Environnement

Le volet littoral du SCOT

Il est au coeur des enjeux.

 

Conjuguer développement touristique et respect des activités professionnelles lagunaires, intégrer les risques dans l'aménagement du littoral... Autant de questions sur lesquelles le volet littoral et maritime du SCOT de Thau est précurseur. Issu du 1er schéma de mise en valeur de la mer adopté en France, ce document de planification intègre de nombreux enjeux. A ce titre, il a fait l'objet d'une présentation au forum Terre-mer qui s'est tenu à la Seyne-sur-Mer le 12 juin dernier. Un article de la revue Espaces tourisme et loisirs y est également consacré ce mois-ci.

Littoral en transition

Découvrez le premier documentaire de Béatrice Le Moël " Littoral en transitionS " réalisé en partenariat avec le Ministère de la Transition écologique et solidaire. Diffusé au séminaire de la Fondation de France "La mer monte :

quel littoral pour demain ?"


Repenser le territoire, organiser la transition vers un littoral plus résilient : cette vidéo donne de bons exemples d'initiatives allant dans ce sens !
Voir la vidéo

V2G

 

A Copenhague, l’électricien italien ENEL et le constructeur automobile Nissan expérimentent le concept de véhicules connectés au réseau (V2G : « Vehicle to Grid ») à partir d’une flotte de voitures électriques e-NV200 hébergées par la société Frederiksberg Forsyning.

Lorsque les véhicules ne sont pas utilisés, ils sont reliés au réseau électrique national danois et ils peuvent, en fonction de la demande, stocker de l’énergie ou en restituer au réseau national grâce à une plateforme logicielle de gestion des flux d’énergie développée par l’Université du Delaware. Le parc de voitures électrique de Frederiksberg Forsyning contribue ainsi à la stabilité du réseau électrique danois.

A Berlin, InnoZ, le Centre d’Innovation pour la Mobilité et le Changement Sociétal [1] teste, sur le campus universitaire EUREF, un système intégré de bornes de rechargement de voitures électriques relié au réseau qui utilise l’intelligence artificielle et des machines apprenantes pour optimiser le chargement des batteries et monnayer au mieux les surplus utilisés pour la régulation du réseau électrique.

Dans le futur les milliards de batteries du parc automobile mondial vont ainsi participer à la gestion globale de l’énergie. Les nouvelles technologies digitales permettront d’optimiser l’énorme capacité de stockage de ces batteries et de mieux réguler les flux d’énergie entre les utilisateurs et les producteurs. La voiture électrique s’inscrira alors dans le schéma d’ensemble de la politique énergétique au même titre que les bâtiments à énergie positive des « smart cities » ou que les petites centrales solaires décentralisées produisant une énergie intermittente par nature.

Pour aller plus loin : http://futuroscopie.org/index.php/technologie/transports/141-la-voiture-electrique-element-de-la-gestion-globale-de-l-energie

L'atténuateur de houle déployé

Lido de Sète à Marseillan : l’atténuateur de houle  déployé en 2018 sur 1400m.

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L’opération de sauvegarde qui est destinée à lutter contre l’érosion de la plage et à protéger par là même les activités économiques liées au site (conchyliculture et petits métiers de la mer, viticulture et tourisme) a nécessité un investissement global de 55 M€ qui fait d’elle la plus grande opération de sauvegarde du littoral en Méditerranée. De 2007 à 2012 ont été réalisés les aménagements terrestres (recul de la route littorale, reconstitution d’un cordon dunaire, création d’une piste cyclable, d’une voie bus, de parkings et de sanitaires).

