Environnement

La qualité de l'air en Occitanie sur www.air-lr.org/

Qualité de l’air

La qualité de l’air est un enjeu sanitaire très important. Les polluants atmosphériques ont des impacts sur la santé pouvant entraîner notamment des maladies cardiovasculaires, respiratoires et des cancers. Sont présentées ici les données relatives à la qualité de l’air en région, les questions relatives à l’impact sanitaire étant développées dans les pages Santé et environnement.

Route vers nulle part

La connaissance de la qualité de l’air est aujourd’hui bien développée pour les polluants faisant l’objet de seuils réglementaires à respecter, mais restent encore à approfondir pour de nombreuses autres questions, comme par exemple les produits phytosanitaires, la qualité de l’air à l’intérieur des locaux. Comme dans toutes les régions françaises, il existe un dispositif de surveillance de la qualité de l’air, géré par l’association AIR Languedoc-Roussillon, organisme agréé par l’Etat. L’ensemble des données présentées ici en est issu ainsi que des analyses faites dans le cadre de l’élaboration du Schéma régional air climat énergie (SRCAE).

 
 
Une qualité de l’air qui ne répond pas toujours aux exigences réglementaires
- De nombreux documents de planification pour contribuer à améliorer la qualité de l’air
- Une qualité de l’air le plus souvent bonne
- Des concentrations élevées en dioxyde d’azote à proximité du trafic routier
- Une importante pollution estivale à l’ozone
- Des concentrations en particules à surveiller
- Des concentrations élevées en benzène dans certains centres urbains
- Des exigences respectées pour les autres polluants réglementés
 

Des problématiques spécifiques ou émergentes

- Des connaissances à approfondir sur la contamination de l’air par des produits phytosanitaires et ses effets
- Les odeurs, une autre forme de pollution atmosphérique
- La qualité de l’air à l’intérieur des locaux, une préoccupation croissante
Pour tout savoir : https://www.air-lr.org/

Qualité de l'air : Témoin d'une pollution?

at restUne odeur suspecte? Un nuage de poussières, un panache anormal?

Pensez aux "signalements pollution", le dispositif mis en place par AIR Languedoc-Roussillon : un formulaire spécial est disponible sur le site de cet organisme sans but lucratif agréé par l'état : www.air-lr.org

 

Air Languedoc-Roussillon

Pour répondre aux multiples besoins de surveillance de l’air, l’État a choisi un fonctionnement associatif, décentralisé et indépendant. Créé en 1973, AIR Languedoc-Roussillon est l’organisme agréé par l’État pour la mise en oeuvre de la surveillance de la qualité de l’air et la diffusion de l’information sur les cinq départements de la région Languedoc-Roussillon.
Cette mission d’intérêt général s’inscrit dans le cadre de la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie du 30 décembre 1996, intégrée depuis au Code de l’Environnement qui fixe comme objectif « le droit à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé » et fonde les conditions de la surveillance de la qualité de l’air et de l’information du public en France.

 

Prev'Air : pour connaître la qualité de l'air

Alors qu'un épisode de pollution atmosphérique touche certains territoires, consultez le site web Prev'Air pour connaître la qualité de l'air extérieur au niveau national.Factory pipe polluting air, environmental problems

Ce site sur la qualité de l'air en France propose une carte des mesures du jour et une carte des prévisions pour les deux jours à venir. Ces cartes représentent les niveaux de pollution à partir des concentrations journalières en dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et poussières en suspension (particules PM 2,5 et PM 10).

Le site propose également de connaître le niveau de l'indice Atmo dans plusieurs villes françaises, la qualité de l'air étant d'autant plus dégradée que l'indice est élevé (les indices supérieurs à 7 traduisent une mauvaise qualité de l'air). Cet indice est calculé quotidiennement à partir de données enregistrées par des stations urbaines et périurbaines.

