inter - services. Les priorités du département de l’Hérault Priorités dans le doma ine de l’eau :

le contrôle des prélèvements en nappes ou en cours d’eau compte tenu de la raréfaction des ressources ;

la lutte contre les pollutions, en cause pour 47 % des masses d'eau dégradées dans le département. Priorités dans le domaine de la nature :  le contrôle des espaces protégés et sensibles avec une vigilance particulière sur la circulation des véhicules motorisés en espaces naturels ;

  le contrôle de la détention des espèces protégées ;

 la pratique du nourrissage des sangliers qui prolifèrent s ur le département 

le contrôle des dépôts de déchets sauvages en zone naturelle et agricole. Priorités transversales : La protection des milieux lagunaires avec l’organisation de contrôles inter - services visant à couvrir l’ensemble des champs concerné.

Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !

 
Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !
 
Des gestes simples pour éviter la prolifération

L’aedes albopictus dit « moustique tigre » s’est développé en métropole de manière significative et continue depuis 2004.

Sa capacité à être vecteur du chikungunya, de la dengue ou du zika, en fait une cible de surveillance prioritaire, pour les autorités sanitaires et leurs partenaires, durant sa période d’activité en métropole du 1er mai au 30 novembre.

Comment le reconnaître :

Quelques caractéristiques qui permettent de distinguer le moustique tigre de son presque cousin commun : le moustique tigre est un moustique diurne. Il attaque généralement au lever du jour ou alors au crépuscule ; le moustique commun lui, préfère la nuit.

Le moustique tigre reste relativement petit : pas plus de 2 millimètres en général contre jusqu'à 7 millimètres pour son cousin. Ses ailes apparaissent entièrement noires et surtout, il présente un corps et des pattes très noires, rayés de blanc.

Autres signes : son vol est plutôt lent et désordonné et il est silencieux alors que son cousin le moustique commun fait du bruit en volant.

On le trouve essentiellement dans les zones périurbaines ou urbaines, riches en retenues d'eau.

                                                                                   

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Plan de lutte contre le moustique tigre :

Le plan anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres arboviroses sont mis en œuvre dans le département de l’Hérault sous l’autorité du préfet du 1er mai au 30 novembre 2018.

Il se compose de plusieurs axes d’interventions :

1-  La surveillance entomologique et la lutte contre les moustiques vecteurs par le conseil départemental en vertu de ses compétences en matière de prospections, et traitements, travaux, contrôles et évaluation des moyens de lutte anti –vectorielle ;

2-  La surveillance épidémiologique associant l’Agence Régionale de Santé (ARS), la cellule d’intervention en région de Santé publique France (Cire Occitane) et les professionnels de santé du département ;

3-  Les actions de communication et d’information auprès des professionnels de la santé, du public pour la mobilisation communautaire, ainsi que les actions d’éducation sanitaire de la population

Des gestes simples pour éviter la prolifération :

Les femelles du « moustique tigre » Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec et/ou à la limite des eaux stagnantes. Lorsque les conditions climatiques sont favorables (à partir du milieu du printemps), les œufs éclosent  au contact de l’eau.Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont de micro dimension, toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. Ce sont, soit des biotopes naturels tels que des creux d’arbres, soit des petites collections d’eau artificielles telles que, par exemple : seaux, vases, soucoupes...

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont donc, en grande partie, fabriqués par l’Homme. Ils se trouvent souvent au sein des domiciles privés (cours, jardins…). La façon la plus efficace et radicale de se protéger de ces nuisances, c’est d’évacuer les eaux stagnantes ou, mieux encore, de supprimer physiquement ces gîtes :

  • Éliminer les endroits où l’eau peut stagner.
  • Changer l’eau des plantes et des fleurs une fois par semaine et si possible supprimer les soucoupes des pots de fleurs.
  • Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement gouttières, regards, caniveaux et drainage.
  • Couvrir les réservoirs d’eau avec un voile moustiquaire ou un tissu.
  • Traiter l’eau des piscines (eau de javel ou galet de chlore, ...).
  • Débroussailler les herbes hautes et les haies.
  • Ramasser les fruits tombés.
  • Limiter l’arrosage.

Le signaler :

Vous pensez avoir observé un moustique tigre? Vous souhaitez le signaler ? http://www.signalement-moustique.fr/

Plus d’informations : http://moustiquetigre.org/

Le Centre de soins de la faune sauvage en difficulté financière

Depuis son ouverture en juin 2012, le centre de soins a accueilli plus de 12 500 animaux sauvages en détresse dont 90% d'oiseaux (environ 120 espèces allant du Roitelet pesant 5 grammes à l'imposant Vautour fauve de 2,70 mètres d'envergure) et 10% de petits mammifères ce qui le classe parmi les centres les plus importants de France.

 

Les causes d'arrivées sont assez diverses (dénichage, choc avec véhicule automobile, collision sur des vitres, botulisme, détention, prédation, chasse, braconnage, etc.).
Après avoir reçu les soins le temps nécessaire (parfois plusieurs semaines, voire plusieurs mois), une grande partie des pensionnaires est relâchée en milieu naturel et sans dépendance à l'homme.

Le centre réalise également une mission importante de médiation sur la faune sauvage. Il répond ainsi à plus de 5 000 appels par an, afin d'apporter à tous publics les informations relatives à la cohabitation avec la faune sauvage, la gestion des désagréments, de la salubrité et des nuisances éventuelles. Il s'inscrit comme un acteur de premier ordre dans la formation des professionnels à la gestion de la faune sauvage et dans le suivi des risques sanitaires.