Pour se faire une idée (http://thau-infos.fr/index.php/environnement/36456-lido-de-sete-a-marseillan-une-malle-pedagogique-pour-mieux-le-connaitre-2)

Sur la partie du lido la plus érodée, entre Sète et les Trois Digues, trois techniques de protection maritime ont été associées afin de reconstituer la largeur de plage que le recul de la route seul n’a pas permis : la réalisation de 700 m de drainage de plage (système Ecoplage) la réalisation de 1 000 m d’ouvrage atténuateur de houle immergé et un rechargement massif en sable de 350 000 m3. L’ensemble des travaux avaient été été réalisés en 9 mois,  sur une période qui s’étend d’octobre à avril, hors période d’interdiction estivale.

 Trois années d'observations et d'analyse des données issues de caméras et de données de la topo-bathymétrie ont permis de dresser un bilan positif du dispositif atténuateur de houle : houles à partir d'un mètre de haut, le trait de côte a avancé au droit de l'ouvrage avec un engraissement et un élargissement de la plage d'une douzaine de mètres.

En même temps un système Ecoplage y était associé avec un rechargement massif de 350 000 m3 de sable.

En concertation avec les partenaires techniques et financiers, Sète Agglopôle a décidé de mettre fin à l'expérimentation du système Ecoplage mais d'acter le déploiement de l'ouvrage atténuateur de houle sur le même principe  que la phase expérimentale : 2 rangées juxtaposées, 350 m du trait de côte, 4m50 de fond sur 1400m.

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L'extension de l'atténuateur est en cours et les travaux dureront jusqu'à fin juin 2018.

Il faut savoir que ce projet a pris une dimension européenne suite au déplacement des routes. Sont associés à son financement l'Europe, l'Etat, la Région et le Conseil Départemental et Sète Agglopôle méditerranée.  Si en 2018 il s'est développé du côté de Marseillan, en 2019 il devrait se poursuivre à l'est, en allant vers Sète. Coût : 3 millions 200 000 euros.

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I l s'agit  pour l'entreprise de Monaco, Trasomar de fixer des boudins de 3 m 50 de diamètre et près de 30 m,  sur des tapis les protégeant, à 300 m environ de la plage, au fond de l'eau, donc à environ 1 m 50 du niveau de l'eau... ces structures associées dont les composants sont réalisés en Hollande sont donc signalées par des balises donnant des consignes écrites ou visuelles aux navigateurs. Il faut éviter le passage des bateaux qui peuvent déchirer les boudins en géotextile avec les quilles ou les coques. Dans ces cas-là, pas de colle mais de la couture sous l'eau, effectuée par des plongeurs spécialisés.

 

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Afin que l'ensemble de l'atténuateur ne vieillisse prématurément des visites mensuelles sont effectuées. Pour un maximum de sécurité, les travaux vont s'arrêter durant la saison estivale et ils reprendront fin septembre, début octobre. Toutefois, plus adaptés que de l'enrochement, ces tubes géotextiles géants subissent de petits mouvements qui amortissent les chocs et qui assurent leur longévité.

Il faut savoir que pour Trasomar, Sète fut d'abord une ville test avec Cannes, mais dans une autre configuration. Avant de se développer à Saint Tropez et à Cavalaire, l'entreprise a fait ses preuves en Israël. Il s'agit donc de remplir avec des pompes adaptées ces boudins géants équipés de plusieurs valves de 30 cm de diamètre, tout d'abord d'eau, puis de sable argileux sous pression. Pour un boudin, 450 m3 à remplir, 800 tonnes, tout compris avec une difficulté, donner une forme cylindrique à l'ensemble.

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houleCaptureAvec une barge de 300 tonnes, de 35 m sur 17, équipée d'une grue pouvant lever 70 T à 15 m, avec 12 personnes à la manoeuvre dont 5 scaphandriers et plongeurs Trasomar poursuit du côté de Listel la mise en place et le développement de cet atténuateur placé sous surveillance vidéo. Depuis 2012 selon des mesures qui permettent de visualiser le trait de côte, la plage aurait à ce niveau, repris 12 m sur les eaux.

