Gastronomie

Aller au restaurant à Sète

Vue Lido - Pierres Blanches
Avec des spécialités culinaires largement inspirées par les origines italiennes d'une partie de la population et par les produits de la mer et de l'étang de Thau qui entourent la ville, la cuisine sétoise est alléchante...

La bourride, la bouillabaisse, les moules et les encornets farcis, la macaronade, la tielle, la rouille de seiche...  à déguster dans l'un de nos nombreux restaurants.
 https://www.tourisme-sete.com/restaurant-gastronomie

Grand succès pour la Petite Cave de Poussan

La Petite Cave de Poussan, une cave-bar à vin à Poussan où on aime se retrouver autour de quelques verres de vin soigneusement sélectionnés. Elle est située 11 Rue Jules Ferry, juste derrière les Halles de Poussan.cave5555555Capture « La « Petite Cave » est née d’une envie d’un groupe de copains de Poussan, Virginie Bonomo, Henry-Paul Bonneau et Michel Monnot de se retrouver dans un petit lieu convivial autour d’un bon verre de vin accompagné d’un grignotage. »

Vous pouvez leur rendre visite et découvrir leur sélection de vins, de bières et de jus de fruits artisanaux et pourquoi pas les déguster autour de leurs assiettes « grignotage » de charcuteries et fromages.

Et ils  proposent aussi une carte de vins régionaux provenant de terroirs  de 150 km maximum, et une sélection de fromages et charcuteries artisanales et bio issus de circuits courts.En savoir plus : https://www.petitecave.fr/caveCapture

 Et le plus c’est que vous pouvez privatiser à la demande « La petite Cave » si vous avez des soirées privées, des anniversaires, des mariages, des tables rondes… particulières à organiser.
Poussannais et visiteurs sont séduits depuis son ouverture et ils répondent présents puisque « La petite Cave » connaît un très beau succès…
 Réservation recommandée, 09 75 71 92.
 Horaires : du mercredi au samedi 

Service de 10 h 30 – 14 h 30

Du mardi au samedi

Service de 17 h – 21 h 30

Téléphone : 09 75 71 92 84

 Menu : petitecave.fr
Réservations : petitecave.frlogo cave.jpg

LE FRESCATI - PATISSERIE APRILE

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Cet entremets, issu de la grande tradition pâtissière Française est introduit à Sète vers 1890. Ce gâteau d’apparat se compose d’un disque de pâte sablée-sucrée, supportant un biscuit aux raisins blonds, gorgé de rhum, lui-même surmonté d’une épaisse et moelleuse couche de meringue italienne. Un glaçage au fondant café lui confère son aspect luisant et bombé, d’une belle couleur mordorée à la croûte luisante et sucrée.


A Sète, il a trouvé sa terre de prédilection et est immédiatement dégusté dans les milieux aisés des négociants et des commerçants. Il honorait aussi toutes les tables familiales en fête, notamment celles organisées pour célébrer le 25 août la fête de la ville : la Saint Louis.
Les palais sétois lui sont restés fidèles. Le Frescati® se décline aussi en tranche napolitaine, pour une dégustation en solo.
Serge Aprile incarne la 4ème génération de pâtissiers-confiseurs, il maintient cette recette plus que centenaire du Frescati.

LES ZEZETTES - LA BELLE EPOQUE

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Créée par Gaston Bentata à la fin des années 70, la Zézette de Sète est le fruit d'une vieille recette "pied-noire" perpétuée depuis plusieurs années dans la famille.

Elle accompagne aussi bien un café, un chocolat ou un thé, une glace ou une crème au dessert, et se marie particulièrement bien avec un verre de muscat.

La biscuiterie La Belle Epoque propose aussi des spécialités toutes ancrées dans le terroir dont l'Amandier de Bouzigues, les Figounettes de Mèze, et le Pavois de Frontignan au muscat de Frontignan, en hommage aux joutes languedociennes.

