Environnement

Ondes électromagnétiques : vous pouvez faire mesurer votre exposition gratuitement

Antennes-relais, boîtiers WiFi, téléphones mobiles... : nous vivons quotidiennement au contact des ondes électromagnétiques. Il est possible de connaître son exposition précise à ses ondes. En effet, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) peut effectuer des mesures à la demande et sans frais. Tout savoir sur le sujet.

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : qui peut la demander ?

Toute personne peut solliciter l'Agence nationale des fréquences (ANFR) pour la réalisation de ces mesures.

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : comment l'obtenir ?

Pour obtenir la mesure de son exposition aux ondes électromagnétiques, il faut remplir le formulaire (Cerfa n°15003*02) de demande de mesure. Différents renseignements sont exigés, comme les coordonnées du demandeur ou le lieu à analyser. L'objectif de la requête peut être de :

  • connaître le niveau global d'exposition et sa conformité au seuil réglementaire,
  • connaître le niveau d'exposition par service (WiFi, télévision, radio, téléphonie...),
  • connaître l'exposition détaillée pour chaque bande de fréquence pour l'ensemble des fréquences.

Le formulaire doit impérativement être signé par un organisme habilité : collectivité territoriale, agence régionale de santé ou association agréée de protection de l'environnement par exemple. Il suffit ensuite de transmettre le document à l'ANFR, qui dépêche un laboratoire indépendant accrédité pour réaliser la mesure.

>> Remplir un formulaire de demande d'exposition aux champs électromagnétiques

Lire aussi : Comment identifier la couverture mobile de sa région ?Comment se protéger du démarchage abusif ?

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : un service entièrement gratuit

Les résultats sont ensuite transmis au demandeur. Ils sont par ailleurs rendus publics sur le site Cartoradio de l'ANFR (voir ci-dessous), sauf s'ils concernent un lieu d'habitation et que l'occupant s'y oppose par lettre recommandée avec accusé de réception. Les mesures sont financées par une taxe versée par les opérateurs de téléphonie mobile. Bonne nouvelle : la démarche est donc entièrement gratuite pour le demandeur.
 

Les mesures près de chez vous sur Cartoradio

Sans demander vous-même une mesure, vous pouvez tout de même connaître le taux d'exposition aux ondes électromagnétiques autour de chez vous. Le site Cartoradio de l'ANFR répertorie en effet tous les contrôles déjà effectuées. Il vous suffit de rentrer votre adresse pour consulter les résultats les plus proches, signalés par un pictogramme rouge. En un clic, vous retrouvez les données détaillées des mesures, mais également l'emplacement des stations radioélectriques (antennes relais de téléphonie mobile, TV, radio...) les plus puissantes.

>> Consultez le site Cartoradio

Lire aussi : Téléphonie : ce que vous garantit le service universel des communications électroniques

Montpellier déclare l'urgence climatique en conseil municipal

Adopté à l'unanimité en conseil municipal jeudi 18 juillet 2019, la Ville de Montpellier vote en faveur d'un vœu visant à déclarer l’urgence climatique.

Avec cet engagement, Montpellier devient la première ville à créer un Fonds d’Urgence Climatique (FUC) pour orienter les investissements vers la transition écologique, en particulier dans les domaines des transports, de l’énergie, de la rénovation thermique des bâtiments, des industries propres et positives, de la gestion des risques et de la végétalisation.  La transition écologique est un devoir humaniste que la ville de Montpellier entend bien honorer. Après Paris début juillet, la ville de Montpellier vote ce jeudi soir en conseil municipal un vœu pour se déclarer "en état d'urgence climatique"", déclare le maire Philippe Saurel.

la fraîcheur toujours recherchée depuis fin juin 2019 à Montpellier

Entre inondations en 2014 et 2015, grêle en 2016, neige en 2018  et sécheresse canicule en 2019 dans la métropole

En plus de déclarer l’urgence climatique et de rejoindre les 790 gouvernements locaux qui partout dans le monde ont pris l’engagement de préserver le climat, la Ville de Montpellier s’engage avec trois actions fortes.

