Environnement

C’est parti pour la danse des étourneaux

« On en compte un par étoile. Ça fait nombre. Ça fait nombre. Assez pour éteindre le jour. Car ils sont noirs comme les ombres. Ils sont des ombres. En vérité. Ils sont les ombres des étoiles. Il y en a autant que d’étoiles. Et ils nous privent du jour quand, versés à plein panier, ils se balancent dans l’air. Comme autant d’abeilles folles. Comme voile en tempête. Tourne, que tu tourneras, ils sont des nuages en tourbillon. Et nous amènent la nuit. Et puis, d’un coup, nous la dérobent, et nous rendent le soleil. Pour mieux nous l’effacer. Et dans le jour, ils sont là pour nous faire souvenir du grand vivier des étoiles. Au cas où nous l’oublierions. »

Voici ce qu’écrivait un auteur occitan montpelliérain, Max Rouquette, à propos des étourneaux.

Voir une vidéo :

Et une autre en Ecosse : Des milliers d’étourneaux présentent un spectacle fascinant dans le ciel

Car à ce jour,  les « vrais » oiseaux migrateurs, sont quasiment tous partis, même s’il restent encore quelques passereaux (Fauvettes par exemple) qui font le plein d’énergie dans les arbustes à baies avant d’entamer le grand voyage, quelques Hirondelles retardataires qui vite, vite, regagneront l’Afrique (à raison de 1000km par jours).

Et en ce moment, on peut entendre (de jour comme de nuit) les drôles de cris des Grues cendrés qui descendent des pays nordiques jusqu’en Espagne pour passer l’hiver.

Par contre, en cette saison, régulièrement dans le ciel, l’on peut observer des rassemblements postnuptiaux d’Étourneaux sansonnets et de Choucas des Tours.

Ces rassemblements sont impressionnants mais néanmoins tout à fait normaux.

Pour Valérian Tabard, de la LPO de Villeveyrac : « Les individus quittent les sites de nidification sur lesquels ils avaient un comportement territorial et changent de stratégie en devenant grégaires à l’automne et durant tout l’hiver. Jeunes et adultes se rassemblent ainsi afin d’éviter les prédateurs, des voisins des pays nordiques se joignent également aux oiseaux autochtones.

Cette migration partielle (communale, régionale ou européenne) permet par exemple pour le cas des étourneaux de faire bénéficier aux agriculteurs de véritables « insecticides gratuits et biologiques » vu que ces volatiles vont débarrasser les champs de divers ravageurs. Malheureusement la source de chaleur dégagée par les villes et la quasi absence de prédateurs sur ces sites favorisent la création de dortoirs avec les nuisances que l’on connait (fientes, odeurs, bruits,…).

La LPO préconise donc des méthodes d’effarouchement à mettre en place avant et pendant la période d’installation en septembre afin de créer un climat d’insécurité pour les oiseaux qui vont choisir un autre secteur pour s’installer. Après le mois d’octobre, il est bien souvent trop tard pour intervenir. Et le problème est bien souvent reporté sur le quartier d’à côté… »

Malgré ces quelques nuisances, les balais aériens que nous offrent ces volatiles sont de véritables tableaux vivants.

Du compost végétal en vrac à la vente


Des Sols Compost Ferme Sur Le Terrain Plan

L'agglopôle propose à la vente du compost 100 % végétal (en vrac). Les tarifs, en fonction des quantités emportées, s'échelonnent de 11 € à 36,66 € la tonne.

Pour en profiter, vous pouvez vous rendre à la plateforme Oïkos de Villeveyrac du lundi au jeudi (8h-12h et 14h-16h45) et le vendredi de 8h à 12h.

Plus de renseignements au 04 67 46 47 20.

Le service Communication
de Sète agglopôle Méditerranée
http://www.agglopole.fr

L’installation d’une pergola photovoltaïque au siège de la LPO

L’installation d’une pergola photovoltaïque au Siège de la Ligue pour la Protection des Oiseaux à Villeveyrac (34) a commencé.

