Environnement

Linky, Gazpar ?

Peut-on refuser l'installation du compteur Linky chez soi ?

Le compteur électrique communicant, qu'Enedis doit installer dans 35 millions de foyers d'ici 2021, suscite les craintes de certains usagers. Dans les collectifs d'opposants qui se sont formés circulent des courriers destinés à refuser sa pose.

Franceinfo a fait le point. https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/peut-on-refuser-l-installation-du-compteur-linky-chez-soi_2674952.html

Vous pouvez faire mesurer l'exposition aux ondes électromagnétiques

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Alors que les compteurs communicants Linky et Gazpar sont en cours de déploiement sur l'ensemble du territoire, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) vient d'annoncer, dans un communiqué du 6 juin 2018, que toute personne (ou organisme habilité) peut demander de faire mesurer l'exposition aux ondes électromagnétiques associée à des objets communicants fixes, en particulier celle liée aux compteurs communicants.

Pour faire la demande, vous devez remplir le formulaire cerfa 15003*02 accessible en ligne.

Une fois téléchargé, ce formulaire est à compléter de façon précise avec :

  • vos coordonnées (notamment numéro de téléphone où vous pouvez être joint dans la journée et adresse électronique pour la transmission des résultats de la mesure) ;
  • le lieu de la mesure (local d’habitation ou lieu accessible au public) ;
  • des précisions sur votre demande (niveau global d’exposition, détail de l'exposition, niveau d'exposition dû à un objet communicant fixe) ;
  • des éléments concernant une éventuelle demande antérieure à la même adresse ;
  • votre signature.

Votre demande doit être ensuite envoyée à l’un des organismes habilité à solliciter des mesures (collectivités territoriales, associations agréées de protection de l’environnement, fédérations d’associations familiales...) dont les coordonnées sont précisées au V de la notice explicative du formulaire de demande de mesure d'exposition aux champs électromagnétiques .

  À savoir :

C’est l'ANFR qui instruit les demandes et contacte les laboratoires accrédités pour effectuer les mesures, les résultats étant publiés sur le site www.cartoradio.fr .

Le « moustique tigre » Aedes albopictus en Occitanie

Le « moustique tigre » Aedes albopictus, après avoir été souvent identifié ponctuellement sur des aires d’autoroute, a commencé à s’installer sur des territoires agglomérés de la région Occitanie à partir de la fin de l’été 2011, en provenance de PACA, dont il a colonisé tout ou partie de 5 des 6 départements depuis 2004.

* DANS LE DÉPARTEMENT DU GARD, une identification du « moustique tigre » Aedes albopictus a d’abord été faite par les services de l’EID Méditerranée, comme suite à des « plaintes » pour nuisance de la part de résidents locaux, au nord du département, dans des communes proches de l’Ardèche : Saint-Ambroix, Saint Brès, Saint-Victor-de-Malcap, Saint-Julien-de-Cassagnas, ainsi que, mais dans une moindre mesure, à Alès. Même constat (positif puis négatif) pour un seul des 14 pièges alors installés à Nîmes. Mais, entre-temps, des captures de « moustiques tigres » adultes ont laissé penser à une installation en cours d’Aedes albopictus. De la sorte, le département du Gard a été classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue, le 6 septembre 2011. En 2012, 2013 et 2014, cette installation a progressé géographiquement, concernant désormais 128 communes (voir carte Gard).

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT est lui aussi classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue depuis le 20 novembre 2011. Le « moustique tigre » Aedes albopictus y a été identifié, pour la première fois, entre août et septembre 2011 : au nord de la ville de Montpellier, dans un quartier proche du secteur hospitalier, sur une étendue de plus d’un kilomètre, traduisant une colonisation commençante. Antérieurement, depuis trois ans, il avait fait des apparitions itératives, dans un secteur d’habitats dispersés de la commune de Fabrègues, en tampon entre l’aire autoroutière et les quartiers agglomérés. Enfin, trois pièges ont été recensés positifs au Grau-d’Agde, négativés par des traitements contre les moustiques à l’état adulte, ainsi que quelques pièges sur la commune de Lespignan, situés, un peu comme à Fabrègues, en tampon entre l’aire d’autoroute et une zone pavillonnaire, mais très proches de cette dernière, laissant présager une implantation. Comme dans le Gard, le « moustique tigre » a progressé territorialement en 2012, 2013 et 2014, concernant désormais 118 communes (voir carte Hérault).

