Ecotourisme dans l’Aire marine protégée de la côte agathoise

par Renaud Dupuy de la Grandrive (texte et photos)

Au cœur de l’été, nombre d’activités « durables » sont possibles dans ce site labellisé Natura 2000 géré par la ville d’Agde. Dans des eaux claires dignes de la Corse ces derniers jours, la quarantaine de mouillages écologiques de Brescou accueille gratuitement et en toute sécurité plaisanciers, pêcheurs de loisirs, plongeurs sous-marins et bateaux promenade. Et la patrouille bleue de l’Aire marine protégée sensibilise chacun en kayak aux richesses et fragilités du site.


Le sentier sous-marin organisé par la ville d’Agde bat son plein pour permettre la découverte des petits fonds méditerranéens dès huit ans. Les plongeurs en scaphandre peuvent rejoindre l’un des nombreux clubs, pour un baptême ou une exploration, notamment sur le site des Tables et ses huit mouillages écologiques. La voile peut se pratiquer facilement avec le Centre nautique du Cap d’Agde.
Des sorties sont organisées par des bateaux promenade à voile et à moteur pour admirer la côte, du Grau d’Agde aux falaises du Cap en passant par l’île de Brescou et parfois, avec un peu de chance, profiter du passage de dauphins au large comme ces derniers jours. Et bien d’autres activités encore sont organisées dans ce site protégé de plus de 6000 hectares géré par la direction du milieu marin de la ville d’Agde, qui s’étend du Grau d’Agde à Port Ambonne jusqu’à 5,5 km au large.

Morts d’été

Entre Béziers et Montpellier, il n’est pas de jour où on est à déplorer un accident grave en période d’été. Alors que les accidents de sortie de boite ont presque disparu grâce à l’action de la prévention routière et à la collaboration des patrons de discothèques, on déplore quotidiennement des chocs entre voitures. L’alcool n’est plus en cause mais on constate chaque fois un manque de vigilance des conducteurs. L’insouciance des vacances a de bien terribles conséquences.
Autre fléau d’été : les noyades. Dans notre région, on en comptabilise une dizaine  depuis le début de l’été. Cela malgré la présence des secouristes et autres garde-plages nombreux sur notre littoral, de Palavas à Valras. Souvent, ce sont des hommes âgés qui en sont les victimes car ils préjugent de leurs forces et ne comprennent pas que le poids des ans ne leur permet plus les performances de leur jeunesse. Alors...

» suite de l'édito
de Bernard Barraillé