Balades

Espace Brassens à Sète

L´Espace Georges Brassens rassemble souvenirs, documents inédits, photos et pièces rares ayant appartenus à l’Artiste… Objets personnels et ou insolites, le musée est un lieu vivant, grâce aux nouvelles techniques de l´image et du son.
Muni d´un casque stéréophonique, le visiteur se laisse guider par Georges Brassens qui parle de sa vie et de son oeuvre. Pour clôturer la visite, films et récitals inédits sont projetés dans la salle vidéo.

» en savoir plus : www.espace-brassens.fr/francais

La Vène à contre courant

Georges Cantin, notre collaborateur est parti un matin de ce mois d’août  avec son canoë pour remonter la Vène, petite rivière se jetant dans l’étang de Thau pour nous raconter (photos à l’appui) ses impressions.

Au départ de Balaruc-le-vieux

Je vous rassure, ce n’est pas l’Orénoque, et encore moins l’Amazone, mais il y a un petit « je ne sais quoi » qui fait rêver. En effet, partant de Balaruc le Vieux dès que l’on atteint l’intérieur de la rivière son lit est encombré de bois flottés, de troncs obstruant presque le passage, d’herbes hautes sur les berges, de lianes tombantes, de pierres, qui vous font penser à un territoire vierge. On pourrait même trouver une petite ressemblance si le trajet n’était pas si court, à la « descente de la Leyre » dans le bassin d’Arcachon (pour ceux qui connaissent l’endroit)

Un calme surprenant sur cette rivière, on y trouve des Martins pêcheurs, des tourterelles, des pigeons ramiers et bien d’autres oiseaux. Des nids dans les berges, ou accrochés sur un rocher ou du vieux bois en plein milieu de la rivière (probablement des Colverts) Nombreuses sont aussi les libellules de toutes couleurs. Et des poissons par bancs entier, petits ou gros principalement des « Chelon labrosus » ou pour parler plus local, des « muges »… Aventure disais-je ! Oui, car tout en pagayant sur la rivière,  voilà qu’un de ces monstres a eu l’idée saugrenue de sauter dans mon canoë tel un poisson volant ! Evidement, il a terminé au barbecue moins de deux heures après. Il pesait quand même 975 gr !  

Dans les abords bien que ne les ayant pas vus, les rats musqués ne font pas le bonheur des riverains car ils creusent les berges.  Quelques petits « veinards » sont propriétaires de petits Masets au bord de l’eau, pour vivre heureux vivons caché dit le proverbe…

Récemment un article dénonçait une pollution de la Vène en amont de la source d’Issanka. Je ne suis pas allé vérifier. Mais j’ai remonté cette rivière depuis l’embouchure sur environ 3 km en un peu plus de 30 minutes, et je peux dire qu’à part 2 vieux pneus rencontrés et 2 ou trois bouteilles plastique, cette partie de la Vène est propre et sans pollution, la preuve ? Ce sont ces quelques photos prises et les petits poissons par bancs dans une eau claire permettant de voir le fond avec en prime, au moins 4 ou 5 martins pêcheurs, (Cet oiseau est un bon indicateur naturel de la qualité d'un milieu aquatique) Mais restons prudent, je n’ai pas analysé l’eau, et surtout utilisons les déchetteries de l’agglo, c’est facile, gratuit et surtout plus responsable…

Georges Cantin

 

La Vène est une rivière qui prend sa source à Cournonsec à 35 m d’altitude, sa longueur est de 12 km environ et elle se jette dans l’étang de Thau à Balaruc le Vieux. Son faible débit (25 m3/h) peut, atteindre 1500 m3/h lorsqu’elle est en crue.Selon les périodes et suivant les documents, la rivière a porté différents noms : l’Avène, Aveyne, Vaine, Veine, Vesne ou encore Dizama. Pendant longtemps la Vène a participé à la vie économique des villages traversés, on pouvait alors compter six moulins répertoriés, dont  3 à Montbazin. En 1687 il y avait cinq ponts sur la Vène à Montbazin : au moulin de Vielhe, au moulin de Fabre, le pont Gavel, le pont de la Porte et le pont Mage.La Vène à 2 affluents qui sont  les ruisseaux de la Lauze et celui des Oulettes. La source d’Issanka vient augmenter en aval le débit de la rivière et lui sert de « trop plein ». Par ailleurs la Vène est un point de captage possible pour la consommation (actuellement perdu en grande partie), sauf en cas de pollution bien évidemment...