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’AUDE  ET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES, 2012 aura été l’année de la primo implantation de ce même « moustique tigre » Aedes albopictus – tout comme, hors région Occitanie, en Haute-Garonne –, ces départements devenant à leur tour classés en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue. Là aussi, la progression se fait de façon continue et désormais 54 communes sont concernées dans les Pyrénées-Orientales (voir carte P-O) et 17 communes dans l’Aude (voir carte Aude).

Ces arrêtés interministériels de classement ouvrent le champ à des arrêtés préfectoraux, permettant des traitements insecticides contre le  « moustique tigre » Aedes albopictus lorsque l’Agence régionale de santé (ARS), au niveau de ses délégations territoriales dans les départements concernés, l’estime nécessaire, en cas de présence dans une commune colonisée par l’insecte d’une personne suspecte de virémie à la dengue ou au chikungunya (ce sont des cas importés de pays ou régions tropicales ou subtropicales où sévissent ces maladies)..

* Le plan national antidissémination du chik et de la dengue veut que dès qu’une installation d’Aedes albpictus est identifiée dans le moindre quartier d’une commune et considérée comme définitive, le département de son ressort est classé tout entier en niveau 1, avec transfert de la charge de la lutte au Conseil départemental : des traitements contre les moustiques, dits de « lutte antivectorielle » (LAV), deviennent possibles en cas de suspicion de maladies vectorielles. Donc même si, par exemple, seule 1 commune est directement concernée, c’est tout le département qui fait l’objet de cette classification.

À cet instant, la charge et l’organisation du suivi et de la lutte contre Aedes albopictus se sont trouvées affectées au Conseil départemental du département concerné, qui mandate l’EID Méditerranée (Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen) comme opérateur.

Source EID : http://www.moustiquetigre.org/index.php/une-competence-du-cg/128-en-languedoc-roussillon

En Occitanie et en PACA, ce mandat se trouve facilité par le fait que l’EID Méditerranée est déjà, depuis la fin des années 1950 et le début des années 1960, l’opérateur des Conseils départementaux de l’Hérault, du Gard, de l’Aude, des Pyrénées-Orientales, ainsi que de celui des Bouches-du-Rhône, pour le contrôle de la nuisance des moustiques issus des zones humides littorales.

http://thau-infos.fr/administrator/index.php?option=com_content&view=article&layout=edit&id=53452#

Développons l'économie circulaire

Jusqu’au 5 juillet 2019 déposez vos projets en faveur du développement de l’économie circulaire et de la lutte contre le gaspillage alimentaire sur la Région citoyenne. Et sélectionnez les projets qui vous plaisent le plus du 11 septembre au 9 octobre 2019.

 

La démarche

Depuis avril 2016, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée élabore son Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) conformément à une nouvelle compétence confiée aux Régions par la loi NOTRe. Ce projet se fixe pour ambition d’atteindre en valeur et en calendrier les objectifs de la Loi pour la Transition Energétique et la Croissance Verte (LTECV).

Par ailleurs, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF) anime en Occitanie depuis 2010 le Plan Régional de l’Alimentation (PRA), déclinaison régionale de Programme National de l’Alimentation (PNA). La lutte contre le gaspillage alimentaire est un des axes majeurs de ce programme.

 

 


Les engagements de la Région

La Région s’est engagée de manière volontaire dans une démarche globale vers une économie plus circulaire, qui vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer notre impact sur l’environnement.