Pour en savoir plus

Contrôle et lutte contre les mouillages sauvages sur l'Étang de Thau

Protection de l’environnement et du domaine public maritime 

La préfecture de l’Hérault et la Préfecture maritime poursuivent ses opérations de contrôle et de lutte contre les mouillages sauvages sur l’étang de Thau.


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La DDTM34 a mené une opération d’enlèvement de 25 "corps-morts*" illégaux dans la journée du 28 juin 2018, sur l'étang de Thau au niveau de la crique de l’Angle, commune de Balaruc-les-Bains. En parallèle, l’ensemble des 20 navires au mouillage dans l’anse de Balaruc ont été contrôlés. Les propriétaires des navires au mouillage depuis plus d’un mois sur ce secteur vont être verbalisés pour occupation sans autorisation du domaine public maritime.

L’objectif de cette vaste opération, lancée depuis plusieurs mois et qui a vocation à se poursuivre, est de mettre fin aux trop nombreux stationnements au mouillage de manière illicite de navires de plaisance sur l’étang de Thau, le plus souvent en étant amarrés à des bouées reliées à des lestes en béton, de vieux pneus voir même d’anciennes batteries de camions ou objets divers. La pose de ces corps-morts sans autorisation sur le domaine public maritime est strictement interdite par la réglementation. L’objectif vise à contribuer au retour au bon état écologique du milieu qui s’ajoute à de nombreuses autres actions conduites par les collectivités et l’Etat en ce domaine.

Ces mouillages sauvages ont un impact non-négligeable sur les herbiers protégés de l’étang, et sur l’activité de pêche et de conchyliculture. Ils génèrent également de nombreuses épaves ou des navires abandonnés sur le littoral, contraignant les services de l’État à diligenter des procédures administratives complexes pour obtenir les déchéances de propriété, puis les collectivités à des opérations d’enlèvement coûteuses.

Lors de cette opération, le secteur a été sécurisé par l’unité littorale des affaires maritimes de la DDTM 34, la brigade nautique de la brigade de Gendarmerie de Marseillan, et la police municipale de Balaruc-les-Bains. Les 25 corps-morts ont été retirés des fonds de la lagune par une entreprise spécialisée, puis évacuées en décharge réglementaire.

En parallèle, un contrôle des 20 navires au mouillage à l’ancre dans l’anse de Balaruc a été réalisé par les agents assermentés de la délégation à la mer et au littoral. Les propriétaires des navires au mouillage depuis plus d’un mois feront l’objet d’un procès-verbal de contravention de grande voirie pour occupations illicites du domaine public maritime, avec obligation, dans un délai restreint, de quitter les lieux. Les autres propriétaires de navire recevront un courrier de mise en demeure leur rappelant que le mouillage à l’ancre sur ce secteur doit être provisoire et ne doit donc pas excéder quelques jours.

D’autres opérations de contrôle seront reconduites pour veiller au respect de l’arrêté du préfet maritime réglementant le mouillage et la circulation des navires et engins nautiques sur l’étang de Thau, et des règles d’occupation du domaine public maritime.

Cette action s’inscrit dans un travail collectif conduit par, Philippe Nucho, sous-préfet en charge du Bassin de Thau, en concertation avec les professionnels de la pêche et de la conchyliculture et Sète .Agglopôle .Méditerranée intégrant un continuum de mesures telles que, notamment, le renforcement des contrôles, l’enlèvement des corps-morts, le développement de ports à sec et l’émergence d’une filière économique de déconstruction et de recyclage des épaves. De nombreuses autres actions à terre (assainissement, gestion des eaux pluviales, etc…) sont également conduites dans le cadre du contrat de gestion intégré dont le comité stratégique se tiendra en septembre prochain.

l’EID Méditerranée au cœur de la lutte contre les moustiques

 

l'EID Méditerranée :

