Environnement

Projet de 17 000 chênes truffiers plantés près du Pic Saint-Loup

A Ferrières-les-Verreries, près du pic saint-Loup (Hérault), un fond de pension voudrait se lancer dans la trufficulture intensive.Truffel Farms, veut créer une truffière géante sur le domaine des Jasses, au coeur de la garrigue proche du Pic Saint-Loup.

 

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Propriétaire du lieu, la société aurait reçu l'autorisation des services de l'Etat.

Une partie de la population s'insurge contre les aménagements envisagés dans ce lieu touristique.

Les habitants de Ferrières-les-Verreries (Hérault) et des environs, agriculteurs, naturalistes, promeneurs, amoureux de la nature, lancent un appel à la population, aux politiques locaux, aux administrations en charge de la protection des intérêts de notre territoire, pour sauver le domaine des Jasses de la spéculation financière.

"Truffle Farms Europe Ltd, société d'investissement britannique, rachète le domaine des Jasses (371 hectares) à Ferrières-les-Verreries (Hérault) pour y faire de la trufficulture intensive, au bénéfice exclusif d’investisseurs étrangers.  

Elle compte tirer parti d’une niche fiscale et potentiellement des aides agricoles, sans créer d’emploi localement, et alors que des agriculteurs locaux sont désespérément à la recherche de terres pour des projets plus à même d’assurer la sécurité alimentaire du territoire.

Sur le plan écologique, ce projet de plantation bouleverserait un paysage agricole traditionnel, modelé par le pastoralisme, et porterait atteinte à une biodiversité remarquable, typiquement méditerranéenne. Il participera également à l’épuisement de la ressource en eau, la totalité de la plantation (500 arbres/ha) devant être irriguée. Plusieurs forages profonds sont prévus." précisent ceux qui s'opposent à ce projet."

Et ils rajoutent : "Prix pour investir sur un hectare : 150 000 euros. Bénéfice défiscalisé attendu au bout de 15 ans : 1 000 000 euros. Et pour notre territoire ? STOP AU PROJET TRUFFLE FARMS PRIORITÉ AUX AGRICULTEURS LOCAUX RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT"

Leur site : https://www.petitions24.net/sauvons_les_jasses

Pour en savoir plus :

a] https://trufflefarms.com

Les chiffres clés de la biodiversité - édition 2018

Le Commissariat général au développement durable, l’Agence Française de la Biodiversité (AFB) et l’Observatoire National de la Biodiversité (ONB), viennent de publier les derniers chiffres clés de la biodiversité en France

Tamia, Des Animaux, Tournesol, Graines

La sixième extinction massive qui menace la diversité animale et végétale invite les pouvoirs publics, la société civile et les citoyens à agir à tous les niveaux. En France, à l’heure actuelle, 26 % des espèces évaluées sont considérées comme éteintes ou menacées et seulement 22 % des habitats d’intérêt communautaire sont dans un état de conservation favorable.
Le Service de la donnée et des études statistiques (SDES) et l’Agence française pour la biodiversité (AFB) s’inscrivent dans cette démarche en informant et sensibilisant régulièrement l’ensemble des acteurs à la biodiversité par le biais d’indicateurs publiés sur le site de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB).Sunset, Les Chauves Souris, En Volant
Ce recueil s’attache à présenter 27 indicateurs clés commentés portant sur l’état et l’évolution des écosystèmes, des habitats et des espèces françaises, ainsi que les pressions majeures que les activités humaines font peser sur la biodiversité. Il s'intéresse également à l’implication de la société pour répondre aux enjeux de préservation de ce patrimoine naturel.

Téléchargez l'édition 2018 des chiffres clés ! (link is external)

 

 

 

VigiThau pour prévenir les pollutions et des inondations

Vigithau est un outil unique de prévention des pollutions et des inondations.

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L’enjeu est de prévenir les risques sanitaires sur la lagune de Thau.

En 2007, l’étude Omégathau a permis de dresser l’inventaire des sources de pollution et leurs impacts sur la lagune.