Ces missions d'intérêt général sont réalisées à 91% sur fonds propres, grâce au soutien de bénévoles, de donateurs, de la LPO Hérault. Les subventions ne représentent actuellement que 12 000€ sur les 130 000€ de budget de fonctionnement annuel du centre de soins.

C'est pourquoi ses responsables envisagent la suspension des accueils si la somme de 60 000€ n’était pas réunie rapidement dans le cadre d’une campagne d’appel à générosité : http://herault.lpo.fr/nous-aider.

Les fonds recueillis permettront de continuer à financer le personnel, l'achat de nourriture, de médicaments, l'entretien des infrastructures et le transport des animaux.
Compte tenu de son statut d'association à but non lucratif et du caractère d'intérêt général de son activité, les dons reçus par la LPO Hérault, de particuliers ou d'entreprises peuvent faire l'objet de la délivrance d'un reçu fiscal.
Ce reçu vous permettra de bénéficier d’une déduction de vos impôts de 66% du montant du don.

Si vous souhaitez avoir plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter :
- par téléphone (04.67.78.76.24)
- par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
- ou à venir nous rencontrer au centre de sauvegarde de la faune sauvage à Villeveyrac, par exemple ce samedi 26 mai de 13h à 19h pour la manifestation que nous organisons dans le cadre de la fête de la nature au sein du jardin pédagogique (stands d'animations, visites du jardin, conférences, jeux, contes,...)

Déchetterie mobile à Sète : le planning

L’agglopôle a mis en place une véritable déchetterie mobile où les usagers peuvent déposer, outre leurs végétaux, leurs gros objets et leur bois. 

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L’objectif est double, mieux trier et valoriser  les déchets et répondre à la problématique des dépôts sauvages en rapprochant les conteneurs des habitants.

La déchetterie mobile est déployée sur 4 sites différents de manière à desservir tout l’Ouest de la Ville de Sète selon un planning établi à l’avance. Ce service rapidement adopté par les usagers a un impact positif pour l’environnement et les finances publiques.

PLANNING

DATE LIEU HORAIRES
Samedi 26 MAI Place Marcel Soum (Barrou) 8h – 12h
Samedi 2 JUIN Avenue du Tennis (Corniche) 8h – 12h
Samedi 9 JUIN Chemin des Poules d’Eau 8h – 12h
Samedi 16 JUIN Rue du Football – Parking du Stade Louis Michel (Métairies) 8h – 12h
Samedi 23 JUIN Place Marcel Soum (Barrou) 8h – 12h

Lido de Sète à Marseillan : une malle pédagogique pour mieux le connaître

L’école Haroun Tazieff de Gigean a eu ce vendredi matin la primeur de la présentation de la « Malle Lido ». C’est en présence du Maire et ancien directeur de cette école, Francis Veaute, également Vice-président de l’agglo délégué à l’environnement, que trois classes sont venues assister aux explications pédagogiques de Martine Blanc, coordonnatrice pour l’éducation à l’environnement, et découvrir son impressionnante maquette aussi précise que ludique. 

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En effet, le lido, site d’exception si fragile, et victime il y a une vingtaine d’années d’une érosion massive au fil des tempêtes, a fait l’objet depuis 2007 de grands travaux d’aménagement en vue de sa sauvegarde. Régulièrement, Sète agglopôle méditerranée est sollicitée par des chercheurs, des journalistes et une grande majorité d’étudiants pour des visites sur le terrain et des explications techniques sur les aménagements maritimes et terrestres.

Suite à toutes ces demandes, l’agglopôle a décidé de créer un outil pédagogique qui servirait de support de communication pour expliquer de façon ludique la transformation du site. L’idée d’une maquette interactive véritable outil de vulgarisation, a fait son chemin. Réalisée par les écologistes de l’Euzière (avec comme co-traitant Nicolas Gall), celle-ci maquette permet désormais de raconter l’histoire de ce lido et de visualiser les travaux terrestres et les aménagements maritimes, pour comparer avec la plage actuelle et évaluer les conséquences de cette sauvegarde.

Cette action de sensibilisation à l’environnement naturel et urbain ainsi qu’au développement durable sera étendue à toutes les écoles du territoire, lors de la prochaine rentrée scolaire.

Et durant cette matinée les élèves étaient bien motivés avec une très bonne participation orale et des échanges enrichissants entre eux et Martine Blanc, du Service Espaces Naturels de Sète Agglopôle, en présence de Francis Veaute, Maire de Gigean et Vice-Président du SAM, Délégué à la gestion et à la valorisation des espaces naturels.maqP1050658

Les élèves ont pu grâce à la maquette avec des photographies adaptées comprendre l'évolution du Lido durant les 50 dernières années après avoir abordé ses origines et sa formation, avec son habitat, ses animaux, sa flore...

De la tempête de 1982 destructrice, à nos jours, ils ont compris pourquoi depuis 2003 de grands projets ont permis de modifier ce lido, pour le préserver tout en essayant de respecter cet environnement dans le cadre d'une économie circulaire.

Des ganivelles à l'oyat, de la surveillance vidéo du trait de côte à la mise en place d'adoucisseurs de houle, puis dernièrement de géo-tubes en test sur 1 km 400, tout a été expliqué et mis en situation sur la maquette vraiment bien adaptée à ce style de présentation.

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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