De plus, des centaines d’initiatives liées à la lutte contre le gaspillage alimentaire ont ainsi été recensées en région par la DRAAF et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) en 2014 puis en 2016. Des appels à projets conjoints DRAAF, ADEME et/ou la Région Occitanie ont été lancés à plusieurs reprises (2015, 2016 et 2017) pour soutenir les initiatives visant à réduire le gaspillage alimentaire, et plus largement s’inscrivant dans l’économie circulaire.

La DRAAF a donc logiquement souhaité s’inscrire dans cette continuité d’actions en s’associant, via le PRA, à un nouvel appel projet lancé par la Région Occitanie :

 « Appel à projets participatif pour développer l’économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

Par cet appel à projets participatif - qui constitue une première expérimentation en matière de participation citoyenne à l’échelle de la Région Occitanie – les citoyen·ne·s sélectionneront des projets qui pourront être soutenus par la DRAAF et la Région Occitanie, tout en veillant à une répartition territoriale et thématique équilibrée des projets.


Qui peut participer ?

Cet appel à projets s’adresse en priorité aux acteurs qui sont étrangers au champ de l’économie[1] circulaire, pour les amener à conduire une réflexion et à proposer des actions innovantes répondant à cet enjeu. L’aide régionale peut aller de 1 500 € à  40 000 €, pour financer des projets qui seront mis en œuvre en 2020.


Comment faire ?

Pour proposer votre projet, vous devez remplir le formulaire de dépôt sur la Région citoyenne, jusqu’au 7 juillet.


Que se passe-t-il à cette étape ?

Le comité d’instruction vérifie que le projet répond aux critères d’éligibilité définis par le règlement de l’appel à projets, qui est disponible en pièce jointeCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">. Si tel est le cas il pourra passer à l’étape de sélection citoyenne.

 

Rendez-vous jusqu’au 5 juillet pour déposer vos projets et du 11 septembre  au 9 octobre pour la sélection citoyenne !

 

PARTICIPEZ !

LE RUCHER DES SAPEURS-POMPIERS OPÉRATIONNEL

L’image contient peut-être : fleur, plante, nature et plein air

Dans le cadre de sa politique de développement durable, le sdis met en place des ruches afin de participer à la protection de ces pollinisateurs si important pour nos écosystèmes. Tout une équipe se mobilise pour que ce projet voit le jour sur le site de Vailhauques mais aussi dans les casernes de Montpellier, Sète, Agde, Lunel... Les ruches seront entretenues par des pompiers/apiculteurs bénévoles et passionnés.


Ce projet est aussi un exemple de la dynamique participative en place au sein du sdis puisque c'est d une idée partie des casernes que la direction a décidé de s impliquer.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, plein air et nourriture

Les villages d'Alaska inexorablement rongés par le changement climatique

Glacier Bay, Alaska, Lake Water

 AFP /

Le cimetière a été déplacé deux fois, l'ancienne école est déjà submergée et la nouvelle connaîtra bientôt le même sort si l'érosion continue à dévorer les terres du petit village de Napakiak, dans le sud-ouest de l'Alaska.

"Ici, le changement climatique, on l'affronte tous les jours", lâche Walter Nelson, élu municipal de Napakiak, l'une de ces dizaines de communautés indigènes isolées dont l'existence même est menacée par la hausse des températures qui frappe l'Etat le plus vaste des Etats-Unis.

"Le trait de côte ne cesse de reculer, bien plus vite que les prévisions, et on doit constamment s'écarter de la rivière pour aller plus en hauteur", explique-t-il à une équipe de l'AFP en lui faisant visiter ce village de 350 habitants --pour la plupart des Esquimaux Yupiks-- niché dans les méandres du fleuve Kuskokwim.

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Festival de l’écomobilité : déplacez-vous autrement !

"La circulation dans nos centres-villes arrive à saturation. Il devient urgent de changer progressivement nos habitudes pour penser un avenir plus responsable."

lecoCapture

Du jeudi 23 mai au dimanche 16 juin, l’agglopôle et les communes du bassin de Thau unissent leurs efforts pour vous faire découvrir gratuitement et en famille de nouveaux modes de déplacements doux.