La 2ème phase engagée en 2012 va plus loin : anticiper les crises et mettre en place un système d’avertissement. C’est l’un des intérêts majeurs du programme.

A travers VigiThau, deux outils sont proposés : un modèle global des écoulements et une plateforme web d’avertissement. 

C'est une démarche inédite de management environnemental.

 

Un outil de gestion de la lagune

Le dispositif VigiThau est engagé en 2007 à l’initiative du Syndicat mixte du bassin de Thau.

Ce programme a réuni plusieurs partenaires scientifiques dans un objectif commun : mieux comprendre les mécanismes de contamination des élevages conchylicoles.

Le travail a permis de :

  • dresser un inventaire et de localiser les sources de pollution microbiologique du bassin versant de la lagune.
  • déterminer leurs modalités de transfert vers la lagune
  • mesurer les impacts des pollutions sur la qualité des eaux conchylicoles et la baignade.

L’étude Omégathau a identifiée les secteurs les plus sensibles du territoire.

Ils font l’objet d’une programmation spécifique de travaux destinés à réduire les risques de transfert de pollution.

Les conclusions de cette étude ont aussi amené les acteurs du territoire à prendre conscience de l’importance d’une bonne maîtrise des écoulements par temps de pluie.

Les collectivités ont engagé des schémas directeurs de gestion des eaux pluviales.

Leur but : déterminer les options d’aménagements qui limiteront les risques de contaminations en période de fortes précipitations.

 

Prévenir les risques sanitaires

Depuis 2012, VigiThau est entré dans une 2ème phase : anticiper les risques de pollution et apporter une aide à la décision.

Il devient un dispositif composé de plusieurs outils pratiques destinés à enrayer les crises sanitaires sur la lagune de Thau. Ces outils visent essentiellement la prévention des risques sanitaires pour les activités conchylicoles, de pêche et de baignade.

Anticiper les pollutions

Afin que chacun puisse prendre les dispositions qui empêcheront les conséquences sanitaires des pollutions, il est nécessaire de disposer d’une information précise sur la situation environnementale.

VigiThau propose une plateforme d’information accessible aux professionnels de la Lagune, aux collectivités locales, aux services de l’Etat et aux gestionnaires de réseaux.

Un réseau de capteurs installé sur la lagune et les cours d’eau fait l’objet d’un suivi en temps réel par une plateforme centrale. Cette plateforme regroupe des informations relatives aux prévisions météo et des indicateurs de risque sanitaire et environnemental.

L’objectif est d’apporter une information sur la situation de pollution et sur son évolution.

Les prévisions sur l’évolution des pollutions se font à partir d’indicateurs météorologiques et de scénarios préenregistrés.

Au final, ce système permet de prévoir les pics de pollution plusieurs jours à l’avance et donc d’anticiper les crises pour mieux les gérer.

En cas de risque fort de pollution, les conchyliculteurs sont prévenus ; le temps pour eux de sortir les coquillages de la lagune avant qu’ils ne soient contaminés et de les mettre à l’abri. Cet outil constitue aussi une aide à la décision sur les investissements et travaux à prioriser.

 

Les sentinelles de Vigithau

Sur le terrain, le système de surveillance s’appuie sur :

10 stations SIRENES (expérimentées en avant-première à Thau) 4 immergées dans la lagune 2 dans les canaux de Sète, 2 dans le canal du Rhône à Sète  et 2 sur les cours d’eau

2 courantomètres installés dans les canaux de Sète pour suivre les flux hydrauliques entre mer et lagune

21 sondes de conductivité dans les postes de relèvement, température et capteur de déversement dans les postes de relèvement et les déversoirs d’orage.

Avertir des risques inondations

Vigithau c’est aussi un modèle global d’écoulement des eaux du bassin versant de la lagune. Il a vocation à prévenir les inondations et leurs conséquences sur la protection des personnes et des biens.