L'évolution est donc positive. L'érosion liée aux tempêtes, aux courants, au fait que le Rhône sot devenu moins généreux à cause des barrages, est stoppée sur cette portion de plage mais il reste bien du travail pour Trasomar qui n'a qu'une idée, combattre et contrôler la puissance de l'eau. Mais avec sa barge, son remorqueur  et ses annexes Trasomar ne baisse pas les bras et relève le défi.houle22Capture

 

 

Restaurer la biodiversité ?

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La biodiversité est menacée sur Terre et un processus d’extinction massive du vivant est probablement en cours : une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur huit, plus d’un amphibien sur trois et un tiers des espèces de conifères sont menacés d’extinction mondiale[1]. Après la disparition de quelques 800 espèces dans les 50 dernières années, selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce sont plus de 25.000 espèces qui pourraient bientôt disparaître.


Plus préoccupant encore le rythme de ces disparitions s’accélère. Il serait de plusieurs centaines de fois plus élevé que le taux naturel d’extinction, évalué d’après les données paléontologiques. Bien que l’estimation de cette vitesse de disparition des espèces soit encore un thème de débat, il semble qu’un consensus se fasse autour d‘une vingtaine d’espèces perdues chaque année. Si une telle estimation vertigineuse se confirmait, l’extinction en cours pourrait être du même ordre de grandeur que la 3ème extinction massive, celle du permien il y a 250 millions d’années, durant laquelle ont disparu près de 90 % des espèces alors vivantes. Le processus en cours serait donc bien plus sévère encore que le dernier épisode d’extinction, celui du crétacé, qui occasionna la disparition des dinosaures et de 50% des espèces vivantes, il y a 65 millions d‘années.


Sans nier l’existence du problème, il convient malgré tout de le replacer dans la perspective du temps long pour s’apercevoir que ce qui est annoncé comme la pire catastrophe devrait pouvoir être géré rationnellement par Homo sapiens.

Source : http://futuroscopie.org/

 

La biodiversité et les services écosystémiques continuent de décliner dangereusement

L'étude de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a, dans une récente étude, conclu au déclin de la biodiversité dans toutes les régions du monde.

Les montagnes suisses

Ainsi, concernant le continent américain, le changement climatique occasionnera les effets négatifs les plus importants avec une perte de la biodiversité qui pourrait atteindre 40 % d’ici à 2050, en l’absence d’une correction de trajectoire.

Les rapports régionaux de l’IPBES sont parus samedi 24 mars. Le résultat est sans appel. La biodiversité - la diversité des formes de vie sur Terre - continue de décliner dans toutes les régions du monde, réduisant considérablement la capacité de la nature à contribuer au bien-être des populations. Cette tendance alarmante met en péril les économies, les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la qualité de vie des populations partout dans le monde, d’après les quatre rapports régionaux scientifiques publiés aujourd'hui par plus de 550 experts de plus de 100 pays.

Consultez les principaux messages et chiffres des rapports régionaux ici

Pour lire la fin de l'article : http://www.fondationbiodiversite.fr/fr/actualite/263-2018/1022-la-biodiversite-et-les-services-ecosystemiques-continuent-de-decliner-dangereusement-alertent-les-scientifiques.html

LPO : pas de pain aux cygnes et aux canards

Aile d'ange © Michel Noel - laccreteil.frNe donnez pas de pain aux cygnes et aux canards, cela génère des maladies et peut même les tuer. Le système digestif des cygnes et des canards n’est pas adapté à l’ingestion du gluten présent dans le pain.

Cet aliment provoque des dysfonctionnements du foie conduisant à une sorte de cirrhose. Il est très néfaste de donner du pain aux oiseaux, en particulier aux cygnes et aux canards qui sont herbivores.