2 temps forts. Une journée spéciale le samedi 1er juin de 10h à 14h, à Marseillan (Place du Théâtre) où vous pourrez tester des engins des plus classiques aux plus insolites, tous non polluants (voitures, trottinettes, scooters et vélos électriques…) et le dimanche 2 juin où vous pourrez faire le tour de l’étang de Thau et découvrir les magnifiques paysages de notre territoire (renseignements sur https://bit.ly/2WhaQDG

Les communes participantes proposeront également un programme qu’elles auront elles-mêmes choisi de porter (conférences, ateliers, balades…). Là encore, il y en aura pour tous les goûts.

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME 

Renseignements au 04 67 46 47 79 ou 04 67 46 47 97

Le réseau des Sentinelles Bleues® de la FFESSM

Le réseau des Sentinelles Bleues® de la FFESSM :

n° 1 en France, agréée par l'Etat et délégataire de Ministère des Sports pour les activités subaquatiques. Fondée en 1948, la FFESSM a un caractère multidisciplinaire et offre un cadre de pratique idéal pour la plongée bouteille, la plongée libre et les sports subaquatiques, avec des diplômes et brevets reconnus dans le monde entier à travers les cursus conformes à la Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques (CMAS).

L’approche environnementale existe depuis la création de la FFESSM (1955) et est au cœur de ses activités :

  • Par conviction et par devoir d’exemplarité, pour encourager une pratique de plongée responsable, respectueuse du milieu, de la faune et de la flore.
  • Par passion, pour la connaissance des fonds sous-marins et les richesses patrimoniales qu’ils recèlent.
  • Par nécessité sociale, pour promouvoir, accompagner et répondre aux aspirations des nouveaux pratiquants.

La FFESSM a toujours encouragé la production de données sur le milieu subaquatique par les plongeurs en scaphandre ou en apnée, dans le cadre de dispositifs participatifs, afin de sensibiliser à la richesse, à la fragilité et à l’évolution des écosystèmes sous-marins.

Sous le nom de « Sentinelles bleues ® », qu’elle a créé en 2009, elle souhaite rassembler les initiatives des licenciés et les clubs qui s’impliquent dans l’observation, la veille, l’alerte sur le milieu sous-marin. Les Sentinelles bleues® sont des plongeurs, des pêcheurs, des photographes, des biologistes, des apnéïstes de tout niveau, qui souhaitent partager leurs observations, alerter sur des évolutions et des dégradations, ou encore participer à des repérages ou des suivis.

Les plongeurs amateurs en scaphandre ou en apnée sont en effet les témoins privilégiés de l’état et de l’évolution du milieu sous-marin. Ils sont nombreux, au cours de leurs plongées, à constater des évènements inattendus: la présence d’espèces exotiques, de pollutions, ou encore l’évolution de la faune ou de la flore habituelle des sites...

 

Qui peut y participer ? Faut-il avoir un niveau minimum de plongée ?

De l'amateur au plongeur expérimenté, chaque plongeur, pêcheur ou randonneur subaquatique, peut, en fonction de ses capacités et connaissances, s'inscrire et participer aux différentes enquêtes participatives et opérations de recensement ayant lieu sur chaque façade maritime. Il n’est pas indispensable d’avoir un niveau ou des qualifications spécifiques, autre que celles nécessaires pour pratiquer l’activité.

 

Pourquoi s’impliquer dans l’observation du milieu naturel ?

  • C’est une motivation supplémentaire de plonger, une manière d’enrichir ses explorations, et de développer un nouvel intérêt pour certains sites ;
  • C’est  une manière concrète de développer ses connaissances sur le milieu et de les partager avec sa palanquée, son club… mais aussi la communauté scientifique ;
  • C’est un acte utile aux scientifiques et aux gestionnaires des sites qui peuvent ainsi orienter leurs recherches ou affiner leurs analyses ;
  • C’est une manière d’agir pour l’environnement, d’être considéré comme un acteur utile à sa connaissance et non comme un simple consommateur. 

Quoi observer ?