  • La création d’un Fonds d’Urgence Climatique (FUC) pour orienter les investissements vers la transition écologique, en particulier dans les domaines des transports, de l’énergie, de la rénovation thermique des bâtiments, des industries propres et positives, de la gestion des risques et de la végétalisation... la suite sur Montpellier infos

550 kilomètres de cours d'eau pour le SMBT

Aucune description de photo disponible.

Peu visibles et souvent méconnus, les cours d'eau du bassin versant de Thau (59 au total) s'étendent sur 550 kilomètres. Les protéger, c'est préserver l'avenir du territoire.Vecteurs d'une eau douce, indispensable à la lagune, ces rivières et ruisseaux favorisent en effet le maintien de la biodiversité.

Zones tampons, ils limitent aussi l'intensité des crues. Depuis 2014, le Syndicat mixte du Bassin de Thau assiste Sète agglopôle Méditerranée dans son programme d'entretien et de restauration de ces rivières (5 tonnes de déchets évacuées en 2018) mais chaque citoyen peut aussi s'investir dans cette croisade écologique.

Car vous pouvez être tous sentinelles de nos rivières :


L'entretien d'un cours d'eau vise à faciliter son bon écoulement et à garantir la qualité de l'eau. Certaines actions peuvent être réalisées par les riverains sans procédure administrative.

Parmi elles : le débroussaillage manuel du lit, l'élagage des branches basses, l'enlèvement des embâcles et des déchets, la coupe d'arbres fortement inclinés (plus de 30%) ou poussant dans le lit de la rivière et la suppression d'espèces exotiques envahissantes.

En cas de doute, il est possible de demander conseil au technicien rivière du SMBT.

L’image contient peut-être : 1 personne, texte et plein air

Feux de forêts : prévenir les risques

 

Incendie, Fumée, Coucher De Soleil

Alors que l'été est une période pendant laquelle les risques d'incendie de forêts sont importants, la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises rappelle quelques consignes.

En matière de prévention, il est demandé notamment de :

  • respecter les interdictions d'accès aux forêts en période de risques (vent, sécheresse...) ;
  • ne pas allumer de feu même si vous pensez avoir pris toutes les précautions ;
  • ne pas fumer en forêt, dans les bois, ni à proximité ;
  • ne pas jeter de mégots par la fenêtre de la voiture.

Pour ceux qui habitent en forêt, la sécurité civile conseille de ne pas planter à proximité des habitations certaines essences très inflammables (chêne kermès, cyprès, mimosa, eucalyptus, végétaux épineux et conifères) et de ne pas pratiquer de brûlage entre avril et septembre surtout si le vent souffle. Par ailleurs, les abords des constructions doivent être débroussaillés sur une distance de 50 mètres sans tenir compte des limites de la propriété, les gouttières en matière plastique proscrites, les conduits de cheminée équipés d'un grillage permettant d'éviter l'entrée des braises, les réserves de combustibles (bois, fuel, butane) non accolées à la maison et la piscine accessible.

En cas de départ de feu :

  • prévenez rapidement les pompiers en composant le 18 ou le 112 et en donnant la localisation la plus précise possible de l'incendie ;
  • essayez d'éteindre le feu avec de la terre, du sable ou de l'eau ;
  • en voiture, ne sortez pas de votre véhicule si vous êtes face à un front de flammes (abritez-vous, fermez les vitres et allumez vos feux pour être vu des secours) ;
  • à pied, recherchez un écran de protection : un rocher ou un mur (placez un linge humide sur votre visage).

Si vous êtes dans un logement :

  • n'évacuez que sur décision des sapeurs-pompiers ou des forces de l'ordre ;
  • arrosez les abords de votre maison, les façades (rentrez un tuyau d'arrosage qui servira après l'incendie) ;
  • fermez également les volets, la trappe de tirage de la cheminée, bouches d'aération et de ventilation (placez en bas des portes des serpillières mouillées ;
  • garez les voitures, vitres fermées, contre les façades opposées à la direction du feu ;
  • laissez votre portail ouvert pour les secours.

Dans la mesure du possible, habillez-vous de vêtements de coton et mettez un linge humide sur le nez pour vous protéger des fumées.