Coordonnées
LES ZEZETTES - LA BELLE EPOQUE
Résidence Thalia - les Salins
Bâtiment C - Commerce 3
34200
SETE
+33 4 67 43 90 67
 
 
LES ZEZETTES - LA BELLE EPOQUE
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La Nouvelle Cuisine

 crevettes aux fourmis
(Restaurant Moma à Copenhague)

« La découverte d'un mets nouveau fait plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d'une étoile » écrivait Jean-Anthelme Brillat-Savarin en 1825 dans son célèbre ouvrage sur « La physiologie du goût »

 La cuisine du futur sera toujours inventive et recherchera d’abord le plaisir du goût. Elle contiendra moins de la viande, naturelle ou cultivée mais davantage de légumes et d’algues. En 2050 le bio et le vegan seront devenus des segments de marché majeurs et les insectes se seront immiscés dans toutes les cuisines du monde, même en Occident. Le mouvement est d’ailleurs déjà lancé. Ainsi René Redzepi, le chef du Noma, le restaurant danois considéré comme la meilleure table du monde, vient d’introduire les insectes dans sa carte. Son entrée de crevettes fraîches et de fourmis en gelée a fait sensation. Au Black Ant, restaurant branché de Newyork, les fourmis noires frites remplacent les cacahuètes à l’apéritif et pour les plats principaux vous avez le choix, par exemple, entre d’appétissantes sauterelles épicées au chili ou de succulentes tortillas aux vers de palmier

 L’esprit de Brillat-Savarin est encore présent en France, seul pays où la cuisine a sa chaire universitaire et son Centre d’Innovation Culinaire où se prépare la haute cuisine de demain. Mélange de recherche scientifique, d’artisanat culinaire et de gastronomie, cet institut est dirigé par Raphaël Haumont, maître de conférences à l'Institut de chimie moléculaire et des matériaux de la faculté d'Orsay et par Thierry Marx, un grand chef étoilé au parcours atypique : cuisinier, il vécu au Japon et en Australie ; adepte des arts martiaux, il fut militaire engagé dans la guerre du Liban, et se ressource régulièrement en Asie.

Le Centre d’Innovation Culinaire s’intéresse aux nouvelles techniques susceptibles d’apporter des émotions culinaires nouvelles, il travaille sur les structures, les textures et l’encapsulation des saveurs. Pour ces visionnaires, les nouveaux produits et les nouveaux procédés de fabrication des aliments ne doivent pas faire perdre de vue que la cuisine vise avant tout à mieux manger, à donner du plaisir et à créer du lien social. Thierry Marx utilise par exemple des ultracentrifugeuses pour extraire des nectars de légumes aux qualités organoleptiques incomparables. Il ne s’interdit pas non plus les aliments non traditionnels sortis des laboratoires tels les microalgues et retrouve de l’intérêt pour espèces animales qui ont traversé les millénaires comme l’ormeau, mollusque consommé depuis la nuit des temps ou le percébès un crustacé riche en iode qui résiste à tout, même aux radiations.

Enfin La cuisine du futur sera aussi marquée par les nouveaux réflexes écologiques et la lutte contre le gaspillage. La cuisine visera à produire le moins de déchets possibles et cherchera à réutiliser ceux qui aujourd’hui sont jetés : fanes riches en oligoéléments et épluchures de légumes seront transformés en délicieux potages, veloutés, bouillons, gaspachos,… ou rehausseront tartes, quiches et omelettes comme le faisaient déjà nos arrières grand-mères. Sébastien Kardinal et Laura Veganpower dans leur livre Aquafaba explique par exemple comme faire une mayonnaise avec du jus de cuisson de pois chiches. L’eau de cuisson des pois chiches contient environ 90% d’eau et 10% d’un mélange de protéines, de fibres et de minéraux, autant que le blanc d’œuf de poule d’où un goût et une texture de vraie mayonnaise à s’y méprendre une fois la préparation émulsionnée.

Rencontre avec les stagiaires de la formation « Cuisine mode d’emploi(s) »

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Mercredi 19 août 2020 à 11 h

au CFA municipal de Sète

 

En présence du chef Pierre Augé, de Monsieur Le Maire de Sète, François Commeinhes, des élus du Conseil Municipal, délégués à l'enseignement et à la formation ainsi que de Josian Ribes, Vice-Présidennt de Sète Agglopôle Délégué à l'économie sociale et solidaire et participation citoyenne...

  ont eu lieu des échanges avec le chef Pierre Augé, les chefs formateurs et les stagiaires dans le cadre de la formation « Cuisine mode d’emploi(s) » qui s'est déroulée au CFA Municipal de Sète durant huit semaines... Puis un cocktail préparé par les stagiaires...