Sources :
http://www.memoiredemontbazin.fr/des-lieux/la-vene/
http://infoterre.brgm.fr/rapports/71-SGN-317-LRO.pdf

   

La voie verte du Lido

Dans le cadre de la protection de la zone naturelle du Lido, bande sableuse de 15km de long, de grands travaux ont eu lieu entre 2005 et 2012 pour protéger le site, avec création d'une Voie Verte le long de la plage entre Sète et Marseillan.
Entre mer et Étang de Thau dont elle est séparée par la route D 613 et la voie ferrée, elle longe les dunes et la mer pour un parcours sécurisé qu’affectionnent les cyclistes mais aussi les coureurs à pied et les amateurs de rollers.
Une voie qui ne doit pas avoir d’équivalent en France !
Elle se prolonge par une piste cyclable dans Marseillan-Plage, et par une piste qui traverse le canal en direction de Marseillan-ville pour ceux qui veulent faire le tour de l’étang de Thau à vélo.

Laissez-vous conter Agde

Agde, cité historique" : Laissez-vous conter l'histoire au fil des monuments

Les Remparts, Fontaine de la Belle Agathoise :

La glacière :

Place Conesa :

Palais épiscopal :

Cathédrale, extérieur :

Cathédrale, intérieur :

Maison consulaire :

Quai de la marine :

Musée agathois :

Eglise St André :

Rue de l'amour :

Promenade :

Moulin des évêques :

Rue de la ville :

Merci à la Mission du Patrimoine d'Agde

De Mauguio au Grand Travers à vélo : une utopie?

L’idée parait simple lorsqu’on l’énonce. Aussitôt évoqué, le projet suscite de l’enthousiasme, du soutien et un grand désir de voir notre département et notre région se doter d’une passerelle cycliste et piétonne qui traverse l’étang de l’or de Mauguio au Grand Travers, des collines montpelliéraines à la mer. Les interlocuteurs disent aussi leur impatience de pouvoir y circuler.

Cette idée est belle parce que légère et douce, elle propose un passage direct à vélo ou à pied entre la plaine urbanisée et la mer, sans longer de voie rapide ni de voie ferrée. Tous ceux qui ont pédalé de Montpellier à Carnon ou bien de Mauguio à la Grande Motte (relégués jusqu’à Lunel dans le contournement de l’étang) savent l’inconfort actuel et la discontinuité des cheminements cyclistes dans un département et une région qui méritent et qui peuvent mieux que ça. Ce projet au contraire laisse augurer en toute saison, en hiver comme en été, d’une confortable et insolite traversée en pleine nature. Un parcours idéal pour les promeneurs, les cyclistes, les baigneurs désireux de rejoindre la plage ou d’en revenir. Un aménagement attractif et valorisant pour tous, usagers, riverains, touristes, stations maritimes, villages de l’arrière-pays et de l’agglomération urbaine.

Les curieux de nature apprécieront ce survol de l’étang bordé de salicorne, d’iris ou de joncs, monde particulier du glissement progressif des eaux de la terre vers le sel. Habitat des flamants roses auprès desquels les spécialistes identifieront des hérons, des avocettes, des aigrettes ou encore quelques cygnes ou cigognes de passage. 