Le modèle est en mesure de représenter les écoulements dans les réseaux pluviaux, dans les réseaux d’assainissement, dans les cours d’eau et les rivières. En cas de dépassement de capacité, le modèle permet de décrire les conditions de débordement et les conséquences en termes d’inondation et de pollution de la Lagune. En cas de risque avéré, l’information sera transmise aux communes afin d’activer les Plans Communaux de sauvegarde.

Cet outil de simulation est une aide à la décision pour définir les programmes de travaux en matière d’assainissement et d’investissement, et les choix d’aménagement.

Les simulations seront également très utiles aux gestionnaires de réseaux pour optimiser les capacités des ouvrages et donc piloter de manière optimale l’exploitation des réseaux en prévention des impacts sur la lagune.

 Lire l'article : Qu'est-ce que la stratégie locale du Risque Inondation?

Réagir à la crise

Face à un évènement annoncé de contamination de la lagune, des solutions peuvent être envisagées pour limiter l’impact sur les activités.

Il s’agit par exemple de solutions de gestion active des écoulements sur le bassin versant par un pilotage en dynamique des équipements (vannes, bassin tampons…)

Une réflexion est engagée avec l’ensemble des gestionnaires des réseaux pour réussir une gestion intégrée des eaux usées et des eaux pluviales en période de crise.

 

Afin de mettre en œuvre cette plateforme, le SMBT est soutenu :

- Par la Région à hauteur de 64 500€

- Par le FEDER à hauteur de 174 131€

- Par le Département à hauteur de 33 487€

Le montant total du projet s’élève à 348 262€

 

Document à télécharger :

Etudes OmégaThau.zip (78.3 Mo)

Programme des Journées mondiales des zones humides en Méditerranée 2019

Le Pôle-relais lagunes méditerranéennes vous adresse ses meilleurs vœux pour 2019 !poleCapture

Voici le programme de la Journée mondiale des zones humides en Méditerranée qui se déroulera du 1er au 28 février 2019. Bonne fête des zones humides à tous !

Pour la 15e année consécutive en Méditerranée, tous les acteurs des zones humides se mobilisent pour faire découvrir aux petits comme aux grands les richesses des lagunes, des marais littoraux, des cours d'eau...

Retrouvez les animations 2019 autour du thème "Zones humides et changement climatique" dans notre programme grand public pour la Méditerranée !

Plus de 70 animations sont organisées en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse.

Sorties nature, activités culturelles, expositions, conférences débat, projections... mettent en lumière les atouts et les enjeux rencontrés sur les zones humides.

En savoir plus : Toutes les animations sur les zones humides françaises sont en ligne sur le Portail national des zones humides: espace visiteurs, organisateurs,presse et application pour mobile baladOmarais.

Cette initiative est coordonnée chaque année au niveau national par l'AFB, les Pôles-relais zones humides, la LPO, le Réseau Ecole et Nature, la Société nationale de protection de la nature et Ramsar France. Les animations sont proposées par tous les acteurs qui œuvrent sur ces milieux, et en particulier les gestionnaires des zones humides, les associations d'éducation à l'environnement, les scientifiques...

En Méditerranée, le Pôle-relais lagunes méditerranéennes bénéficie de l'aide de ses partenaires techniques et financiers :

Un dimanche pour la planète, balade dans l'Hérault

Organisés par la commune de Murviel-lès-Montpellier, à 30 min à l'Est de la capitale héraultaise, ne  manquez pas les deux événements du dimanche 13 janvier 2019


Le matin, une randonnée agro-écologique  aux côtés  de Laurent Cazals, « l’homme qui plantait des arbres dans la garrigue » sur les terres des Blaquières. Une rencontre à ne pas manquer avec celui qui a entrepris - il y aura bientôt 30 ans - de planter des pins sylvestres  sur 150 hectares de garrigue... la suite sur Mtp-infos