  • La présence ou l’absence d’un groupe d’espèces ou d’espèces cibles : leur répartition, leur habitat, leur comportement…
  • Les habitats (herbiers, éboulis tombants, fonds sableux, etc.) et les espèces qui les fréquentes.
  • La qualité du milieu et ses atteintes (pollutions, dégradation…)
  • L’évolution d’un site naturel ou artificiel (récif ou épave par exemple)

 

Comment connaître les opérations sur ses zones de plongée ? Comment partager ses observations ?

Plusieurs protocoles ont été réalisés permettant de remonter les observations, certains sont simples d’accès, d’autres sont plus longs à prendre en main.

Pour les connaître, deux solutions :

  • se connecter au site : http://www.observateurs-plongee.fr/ où l’Agence des aires marines protégée recense toutes les opérations en cours. Se rapprocher ensuite des opérateurs de chaque opération pour connaître les protocoles, les modes d’exploitation des données, etc.
  • se rapprocher de la commission « environnement et biologie subaquatique » de son club, de son département ou de sa région, pour connaître les initiatives qu’elle anime dans ce domaine : http://biologie.ffessm.fr/

 

Avec l'EID, se protéger du moustique tigre

 

Les bons gestes pour éviter la prolifération :

Tout savoir sur : http://www.moustiquetigre.org/

Aedes albopictus est adapté à l'environnement humain et se développe préférentiellement dans des environnements péri-urbains, ainsi que dans des zones urbaines très denses. Les gîtes larvaires originels d’Ae.albopictus étant de petits gîtes formés par des plantes retenant de l’eau (souche de bambou, broméliacées ou trous d’arbres), celui-ci a colonisé toutes sortes de récipients et réservoirs artificiels ainsi que d’éléments du bâti disponibles en milieu urbain (vases, pots, fûts, bidons, bondes, rigoles, avaloirs pluviaux, gouttières, terrasses sur plots…). Voici quelques conseils pour éviter la prolifération de cette espèce :

  • Coupelles sous les pots de fleurs, vases : videz-les régulièrement (au moins une fois par semaine) ou supprimez-lez
  • Seaux, matériel de jardin, récipients divers : videz-les puis retournez-les, ou mettez-les à l’abri de la pluie.
  • Bidons de récupération d’eau : recouvrez-les à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu, en vous assurant que les moustiques ne pourront pas accéder à l’eau.
  • Bassin d’agrément : introduisez des poissons, qui mangeront les larves.

 Plus d'informations sur le site du Ministère de la Santé.

 Comment se protéger des piqûres ?

La prévention passe également par la protection contre les piqûres de moustiques. Plusieurs méthodes sont possibles : port de vêtements longs et amples, aménagement de l’habitat (moustiquaires aux fenêtres…), utilisation de produits répulsifs. Ae. albopictus ayant une activité diurne, l’utilisation de répulsifs cutanés reste l’option la plus efficace.

Parmi les différents produits proposés sur le marché, tous ne sont pas d’une efficacité optimale. Les autorités sanitaires recommandent l’utilisation des produits dont l’efficacité est reconnue. Il existe toutefois des précautions d’emploi pour certains publics sensibles (nourrissons et femmes enceintes notamment).

Pour connaître ces produits et leurs conditions d’utilisation vous pouvez consulter les recommandations émises par le ministère de la santé et accessibles ici.

Pour plus d’informations, vous pouvez également demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.

S'informer sur le moustique tigre : http://www.signalement-moustique.fr/sinformer

Nid de Frelons, vigilance : un prédateur pour les abeilles

 Attention, aux nids de frelons et de Frelons asiatiques car une intervention rapide est souvent nécessaire : au-delà du danger que représentent les frelons pour l'homme, l'animal est un prédateur de nos abeilles.

La présence de plusieurs nids dans la région démontre que le frelon est implanté dans notre département et doit faire l'objet de toutes les attentions afin que sa présence ne soit pas une cause supplémentaire à la disparition des abeilles.

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Les interventions sur la voie publique et dans les bâtiments communaux sont gratuites, En revanche, sur les terrains privés, les particuliers doivent s'informer en premier lieu à la Mairie ou au 112 quand celle-ci est fermée.

