Environnement

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Le centre de soins CESTMed recueille les tortues blessées ou échouées, les soigne et les relâche en mer

Le CESTMed est une association qui recueille, soigne et étudie les tortues marines.

Les tortues recueillies sont placées dans des bassins individuels le temps des soins et du repos nécessaire. Les bénévoles prennent soin des animaux en les nourrissant et en assurant leur traitement au quotidien. Une fois soignés, les animaux sont placés dans un centre de réhabilitation en semi-liberté où ils peuvent nager et recommencer à se nourrir d'eux mêmes. Cette courte phase représente la dernière étape avant de les relâcher en mer.

Le CESTMed est une association qui fonctionne principalement grâce aux nombreux adhérents et bénévoles qui se relaient quotidiennement pour assurer le bon fonctionnement du centre de soins.
"Nous répondons également à différents programmes scientifiques qui consistent à étudier les rejets des animaux en soins afin d'estimer le niveau de pollution actuel de la mer méditerranée, et également à recenser les activités de pontes des tortues marines sur les plages de méditerranée française.
Notre équipe d'animateurs assure des actions de sensibilisation auprès des scolaires et du grand public. Ces interventions décrivent nos projets, les expliquent, et responsabilisent les individus à l'importance de la protection de notre environnement."

Le CESTMed a été crée en 2003 car il n'existait aucune structure de ce type sur le littoral méditerranéen français.

Les tortues marines présentes au centre de soins sont majoritairement des animaux qui ont été accidentellement pris dans les filets des pêcheurs, ou victimes d'échouages.

"Les appels de plus en plus nombreux et la demande croissante des pêcheurs pour la prise en charge de ces animaux blessés nous ont permis de mesurer la réelle nécessité d'ouvrir un centre de soins pour ces animaux protégés. Depuis 2003 nous avons recueilli 450 animaux dans nos locaux."

 

Le CESTMed a pour objectif de participer à la conservation de toutes les espèces de tortues marines en France

Le CESTMed a pour objectif d'agrandir sa structure d'accueil et de soins pour les animaux blessés qu'elle reçoit mais aussi pour les bénévoles.
"Afin de répondre de façon optimale aux besoins des animaux et aux diverses missions scientifiques auxquelles nous sommes liés, nous aimerions pouvoir évoluer dans un environnement comptant tout le matériel nécessaire aux soins et au bien être des tortues marines.
D'autre part, nous aimerions pouvoir accueillir et recevoir les bénévoles de façon plus conviviale et agréable en leur proposant un espace dédié entièrement à eux. Un espace qui compterait toutes les commodités nécessaires pour leur présence sur une journée ou un séjour dans notre centre de soins."

La collecte sur Lilo soutiendra toutes les actions menées par le CESTMed en matière de conservation, de protection et de sensibilisation

Le CESTMed fonctionne depuis maintenant 15 ans dans un seul objectif: participer à la sauvegarde des tortues marines de la Méditerranée.
Pour mener à bien cette mission qui lui est chère, il met tout en oeuvre pour accueillir les animaux, les soigner et les relâcher le plus rapidement possible.

"Nous élargissons toujours plus notre rayon d'actions de sensibilisation afin que tout le monde, petits et grands, puissent prendre conscience de l'importance de la protection de notre environnement et agir en conséquence au quotidien."

Pour les tortues marines

Le centre de soins des tortues marines au Grau du Roi

centre de soin tortue

Dernièrement une tortue luth en état de décomposition avancée a été trouvée à Frontignan. Si vous trouvez une tortue marine vivante ou morte, blessée ou ayant besoin d'aide, n'hésitez pas :

téléphonez au : 06 24 47 51 55  ou au 06 64 79 54 23

En général elles sont recueillies au centre de soins des tortues marines du CESTMed qui est hébergé par le Seaquarium, au Grau du Roi.

Les tortues marines blessées ou malades trouvées sur la plage, ou dans les filets par les pêcheurs, sont prises en charge par le RTMMF (Réseau Tortues Marines de Méditerranée Française) puis accueillies au CESTMed. Unique sur le littoral méditerranéen français, le centre de soins a pour but de soigner, d’étudier et de garder en observation les tortues marines en difficulté avant de les relâcher dans leur milieu naturel.

Les tortues marines du centre de soins

Depuis 2002, plus de 250 tortues marines ont été accueillies par le CESTMed, principalement des tortues Caouannes (Caretta caretta) à l’exception de deux tortues vertes (Chelonia mydas) récupérées en septembre 2014.

Au cours de ces années, une relation de confiance s’est instaurée entre les pêcheurs et le centre de soins. En contactant le CESTMed en cas de capture accidentelle de tortue marine dans leurs engins de pêche, les pêcheurs sont aujourd’hui de véritables acteurs de la conservation et contribuent à une meilleure connaissance de ces animaux.