 

En effet, les conséquences sont multiples :

  • La malformation des os : le pain est très pauvre en vitamine et en minéraux. C’est un aliment facilement accessible lorsque les personnes en jettent dans l’eau, et il rassasie. Les oiseaux vont donc s’en alimenter et ne pas diversifier leur alimentation. Des carences vont se former, dont un manque de calcium, la pousse des os ne se fait plus normalement, et le bout des ailes se recourbe. Ce syndrome est appelé ‘ailes d’ange’. Les oiseaux touchés ne peuvent pas voler et donc s’enfuir en cas de danger.
  • Les troubles digestifs : le pain gonfle et colle dans l’estomac des oiseaux qui n’ont pas l’appareil digestif adapté à la digestion de cet aliment. Les troubles peuvent être importants et provoquer la mort de l’oiseau.
  • Le surpoids : les oiseaux qui consomment du pain sont en surpoids ce qui empêche l’oiseau de voler pour s’enfuir et le laisse vulnérable face aux dangers divers (prédation, collision avec des véhicules…).
  • La propagation des maladies : les cygnes et les canards vont souvent se regrouper autour des points où les personnes jettent de la nourriture en abondance. Le regroupement d’oiseaux favorisent la propagation des maladies (dont notamment le botulisme, une maladie transmissible à l’Homme).
  • La propagation des rats : en jetant de la nourriture aux canards, n’oubliez pas que vous nourrissez également les rats.Cygne tuberculé © Francoise Foucard

 

Chaque année, plusieurs oiseaux victimes des méfaits du pain sont accueillis au centre de sauvegarde. Le cygne en photo ci-contre en fait partit. Il est arrivé au centre de sauvegarde de la faune sauvage de Buoux LPO après une collision véhicule. Il n’a pas pu s’enfuir à l’approche de la voiture. Après trois semaines de soin avec un régime alimentaire adapté et des traitements contre les troubles digestifs, l’oiseau a retrouvé son dynamisme. Au moment de son relâcher, il nous a offert le spectacle d’une course sur l’eau avant de s’éloigner.

 

Pour plus d'information à ce sujet contacter le centre régional de sauvegarde de la faune sauvage de Buoux

"Hippo-THAU" - Observatoire Local de la Biodiversité

Le projet Hippo-THAU a été initié en 2005 par l’association Peau-Bleue, structure membre du CPIE Bassin de Thau. Cette première étude sur les hippocampes des côtes françaises a pour objectif d’étudier les variations spatiales et temporelles des hippocampes de l’étang de Thau, de comprendre leur mode de vie et de décrire leurs habitats. Il s’agit également de sensibiliser le public et les acteurs socio-professionnels à la présence de cet animal atypiquedans l’étang et à la richesse et la fragilité des milieux lagunaires.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la démarche Observatoire Local de la Biodiversité® de l’Union Nationale des CPIE.

L’étang de Thau est l’un des rares endroits en Europe où l’on trouve une population importante d’hippocampes. Ainsi, dès 2005, une équipe de scientifiques de l’association Peau-Bleue, aujourd’hui coordonnée par le CPIE Bassin de Thau, se mobilise au sein du projet pilote Hippo-THAU. Où et comment vivent-ils ? Combien sont-ils ? Leur population est-elle fragile ? Voilà les questions que se posent les scientifiques et auxquelles ils cherchent à répondre.

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Le projet Hippo-THAU est basé sur une approche participative et multipartenariale, regroupant ainsi des scientifiques, des plongeurs, des professionnels, des animateurs et des enfants. Cela permet de regrouper des données différentes, d’enrichir les connaissances et de valoriser ainsi cette perception fine du territoire. La direction scientifique du projet est assurée par Patrick Louisy (Peau-Bleue), docteur en océanologie et ichtyologue.

Le projet Hippo-THAU a pour objectif de mieux connaître et faire connaître les hippocampes de l’étang de Thau.

De 2005 à 2009, une première phase-pilote a permis :

(i) d’appréhender globalement la population d’hippocampes de l ‘étang de Thau, en particulier par le biais d’une enquête participative s’appuyant sur les enfants des écoles riveraines,

(ii) de définir et estimer dans quelle mesure des plongeurs amateurs peuvent contribuer à l’avancement des connaissances scientifiques sur les hippocampes, et

(iii) de valider et mettre au point une méthodologie scientifique adaptée aux questions posées et aux objectifs, toujours dans une stratégie de science participative.