Pour les essaims d'abeilles, il faut contacter le SDIS 34 (pompiers) pour alerter le référent apiculteur local qui interviendra en fonction de la situation. Pour les nids de guêpes/frelons, sur le domaine privé c'est au propriétaire de contacter soit les pompiers (qui factureront l'intervention) soit une entreprise privée spécialisée. Sur le domaine public, les services municipaux (PM ou technique) évaluent dans un premier temps la dangerosité du phénomène : concentration et proximité d'activités humaines et contacte le SDIS le cas échéant pour intervention non facturée.

" Une particularité cependant pour les opérations pour nids de guêpes ou frelons dans le domaine privé. S il existe un risque pour les personnes, il appartient aux pompiers de déterminer l'urgence de l'intervention. Si elle est avérée les pompiers interviendront. Exemple, personnes âgées ou enfants en bas âges à la maison."

Le frelon européen (Vespa crabro) est une espèce d'hyménoptère eusocial de la famille des vespidés ressemblant à une guêpe commune mais de taille deux fois plus importante ; c'est en fait la plus grosse des espèces de guêpes européennes. La reine atteint jusqu'à 35 mm, les ouvrières font de 18 à 25 mm et les mâles de 21 à 28 mm. Rayé de jaune et de noir sur l'abdomen, la tête, le thorax, l'abdomen et les antennes sont teintés de roux.Ses colonies annuelles ne survivent pas aux premiers froids, à l'exception des jeunes reines fécondées.

Au printemps, celles-ci créent dans les arbres morts, murs de pierre sèche, greniers ou cheminées, voire dans les vieilles bottes de paille, un tas de compost ou de vieux chiffons, dans les charpentes ou soupentes, un nid en papier mâché (fibres végétales mâchées) abritant les premières alvéoles où elles pondent les premiers œufs.

FREDSC_0025 (16)Après éclosion des larves, les reines qui ont survécu jusque là les nourrissent elles-mêmes jusqu'à la mue. 5 à 7 semaines après la première ponte, ces premières ouvrières matures déchargeront alors la reine de la plupart des travaux. En automne, la colonie atteint son apogée, de jeunes reines et des mâles naissent, prélude du cycle suivant. Les nids sont souvent composés de 5 à 10 (voire 12) rangées de plateaux superposés constitués d'alvéoles toujours orientés vers le bas, mais la configuration générale du nid peut fortement varier selon l'endroit où il est construit. La couleur et les motifs du papier varie selon la fibre végétale collectée par les ouvrières.

Un nid comprend en moyenne 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand-axe (en région méridionale, juste avant les premiers froids) peut atteindre un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation.

Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison.

Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières. Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l'hiver pour constituer de nouvelles colonies.

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, celle-ci n'est pas mortelle même lorsqu'une personne est attaquée par plusieurs dizaines de frelons. Néanmoins une seule piqûre peut tuer si l'individu est allergique, en particulier en cas d'œdème de Quincke ou de choc anaphylactique.

Pour les frelons asiatiques voir : http://blog.ville-poussan.fr/?p=73883

Ateliers de jardinage biologique en mai

A Montpellier, le 1er rendez-vous est fixé au samedi 4 mai, venez retrouver les animateurs du CPIE APIEU - Territoires de Montpellier pour deux ateliers de jardinage biologique organisés dans le cadre de Montpellier Main Verte, dispositif créé par la Ville de Montpellier. 

La Ville de Montpellier, consciente de l'engouement des citoyens pour la nature et le jardinage, propose des activités gratuites autour des jardins et espaces naturels de la ville.

Avec l’association des cultures"pour jardiner sans pesticides". Pourquoi et comment associer les plantes dans un potager ?

- De 10h à 12h aux jardins familiaux du Grand Grès.
Accès au bout de la rue de la Plauchude, au bord de l’autoroute (Bus 9 - Arrêt Zénith + 15 min à pied). 
Cliquez-ici pour vous inscrire

- De 14h à 16h au jardin de la Reine dans le Jardin des Plantes.
Accès à l’angle de la rue du Jardin de la Reine et de la rue du Carré du Roi (Bus 7 /arrêt St Jaumes, ou Tram 1 ou Tram 4 / station Peyrou).