La structure légère d’une passerelle dédiée aux vélos et aux piétons, posée au-dessus des eaux sur des pilotis, ne peut pas et ne doit pas créer de rupture ni d’agression pour le milieu naturel. Elle peut même dès sa conception être envisagée comme une opportunité de protection pouvant accueillir des nids d’oiseaux, des récifs artificiels et toutes sortes d’équipements que les esprits éclairés et féconds pourront proposer ou souhaiter.

On voudrait cette passerelle accueillante et confortable pour les touristes, les sportifs aussi bien que pour les usagers et habitants historiques des rives. On peut imaginer le long de son parcours d’environ trois kilomètres au-dessus de l’étang, plusieurs larges plateformes de repos et d’observation. On pourrait y poser les vélos, pique-niquer, s’approcher de l’eau. Techniquement, une telle construction ne présente pas de difficultés majeures. Différentes réalisations ont déjà vu le jour sur des marais ou des étangs. On peut battre des pieux en bois ou en métal avec des moyens relativement légers, comme une barque d’ostréiculteur à fond plat équipée d’un bras et d’un marteau PAJOT. Il convient de s’appuyer sur un bureau d’études spécialisé, (notre région n’en manque pas), pour dimensionner le platelage assez large pour les voies cyclistes et piétonnes et les zones de repos. Il faudra définir et trier les données : largeur, espacement des appuis, tirant d’eau, tirant d’air, charge de service, nature du substratum (vase, sable). On peut concevoir plusieurs centaines de pieux répartis sur 3 km entre Mauguio (quartiers de la pointe du Salaison et de Roquefeuille) et la berge de l’étang du côté maritime où l’ouvrage pourra rejoindre la voie cycliste (dont l’aménagement a été annoncé) de l’échangeur routier du Grand Travers. Quel que soit le tracé final, un petit pont-passerelle sera nécessaire pour franchir le canal du Rhône à Sète.

Il conviendrait aussi de développer les moyens d’attacher les vélos près de la plage et de favoriser le stationnement des voitures près de Mauguio situé à 2 km de l’étang. Ce parcours cycliste lorsqu’il connaitra le succès que nous lui souhaitons (comme c’est le cas pour de nombreuses voies vertes), pourra contribuer à réduire la présence saturante des voitures à la plage et aussi proposer aux villages proches un développement basé sur le tourisme cycliste et de nature.

D’ambitieux chantiers impriment leur marque dans notre région en laissant plus ou moins de place aux déplacements doux. L’année 2014 avec ses échéances électorales pourra favoriser les propositions de développement harmonieux. Selon Victor HUGO, ''Rien ne peut arrêter une idée dont l'heure est venue '', alors ce doit être le moment de créer une passerelle cycliste et piétonne à travers l’étang de l’or. 

Olivier LAPRAS     
Ingénieur, voyageur et cycliste passionné Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Autour de Faugères

 

Faugères, c'est une célèbre région viticole mais au-dessus des vignes, c'est une campagne préservée, boisée et riche de points de vue qui vous attendent. Il suffit de se rendre au centre du village puis de suivre le balisage, très bien fait et simple.
Dans de magnifiques paysages agrestes, parsemés de points culminants, de vieux moulins et de capitelles en bon état, c'est toute une nature authentique qui s'offrira à vous. Bonne promenade, facile et agréable. (Photos Ernest Puerta)

 

Sur les traces de Paul Riquet

Hébergeur d'image   Hébergeur d'imageNivéole de printemps

 Pourquoi ne pas profiter de ces premières journées de printemps où la nature s'éveille (photo ci-contre les Nivéoles de printemps) pour admirer un ouvrage exceptionnel conçu par Pierre- Paul Riquet, décédé en 1680 à l'âge de 71 ans, qui dirigea 12.000 ouvriers avec l'appui de Colbert et l'aval de Louis XIV? Il s'agit du canal du Midi classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'Unesco. Ainsi, on peut se rendre compte des travaux colossaux en longeant le tunnel de Malpas. On ne peut rester indifférent en constatant l'assèchement de l'étang de Montady en 1247 bien avant que Riquet ne soumette son projet du Canal des deux Mers à Colbert, son tunnel fluvial près du village de Colombiers et enfin le tunnel ferroviaire laissant passer la ligne Bordeaux-Sète..