La majorité des animaux (75%) reçus par le centre de soins ont été capturés accidentellement par des engins de pêche et plus de 8 % d’entre eux présentent des signes de collision avec des navires (coup d’hélice).

Il est à noter que le centre de soins n’est pas dédié à recevoir des tortues terrestres ou d’eau douce.

Le CESTMed travaille aujourd’hui en étroite collaboration avec l’association Souffleurs d’Ecume sur l’intégration des tortues marines dans l’application Smartphone REPCET (système permettant aux navires équipés de communiquer entre eux et en temps réel sur les positions de cétacés observés afin de limiter le risque de collision).

L’intégration des tortues marines à cet outil de gestion permettra d’obtenir des données sur la présence de ces animaux en mer en vue de mettre en place des mesures de conservation adéquates.Dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM) qui considère les tortues marines comme espèces indicatrices des déchets en mer, le CESTMed participe à la collecte d’informations (récupération de fèces de tortues, étude du temps de transit, études bibliographiques, etc.)  visant à définir un Objectif de Qualité Ecologique (EcoQo) pour les déchets marins.

CONTACT

Centre d’étude et de Sauvegarde des Tortues Marines de Méditerranée
Avenue du Palais de la Mer,
30240 Le Grau-du-Roi

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Facebook : https://www.facebook.com/cestmed

Photovoltaïques tout organique

  Source : http://futuroscopie.org/index.php/technologie/energie/144-les-cellules-photovoltaiques-tout-organique

Les premiers travaux sur le sujet date de 1958. Au début les rendements sont infimes mais les chercheurs démontrent néanmoins qu’il est possible d’utiliser des matériaux organiques pour recevoir et donner des électrons en vue de créer un courant électrique. Diverses molécules organiques se révèlent intéressantes : celles de colorants usuels comme le bleu de méthylène ou celles issues directement de la nature comme les carotènes ou les chlorophylles.


En 1984 un premier polymère est trouvé pour servir de base à une cellule photovoltaïque organique, le poly(3-méthylthiophène). D’autres molécules et d’autres polymères seront trouvés. Des nanoparticules se révèleront aussi prometteuses et diverses configurations seront essayées pour optimiser la structure des cellules photovoltaïques organiques. A partir des années 2010 les rendements ont commencé de s’approcher des rendements des panneaux solaires au silicium avec un prix de revient compétitif. La commercialisation de ce type de produit pouvait alors commencer pour transformer les bâtiments industriels et commerciaux en centrales électriques avec des façades et des toitures qui produisent de l’énergie.

Aujourd’hui le record mondial du rendement en photovoltaïque organique (13,2%) est détenu par Heliatek, une firme allemande qui est aussi devenue en très peu d’années le leader des films solaires organiques.

Le procédé d'Heliatek, breveté et non polluant, repose sur la production, sous vide ou sous gaz inerte, d’un film multicouches composé de deux couches ultrafines de nano-particules organiques photosensibles déposées sur film plastique et sandwichées dans les couches transportant l’énergie électrique produite (électrodes) et des couches de protection.
Les films solaire d’Heliatek ne pèsent que 1 kg/m2, soit moins de 5% du poids des modules solaires traditionnels. Ils sont ultra légers, flexibles et ultra-minces (de l’ordre du millimètre).
Très peu de composés organiques actifs sont nécessaires pour leur fabrication. De plus, ni substances toxiques, ni métaux lourds, ne sont utilisés dans le processus de production ou dans le produit final, ce qui permet un recyclage facile des films en fin de vie.
Les films peuvent être transparents ou leurs couleurs peuvent être adaptés selon les besoins du client. Les films conservent leur efficacité dans des conditions de faible luminosité, même à des températures élevées, un avantage pour les climats chauds.
Différents conditionnements sont disponibles en fonction des applications. Ils peuvent être intégrés comme revêtement actif dans les matériaux de construction, notamment aux éléments de grande surface tels que les panneaux en acier ou en béton. En bobine ils peuvent être laminées par les fabricants d’éléments de construction directement sur leurs propres matériaux. Equipés d’une face arrière auto- adhésive, ils sont prêts à l’emploi pour la rénovation énergétique de bâtiments existants faisant face à des contraintes de poids, de forme, d’accès, d’isolation, etc.
C’est cette dernière solution qui a été retenue pour la pose de 530 m2 de film photovoltaïque organique sur le toit du collège Pierre Mendès France à La Rochelle. La pose de ce matériau léger a été réalisée par simple collage sur la toiture en zinc d’un bâtiment qui n’aurait pas supporté le poids de panneaux solaires classiques.
A ce jour cette réalisation reste la plus grande installation de films photovoltaïques organiques au monde. La production annuelle, de l’ordre de 24 MWh, couvre quelque 20% des besoins électriques annuels du collège.