Où s’informer ?

  •  Le 18 ou le 112

 
 

 

Restrictions d'eau : quels sont les départements concernés ?

 

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Pour faire face à une insuffisance des ressources en eau, certains départements sont amenés à prendre des mesures exceptionnelles de limitation ou de suspension des usages de l'eau. Au 18 juillet 2019, 67 départements sont en situation de restriction.

Le site internet Propluvia proposé par le ministère de la Transition écologique et solidaire recense sur une carte tous les arrêtés de restriction d'eau département par département.

Il existe 4 niveaux en matière de sécheresse :

  • niveau de vigilance : information et incitation des particuliers et des professionnels à économiser l'eau ;
  • niveau d'alerte : réduction de moins de la moitié des prélèvements à des fins agricoles ou interdiction jusqu'à 3 jours par semaine, interdiction d'activité nautique, interdiction à certaines heures d'arroser les jardins, de laver sa voiture... ;
  • niveau d'alerte renforcée : réduction d'au moins la moitié des prélèvements à des fins agricoles, limitation plus forte des prélèvements pour l'arrosage des jardins, le lavage de voitures, pouvant aller jusqu'à l'interdiction de certains prélèvements ;
  • niveau de crise : arrêt des prélèvements non prioritaires y compris des prélèvements à des fins agricoles, seuls ceux en relation avec la santé, la sécurité civile, l'eau potable ou encore la salubrité étant autorisés.

Au 18 juillet 2019, 67 départements font l'objet d'une restriction (au-delà du niveau de vigilance).

Selon les données du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) relevées début juillet 2019, les niveaux de nappes phréatiques se situent globalement autour ou en-dessous des niveaux moyens des mois de juin, à l'exception de la Corse. Ces niveaux traduisent une recharge 2018-2019 peu abondante du fait de précipitations faibles et parfois tardives durant l'automne et l'hiver. Alors que le mois de juin 2018 était caractérisé par une situation générale satisfaisante, les niveaux de juin 2019 sont globalement très inférieurs.

  À savoir :

Les seuils entraînant des mesures de restriction sont définis au niveau local par les préfets afin de faciliter la réaction en situation de crise et la concertation entre les différents usagers d'un même bassin.

Les arrêtés sécheresse ne peuvent être prescrits que pour une durée limitée pour un périmètre déterminé. Ils doivent assurer l'exercice des usages prioritaires, plus particulièrement la santé, la sécurité civile, l'approvisionnement en eau potable et la préservation des écosystèmes aquatiques, tout en respectant l'égalité entre usagers des différents départements et la nécessaire solidarité.

Pour en savoir plus

Face au dérèglement climatique

Face au dérèglement climatique, les alternatives sur notre territoire existent ?

Le Festival de Thau a mis au point tout un programme du matin au soir, pour le samedi 20 juillet, dynamique et participatif, en investissant différents lieux sur Mèze, pour présenter les solutions pratiques et concrètes à mettre en œuvre par chacun, pour provoquer les rencontres et peut-être faire émerger de nouvelles énergies pour agir pour la transition.

Tous les rendez-vous seront en accès libre et gratuit !

Pour la première fois, le Festival de Thau, en partenariat avec Alternatiba Thau, propose une journée-forum sur le thème de la transition écologique et solidaire.

Pourquoi rêver d’une transition écologique, solidaire, sociale… elle est déjà là !
Circuits courts, coopératives de financement, nouvelles pratiques de mobilité, recyclage : les alternatives fleurissent pour proposer des solutions à ceux qui, dès à présent, veulent vivre la transition en actes, dans leur vie quotidienne.
Mais ces alternatives restent dispersées. Comment faire pour qu’elles fassent « éco-système » entre citoyens, entrepreneurs et élus ?

Venez durant tout le festival à la rencontre des acteurs de l’écosystème alternatif, solidaire et citoyen en action sur notre territoire ! L’occasion de découvrir des alternatives concrètes, opérationnelles et accessibles à tous, pour lutter contre le dérèglement climatique. L’occasion de passer à l’action !