Un acteur de l'aménagement du territoire


Il y a 50 ans, le littoral méditerranéen français n'était pas celui que tout le monde connaît aujourd'hui. Les villes, les campagnes et les plages risquaient de passer à côté de sérieuses opportunités de développement économique et touristique. Car elles étaient envahies par des insectes insupportables : les moustiques, qui rendaient ce pays magnifique invivable !
C'est pourquoi en 1958, les Conseils généraux des départements de l'Hérault, du Gard et des Bouches-du-Rhône évaluant l'avenir exceptionnel qui s'ouvrait à leurs départements, ont décidé de créer l'EID Méditerranée, l'Entente Interdépartementale pour la Démoustication du littoral méditerranéen (EID-Med).
En 1963, l'Aude et les Pyrénées-Orientales les rejoignent. C'est cette année-là que l'Etat a créé la Mission interministérielle d'aménagement touristique du Languedoc-Roussillon, dite "Mission Racine". Fixant la démoustication comme préalable incontournable à toute démarche d'aménagement, l'Etat a contribué au financement de l'EID Méditerranée, aux côtés des collectivités territoriales, jusqu'en 1982, date de dissolution de la Mission interministérielle.

 Pour un développement local durable

L’EID-Med a pour mission centrale le contrôle de la population des espèces nuisantes de moustiques proliférant dans les zones humides marginales des étangs et lagunes du littoral. Ce contrôle consiste, non pas à éradiquer l’ensemble des insectes piqueurs, mais à maintenir la gêne due aux moustiques à un seuil jugé tolérable, avec un impact environnemental minimum et dans un cadre budgétaire maîtrisé.
Les zones d'activités économiques, les établissements scolaires, universitaires, culturels n'auraient pu se développer à quelques encablures du littoral s'ils avaient dû être envahis par des nuages de moustiques. La démoustication a donc directement contribué à l'essor économique de notre région, particulièrement le tourisme, tout en œuvrant chaque jour, du printemps à l’automne, pour la salubrité et le confort de vie pour tous. Cette mission ne peut être ralentie sous peine de revenir... plusieurs decennies en arrière !
L’EID Méditerranée participe également à des actions importantes de conservation et de mise en valeur écologique des milieux naturels (restauration des cordons dunaires et suivi des systèmes littoraux). Elles contribuent à faire de notre région l’une des destinations préférées des touristes et un territoire propice à l’essor des activités économiques tout en assurant la salubrité publique à l'échelle de sa zone d'action

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 Christophe Morgo 
président de l’EID Méditerranée

Christophe Morgo, conseiller départemental du canton de Mèze et maire Villeveyrac, connaît bien l’EID Méditerranée puisqu’il y partiicpe au titre de représentant du Département depuis 2008. En 2015, il en a été élu président pour succéder à Christian Jean.

"Les défis à relever aujourd’hui sont déterminants pour le devenir de notre établissement et le nouveau conseil d’administration, désigné en 2015 par les collectivités membres. Il a devant lui une tâche difficile mais motivante.

Tout d’abord, il faut apporter des réponses à la forte colonisation par le « moustique tigre » (Aedes albopictus) de l’ensemble des départements de la façade méditerranéenne, tant au niveau de la nuisance qu’il provoque que du risque de santé publique qu’il représente.

Au-delà, nous devons aussi accompagner l’état et les Départements qui nous sollicitent dans l’application du plan antidissémination de la dengue et du chikungunya.

Bien sûr, dans le même temps, il faut veiller à être toujours aussi efficace (voire plus efficace) dans le contrôle des moustiques autochtones, malgré de nombreux facteurs qui compliquent notre action : conditions climatiques augmentant la période de nuisance, restrictions d’accès aux zones productrices de moustiques, limitation du nombre d’insecticides utilisables et de méthodes de lutte alternatives vraiment efficaces à ce jour…

De plus, les restrictions budgétaires qui s’imposent aux collectivités membres impactent l’EID. Il faut donc se préparer à faire plus et mieux avec moins.