 Les enquêtes menées avec les enfants auprès des usagers de la lagune ont mis en lumière une diversité d’habitats plus importante qu’on ne le pensait auparavant. Elles ont également permis une approche globale de la répartition des hippocampes dans la lagune. L’opération a montré des vertus remarquables en termes de pédagogie, de sensibilisation et de mobilisation à l’échelle de la société riveraine de la lagune, en contribuant à une nouvelle perception de l’hippocampe et de son environnement.

 La validation d’une méthodologie scientifique a permis d’initier une phase d’étude structurée, prévue sur trois ans (2009-2011), dont les résultats finaux sont encore en cours de traitement.

Le protocole mis en place vise à décrire les variations saisonnières de densité et d’habitat des hippocampes sur trois sites témoins. Deux approches complémentaires sont utilisées :

- des transects en plongée, d’une surface de 40m2, permettant de dénombrer le nombre d’hippocampes et syngnathes et de décrire l’habitat en quantifiant le pourcentage de recouvrement des différentes catégoriesd’habitats préalablement retenues.

- une approche micro-habitat pour quantifier l’environnement proche des animaux observés (codage du niveau de dominance des différentes composantes de l’habitat dans un rayon de 20 cm autour de l’animal).

 

Le bilan de cette étude-pilote a apporté des résultats inédits sur l’écologie, la biologie et la répartition des hippocampes dans la lagune. Au total, plus de 30 000m2 de lagune ont été minutieusement explorés. Les premiers résultats montrent cependant une évolution complexe des densités par site et par saison. Les facteurs permettant d’expliquer ces variations restent encore à déterminer.

Un nouveau programme d’action est donc proposé en 2012. Plusieurs nouvelles méthodes de suivi vont être mises en place afin de compléter les données déjà recueillies (plongées exploratoires, enquête auprès des pêcheurs et conchyliculteurs, traits de filer, etc.). La participation et la sensibilisation de publics variés reste évidemment un axe majeur du programme permettant ainsi à l’ensemble des usagers de la lagune de contribuer à la connaissance sur les hippocampes et devenir de véritables acteurs du projet.

 

Atouts et limites

 

Le projet Hippo-THAU permet d’étudier une espèce encore assez peu décrite et de sensibiliser la population à la présence d’un animal emblématique vivant proche de chez eux et de participer à sa meilleure connaissance.

Pour en savoir plus :

http://www.cpiebassindethau.fr

http://www.cpiebassindethau.fr/IMG/pdf/Hippo-THAU_Rapport_Synthese.pdf

 

La qualité de l’eau et à sa préservation expliquées aux écoliers

Des agents intercommunaux du service de l’eau de l’agglomération (*) dont Sylvain Boutes, et des animateurs du Syndicat Mixte d’Etudes et de Travaux de l’Astien (Smeta), ont expliqué aux élèves de CM2 de l’école élémentaire le parcours de l’eau durant une après-midi. D’abord sous forme d’expériences, puis sur le terrain, les écoliers ont ainsi compris le parcours de l’eau, de sa source jusqu’aux robinets des habitations.

A Bessan, l’eau débute son périple dans le forage près de la Guinguette, où elle est puisée dans la nappe alluviale de l’Hérault, grâce à des pompes alimentant deux bassins de 1 500 m³ chacun ; 90m³ d’eau sont pompés par heure, et cette eau parcourt les 28 km de réseaux de tuyaux qui sillonnent le territoire communal, alimentant les habitants en eau, puis la ramenant jusqu’à la station d’épuration.

Une présentation sur la composition du sol et sa géologie a été pour finir faite aux jeunes écoliers très curieux et attentifs, et déjà très sensibilisés au cycle de l’eau.