 

Cette formation s’inscrit dans le cadre du plan quartiers d’été 2020 qui a pour objet de porter une attention particulière aux quartiers de la politique de la ville avec des stagiaires de tous âges volontaires et motivés venus principalement de Sète mais aussi du Bassin de Thau.

Dans une période où le secteur de la restauration connaît de grandes difficultés, les formations « Cuisine mode d’emploi(s) » participent à ce dispositif en formant de nouveaux talents.cuisineIMG_20200819_112952

Elles offrent ainsi une seconde chance à ceux qui ont la vocation et la motivation. Ces formations qualifiantes sont gratuites.

« Cuisine mode d’emploi(s) » est un réseau d’écoles de formation dans les métiers de la restauration fondé en 2012 par le chef Thierry Marx.

Les stagiaires auront l'occasion après quelques semaines de formation de travailler dans des structures et des restaurants où ils pourront s'épanouir et peut-être trouver l'occasion de poursuivre leur cheminement personnel dans cette branche...cuisineIMG_20200819_111930

Rillettes de maquereaux, soupes de poissons, tapas et chutneys de poulpe... : découvrez les nouveaux produits MÉDITERRANÉE SAUVAGE

DE LA MER A L'ASSIETTE AVEC MÉDITERRANÉE SAUVAGE

L'association VALPEM

et sa marque collective Méditerranée Sauvage viennent de lancer officiellement leur première gamme de produits transformés :

  • Rillettes de maquereaux
  • Soupes de poissons
  • Tapas et chutneys de poulpe

 

Ces produits typiques sont proposés sous plus de 15 recettes différentes, à base de produits sauvages, de légumes et d'épices locaux issus de l'agriculture biologique (et pour certains sous signe officiel de qualité IGP). Sans épaississant, sans exhausteur de goût, ces produits sont fabriqués dans un rayon de 50km du lieu de pêche.

Tous les produits qui les composent sont des ingrédients d'origine bio et sauvage, en cours de certification. Des produits cuisinés avec passion dans une petite structure artisanale.

Faites un geste pour l'environnement !

Tous les produits Méditerranée Sauvage sont conditionnés dans des pots en verre réutilisables, que vous pourrez rapporter au point de vente afin qu'ils soient réutilisés !

UNE FILIERE SOLIDAIRE AUTOUR DE LA MÉDITERRANÉE

MEDITERRANEE SAUVAGE - La Marine from SATHOAN on Vimeo.

Méditerranée sauvage est une démarche collective d'une centaine de pêcheurs artisans qui sillonnent les côtes et le large des côtes de l'Hérault sur des navires côtiers qui pêchent à la journée des poissons de qualité. Par la diversité et la qualité de leurs productions, ils apportent des couleurs et des saveurs à la gastronomie méditerranéenne.
 
Le Département de l'Hérault se tient au côté de l'association VALPEM et de Méditerranée Sauvage pour :
  • soutenir la petite pêche côtière
  • mettre en avant les produits de notre littoral et les circuits courts
  • valoriser des produits peu connus du grand public, dans une démarche de développement durable.
 
 

Cuisine sous influences

Par Jean Brunelin - Chef, auteur, photographe et créateur du groupe Facebook
"Défendons la cuisine Sétoise et Méditerranéenne".





La cuisine Sétoise puise ses racines dans les plus anciennes civilisations Méditerranéennes qui s'installèrent tour à tour sur la côte lagunaire.
 
Dans la région de Mèze on trouve trace d'une importante occupation Carthaginoise dès le VIIIeme siècle avant J.C. Puis les Grecs Phocéens qui fondèrent Agathée Tyché (Agde) et à leur suite les Romains, attirés par les vertus curatives des eaux thermales du site de Maimona, (l’actuel Balaruc-les bains), s'installent sur la côte nord du bassin de Thau et fondent de prospères cités.
 
A l'époque romaine, sur le site du Barrou, on trouve une petite industrie de salaison de poissons et les vestiges de ce que l'on peut considérer comme étant une fabrique de garum, un condiment très prisé du monde antique.
La colline de Sète était encore une île et Méze et Balaruc des ports en mer.  
Ce n'est que vers les débuts de notre ère que les alluvions du Rhône formeront progressivement un étang, reliant ainsi l'île de Sète à la terre ferme par une frêle bande de sable. La mer intérieure que les romains nommait Taurus Palus devint ensuite le bassin de Taur et enfin l'étang de Thau. Au bas Moyen-Âge s'établiront quelques métairies d'agriculteurs sur la plaine Saint Joseph mais pas encore de ville ou de villages ni d'occupation à caractère définitif. 