Heureusement, l’EID Méditerranée ne manque pas de ressources, humaines au premier chef, qui lui permettront de réussir, tout en poursuivant les efforts au niveau financier. C’est une structure solide qui dispose de nombreux atouts pour répondre aux attentes des citoyens en matière de lutte contre les moustiques, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs : des équipes professionnelles au niveau de compétences élevé, tant sur le terrain qu’au siège, dotées de moyens de qualité, des finances maîtrisées et une démarche d’amélioration constante."

Christophe Morgo, Président de l’EID Méditerranée 
Rapport d’activités EID Méditerranée 2015 .

   
       
 

Quelles nouvelles du côté des biocides ? 

En Europe, les insecticides utilisables dans le cadre de la lutte contre les moustiques nuisants ou vecteurs sont régis par le règlement (UE) n°528/2012 du 22 mai 2012. Ce dernier limite le panel de biocides disponibles sur le marché national et européen. Des recherhces sont toutefois en cours pour identifier et à sélectionner de nouvelles substances actives insecticides pouvant, à moyen terme, renforcer la panoplie des moyens biocides. Parmi ceux-ci, deux projets sont particulièrement prometteur le GreenProtect (près de 500 molécules d’origine naturelle testées depuis 2012)et le projet QSAR-LAV.
Une fois sélectionnées, les molécules ayant une activité larvicide potentielle sont synthétisées et purifiées. L’EID Méditerranée se charge alors de la réalisation des tests d’efficacité sur des espèces de moustiques de référence élevées au laboratoire. Ainsi, depuis 3 ans, ce sont près de :

  • 55 molécules testées.
  • 152 tests larvaires réalisés.
  • 4 molécules actives à faibles doses.
   

 Avec ses 150 agents permaments et un budget annuel d'environ 140 millions d'euros, l’EID Méditerranéee, joue un rôle central dans la lutte contre les moustiques. Chaque années se sont des centaines d'actions concrètes qui sont menées depuis la destruction physique des gîtes larvaires à la prévention en passant la mobilisation des institutionnels, les enquêtes entomologiques suite à des signalements des agences régionales de santé, l'information et la sensibilisation du public etc.

Optimiser les méthodes de lutte

Les opérations de lutte de l’EID Méditerranée visent à contrôler la nuisance des moustiques afin de protéger les agglomérations. Elles consistent à traiter à la source les larves présentes dans l’eau avant qu’elles ne se transforment en adultes et ne se dispersent vers les zones habitées. Il s’agit ainsi de la stratégie de lutte la plus efficace et la moins impactante pour l’environnement (actions ciblées dans l’espace et dans le temps, produit sélectif…).
On distingue les interventions en « milieu rural » (zones humides littorales, principalement), où l’objectif est de traiter des espèces ayant des capacités de dispersion importantes vers les habitations et les interventions en milieu urbain.
Environ 40.000 hectares sont traités en milieu rural. Trois quarts des surfaces traitées le sont par épandage aérien (par avion ou hélicoptère), le dernier quart fait l’objet d’épandage terrestre. En milieu urbain, les traitements concernent près de 60 000 gîtes larvaires. La stratégie de la lutte urbaine consiste en des actions ciblées chez les privés où se trouve 80 % des larves : suppression physique, sensibilisation sur le terrain, intervention à la demande , etc.) et des actions qui visent à être exemplaire dans le domaine public, avec un le rôle central de l’EID Méditerranée pour le traitement des gîtes identifiés et amener les concepteurs ou gestionnaires d’espaces, d’ouvrages et de bâtiments publics à la bonne « gestion » pour une moindre production de moustiques.