Mais ce jeudi 18 juillet, au programme, « UN MONDE POUR DEMAIN » à 14h30 à l'Abbaye de Valmagne et à  20h Port de Mèze :

Journée spéciale autour de l’urgence climatique, avec Cyril Dion, figure du militantisme écologique, auteur du film « Demain » et du « Petit Manuel de résistance contemporaine », et ses invités.
Dans le même esprit que les journées « Le Chant des colibris » qui ont eu lieu en 2017 et 2018 dans plusieurs grandes villes de France, le Festival de Thau invite Cyril Dion et des artistes engagés, pour ne pas céder à la nostalgie d’un monde perdu, pour imaginer l’avenir, ensemble ! Un journée pour célébrer dans la joie et en musique, notre liberté de penser et d’agir différemment ! Face à l’urgence climatique, nous sommes de plus en plus nombreux à nous mobiliser pour montrer qu’une autre façon de vivre, plus écologique et plus solidaire, est possible !
Un rendez-vous pour imaginer une société de transition qui ouvre un horizon sur le monde de demain et fêter ensemble la force de la mobilisation citoyenne.


Il s'agissait d'une conférence de Cyril Dion, entouré d’Émily Loizeau, chanteuse engagée depuis des années en faveur de l’environnement et des droits sociaux, et Elliot Lepers, responsable de l’ONG lemouvement.ong, qui mobilise les citoyens autour des questions sociales et environnementales.

Plus de 500 personne pour assister à cette conférence à l'Abbaye de Valmagne qui on le voit de part ses intervenants et de par son sujet a attiré un public très très nombreux.dionP1250723

François Commeinhes Président de Sète Agglopôle avait tenu à être présent et précisait combien il était nécessaire de réfléchir sur  ce que pouvait être l'avenir pour notre Monde qui nous donne depuis quelques décennies des signaux d'alerte.

Cyril Dion allait tout de suite montrer que l'état des lieux n'était pas bon et même à la limite du catastrophique, tendance qui va se développer si l'on ( tous les Terriens ou leur majorité) n'agit pas rapidement pour inverser les choses.

Si les intervenants rajoutaient que les prises de conscience s'accéléraient, ils rajoutaient qu'il faudrait un comportement hérïque de tous, en montrant l'exemple, en se remettant en cause et en modifiant nos comportements, en éliminant la course à la rentabilité...dionP1250728

Individuellement et collectivement

Mais actuellement le paysage Mondial n'est vraiment pas adapté !

Inertie, Mesures inadaptées... Pas de prises de responsabilités.

Il faudrait moins de bateaux, de voitures, d'avions, d'industries polluantes...,

"Pour être dans les "clous", une décroissance mondiale de l'économie"

Faire passer ce message serait actuellement suicidaire pour la plupart des états et des gouvernements.

Les choses faites ne sont donc pas à la hauteur des besoins. Il faut donc que la prise de conscience monte très rapidement pour les populations que les mesures soient nationales, internationales, mondiales et multiples dans de nombreux domaines.

L'Ecologie devient peu à peu la 1ère priorité des Français qui doivent rapidement réagir pour garder de l'Espoir

Si la conférence allait se poursuivre dans ce sens, pour les intervenants, il faut aller plus vite que ce que la majorité des hommes pensent en agissant déjà de 3 façons

- Se préparer à des chocs multiples comme sécheresse, manque d'eau, mouvements de populations, cyclones...

- Arrêter le processus par des lois, des désobéissances, des interventions, des changements de mentalité...

- Régénérer les sols, les forêts, l'éco-système.

Pas besoin de revenir à l'âge de Pierre, mais quelques décennies en arrière pour retrouver un meilleur équilibre...

Il faut s'y mettre...