Le 22 octobre,  les travaux de la nouvelle 'installation photovoltaïque de la coopérative Thau Energies Citoyennes ont commencé. Quelques jours suffisent. Dans quelques semaines, les branchements sur le réseau seront effectués.

Coût total de l'opération, 15000€ H.T  payés grâce à l'investissement des habitants de la région (Une demande de subvention à la région Occitanie est faite. la coopérative étant lauréate de l'Appel A Projets : Energies Coopératives et Citoyennes).

ploDébut travaux LPO Thau Energies Citoyennes

Spécificité, chaque sociétaire, qu'il aie une part ou des dizaine, dispose d'une voix à l"assemblée générale. La LPO est d'ailleurs devenue membre de la coopérative.

Il est encore possible de participer financièrement à ce projet en prenant ou reprenant des parts dans la coopérative: http://fronticoop-energies.fr/2018/09/13/devenez-societaire-pour-financer-le-nouveau-projet/

L'électricité produite est revendue par la coopérative qui reverse un loyer annuel à l'association de la LPO Hérault.

Vous avez une toiture à louer à la coopérative? Envie de les rencontrer? C'est possible par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" class="adr black-to-orange contextEntry" href="https://webmail1n.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=112892&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone 0680539189. Elle est située sur le Bassin de Thau (34)

CHANGEMENT CLIMATIQUE - ENVIE D'AGIR !

L’image contient peut-être : texte
-- Réunion d'information --

Lundi 29 octobre 2018 de 15 h 30 à 17 h 00
 
 
CRIJ Occitanie - site de Montpellier
3 avenue Charles Flahault, 34090 Montpellier


Vous avez entre 18 et 25 ans ?
Vous avez envie d'entreprendre des actions solidaires pour lutter contre le changement climatique ?
Vous avez des projets ou des idées que vous souhaiteriez concrétiser ?

VENEZ CRÉER VOTRE PROPRE MISSION DE SERVICE CIVIQUE grâce au programme GÉNÉRATION CLIMAT !

Pour en savoir plus, rendez-vous le 29 octobre à la réunion d'information organisée par le CPIE APIEU - Territoires de Montpellier et le CRIJ Occitanie - site de Montpellier

ILS L'ONT FAIT :
http://www.generation-climat.org/baptiste-n-et-cl%C3%A9ment-p

Les abeilles en danger

En France, depuis une trentaine d’années, les populations d’abeilles diminuent. Ce phénomène touche d’autres pays d’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie. Cette surmortalité alarmante s’est accélérée depuis le milieu des années 1990 : des ruchers entiers ont été dévastés en quelques années ! Les causes de ce désastre ?L'abeille

  • l’usage intensif de produits phytosanitaires qui intoxiquent les abeilles et affaiblissent leurs défenses immunitaires, favorisant ainsi les infections parasitaires, notamment par le redoutable varroa ; 
  • l’apparition d’un nouveau et terrible prédateur : le frelon asiatique.

Des intoxications massives et brutales, dues à certains produits chimiques.

L’agriculture intensive a généralisé les engrais et les substances phytosanitaires (fongicides, insecticides, herbicides). Pour préserver les abeilles, l’utilisation de ces produits pendant la floraison des grandes cultures a été interdite dans les années 70.

Mais, en 1995, apparaissent les insecticides systémiques neurotoxiques, qui se diffusent dans toute la plante au fur et mesure de sa croissance, y compris dans les fleurs que butinent les abeilles. Confrontées à des résidus même infinitésimaux, celles-ci sont désorientées, se refroidissent et ne retrouvent plus leurs ruches. Leur système immunitaire étant affaibli, elles peuvent aussi développer des maladies neurodégénératives qui entraînent la mort en quelques jours.

En 1999 puis en 2004, grâce à l’action de l’UNAF et des apiculteurs, les pouvoirs publics reconnaissent la toxicité de deux molécules et suspendent la commercialisation du Gaucho® sur tournesol et maïs et du Régent® sur toutes les cultures. Le problème n’est pas résolu pour autant car de nouveaux produits similaires prennent le relais.

Rucher, Abeille, Ruche, Apiculture

Des maladies contagieuses et des parasites qui se propagent rapidement.