Emprunter l'autoroute jusqu'à la sortie Béziers Ouest, se diriger et traverser le petit village de Colombiers, s'engager dans un chemin de terre jusqu'au parking de la maison du Malpas, le même parking qui reçoit les visiteurs du site de l'oppidum d'Ensérune.
En longeant le canal de Riquet, on peut s'engager dans la vaste plaine asséchée de Montady et rentrer pour terminer par le tunnel de Malpas; il vous en coûtera 15 km de découvertes le long de cet exceptionnel ouvrage qui fut amélioré par Vauban en 1686 et dont la particularité est d'avoir été créé à partir de ruisseaux issus de la Montagne Noire, véritable réservoir d'eau que notre ingénieur visionnaire avait rassemblés.

L’Abbaye de Valmagne

Cette ancienne abbaye cistercienne dans l’Hérault est classée Monument Historique.
Allez découvrir la cathédrale des vignes et ses 83m de long et 24.5m de haut ainsi que le cloître et ses jardins au charme florentin. Admirez la salle capitulaire avec sa voûte en anse de panier ainsi que la fontaine, une des rares conservée dans une abbaye cistercienne. Vous pourrez également vous promener dans les jardins et visiter le conservatoire de cépages avant de déguster les vins bio de ce domaine viticole. Pour finir, savourez un repas champêtre à l'auberge restaurant vigneron où les plats à base de produits bio sont issus du jardin potager!

photos de Luce Barraillé
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Autour du Castellas

photo : Bernard Chambres (Panoramio)

Il est bon en ce moment d'explorer le Lido entre Marseillan et Sète. Le bon point de départ est la Tour du Castellas d'où on part explorer les dunes qui, dieu merci, ne servent plus de W-C aux estivants.

A l'aventure, on découvrira les liserons, les chardons maritimes et d'étonnants lys de mer, suavement parfumés. Au bord des marais, s'offrent les lavandes de mer, les salicornes que fréquentent hérons et aigrettes.

A deux pas de Sète, voila une agréable promenade instructive, surtout si l'on se munit d'un bouquin permettant d'identifier ces plantes rares qui attirent chaque année des universitaires du monde entier.

 

Balade fraîcheur : au bonheur de Bramabiau

Nous vous proposons de vous rendre au pied du Mont-Aigoual pour visiter une oasis de fraicheur : l’abime de Bramabiau, un monde souterrain qui ne ressemble à aucun autre. C’est le ruisseau “Le Bonheur” qui l’a créé en traversant la montagne.

L’ACCES

Aller à Lodève par Clermont-l’Hérault, rouler sur l’A75 pendant 3 km, sortir au Caylar direction La Couvertoirade, puis Nant, Cantobre et Trèves, dernier village avant Bramabiau.
Au total, c’est à 115 km de Sète et donc à 2 heures de route environ à travers des paysages remarquables.
Au retour, on peut varier en passant par l’Espérou, Le Vigan, Ganges et Montpellier.

L’HISTOIRE

En 1888, le créateur de la spéléologie, E.A Martel, ouvre l’ère des grandes expéditions souterraines en traversant de part en part le mystérieux abîme creusé par le ruisseau du Bonheur. De son aventure, il écrira : “ Bramabiau est une de ces oeuvres grandioses que la nature exécute à coups de siècles et qui confondent l’esprit humain”.

LA VISITE

Dès que vous approcherez du site, vous percevrez un fort bruit étrange : ce vacarme est engendré par la chute de la cascade que fait le ruisseau en émergeant de la caverne. Les paysans l’avaient baptisé “le boeuf qui brame”, brama-biou en occitan.