Carnet rose pour un couple d’Aigle royal méridional

Le couple d'Aigle royal fréquentant le Causse d'Aumelas à moins de 20km de la mer avec un premier jeune à l'envol en 2017 s'est à nouveau reproduit cette année.
La reproduction a été suivie par les équipes de la LPO Hérault, deux aiglons sont nés et ont pu être bagués et équipés d'un GPS par l'association BECOT.
Si le phénomène de caïnisme est observé chez l'Aigle royal, l’aîné pouvant tuer le plus jeune, cette année la disponibilité alimentaire semble avoir été suffisante pour que les deux jeunes puissent prendre leur envol.+ d'infos sur cette espècehttp://rapaces.lpo.fr/aigle-royal

Avec Météo France : un manque de pluie sur de nombreuses régions

 Une pluviométrie déficitaire sur de nombreuses régions depuis plusieurs mois : situation au 10 juillet

Depuis juillet 2018, la pluviométrie sur la France est marquée par un déficit qui perdure notamment sur les régions du Grand-Est, de la Bourgogne – Franche-Comté ainsi qu'en Auvergne. Au mois de juin, les précipitations, encore déficitaires sur le Nord-Est , l'Occitanie, la région Provence – Alpes – Côte d'Azur et la Corse, ont été en revanche fréquentes et abondantes sur l'ouest du pays.

Pour en savoir plus, consultez notre dernier bulletin de situation hydrologique.

Du 1er au 10 juillet, les pluies ont été quasi absentes sur la moitié nord alors que des épisodes pluvio-orageux ont arrosé les régions s'étendant des Pyrénées au sud du Massif central ainsi que localement en région PACA et sur le nord de l'île de Beauté.

Indicateur du déficit de précipitations sur les 12 derniers mois, de juillet 2018 à juin 2019

Un déficit de précipitations durant la période de recharge

La période de recharge (septembre à mars) contribue de façon prépondérante à l'alimentation des nappes phréatiques. De septembre 2018 à mars 2019, la pluviométrie a été déficitaire en moyenne de 20 % sur la France. Seules les régions des Pays de la Loire aux Hauts-de-France, la pointe bretonne, les régions méditerranéennes et la Haute-Corse ont bénéficié d'une pluviométrie conforme à la saison. Les précipitations qui se sont ensuite produites n'ont pas permis d'améliorer la situation.

Des sols superficiels très secs sur un large quart nord-est et les régions près de la Méditerranée

Jusqu'aux premiers jours de juin, l'humidité des sols superficiels est généralement restée proche des normales, excepté en Auvergne, en Bourgogne et localement sur les régions méditerranéennes qui ont connu un déficit de pluie persistant. Puis, du 25 au 30 juin, la France,comme une grande partie de l'Europe, a connu un épisode de canicule exceptionnel par sa précocité et son intensité. Les températures très élevées associées à la faible pluviométrie ont contribué à un assèchement remarquable des sols superficiels. Au 10 juillet, cette sécheresse des sols superficiels persiste sur un large quart nord-est et localement en région PACA. En Europe, les conditions de sécheresse des sols superficiels sont également présentes sur une grande partie du sud-ouest et du centre du continent, jusqu'en Ukraine et au sud de la Russie.

L’Ifremer concentre les partenariats de recherche marine

Installé à Sète et Palavas, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer s’agrandit dans une dynamique de croisement des compétences avec entreprises et autres instituts.

Ses travaux et expertises font autorité dans la connaissance des océans et la surveillance du milieu marin. En région, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, plus connu sous l’acronyme Ifremer, est installé sur trois sites : à Sète, Palavas-les-Flots et Montpellier.

Si une centaine de personnes œuvrent uniquement pour l’institut, c’est le double de personnel qui travaille autour de projets communs au sein d’Unité mixte de recherche (UMR) composée du CNRS, de l’IRD, et des universités de Montpellier et Perpignan Via Domitia. “L’UMR Marbec est l'un des plus importants laboratoires travaillant sur la biodiversité marine et ses usages en France avec environ 230 agents, dont 80 chercheurs et enseignants-chercheurs.

"Elle étudie la biodiversité marine des écosystèmes lagunaires, côtiers et hauturiers, principalement méditerranéens et tropicaux. Ses recherches portent sur différents niveaux d'intégration, des aspects moléculaires, individuels, populationnels et communautaires, aux usages de cette biodiversité par l'Homme”, expliquent Jacques Dietrich et Emmanuel Rezzouk, responsables des sites Ifremer de Sète et Palavas.