Le recours ultime et raisonné aux traitements "adulticides"

La lutte contre le moutiques se concentre prioritairement sur la prevention et l’élimination des larves mais les traitements “adulticides” font partie de la stratégie de lutte contre la nuisance liée aux moustiques. Conformément à la réglementation, ils sont limités à des épandages par voie terrestre, en milieu urbain et périurbain. principalement en début d’été, Ces traitements, qui représentent moins de 2 % des surfaces traitées, restent nécessaires dans la panoplie et sont mis en oeuvre après évaluation des services de l’EID-Med et accord du Conseil départemental et de la commune concernés

Le « moustique tigre » Aedes albopictus

Le « moustique tigre » Aedes albopictus est une des espèces les plus invasives au monde. Comme pour la plupart des espèces d’Aedes, il ne pond pas ses oeufs au niveau de l’eau mais au-dessus : une élévation du niveau de l’eau est donc nécessaire pour permettre l’éclosion (arrosage, pluie, etc). Aedes albopictus affectionne particulièrement les petits gîtes et peut pondre dans les coupelles de pots de fleurs, les arrosoirs, les vases et même les pneus laissés à l’abandon. C’est principalement par ce biais que les oeufs ont été transportés sur le continent européen. Il est relativement simple de limiter sérieusement leur développement, en s’assurant qu’au moins une fois par semaine ces petits gîtes soient complètement asséchés, ce qui permet de tuer les larves avant qu’elles ne deviennent les adultes piqueurs qui nous importunent.

Aedes albopictus n’a de cesse de coloniser de nouveaux territoires, depuis son introduction à Menton, en 2004. C’est la seule espèce de moustiques de métropole capable de transmettre la dengue et le chikungunya. Afin de prévenir l’apparition d’épidémies, le ministère de la Santé a mis en place un plan antidissémination. L’EID Méditerranée participe activement à ce plan, en surveillant l’expansion du « moustique tigre » et en mettant en oeuvre des traitements insecticides préventifs, en cas de risque de transmission vectorielle.
» pour en savoir plus : www.moustiquetigre.org

L'EID : promotteur d'innovations

Nouvelles approches aériennes

Les applications professionnelles impliquant des drones sont en plein essor en France. Les outils sont nombreux, la réglementation complète, d’où l’idée de faire appel à des spécialistes pour savoir où positionner le curseur (applications de biocides, prise de mesures, surveillance…). Au-delà, de nouvelles classes d’engins aériens légers (Classe 6 ULM) permettent de réfléchir à de nouveaux moyens.

Des techniques nouvelles pour limiter les nuisances

Pour rester performant et répondre du mieux possible aux attentes des populations, le mode opératoire appliqué par l’EID Méditerranée est en permanence enrichi de nouvelles méthodes issues de la R&D. En 2015, deux méthodes prometteuses ont été expérimentées sur le terrain avec succès : d’une part, les techniques de piégeage massif de moustiques adultes et, d’autre part, l’autodissémination de biocides pour atteindre les gîtes d’Aedes albopictus (« moustique tigre »).

Innovation et accès-plage

Dans le cadre du programme européen MedSand- Coast, le Département de l'Hérault a retenu l'EID Méditerranée pour mettre en oeuvre des actions innovantes de gestion de la fréquentation de sites littoraux.
Le pôle Littoral de l'EID a été la cheville ouvrière d'une expérimentation menée sur le cordon dunaire de Sérignan- Plage où deux accès-plage ont été matérialisés, l'un avec des copeaux (bois flotté, broyé et étalé au sol), l'autre encadré avec des plantes dunaires.
Il a aussi conçu et réalisé des travaux d'aménagement dunaire d'avant-garde sur les communes de Marseillan, Sète et Frontignan: pose de ganivelles, plantations, paillage géotextile, etc..
Par ailleurs face au problème de l'érosion marine et du recul du rivage qui en découle, plusieurs réponses sont apportées aux collectivités gestionnaires du littoral. Parmi elles : le choix de réparer les dégâts avec des techniques douces, pour conserver l'existant ou l'acceptation du recul et son accompagnement. Par exemple la réalisation d'un cordon dunaire de second rang sur la commune du Grau du Roi , afin de soustraire la ville à la submersion marine, tout en anticipant le recul du rivage dû à l'érosion. Cette opération innovante est le fruit d'une réflexion de longue date, associant la commune, le Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, la DREAL et l'équipe de maîtrise d'oeuvre du projet (BRLi/ONF/EID).