De nombreux oiseaux menacés d'extinction en France

"Les activités humaines ont toujours eu un effet significatif sur beaucoup d'espèces d'oiseaux.  Les extinctions les plus dramatiques se sont produites dans l'Océan Pacifique après que les hommes eurent colonisé les îles de Mélanésie, de Polynésie et de Micronésie provoquant la disparition de 750 à 1 800 espèces. Selon l’institut Worldwatch, beaucoup de populations d’oiseaux déclinent actuellement dans le monde, 1 200 espèces étant menacées d’extinction dans le siècle à venir." (Wikipédia)

heron,héron,flying,animal wildlife

La principale raison évoquée est la destruction de l’habitat. Les autres menaces incluent la chasse excessive, la mortalité accidentelle due à des collisions avec des avions, la prise accidentelle dans des palangres, la pollution, la concurrence et la prédation par des espèces invasives, les marées noires, l’utilisation de pesticides et le changement climatique.

La situation est très variable suivant les espèces. Si une grande majorité ont leur population qui diminue, certaines ont été sauvées de l'extinction, d'autres ont actuellement leur population en voie de stabilisation voire en phase de développement.

Voir le rapport de 2016 de l'UICN et du Muséum National d'histoire naturelle avec la Liste rouge des espèces menacées en France.

Bilan de la situation des oiseaux nicheurs, hivernants et de passage Mené dans le cadre de la Liste rouge nationale, cet état des lieux porte sur l’évaluation du risque de disparition des 568 espèces d’oiseaux recensées en France métropolitaine, incluant l’ensemble des espèces nicheuses, hivernantes et de passage.

 : https://inpn.mnhn.fr/docs/LR_FCE/UICN-LR-Oiseaux-diffusion.pdf

Électricité : quel approvisionnement cet hiver ?

Réseau de transport d'électricité (RTE) estime que l'approvisionnement en électricité devrait être assuré durant l'hiver 2018-2019, avec cependant une période placée sous vigilance de mi-janvier à fin février 2019.

La consommation prévue cet hiver est relativement stable par rapport à l'an dernier mais elle reste très dépendante des températures. En cas de vague de froid décennale, RTE peut compter sur une disponibilité plus favorable que les hivers derniers des énergies renouvelables, particulièrement de l'hydraulique.

La disponibilité du parc nucléaire sera quant à elle en moyenne meilleure que l'année précédente, excepté au cœur de l'hiver, de mi-janvier à fin février 2019, alors que 5 réacteurs seront à l'arrêt, contre 3 l'année dernière.

RTE rappelle par ailleurs que, en cas de besoin, notamment si les températures deviennent extrêmement froides ou que des moyens de production s'arrêtent de manière fortuite, il est possible de prendre des mesures exceptionnelles qui vont de la baisse de tension sur le réseau, à l'appel à des gestes citoyens d'économie d'énergie, en passant par le recours à des interruptions électriques chez de gros consommateurs industriels sélectionnés par appel d'offres. En dernier recours, des délestages (coupures de courant localisées et tournantes) pourraient être organisés.

  À savoir :

Le système électrique français sera équilibré mais sans marge jusqu'en 2020, en raison de la fermeture d'une partie des moyens de production thermiques ces dernières années.

Après l'hiver 2020, des marges de sécurité devraient réapparaître. Elles permettraient la fermeture progressive des 5 unités de production au charbon situées sur les sites de Cordemais (Loire Atlantique), du Havre (Seine-Maritime), de Gardanne (Bouches-du-Rhône) et de Saint-Avold (Moselle) ainsi que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), à condition notamment de maîtriser la consommation d'électricité, d'accroître fortement le développement des énergies renouvelables, de fiabiliser et augmenter les effacements (capacité des clients ayant souscrit à des contrats spécifiques à diminuer leur consommation en cas de pointe de consommation).

Les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs sont désormais interdits

Légumes, Jardin, Récolte, OrganiquesAcheter, utiliser ou stocker des pesticides chimiques pour jardiner ou désherber est interdit à compter du 1er janvier 2019. Issue de la loi Labbé, cette nouvelle mesure vise à protéger votre santé et l’environnement.

Particuliers, jardiniers amateurs… la réglementation évolue

À compter du 1er janvier 2019, la réglementation contre l’utilisation les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs évolue. Vous ne pouvez plus les acheter, les utiliser et les stocker pour jardiner ou désherber.