L’UMR IHPE, hébergée par l’université de Perpignan, s’intéresse quant à elle à différents systèmes biologiques en interaction impliquant différentes espèces d’invertébrés : des invertébrés d’intérêt médical ou vétérinaire (mollusques gastéropodes), aquacole (mollusques bivalves) ou encore écologique (corail).

Ces collaborations publiques ne sont pas les seules développées par l’Ifremer

Son site de Palavas, dédié à l’expérimentation, est ouvert aux entreprises qui peuvent travailler avec l’Ifremer dans une logique de codéveloppement. Une vingtaine de projets liés au traitement de l’eau sont actuellement en cours avec des PME et de grands groupes tels que Total ou Véolia.

Côté Sète, l’institut prépare l’installation du Centre du littoral et de la mer (Celimer) en 2021. Ce centre prévoit notamment un espace d’accompagnement d’entreprises dans le cadre de projets collaboratifs privé/public, un laboratoire sur l’instrumentation des animaux marins et un Scenario Lab avec des salles interactives pour échanger sur des modèles d’évolution de la biodiversité marine, le tout dans une logique partenariale sans cesse renouvelée. 

Chiffres clés :

  • 100 : nombre de personnes travaillant pour l’Ifremer en Occitanie
  • 3 : nombre d’implantations
  • 230 : nombre d’agents et enseignants chercheurs impliqués aux côtés de l’Ifremer au sein de l’UMR Marbec
  • 2021 : Date prévue de l’inauguration du Centre du littoral et de la mer (Celimer) de Sète

Vendredi 19 Juillet à 14h à la Brasserie Le Flore conférence de presse de France Nature Environnement

Le collectif citoyen "Une marina : pour qui, pour quoi?" participe actuellement à un protocole de mesure de la qualité de l'air à Sète avec l'association France Nature Environnement. L'objectif est de mesurer les pollutions dues à l'activité de transport maritime qui ne cesse de croitre dans le port de Sète.

Depuis le début de son action, le collectif s'est saisi de la question environnementale et notamment de la pollution de l'air générée par les ferries de la lignes régulière Sète-Tanger, qui est aggravée par l'afflux croissants de paquebots, et qui le sera encore plus demain par les méga-yachts du projet de marina.

"L'AIR DE SÈTE EST-IL POLLUÉ PAR LES NAVIRES ?"

Depuis 2015, France Nature Environnement agit pour la réduction de la pollution atmosphérique du transport maritime et sensibiliser les citoyens sur les impacts sanitaires et les solutions possibles. Après plusieurs campagnes réalisées à Marseille, FNE se rend pour la première fois dans le port de Sète. Cette campagne de mesures a été réalisée en partenariat avec le collectif sétois « Une marina pour qui ? Pourquoi ? ».

Nous vous invitons à une conférence de presse le vendredi 19 Juillet à 14h à la Brasserie Le Flore 21 rue du général de Gaulle à Sète.

Les émissions de polluants par les navires constituent un vrai danger pour la santé humaine, l'environnement ,et le climat du fait de l'utilisation d'un carburant peu raffiné, lourd et très soufré. Les zones à fort trafic maritime telles que la Méditerranée, sont particulièrement exposées à de très forts taux de particules fines, suie de carbone, oxydes d'azote et de soufre ce qui aggrave les problèmes de pollution de l'air dans les villes portuaires.

Mais que respirent les citoyens sétois ?

France Nature Environnement mène cette campagne de mesure des particules fines à Sète pour montrer la nécessité de mettre en place rapidement les aménagements portuaires indispensables (comme l'électrification des quais) et une législation plus protectrice par l'instauration d'une Zone de Contrôle des Émissions en Méditerranée."

France Nature Environnement et FNE Languedoc-Roussillon vous présenteront les résultats de ces mesures et répondront à toutes vos questions le vendredi 19 Juillet à 14h à la Brasserie Le Flore 21 rue du général de Gaulle à Sète.

 

Baignade : quelle qualité de l'eau sur votre plage préférée ?