(*) A noter : le service de l’eau et de l’assainissement est exercé depuis le 1er janvier 2017 par la communauté d’agglomération Hérault-Méditerranée, qui a créé un centre technique sur Bessan.

La Région adopte un Plan d'intervention pour l'eau

 Réunie en Assemblée plénière sous la présidence de Carole Delga, le 22 juin 2018, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a adopté son Plan d'intervention pour l'eau. Présenté par la vice-présidente Agnès Langevine, il poursuit l'ambition régionale de mener une action exemplaire et innovante en matière de gestion intégrée de l'eau.OCCICapture

 

« Nous avons en Occitanie un patrimoine lié à l'eau d'une grande richesse. Afin de préserver cette ressource vitale, il s'avère indispensable que la Région apporte sa contribution pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés.. Les épisodes de sécheresses et d'inondations impactent fortement notre territoire et nous ne pouvons plus ignorer les effets du changement climatique. Se préparer face à ces risques hydrologiques, c'est préserver ce bien commun qu'est l'eau, maintenir la qualité du cadre de vie de nos habitants, de leur environnement, et assurer à tous un accès durable. C'est pourquoi je souhaite que la Région assume son rôle dans la mise en œuvre d'une politique ambitieuse de gestion de l'eau » a notamment annoncé Carole Delga.

 Le Plan d'intervention adopté se compose d'un programme d'actions et de trois dispositifs d'interventions financières pour une gestion intégrée de l'eau, sous tous ses aspects : de la gestion durable de la ressource, à la préservation et la restauration des milieux aquatiques et la prévention et la réduction des risques d'inondation. Il s'inscrit également dans une collaboration étroite avec les autres politiques régionales en matière de transition écologique et énergétique, mais aussi d'agriculture, de tourisme, de développement économique, de formation, etc.

 La Région souhaite également favoriser les aménagements économes en eau, adaptés au climat (notamment pour les espaces verts), peu vulnérables aux inondations et optimiser le patrimoine naturel que constituent les milieux aquatiques régionaux. En matière d'innovation, elle soutient des projets de recherche et la mise en œuvre d'opérations pilotes, notamment sur les ressources alternatives, comme la réutilisation des eaux usées ou la recharge artificielle des nappes.

 De ce fait, la Région s'engage à promouvoir de bonnes pratiques, sur tous les territoires d'Occitanie. Le Plan d'intervention prévoit, par ailleurs, une utilisation des concessions hydrauliques du territoire comme « zones d'expérimentation » afin d'apporter des solutions et des modes de gestion plus vertueux.

 

 

 

La Région adopte les statuts de l'Agence Régionale de la Biodiversité Occitanie

 

L'Agence Régionale de la Biodiversité se présente comme un outil opérationnel, afin de permettre à la Région de démultiplier son action au sein de son territoire. Parmi les missions qui lui sont confiées, voici 3 axes structurants :

 

- La valorisation de la connaissance et la mobilisation citoyenne autour d'un Observatoire régional de la biodiversité Occitanie ;

-La mise en relation des différents acteurs avec la création d'un réseau des gestionnaires et d'un forum des acteurs de la biodiversité ;

- L'accompagnement des porteurs de projets à travers notamment un appui technique et administratif.

 

 

 

L'Occitanie poursuit et amplifie sa démarche Région à énergie positive (REPOS)

 

Afin d'agir concrètement sur la transition énergétique, la Région souhaite diviser par deux la consommation d'énergie par habitant et multiplier par trois la production d'énergies renouvelables d'ici 2050.

Dans cette dynamique, la Région a voté le lancement d'un nouvel appel à projets pour le développement des projets d'énergies renouvelables territoriaux et la reconduction de 3 appels à projets relatifs au photovoltaïque en autoconsommation, aux énergies renouvelables coopératives et citoyennes et à la réalisation de « bâtiments NoWatt », sobres et économes en énergie.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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