Cliquez-ici pour vous inscrire

Comment accueillir la biodiversité au jardin ? Décomposeurs, pollinisateurs, prédateurs…une biodiversité qui assure l’équilibre au jardin. Plantations de plantes mellifères et fabrication de refuges à insectes.
Samedi 11 mai
10h-12h Jardins familiaux de Malbosc parcelle 27, Accès par l’allée entre la rue Ste Barbe et de l’avenue Aglae Adanson (Tram1/ arrêt St Paul)
Inscrivez-vous
 14h-16h Jardin partagé Clemenceau, au fond du parc Clemenceau, entrée 22 avenue Clemenceau (Tram 2,4/ arrêt Rondelet, Tram 3/arrêt St Denis ou Bus 6, 7/arrêt Lycée G. Clemenceau).
Inscrivez-vous

Friche dans le jardin. Créer des zones de friches dans le jardin pour favoriser la biodiversité et mieux connaître les plantes et les petites bêtes qui s'y installent et qui peuvent être des auxiliaires de nos cultures.
Samedi 18 mai
10h-12h Jardins familiaux du Rieucoulon, parcelle pédagogique. Accès entre 575 et 681, rue Rouget de Lisle (Bus 11 ou la ronde/Arrêt Paul Fajon)
Inscrivez-vous
14h-16h Jardin partagé Estanove, rue du Lavandin, derrière l’école Churchill  (Bus 17 arrêt Lavandin ou Winston Churchill).
Inscrivez-vous

Prévention au jardin, les méthodes alternatives : Entretien des cultures, maladies, ravageurs, prévention et traitements naturels.
Samedi 25 mai
10h-12h Jardins familiaux de Malbosc parcelle 27, Accès par l’allée entre la rue Ste Barbe et de l’avenue Aglae Adanson (Tram1/ arrêt St Paul)
Inscrvivez-vous
14h-16h Jardin partagé du parc Rimbaud, au bord du Lez au fond du parc Rimbaud, avenue St André de Novigens, à l’arrière du Pont Carigliano (Bus14/arrêt Foyer des Aubes)
Inscrivez-vous
 

PORTS PROPRES, la seule démarche de Gestion Environnementale des ports de plaisance

PORTS PROPRES est la première et la seule démarche de Gestion Environnementale des ports de plaisance à l'échelle européenne.

Elle traduit une volonté forte de la part des gestionnaires de port de plaisance de prendre des engagements concrets pour lutter en faveur de la préservation des milieux aquatiques et du développement durable des activités littorales et marines.

Beach, Background, Sand, Water, Sea.

"En effet,la croissance de l'activité de plaisance ces dernières années a eu une influence non négligeable sur le milieu naturel et la qualité des eaux littorales : production de déchets toxiques issus de l'activité portuaire tels que : piles, batteries, huiles de synthèse, solvants, peintures ainsi que les eaux issues de carénage.

La démarche Ports Propres est LA solution pour assurer une gestion adaptée de ces zones à partir de méthodes et d'outils répondant aux enjeux environnementaux. Elle requiert, notamment, de la part des ports de plaisance, de faire contrôler leurs pratiques, par un organisme tiers indépendant, comme AFNOR Certification, selon un référentiel de 17 critères établi au niveau européen par l'accord CWA 16987, Certification Européenne Ports Propres ( Clean Harbor Guidelines).

En France, plus de 190 ports sont engagés dans la démarche Ports Propres. En région PACA, 90% des ports sont engagés et 20% sont certifiés;"

«  Ports propres  » est une démarche volontaire de la part des gestionnaires de ports de plaisance qui sont de plus en plus nombreux à prendre conscience de la nécessité de participer à la gestion environnementale.

Découvrez au travers de ce site les détails de la démarche.

http://www.ports-propres.org/.