Ces grandes civilisations tour à tour apportèrent leurs savoirs culinaires dans ce  creuset qu'est le bassin de Thau. A leur suite les communautés de pêcheurs de l'étang perfectionnèrent et pérennisèrent cet important patrimoine jusqu'à la création de la ville de Sète.C'est de cet héritage que profiteront  les premiers habitants de la jeune cité, arrivés au bord de l'étang  à la fin du XVIIe siècle : Sous l'impulsion du roi Louis XIV naquit la ville de Sète, dont la première pierre fut posée en 1666.

Paul Riquet cherchait une ouverture sur la mer pour son canal du Midi, et Colbert souhaitait une place forte dans cette région car la marine Anglaise avait maints projets velléitaires. On construisit une rade et on creusa un canal pour relier l'étang à la mer.
 
Les premiers habitants de Sète vinrent de Catalogne, du nord de l'Hérault et de Provence, et leurs traditions culinaires respectives vinrent encore grossir le patrimoine de l'étang de Thau déjà très riche en ce domaine. Les Catalans apportèrent la salaison des poissons, les provençaux les fruits et les légumes.
 
Côté mer on cassait les rochers de la colline pour construire la digue, un quartier de maisons en dur se construisait pour loger les travailleurs de la jetée et côté étang les premiers pêcheurs s'installaient sur une langue de terre appelée la Bordigue (du nom d'un engin de pêche installé à cet endroit), le nombre croissant des pêcheurs fit se créer de petits chantiers navals et la Bordigue s'organisa en tant qu’embryon social de la jeune ville.
 
Au XIXe siècle, lors de la construction du chemin de fer, inauguré le 9 juin 1839, les travaux de terrassement génèrent les pêcheurs de la Bordigue et l'on décida de rejeter le produit du terrassement devant le chantier afin de former une pointe en prise directe sur l'étang où les pêcheurs délogés par la construction de la voie ferrée  pourraient installer leurs filets dans des cabanes, et tirer leurs barques au sec. 
Le quartier de la Pointe Courte de la Bordigue naquit et devint un quartier des pêcheurs à part entière qui, aujourd'hui encore, a su conserver jalousement sa personnalité marginale et ses recettes principalement basées sur l'apport de ses propres filets.

Cette communauté est arrivée à défendre sa propre gastronomie de toutes les influences étrangères car, au contraire des pêcheurs de la mer, les pêcheurs de l'étang sont principalement français et ce sont eux qui ont en premier bénéficié de l'héritage et de la tradition culinaire du bassin de Thau.
On peut considérer sans se tromper que cette cuisine venue de l'étang de Thau est la véritable cuisine sétoise des origines, celle que l'on sert encore dans les véritables familles de la Pointe Courte.

Ce sont :

  • Les courts bouillons d'anguilles - ​Les anguilles en persillade ou en matelote
  • La soupe de Clavière et de crabe - Les fritures de cran mou
  • Les fritures de jols, de solettes ou de gobies - La daurade en gibelotte
  • Les soupes de moules - Les moules apprêtées en différentes façons
  • La seiche aux haricots ou aux pommes de terre - Le poisson en gibelotte
  • Le riz aux clovisses - Les palourdes aux épinards…


La création du canal du Rhône à Sète, ouvert en 1811, joua lui aussi un rôle prépondérant pour l'essor la de la cuisine Sétoise. Il permit en effet, grâce une liaison constante entre Sète et la foire de Beaucaire, un approvisionnement en marchandises telles que le riz de Camargue et les fruits et légumes de Provence, jusque là assez rares sur les tables des premiers Sétois. De Beaucaire nous vint par les capitaines de barque, la cuisson en bourride que les Sétois ne connaissaient pas, et qu'ils ne tardèrent pas à développer jusqu'a en faire un des fleurons de leur cuisine actuelle.
 