L’évaluation environnementale : le plan QSE (Qualité - Sécurité - Environnement)

 Suite à l’analyse environnementale qui a été réalisée à l’échelle de l’ensemble des sites de l’EID Méditerranée, un plan d’action « environnement » est à l’oeuvre, afin d’améliorer notre performance environnementale. Il s’articule autour de 3 thèmes majeurs : gestion des déchets (traitement des effluents / gestion des déchets ménagers). - amélioration des conditions de stockage. - économies d’énergie. Initié en 2015, ce plan d’action va se déployer jusqu’en 2017

 

LE PROJET RECIF'LAB : 1,2ME entre 2018 et 2020

LE PROJET RECIF'LAB AVAIT ETE ADOPTE A L'UNANIMITE DU CONSEIL MUNICIPAL D'AGDE EN DECEMBRE !
Restauration et reconquête de la biodiversité marine par l'innovation avaient séduit tous les conseillers municipaux agathois.

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Le Maire d'Agde Gilles D'Ettore et Véronique Salgas, conseillère à l'environnement et milieu marin avaient rappelé que ce projet ambitieux et novateur porté par la direction du milieu marin de la ville permettra, sur la période 2018-2020, de repenser les ouvrages maritimes et de s'inscrire durablement dans une gestion intégrée du littoral agathois.


Quatre sous-projets sont prévus :

optimiser la biodiversité dans le port du Cap d'Agde (microrécifs),

optimiser le balisage des 300 m avec des microrécifs artificiels,

installer un nouveau ponton éco-conçu à Brescou et développer un grand récif artificiel paysager dédié à la plongée sous-marine au large de l'île de Brescou avec procédé d'imprimante 3D béton, ce qui sera une première en France.


Ce projet de 1,2 millions d'euros, l'un des 12 lauréats nationaux d'un Programme d'Investissement d'Avenir, est financé à 60% par l'Etat via l'ADEME, 10 % par la Région Occitanie et 10 % par l'Agence de l'Eau (qui viennent tous deux de le voter).

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Objectif 2018: installer le nouveau ponton de Brescou

Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !

 
Le moustique tigre : ayez les bons réflexes !
 
Des gestes simples pour éviter la prolifération

L’aedes albopictus dit « moustique tigre » s’est développé en métropole de manière significative et continue depuis 2004.

Sa capacité à être vecteur du chikungunya, de la dengue ou du zika, en fait une cible de surveillance prioritaire, pour les autorités sanitaires et leurs partenaires, durant sa période d’activité en métropole du 1er mai au 30 novembre.

Comment le reconnaître :

Quelques caractéristiques qui permettent de distinguer le moustique tigre de son presque cousin commun : le moustique tigre est un moustique diurne. Il attaque généralement au lever du jour ou alors au crépuscule ; le moustique commun lui, préfère la nuit.

Le moustique tigre reste relativement petit : pas plus de 2 millimètres en général contre jusqu'à 7 millimètres pour son cousin. Ses ailes apparaissent entièrement noires et surtout, il présente un corps et des pattes très noires, rayés de blanc.

Autres signes : son vol est plutôt lent et désordonné et il est silencieux alors que son cousin le moustique commun fait du bruit en volant.

On le trouve essentiellement dans les zones périurbaines ou urbaines, riches en retenues d'eau.

                                                                                   

moustik

Plan de lutte contre le moustique tigre :

Le plan anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres arboviroses sont mis en œuvre dans le département de l’Hérault sous l’autorité du préfet du 1er mai au 30 novembre 2018.