 pose du film photovoltaïque organique au collège Pierre Mendès France

Heliatek qui est encore une start-up bénéficie du soutien de des pouvoirs publics allemands et européen et le groupe énergéticien ENGIE a pris une participation de 6% dans son capital. Les investissements prévus pour développer les capacités de production vont se traduire par de nouveaux gains d’échelle, des productivités plus fortes et donc une compétitivité accrue pour la filière du photovoltaïque organique.
Tout laisse donc à penser que Heliatek, comme les autres sociétés qui vont se mettre sur ce marché vont connaître de fortes croissances et participer à la révolution des villes intelligentes (smart cities) avec leurs quartiers à énergie positive et leur schéma de mobilité optimisée : par exemple la Peña Station NEXT près de Denver au Colorado, une zone de développement mixte de 162 hectares qui teste sur son territoire de nombreuses innovations destinées à la ville du futur.

 

Peña Station NEXT

 

Les tortues marines avec le CESTMed

Depuis 15 ans, le CESTMed fonctionne avec pour seul objectif de participer à la sauvegarde des tortues marines de la Méditerranée. Chaque année, le Centre d'Etude et de Sauvegarde des Tortues marines de Méditerranée récupère une soixantaine d'animaux blessés, victimes d'échouage ou capturés dans les filets de pêcheurs.

Les tortues recueillies sont placées dans des bassins individuels le temps des soins et du repos nécessaire. Les bénévoles prennent soin des animaux en les nourrissant et en assurant leur traitement au quotidien.

Une fois soignés, les animaux sont placés dans le centre de réhabilitation en semi-liberté où ils peuvent nager et recommencer à se nourrir d'eux mêmes. Cette courte phase représente la dernière étape avant de les relâcher en mer.

Le CESTMed est une association qui fonctionne principalement grâce aux nombreux adhérents et bénévoles qui se relaient quotidiennement pour assurer le bon fonctionnement du centre de soins. 

 

Pour aider à financer " Sauver les tortues marines " http://www.cestmed.org/blog/2018/04/22/bassin-de-reacclimatation-en-service/

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 24 47 51 55

Avec Ailerons et Shark Education

Du 3 au 11 novembre  

Séminaire Requin en Mer Rouge  porté par Ailerons et Shark Education

 

Evénement Facebook

Pour ne rater aucun événement, consultez la rubrique Agenda de notre site et rejoignez la communauté des sentinelles en remplissant votre formulaire de participation en quelques clics. Cliquez sur le lien ci-dessous !

 

Les jeunes du CLJP à la pince...

Ils sont arrivés, l'air décidé, de l'Ile de Thau, chacun avec sa pince et ses gants pour nettoyer le bord du premier étang des Salins. L'association des Gardiens de Thau ses Ports et sa Lagune y était passée 4 jours avant avec ses membres mais le vent ramène toujours les déchets de la pèche sur le bord de la lagune.

 

"Nous avons eu une journée d'été et le ramassage fut presque une balade pour les plus grands et plus costauds. Les gros déchets étant bien plus loin. Nous avons eu la chance de rencontrer des joggeurs qui ont eu la gentillesse de ramener nos sacs de déchets plein et trop lourds à traîner pour les femmes. Merci à eux de ce geste citoyen. Tout le monde n'est pas incivique et cela nous rassure. Nous étions très éparpillés sur tout l'ensemble des salins car la zone est assez importante à surveiller. Nous avons eu une agréable surprise (enfin) le long de la voie de chemin de fer ou enfin les dépôts d'ordures ont été enlevés. Il faut espérer les salisseurs ne reviendront plus. Nous serons là pour surveiller car cette zone est notre endroit mythique depuis 8 ans que nous le nettoyons. 500k ou plus ont été ramassés. Un beau travail de tous ces jeunes qui espérons garderons dans leur mémoire : "on ne jette rien parterre"." Précisait l'association.

En savoir plus sur : http://gardiensdethausesportsetsalagune.over-blog.com/

Le Département de l’Hérault vous invite à parrainer un arbre !

A partir de novembre 2018, chaque année le Département va planter 500 arbres le long de ses voies et aires de repos départementales en remplacement des arbres coupés pour des raisons de sécurité. Des essences locales seront ainsi plantées dans le cadre d’un projet paysagé et 365 parrains et marraines seront associés aux arbres.

Aucun engagement financier n’est demandé pour parrainer, le Département se charge de tout, il s’agit juste de donner votre nom à un petit arbre qui deviendra grand.

Votre nom sera inscrit sur l’étiquette en bois attachée à l’arbre. Vous recevrez une fiche de parrainage présentant son essence, son emplacement. En parrainant un arbre avec le Département, vous soutenez une initiative de reforestation et de protection des espèces locales. 