Comme tous les êtres vivants, les abeilles peuvent être victimes de maladies plus ou moins graves, comme les loques, qui s’attaquent au couvain. Depuis trente ans, les apiculteurs constatent une recrudescence de ces maladies qu’ils ont de plus en plus de mal à soigner, même lorsqu’il existe des traitements adaptés.

Le varroa, véritable vampire des ruchers.

Le varroa est un acarien visible à l’œil nu, qui est passé de l’abeille d’Asie (Apis Cerena) à notre abeille européenne (Apis Mellifera) au début des années 1980. Depuis, ce parasite a gagné la totalité des départements français et provoque des dommages considérables dans les ruchers. Il s’attaque aux ouvrières et bourdons adultes, mais également aux larves. La femelle varroa très prolifique pond ses oeufs dans les cellules de couvain ; ainsi les jeunes parasitent les larves pour se développer à leurs dépens.

Le frelon asiatique, terrible tueur d’abeilles.

Frelon Asiatique, Vespa Velutina

Depuis peu, une nouvelle espèce de frelon, le frelon asiatique (Vespa Valutina) se propage à toute allure sur notre territoire. Importé de Chine dans des poteries, il est arrivé en Aquitaine en 2004 et on constate sa présence aujourd’hui jusqu’en Ile de France.
Particulièrement agressif, y compris à l’égard de l’homme s’il est dérangé, c’est un épouvantable prédateur pour les abeilles dont il aime se régaler. Une dizaine de frelons en vol stationnaire suffisent à décimer une colonie en quelques jours.
L’UNAF demande que l’espèce soit classée nuisible pour organiser efficacement la lutte contre cet exterminateur de ruches.

Dossier sur le Frelon Asiatique – extrait de la revue Abeilles et Fleurs de décembre 2015

Tout savoir sur http://www.abeillesentinelle.net/les-abeilles/les-abeilles-en-danger

 

Avec la MJC La Passerelle : mission nettoyage des berges

Mardi 23 et Mercredi 24 Octobre de 14 h 00 à 16 h 00
Les associations de l’île de Thau proposent à travers le Collectif, des ateliers pour les enfants, place de la Seinchole

Mais aussi Mercredi matin 10 h 00 -12 h 00 : mission nettoyage des berges !

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Le second plus gros animal au monde au large du Cap d'Agde

 

Récupération du cadavre d'une baleine, un Rorqual commun, récupéré au Cap d'Agde vendredi 19 octobre par la direction du milieu marin de la ville d'Agde dans l'aire marine protégée de la côte agathoise.

Et quelques informations sur cet animal, le 2ème plus gros au monde qui croise au grand large des côtes de notre région ! LE RORQUAL COMMUN, 2ème plus grand animal de la planète !
Surnommé aussi Lièvre des mers, à cause de sa vitesse de pointe de 40 km/h, cette espèce de baleine croise au grand large de nos côtes, plutôt vers le sud où il peut descendre dans les canyons sous-marins catalans profonds de 500 m pendant 20 mn. Il peut atteindre 25 m et 50 tonnes et arrive juste derrière la baleine bleue (30 m, 170 tonnes !). Chez nous il se nourrit de krill (petites crevettes), de petits poissons, crustacés et calmars.


Avec une population de 3.000 à 5.000 individus en Méditerranée, c'est une espèce vulnérable très sensible à la pollution par métaux lourds, pesticides, aux plastiques, aux perturbations sonores mais surtout aux collisions avec les gros navires, principale cause de sa mortalité non naturelle.

https://www.facebook.com/Ville.Agde.Officiel/videos/261079777907070/?t=0

 

Nouvelle enquête lancée pour comprendre le mystère des bébés nés sans bras

La ministre de la Santé juge que l'absence de réponses sanitaires pour les victimes est "insupportable". Elle ordonne de nouvelles investigations pour comprendre ce qu'il s'est passé dans trois régions françaises entre 2007 et 2014. Notamment à Guidel près de Lorient.