L'arrivée des premiers émigrés Italiens du golfe de Naples après la Révolution Française apporte un des maillons les plus importants au patrimoine déjà en place. Plusieurs vagues d'émigrants, jetés au vent par le dénuement et les soubresauts politiques, ont non seulement conduite à son terme leur incertaine odyssée, mais ont trouvé à Sète une seconde patrie et construit  une nouvelle petite Italie.
L'arrivée de ces étrangers sera toutefois accueillie non sans une réserve certaine et, pour se rassurer, ces déracinés vont se regrouper au Souras Bas et au Quartier Haut (ou Naut) à coté de la mer où les pêcheurs Sètois ne s'aventuraient pas, car leur étang de Thau était paisible et poissonneux.....
 

les Italiens amenaient avec eux non seulement leurs techniques de pêche, mais aussi la culture du macaroni et la cuisine de l'Italie du Sud. la greffe prit magnifiquement car aujourd'hui, ce sont en partie ces spécialités qui font la renommée de la cuisine Sétoise.

à savoir :

  • La tielle - Les moules et encornets farcis de Gaeta
  • La cuisine des poissons qui ne se pêchaient pas dans l'étang, tels que le thon, l'anchois ou la sardine.
  • Ils apportèrent la macaronade qui se codifia à Sète pour devenir une recette précise.
  • La pasta fagioli et ses dérivés aux pois chiches et aux pommes de terre.
  • La colatura di alici (anchois) de Cetara
  • La liadine - Les tripes de thon

 

En 1962, les événements d'Algérie précipitèrent sur nos côtes des milliers de  "Pieds Noirs" en majorité originaires d'Espagne et d'Italie, dont certains se fixèrent à Sète et nous firent découvrir la kémia, les brochettes, la frita, la coca, le couscous, la loubia et quelques gourmandises telles que la mouna et les mantecao.
 
À l'intérieur de leur très riche cuisine, on retrouve un concentré de religions et de civilisations méditerranéennes grâce aux précieux apports de la cuisine maghrébine, juive, berbère ou séfarade.

Tout cela vint encore grossir le patrimoine gastronomique Sètois et l'ancrer un peu plus dans une filiation Méditerranéenne très affirmée. Cet apport fut la dernière pièce de la mosaïque qui consolida et finit de cimenter tous les éléments puisés au cours des âges afin de donner corps à la cuisine Sètoise.
 
Toutes ces connaissances et traditions se diffusèrent dans l'acquis de la communauté sétoise, savoirs qui contribuèrent amplement à faire ce que nous en connaissons aujourd'hui, une cuisine tournée vers la mer, une cuisine de plusieurs Sud, une cuisine colorée et généreuse qui ressemble à la mosaïque des peuples qui l'ont engendrée... elle est celle de la mer, la notre... la Méditerranée.


 

 

LES AMIS DE GEORGES Restaurant spectacle à Sète

les amis de georges


CABARET OUVERT DEPUIS 1996
Aux "Amis de Georges" résonne encore l'écho des chansons de Georges Brassens qui ont marqué leur époque : le Gorille, les Bourgeois, Anarchistes, la Bohème, Rien de Rien, le Poinçonneur des Lilas, le Métèque, etc.
 
C'est plus qu'une ambiance, c'est un voyage dans le passé.
 
 Ouvertures : 
 
Toute l'année.
- Le vendredi et samedi soir toute l’année, mais aussi d’autres jours (visitez www.resto-brassens.com) et en juillet et août, le mercredi et jeudi, téléphoner pour connaître les autres jours d'ouvertures (+33 4 67 74 38 13). 
- Le midi et le soir toute l'année pour les groupes
19h30, Diners / concert
21h15, Concert uniquement
 
 
La soirée commence vers 20 heures par un film où l'on retrouve les artistes de l'époque "Brassens" sur scène.
 
Le spectacle démarre vers 21h15, toujours par des chansons de Georges Brassens puis continue par des chansons françaises de l'époque de Brassens et de nouveaux auteurs qui interprètent et chantent leurs compositions.
 
 Tarifs :

- Dîner/concert : 33,00 € adulte - 23,00 € étudiant (13-25 ans) - 13,00 € enfant jusqu'à 11 ans.
- Concert uniquement : 10,00 € par personne.
Restaurant spectacle adapté aux groupes, sur réservation sur le site internet.
 
  Réserver :

- Les Amis de Georges 04.67.74.38.13
- Achat de bons cadeaux et réglement PAYPAL possible sur le site internet. et réglement en ligne sur www.resto-brassens.com
- Directement à l'Office de Tourisme - 60, Grand'Rue Mario Roustan à Sète.
- Par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..