Pour rappel, les pesticides, aussi appelés produits phytopharmaceutiques, servent à protéger les plantes. Il s’agit d’herbicides, fongicides, acaricides, anti-limaces… Les pesticides de biocontrôle, à faible risque ou utilisables en agriculture biologique restent autorisés.

Cette interdiction concerne aussi les collectivités qui n’ont plus le droit, depuis janvier 2017, d’utiliser ces pesticides sur les espaces verts, les forêts, les voiries ou les promenades accessibles ou ouverts au public.

Jardiner sans pesticide : quelles solutions alternatives ?

Vous êtes jardinier amateur ? Pour remplacer les pesticides chimiques, il vous est par exemple possible de :

  • planter des plantes locales, au bon endroit selon l’exposition et la nature du sol,
  • cultiver à proximité les unes des autres des plantes qui s’apportent des bénéfices mutuels,
  • utiliser les plantes et les animaux auxiliaires pour lutter contre les maladies et les ravageurs,
  • favoriser la biodiversité, alterner les cultures, adopter le paillage pour protéger vos végétaux des herbes indésirables et de la sécheresse.

 

[Infographie] Jardinons au naturel

AGIR, un plan d’actions en faveur de la biodiversité héraultaise

On estime à 875 le nombre d’espèces éteintes à cause de l’homme depuis 500 ans.

800 espèces végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction totale ; plus de 40 % des mammifères indigènes, des oiseaux, des reptiles ou encore des papillons sont en danger. Conscient de l’ardente nécessité d’agir dans ce domaine, le Conseil départemental affirme, à travers un plan d’action 2012/2014, une volonté forte d’inclure la préservation de la biodiversité dans ses politiques sectorielles. Ainsi, les efforts se concentrent sur la gestion exemplaire des espaces naturels départementaux, la connaissance des milieux, de la faune et de la flore par les inventaires, la sensibilisation des agents du Département et du grand public par la pédagogie à l’environnement. Les aides aux agriculteurs désireux de favoriser la biodiversité sur leurs exploitations, au monde de la recherche ou encore aux communes et intercommunalités dans ces actions vient compléter le dispositif.

Quelques actions témoins de l’engagement du Département en faveur de la biodiversité ordinaire AGRICULTURE ET BIODIVERSITE

La prise en compte des pratiques environnementales dans les exploitations agricoles est une tendance forte, clairement affichée dans les orientations nationales et européennes.

Afin de contribuer à cette démarche, le Département a décidé, dans le cadre de son plan d’action “Agir pour la biodiversité" et de sa politique agro-environnementale, d’accompagner les agriculteurs dans la mise en œuvre d’actions en faveur des milieux naturels et de la biodiversité.

Le Conseil départemental de l’Hérault apporte notamment son soutien à ces projets lorsqu’ils sont d’initiative collective. 

Chaque projet est précédé d’un diagnostic permettant aux agriculteurs de prendre conscience des zones de leurs exploitations ayant une valeur écologique, et des changements à mettre en œuvre pour son maintien et son développement, comme par exemple :

  • la mise en place de haies, le remplacement de haies mono spécifiques,
  • la restauration ou la reconstitution de ripisylves (réouverture ou première plantation),
  • la création de fossés,
  • le creusement ou l'entretien de mares (première réouverture),
  • le premier enherbement sur le rang,
  • la réouverture de milieux (première ouverture),
  • la plantation ou le remplacement d’arbres isolés.

La mise en œuvre de ces actions exemplaires devrait permettre, à terme, de valoriser les exploitations agricoles, pour une agriculture durable, intégrant pleinement en amont la biodiversité dans l'outil de production.