D’avril à octobre (ensuite, les eaux sont trop fortes), les visites guidées ont lieu de 9 à 19 h.La visite démarre au sympathique Café des Guides. Puis, en dix minutes, vous atteindrez la grande salle d’où vous surplomberez la spectaculaire cascade. Des découvertes préhistoriques jalonnent la promenade. Tout porte à croire que Bramabiau fut un temple pour les hommes préhistoriques. On verra aussi les étranges peintures de Jean Truel, peintre contemporain surnommé le peintre des abîmes.

Même si vous connaissez la plupart des merveilles souterraines de notre région, et l’on sait qu’elles sont nombreuses, vous n’aurez pas ici une impression de déjà vu . Bramabiau, c’est unique !

B.Barraillé

Le tour de Thau, à portée de cycliste.

Ce tour de l’étang de Thau à vélo (VTT) était d’abord une décision soudaine de se couper du quotidien routinier et stressant pour profiter de ces premiers beaux jours de septembre puis de tester en quelque sorte le trajet pour des cyclistes. C’est l’ami jean Alingrin, le célèbre hautboïste des Grailhes de Thau de Frontignan, bien connu des jouteurs pour lesquels il lance ses notes acidulées les jours de compétition, et donc cycliste à ses heures, qui a été à l’origine de cette sortie, à laquelle s’est joint Jean-Noël de Frontignan plage, sur sa superbe machine.

Au départ de la poste de Frontignan à 8h, la piste cyclable de Balaruc est vite atteinte, pour se diriger vers Bouzigues. Déjà une sacrée vue sur l’étang, les tables et Sète, à la première pause, un peu avant Loupian.

Pour se diriger vers Marseillan, à partir de Mèze, rien d’évident. Il faut connaître. Aucune indication. La sortie de Méze est plutôt tortueuse et il nous faut demander la bonne direction à un autre groupe de cyclistes locaux. Une fois sur la départementale après la petite chapelle, les 9km vers Marseillan sont à ce point risqués, qu’une Ferrari nous passe sur cette route étroite, à beaucoup plus de 100 à l’heure ! Enfin Marseillan et son délicieux port de plaisance où nous savourons notre premier café au soleil et au calme.

Vers Marseillan-plage et les Onglous, c’est la piste de sable puis en dur qui tournicote, jusqu’à Marseillan-Plage où rond-points, carrefours, stop, autres cyclistes en face et piétons nombreux, nous obligent à rester très vigilants. Puis c’est la voie verte vers Sète.  Et là entre mer à portée de guidon et le lido sableux aux roseaux, c’est plus de sécurité et de compagnie aussi. Une photo des deux compagnons et un couple d’Allemands s’arrête pour nous proposer spontanément de nous prendre tous les trois. De tels avatars, on en redemande !

Danke Schön, chers amis Allemands!

11h30, après le Castellas, nous approchons de Sète et de la piste rectiligne du Lido. C’est la pause casse-croûte, tout près de la paillotte, «  la Ola ». Installation sur le bas côté de la promenade qui fait penser aux « ramblas » espagnoles, et passe alors un monsieur de Nouvelle-Zélande qui transporte quelques cartons de champagne de son pays, pour….Frontignan ! Et alors de parler du pays, tout le monde connaissant tout le monde….dans ce monde si petit !

Un sujet britannique à Sète, avec du champagne de Nouvelle-Zélande, pour Frontignan!

Le deuxième café sera pris à la grande terrasse « des jets d’eau » du Lido, avant de traverser la ville pour prendre le quai des Moulins, vers la piste de la Peyrade et le chemin de halage (en principe interdit !) du canal vers Frontignan. Jean-Noël lance son « sprint » de loin. On s’accroche dur ! Et l’on a bien mérité le demi bien frais de l’arrivée au bar des Vedettes, le compteur kilométrique marquant 66,5km !