L’oursinade : un partage pour un voyage gustatif

C’était la Fête de l’oursin à Poussan, ce dimanche jusqu’à 14 h, dans les Halles.

José du café Beauséjour avait décidé de mettre à l’honneur ce mets délicat apprécié des fins gourmets. Il s’était associé à Mickaël Hérédia, producteur de coquillages à Loupian, pour proposer une bonne oursinade, comme on les aime, décontractée et permettant à des familles ou à des amis de partager un très bon moment de plaisir.

Il faut savoir que Mickaël, conchyliculteur depuis 2004, a ouvert un magasin au 2 Boulevard Prosper Gervais où il vous propose tous les week-end des coquillages et d’autres produits de la mer ou de l’étang de Thau.herP1040076 Une chance pour de nombreux Poussannais qui depuis peuvent en profiter sans se déplacer en voiture.

Il est à votre disposition, le vendredi de 8 h à 13 h et de 17 h à 20 h, le samedi de 17 h à 20 h et le dimanche aussi de 8 h à 13 h. Et ce dimanche, même s’il pleuvait, cette animation particulière permettait d’oublier la météo, car cet événement fut bien apprécié : une excellente idée que d’organiser cet oursinade qui fut une belle occasion de promouvoir les bons produits de l’étang de Thau et de les partager dans la convivialité. Ce dimanche, les oursins, les escargots de mer, les moules et les huîtres étaient plus beaux les uns que les autres.

Car le meilleur dans l’oursin, c’est le corail qui n’est autre que l’appareil reproducteur de cet animal. Il est le plus souvent consommé cru sur du pain, parfois accompagné d’une goutte de jus de citron et d’une tartine de beurre. Il est parfois ajouté en fin de cuisson dans une soupe de poisson, une sauce à la crème ou sur des œufs à la coque, pour en relever le goût.

La saveur de ce petit animal d’une grande complexité -, comprenant des nuances sucrées derrière la première sensation iodée ,un goût d’agrumes et de noisette , de miel ( certains y décèlent le gout du sang !), la texture de sa chair, l’impression d’accéder à un met défendu – le gonade plus couramment appelé « corail » désigne les cinq glandes sexuelles comestibles- sont autant de raison pour expliquer l’engouement suscité par ce chouchou .

Et n’oubliez pas, l’oursin, est un lointain cousin !

L’oursin fait partie des échinodermes, dont la peau est couverte de pics, comme le suggère l’étymologie grecque. Parmi eux, on trouve aussi les étoiles et les concombres de mer. Les échinodermes sont des deutérostomiens, ce qui désigne un type de développement embryonnaire qui est également celui de tous des vertébrés. Autrement dit, ces animaux sont finalement nos cousins lointains. Un oursin est plus étroitement apparenté à un homme qu’à n’importe quel invertébré, par exemple une seiche ou un bigorneau, pour citer des exemples dans le milieu aquatique. Les échinodermes sont connus dans les archives fossiles depuis le début du cambrien, soit 540 millions d’années.

Bien que constituées essentiellement d’eau, les oursins sont relativement nutritifs, notamment en matière de protéines et minéraux, mais pauvre en sucre et en graisses. 100 grammes de corail d’oursins apportent environ selon les espèces entre 120 et 150 Kcal pour 13 g de protéines, 3 g de lipides et 3 g de glucides. Ils apportent également de l’iode, du zinc, de la vitamine A et des Oméga-3. Le corail d’oursin contient aussi de petites quantités d’une anandamide cannabinoïde appelée arachidonoylethanolamide (AEA), qui a un effet euphorisant quand il est consommé en quantités suffisantes.

Il faut savoir que tous les oursins ne sont pas comestibles : dans certaines espèces on ne trouvera presque rien à manger, d’autres ont un goût amer (comme l’oursin noir, qui ressemble beaucoup à l’oursin violet) et d’autres encore pourraient être toxiques dans certaines régions du monde (mais pas en France métropolitaine).

Comme pour les champignons, il convient donc de bien identifier la nature de la récolte avant toute consommation, mais aussi de s’assurer de sa fraîcheur comme pour tous les fruits de mer. Les participants en ont profité pour se délecter avec ces échinodermes en appréciant cette dégustation vente qui a éveillé leurs papilles.

D’autres ont accompagné leur apéritif par une assiette d’huîtres ou d’oursins, car associés à un petit rosé ou un vin blanc dégustés avec modération ce pouvait être un vrai régal. Pour de nombreux visiteurs, celui-ci s’est poursuivi chez eux car, bien sûr, ils pouvaient en emporter.

Que du bonheur ! José et Mickaël nous donnent déjà rendez-vous pour l’année prochaine.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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