Il se compose de plusieurs axes d’interventions :

1-  La surveillance entomologique et la lutte contre les moustiques vecteurs par le conseil départemental en vertu de ses compétences en matière de prospections, et traitements, travaux, contrôles et évaluation des moyens de lutte anti –vectorielle ;

2-  La surveillance épidémiologique associant l’Agence Régionale de Santé (ARS), la cellule d’intervention en région de Santé publique France (Cire Occitane) et les professionnels de santé du département ;

3-  Les actions de communication et d’information auprès des professionnels de la santé, du public pour la mobilisation communautaire, ainsi que les actions d’éducation sanitaire de la population

Des gestes simples pour éviter la prolifération :

Les femelles du « moustique tigre » Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec et/ou à la limite des eaux stagnantes. Lorsque les conditions climatiques sont favorables (à partir du milieu du printemps), les œufs éclosent  au contact de l’eau.Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont de micro dimension, toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. Ce sont, soit des biotopes naturels tels que des creux d’arbres, soit des petites collections d’eau artificielles telles que, par exemple : seaux, vases, soucoupes...

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont donc, en grande partie, fabriqués par l’Homme. Ils se trouvent souvent au sein des domiciles privés (cours, jardins…). La façon la plus efficace et radicale de se protéger de ces nuisances, c’est d’évacuer les eaux stagnantes ou, mieux encore, de supprimer physiquement ces gîtes :

  • Éliminer les endroits où l’eau peut stagner.
  • Changer l’eau des plantes et des fleurs une fois par semaine et si possible supprimer les soucoupes des pots de fleurs.
  • Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement gouttières, regards, caniveaux et drainage.
  • Couvrir les réservoirs d’eau avec un voile moustiquaire ou un tissu.
  • Traiter l’eau des piscines (eau de javel ou galet de chlore, ...).
  • Débroussailler les herbes hautes et les haies.
  • Ramasser les fruits tombés.
  • Limiter l’arrosage.

Le signaler :

Vous pensez avoir observé un moustique tigre? Vous souhaitez le signaler ? http://www.signalement-moustique.fr/

Plus d’informations : http://moustiquetigre.org/

Balade au crépuscule

Sortie de terrain à Mèze le 11 Juillet 2018 de 19 h30 à 22 h 00

 

Le soir venu, alors que le ciel et la lagune de Thau se teintent de rouge et d’or, les oiseaux se laissent admirer et les chauves-souris prennent leur envol.

Munis de jumelles, amplifcateurs de sons et « batbox », suivez une ornithologue-chiroptérologue au cœur d’un site naturel protégé d’exception.

Lieu de rendez-vous : Devant le portail blanc de l'écosite, Route des Salins

Vêtements adaptés à la météo

Lampe de poche

Attention aux moustiques

Prix : 3 € (-12 ans) - 6 euros / personne

Public concerné : Tout public

Accessible aux personnes handicapées : Non

Structure(s) partenaire(s) :

CPIE Bassin de Thau

Renseignements :

LPO - Hérault
15, Rue du Faucon crécerellette
Les Cigales, Route de Loupian
Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage
34560 VILLEVEYRAC
04.67.78.76.24

Réservation :

Par téléphone : 06 33 23 19 23

Les algues comestibles

 

Les algues peuvent être des sources nutritionnelles intéressantes. Certaines sont des concentrés de protéine comme la spiruline qui contient près de 70% de son poids sec en protéines contre 30% pour la viande et 20% pour le poisson. Cinq grammes de cette algue en contiennent autant qu’un steak ou que deux œufs.


Avec plus de 27 millions de tonnes produites annuellement dans le monde, la consommation d’algues a été multipliée par 5 dans les 15 dernières années. Cette production correspond à une valeur marchande d’environ 6 milliards d’euros. L’essentiel (96% ) de ce tonnage provient de la culture d’algues dans les pays d’Asie (Chine, Indonésie, Philippines, Corée, Japon, etc.).

La production européenne est marginale et la quasi-totalité de son tonnage provient de la collecte d’algues sauvages, essentiellement en Norvège, en Irlance et en France. Ailleurs dans le monde seul le Chili en Amérique du Sud et Zanzibar en Afrique ont une production quelque peu significative.

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Port du futur, un Hub d'innovations

8èmes Assises du Port du futur les 25 et 26 septembre 2018 - Paris 8e
Travailler et échanger sur les enjeux portuaires d'aujourd'hui et de demain

 Le contexte portuaire français actuel se caractérise par une multiplicité des enjeux, par des contraintes croissantes (concurrence, pression démographique, évolutions technologiques, aspects environnementaux…) et par une multitude d’acteurs.