Devenez parrain ici : http://bit.ly/des-arbres-pour-demain

Des arbres pour demain

la grande nacre

La grande nacre (Pinna nobilis) est touchée depuis un an et demi par des événements de mortalité des populations en Méditerranée occidentale. La cause de l'épidémie est liée à la propagation d'un parasite du genre haplosporidium qui a été introduit par les eaux de ballast de navires marchands. Le festival a permis de relayer ces enjeux actuels lors d'une sortie sur la lagune de Thau à bord de l'étoile de Thau IV.

Nardo Vicente, Professeur émérite et responsable scientifique à l'Institut océanographique Paul Ricard, est intéressé par une remontée d'observations sur cette espèce. Attention à bien respecter le protocole mentionné ci-dessous (à savoir la réalisation d'un transect) afin que les données puissent être comparées d'un site à l'autre.  

Téléchargez la méthodologie . Le CPIE encourageo donc les plongeurs individuels, les clubs de plongée et les gestionnaires à faire remonter leurs observations auprès de Nardo Vicente.

Le CPIE Bassin de Thau compte sur vous !

 Crédit photo : Géraldine BOISLEUX

Pollution des mers et des océans par le plastique

Source CPIE du Bassin de Thau :

Aujourd'hui, les mers et océans se voient pollués par une multitude de déchets, dont 80% sont des plastiques. On estime entre 220.000 et 630.000 tonnes de plastiques déversés chaque année dans les mers européennes.

D'après un rapport du WWF publié en 2018, la mer Méditerranée est l'une des mers les plus touchées par la pollution des plastiques. Elle abriterait près de 1,5 millions de fragments plastiques par km² ! En effet, la mer Méditerranée détient le record en terme de concentration des microplastiques (plastique inférieur à 5 millimètres), puisqu'on y trouve 7% de l'ensemble des microplastiques alors que la mer Méditerranée ne couvre que 1% des eaux mondiales.

Ces chiffres alarmants peuvent s'expliquer par le fait que la production de plastique n'a cessé d'augmenter durant ces dernières années, comme nous pouvons le constater sur le schéma ci-dessous (source : Plastics Europe, Consultic, myCeppi).

Un nouveau programme de science participative est en train de voir le jour !Près de 40% de la production plastique est utilisée pour le packaging. En tant que citoyens, certains écogestes sont faciles à mettre en place pour limiter notre production de déchets dès l'acte d'achat. Par exemple, l'utilisation de gourdes pour remplacer les bouteilles plastiques, les sacs en tissu à la place des sacs plastiques, ou encore l'achat de certaines denrées en vrac permet une réduction considérable de la consommation d'emballage plastique !

Un nouveau programme de science participative est en train de voir le jour !

 

L'association Mer Terre (www.mer-terre.org), basée à Marseille, est à l'initiative d'un nouveau programme scientifique et pédagogique sur la caractérisation des déchets qui devrait bientôt être lancée. L'objectif de ce programme vise à caractériser les déchets ramassés lors de collectes citoyennes, afin d'améliorer les connaissances quantitatives, qualitatives et géographiques sur ces déchets. Ces informations permettront d'adapter aux mieux les mesures mises en place pour la lutte des macro-déchets. Les participants au programme devront ainsi remplir une fiche de caractérisation des déchets, où il faudra saisir diverses informations en fonction du niveau de l'observateur (volume et poids de chaque catégorie de déchets, etc.). Une fois la fiche complétée, l'observateur devra transmettre les informations sur le site Resodema.

 

Est également en train de voir le jour, l'application Adopt'1 spot qui a pour objectif d'engager les citoyens à ramasser régulièrement les déchets sur un lieu précis (portion de plage, rue, cours d'eau) qu'ils choisissent et de maintenir leur "spot" propre. Cet engagement permettra également une remontée d'informations régulière puisque les participants sont encouragés à caractériser les déchets qu'ils ramassent. 

 

Isabelle Poitou, Directrice de l'association Mer Terre, nous a fait le plaisir d'intervenir auprès des partenaires et membres du réseau Sentinelles, à l'occasion des ateliers de travail mené durant le festival. C'est une thématique qui sera développée en 2019 au sein du réseau Sentinelles de la Mer, en cohérence et en partenariat avec les travaux menés par l'association Mer Terre.

 

Le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie

Initié en 2015 par le CPIE Bassin de Thau, le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie réunit des porteurs de programmes de sciences participatives en mer et sur le littoral en région Occitanie.

Il propose aux citoyens de contribuer à la science et à la préservation des milieux, en participant à une quinzaine de programmes en mer, en lagunes et sur le littoral. Il permet ainsi de donner une meilleure visibilité aux programmes existants, d’optimiser les observations et de fédérer une véritable communauté d’observateurs au niveau régional.