Illustration 1Crédits : © Ministère des Solidarités et de la Santé

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Quelle est la qualité de l'eau de ma plage préférée ? Puis-je me baigner sans risque ? Comment suivre les résultats des analyses effectuées tout l'été ? Pendant la saison balnéaire, les vacanciers et les personnes résidant à proximité de zones de baignade peuvent suivre l'état sanitaire des plages en temps réel sur le site baignades.sante.gouv.fr.

Vous pouvez connaître en temps réel la qualité des eaux de votre lieu de vacances (eau de mer comme eau douce) en faisant une recherche très simple sur le site baignades.sante.gouv.fr du ministère des Solidarités et de la Santé . Après avoir sélectionné sur une liste déroulante le département, puis la commune, pour arriver au site qui vous intéresse, vous avez accès à une carte du lieu, aux résultats des derniers prélèvements et à l'historique des classements. Vous pouvez ensuite imprimer ou télécharger « le profil du site de baignade » qui présente un schéma de la plage concernée avec des informations utiles : les sources de pollution et les plans d'actions, le lieu du contrôle, l'emplacement du poste de secours et des toilettes, le lieu d'affichage des informations, la zone de stationnement...

Ce site vous permet également de découvrir comment sont effectués les contrôles, vous informe sur la réglementation, vous propose des recommandations pour profiter pleinement de la baignade en évitant les désagréments, vous informe sur les risques d'une baignade dans une eau qui n'est pas de bonne qualité et sur les moyens de les éviter.

Selon les critères fixés par la directive européenne 2006/7/CE, 7 classes de qualité peuvent être attribuées à l'eau de baignade, en fonction des résultats des analyses obtenues pendant les 4 dernières saisons et selon une méthode statistique, avec des limites de qualité différentes entre les eaux douces et les eaux de mer :

  • Excellent : site dont l'eau est d'excellente qualité
  • Bon : site dont l'eau est de bonne qualité
  • Suffisant : site dont l'eau est de qualité suffisante
  • Insuffisant : site dont l'eau est de qualité insuffisante
  • Insuffisamment de prélèvements : site n'ayant pas suffisamment de prélèvements cette saison pour être classé
  • Pas de classement en raison de changements ou classement pas encore possible : site pour lequel un classement n'est pas encore possible
  • Interdiction : site connaissant une interdiction temporaire de baignades

La période de suivi des sites de baignade couvre la saison balnéaire mais elle peut varier selon les départements en raison de conditions climatiques différentes. Le suivi s'étend pour la France métropolitaine du 15 juin au 15 septembre en général et peut être plus court pour les baignades en eaux douces. Il est effectué toute l'année dans les départements d'outre-mer.

Les analyses sont effectuées par les Agences régionales de santé (ARS). La réglementation prévoit la réalisation d'un prélèvement pour contrôle bactériologique entre 10 et 20 jours avant l'ouverture de la saison, puis selon une fréquence minimale bimensuelle. Lorsqu'au cours des 2 années précédentes la qualité des eaux de baignade est demeurée conforme aux normes définies par la réglementation, le nombre de prélèvements peut être réduit sans toutefois être inférieur à 1 par mois.

Le contrôle sanitaire inclut également une surveillance visuelle destinée à détecter la présence de résidus goudronneux, de verre, de plastique ou d'autres déchets.

Les résultats des analyses du contrôle sanitaire sont affichés à proximité des plages par les personnes responsables des eaux de baignade (maire ou gestionnaire privé).

  À savoir :

Durant la saison balnéaire 2018, 3 351 sites de baignades en métropole et en outre-mer (1 289 en eau douce et 2 062 en eau de mer) ont fait l'objet de plus de 34 000 prélèvements d'échantillons d'eau représentant environ 68 000 analyses microbiologiques.

1,6 % des sites de baignade ayant fait l'objet d'un contrôle sanitaire ont été classés de qualité insuffisante (54 sites) contre 2,4 % (80 sites sur 3 379 au total) en 2017 et 2,5 % (82 sites sur 3 359 au total) en 2016.

On constate ainsi une amélioration de la qualité des eaux en 2018 avec 93 % des sites de baignade classés d'excellente ou de bonne qualité contre 91 % en 2017 et 2016.