La démarche Port du futur cherche à rassembler les acteurs du milieu portuaire. L’objectif est de réfléchir à l’avenir des ports français et de promouvoir l’innovation dans le domaine portuaire.

Les pistes de réflexion et de travail concernent des domaines variés mais liés : la compétitivité portuaire, la logistique durable, les relations port / ville / territoire, la préservation de l’environnement, l’amélioration de la performance énergétique des ports, la promotion de l’éco-conception des infrastructures et des services, ….

 Une démarche rythmée par les Assises du Port du futur

 Cette démarche est rythmée chaque année par les Assises du Port du futur où acteurs publics et privés, milieux économiques et universitaires se retrouvent pour des journées de travail et d’échange à l’intersection entre différentes disciplines (ingénierie, technique, sociologie, économie, écologie…).

La démarche a été initiée par le Cerema, pour le compte de la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer (DGTIM) du Ministère de la Transition écologiques et solidaire (MTES). Elle est animée par un réseau de partenaires : l’Union des Ports de France, les Pôles Mer, les Pôles de compétitivité Novalog et I-trans, le Cluster maritime français ainsi que l’Agence d’Urbanisme et de Développement Economique et Technopôle du Pays de Lorient et l’Agence d’urbanisme de la région de Saint-Nazaire.

Inscrivez-vous aux 8èmes Assises Port du futur qui auront lieu les mardi 25 et mercredi 26 septembre 2018.

logo de la FNTP

 

Cette nouvelle édition se déroulera dans la Maison des Travaux Publics - Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP),3 rue de Berri - Paris 8e.

 

Un programme riche et dynamique

  • conférences et tables rondes sur les enjeux portuaires d'aujourd'hui et de demain,
  • le trophée Port du Futur qui récompensera des innovations visant à renforcer la performance, la compétitivité et la sécurité des ports ...
  • Le programme : https://www.portdufutur.fr/le-programme-0

Du soutien pour l’animation du réseau des 400 Refuges LPO de l’Hérault

Par Valérian Tabard

Le 27 juin 2018 La LPO a accueilli une 5ème personne pour l'animation du programme Refuge LPO dans l'Hérault. Il s'agit de Matthieu Hochedé qui réalise au sein de notre association un Volontariat de Service Civique de 4mois. Il s'investira ainsi sur la thématique des Refuges LPO créés par des particuliers et des établissements à but pédagogique.

Tutoré par Valérian Tabard (coordinateur des Refuges LPO de l'Hérault et référent pour les Refuges LPO à but pédagogiques), sa contribution au programme sera complémentaire aux actions de Sylviane Faidherbe (référente pour les Refuges LPO particuliers), de Camille Fraissard (référente pour les Refuges LPO collectivités) et de Nicolas Saulnier (référent pour les Refuges LPO entreprises).

Il a ainsi déjà pu cartographier la présence des Refuges LPO au sein de notre département afin d'identifier : - les secteurs prioritaires pour la création de ces sites favorables à la biodiversité en lien avec le réseau des trames vertes et bleues - les zones blanches où nous devons impulser la dynamique de création de Refuges afin de contribuer à la préservation de la biodiversité de proximité sur l'ensemble du territoire.

Au cours de l'été il mènera également deux missions importantes : une aide à la structuration du réseau d'"ambassadeurs Refuges LPO" et le développement du programme au sein des hébergements de vacances du littoral afin de les aider à intégrer une démarche de développement durable dans leur offre.

Son travail sera également élargi à l'ensemble de la région Occitanie afin d'échanger avec les coordinateurs Refuges LPO des autres départements. Vous pourrez le rencontrer à l'occasion de la rencontre des propriétaires de Refuges LPO prévue pour la rentrée de septembre à Montpellier.

Matthieu Hochedé : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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