UN ABRI POUR LES CHAUVES-SOURIS

Cette opération a consisté à mettre à disposition des abris à Chiroptères, à nos partenaires institutionnels des communes du Littoral et aux particuliers en 2012 et aux agriculteurs en 2013 afin de favoriser cet auxiliaire agricole que sont les chauves-souris et qui peuvent manger jusqu'à 3000 insectes par nuit

LES CHAMBRES D'HOTES – LA FABRICATION

Ce sont des abris en bois destinés aux Pipistrelles. Le toit est constitué d’une chambre à air pour imperméabiliser le bois mais également pour valoriser un déchet qui n’est pas encore recyclable. Une plaque de plexiglas décorée d’un dessin de chauve-souris, est posée sur l’avant de l’abri; le logo du Conseil départemental est également apposé, ainsi qu’un numéro d’identification de l’abri. Ces abris sont construits par l’ E.S.A.T. du Mas de Saporta dans le cadre d’un marché adapté. Un dépliant expliquant les rudiments de la pose de l’abri, des informations sur les différentes pipistrelles est remis à chaque bénéficiaire.

L'INVENTAIRE PARTICIPATIF

Chaque abri est numéroté afin de pouvoir assurer un suivi de de sa fréquentation par les chiroptères. Ce suivi est effectué en partie par les bénéficiaires de l’abri. Il est envisagé un programme d’inventaire participatif avec qu’une validation scientifique de l’espèce qui est réalisé par le Groupe Chiroptères Languedoc Roussillon.

Le but de ces relevés scientifiques  est d’assurer un suivi des populations de chauves-souris et tenter de voir les interactions qu’elles peuvent avoir sur le milieu naturel et agricole.

Les bénéficiaires de ces abris signent une charte où sont mentionnés la géolocalisation de l'abri, les coordonnées du bénéficiaire, ses engagements pour la sauvegarde des chauves-souris... afin que chacun se sente responsable et acteur.

Les abris ont été distribués par les partenaires institutionnels, tels que le SYMBO (Syndicat mixte du Bassin de l’Or), le SIEL (Syndicat mixte des étangs littoraux), la Comunauté de communes Hérault Méditerranée, les communes etc….

 

109è jour de navigation pour Luna Blu

L’image contient peut-être : montagne, ciel, plante, plein air et nature

Depuis son départ de Sète, l'équipage du Luna Blu qui résidait à Bouzigues a constaté sur son itinéraire qu'il n'y a pas de grands ou de petits gestes pour préserver notre planète, seulement la volonté des femmes et des hommes qui la peuplent, déterminante dans le changement qui s'impose désormais à nous tous.


"Ne lâchons rien donc en 2019 et continuons d'exprimer par notre action cette volonté !" Précise l'équipage.

Voir : http://thau-infos.fr/index.php/commune/bouzigues/42328-les-aventures-de-l-equipage-de-planete-en-commun

Prime à la conversion : jusqu'à 5 000 € dans certains cas

Des Forêts, Arbres, Plantes, L'Écologie

Vous avez une voiture diesel ou essence assez ancienne et vous souhaitez en changer ? Vous pouvez peut-être bénéficier de la prime à la conversion pour la mise au rebut de votre vieille voiture et l'achat d'un véhicule neuf ou d'occasion peu polluant. Un décret publié au Journal officiel du 30 décembre 2018 fixe les nouveaux montants de cette prime à la conversion qui s'appliquent à partir du 1er janvier 2019.

Le montant de la prime à la conversion est désormais de 2 500 € (sans condition de revenus) en cas d'acquisition d'un véhicule électrique neuf ou d'un véhicule hybride rechargeable neuf.

Cette prime est également de 2 500 € pour les ménages non imposables qui souhaiteraient acheter un véhicule électrique ou hybride rechargeable d'occasion, ce montant étant par contre, dans ce cas-là, de 1 000 € pour les foyers imposables.

Par ailleurs, cette prime est doublée pour les 20 % des ménages les plus modestes mais aussi pour les actifs qui ne paient pas d'impôts et qui parcourent plus de 60 kilomètres (aller-retour) chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail. Concrètement, cela signifie que cette prime peut passer à 5 000 € en cas, par exemple, d'achat d'un véhicule électrique ou hybride rechargeable d'occasion.