Cette nouvelle enquête lancée par la ministre de la Santé et le ministre de la Transition écologique François de Rugy sera menée avec l'Anses et Santé Publique France.  C'est "une super bonne nouvelle"  réagit Isabelle Taymans-Grassin, mère de Charlotte, 6 ans, née avec un seul bras à Guidel dans le Morbihan.  

Cette médecin, qui vit maintenant à Bruxelles, attend beaucoup de cette nouvelle enquête pour déterminer si des facteurs environnementaux sont en cause.

A suivre sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/

L’OBSERVATOIRE DES SAISONS avec le CPIE Bassin de Thau

Initié en 2006 par un groupement de Recherche du CNRS et lancé officiellement en 2008, l’Observatoire des Saisons repose sur l’observation des rythmes saisonniers chez les êtres vivants. Les scientifiques essaient de comprendre les effets du changement  climatique sur les animaux et les plantes. Dans le cadre de ces préoccupations, l’ODS vous propose de contribuer à la recherche scientifique pour évaluer les impacts du changement climatique sur la faune et la flore.

Le CPIE Bassin de Thau est relai du programme sur le territoire de Thau.

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Les porteurs de projets ayant initié le projet

Quels sont les objectifs?

• Sensibiliser le public à l’impact du changement climatique sur l’environnement et communiquer les travaux de recherche dans ce domaine
• Créer un réseau d’observateurs amateurs encadrés par les chercheurs pour alimenter la base de données
• Doter les pouvoirs publics d’un outil de suivi des effets du changement climatique sur l’environnement local

Comment fonctionne-t-il ?

Le programme fait appel aux citoyens de tout âge, naturalistes ou non pour observer la phénologie des animaux et des plantes proches de chez eux tout au long de l’année. Chaque participant contribue ainsi, en rapportant ses observations, au développement des recherches élaborées par le CNRS sur le changement climatique.

Comment participer ?

Vous êtes un particulier et souhaitez participer à l’ODS de manière autonome ou vous êtes une association, une école, un centre spécialisé et vous souhaitez être accompagné dans la mise en place de  l’Observatoire des Saisons :
– Contacter le CPIE Bassin de Thau, pour le territoire du bassin de Thau : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.r / 09 61 43 51 77
– Contacter Tela Botanica pour tout autre territoire d’intervention :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">jennifer.carre@tela-botanica.org

Nous vous accompagnerons dans le suivi de vos observations et le choix des espèces à observer. Vous pourrez vous abonner à la lettre d’information et bénéficier des ressources documentaires (photographies, animations, jeux etc.).

Pour participer, rien de plus simple !

  1. Rendez-vous sur le site de l’Observatoire des Saisons : http://www.obs-saisons.fr/
  2. Inscrivez-vous et créez votre compte personnel.
  3. Bienvenue sur l’Observatoire des Saisons : espace personnel, carnet de suivi, liste des espèces, etc.

Une jeune outarde canepetière relâchée sur le plateau de Bessan

L’outarde canepetière, ou poule de Carthage, qui se raréfie ailleurs, trouve sur le plateau de Bessan un territoire naturel protégé (propriété de la Fondation des Habitats pour la Faune Sauvage, et géré par la fédération des chasseurs de l’Hérault) où elle peut vivre et se reproduire dans de bonnes conditions. Ce lieu est un pôle d’intérêt majeur du site Natura 2000 de l’Est et du Sud de Béziers, géré par les deux communautés d’agglomération Hérault Méditerranée et Béziers Méditerranée.

La Ligue de protection des oiseaux (LPO) a donc choisi ce secteur pour relâcher un oisillon de quelques jours rescapé d’une collision avec un véhicule, accueilli il ya quatre mois.

Les partenaires de la gestion du site, Bernard Marty de la fédération des chasseurs, Cyril Gaudy, adjoint au maire de Bessan, Denis Rey et Céline Le Martelot de la LPO, et Julien Azéma de l’agglo Hérault-Méditerranée, se sont donc retrouvés pour la mise de la jeune outarde en parc de pré-lâcher, afin de la ré-acclimater au milieu naturel durant cinq jours, après lesquels elle retrouvera sa liberté, mais sera encore aidée et nourrie à la volée durant une quinzaine de jours.