Balades

L’Abbaye de Valmagne

Cette ancienne abbaye cistercienne dans l’Hérault est classée Monument Historique.
Allez découvrir la cathédrale des vignes et ses 83m de long et 24.5m de haut ainsi que le cloître et ses jardins au charme florentin. Admirez la salle capitulaire avec sa voûte en anse de panier ainsi que la fontaine, une des rares conservée dans une abbaye cistercienne. Vous pourrez également vous promener dans les jardins et visiter le conservatoire de cépages avant de déguster les vins bio de ce domaine viticole. Pour finir, savourez un repas champêtre à l'auberge restaurant vigneron où les plats à base de produits bio sont issus du jardin potager!

photos de Luce Barraillé
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Autour du Castellas

photo : Bernard Chambres (Panoramio)

Il est bon en ce moment d'explorer le Lido entre Marseillan et Sète. Le bon point de départ est la Tour du Castellas d'où on part explorer les dunes qui, dieu merci, ne servent plus de W-C aux estivants.

A l'aventure, on découvrira les liserons, les chardons maritimes et d'étonnants lys de mer, suavement parfumés. Au bord des marais, s'offrent les lavandes de mer, les salicornes que fréquentent hérons et aigrettes.

A deux pas de Sète, voila une agréable promenade instructive, surtout si l'on se munit d'un bouquin permettant d'identifier ces plantes rares qui attirent chaque année des universitaires du monde entier.

 

Balade fraîcheur : au bonheur de Bramabiau

Nous vous proposons de vous rendre au pied du Mont-Aigoual pour visiter une oasis de fraicheur : l’abime de Bramabiau, un monde souterrain qui ne ressemble à aucun autre. C’est le ruisseau “Le Bonheur” qui l’a créé en traversant la montagne.

L’ACCES

Aller à Lodève par Clermont-l’Hérault, rouler sur l’A75 pendant 3 km, sortir au Caylar direction La Couvertoirade, puis Nant, Cantobre et Trèves, dernier village avant Bramabiau.
Au total, c’est à 115 km de Sète et donc à 2 heures de route environ à travers des paysages remarquables.
Au retour, on peut varier en passant par l’Espérou, Le Vigan, Ganges et Montpellier.

L’HISTOIRE

En 1888, le créateur de la spéléologie, E.A Martel, ouvre l’ère des grandes expéditions souterraines en traversant de part en part le mystérieux abîme creusé par le ruisseau du Bonheur. De son aventure, il écrira : “ Bramabiau est une de ces oeuvres grandioses que la nature exécute à coups de siècles et qui confondent l’esprit humain”.

LA VISITE

Dès que vous approcherez du site, vous percevrez un fort bruit étrange : ce vacarme est engendré par la chute de la cascade que fait le ruisseau en émergeant de la caverne. Les paysans l’avaient baptisé “le boeuf qui brame”, brama-biou en occitan.

D’avril à octobre (ensuite, les eaux sont trop fortes), les visites guidées ont lieu de 9 à 19 h.La visite démarre au sympathique Café des Guides. Puis, en dix minutes, vous atteindrez la grande salle d’où vous surplomberez la spectaculaire cascade. Des découvertes préhistoriques jalonnent la promenade. Tout porte à croire que Bramabiau fut un temple pour les hommes préhistoriques. On verra aussi les étranges peintures de Jean Truel, peintre contemporain surnommé le peintre des abîmes.

Même si vous connaissez la plupart des merveilles souterraines de notre région, et l’on sait qu’elles sont nombreuses, vous n’aurez pas ici une impression de déjà vu . Bramabiau, c’est unique !

B.Barraillé

Le tour de Thau, à portée de cycliste.

Ce tour de l’étang de Thau à vélo (VTT) était d’abord une décision soudaine de se couper du quotidien routinier et stressant pour profiter de ces premiers beaux jours de septembre puis de tester en quelque sorte le trajet pour des cyclistes. C’est l’ami jean Alingrin, le célèbre hautboïste des Grailhes de Thau de Frontignan, bien connu des jouteurs pour lesquels il lance ses notes acidulées les jours de compétition, et donc cycliste à ses heures, qui a été à l’origine de cette sortie, à laquelle s’est joint Jean-Noël de Frontignan plage, sur sa superbe machine.

Au départ de la poste de Frontignan à 8h, la piste cyclable de Balaruc est vite atteinte, pour se diriger vers Bouzigues. Déjà une sacrée vue sur l’étang, les tables et Sète, à la première pause, un peu avant Loupian.

Pour se diriger vers Marseillan, à partir de Mèze, rien d’évident. Il faut connaître. Aucune indication. La sortie de Méze est plutôt tortueuse et il nous faut demander la bonne direction à un autre groupe de cyclistes locaux. Une fois sur la départementale après la petite chapelle, les 9km vers Marseillan sont à ce point risqués, qu’une Ferrari nous passe sur cette route étroite, à beaucoup plus de 100 à l’heure ! Enfin Marseillan et son délicieux port de plaisance où nous savourons notre premier café au soleil et au calme.

Vers Marseillan-plage et les Onglous, c’est la piste de sable puis en dur qui tournicote, jusqu’à Marseillan-Plage où rond-points, carrefours, stop, autres cyclistes en face et piétons nombreux, nous obligent à rester très vigilants. Puis c’est la voie verte vers Sète.  Et là entre mer à portée de guidon et le lido sableux aux roseaux, c’est plus de sécurité et de compagnie aussi. Une photo des deux compagnons et un couple d’Allemands s’arrête pour nous proposer spontanément de nous prendre tous les trois. De tels avatars, on en redemande !

Danke Schön, chers amis Allemands!

11h30, après le Castellas, nous approchons de Sète et de la piste rectiligne du Lido. C’est la pause casse-croûte, tout près de la paillotte, «  la Ola ». Installation sur le bas côté de la promenade qui fait penser aux « ramblas » espagnoles, et passe alors un monsieur de Nouvelle-Zélande qui transporte quelques cartons de champagne de son pays, pour….Frontignan ! Et alors de parler du pays, tout le monde connaissant tout le monde….dans ce monde si petit !

Un sujet britannique à Sète, avec du champagne de Nouvelle-Zélande, pour Frontignan!

Le deuxième café sera pris à la grande terrasse « des jets d’eau » du Lido, avant de traverser la ville pour prendre le quai des Moulins, vers la piste de la Peyrade et le chemin de halage (en principe interdit !) du canal vers Frontignan. Jean-Noël lance son « sprint » de loin. On s’accroche dur ! Et l’on a bien mérité le demi bien frais de l’arrivée au bar des Vedettes, le compteur kilométrique marquant 66,5km !

Les charmes sauvages du Bagnas

Grâce à une poignée de bénévoles qui, bien avant que l’écologie soit à la mode, ont lutté pour préserver cet espace naturel, nous avons la chance d’avoir à nos portes un espace entièrement naturel et protégé. Classé en réserve naturelle, l’Etang du Bagnas est le véritable poumon naturel du pays de Thau. Des aménageurs avaient prévu de le transformer en Golf, doublé d’un gigantesque parc d’attraction. On l’a échappé belle.

En fait, il y a deux Bagnas :
Le Grand (bordé à l’est par l’étang de Thau et au sud par le Canal du Midi) et le Petit , étalé entre la zone naturiste du Cap d’Agde et la route qui va de Marseillan-plage à Agde. Une association gère ce fragile biotope, modifiant selon la saison le niveau des eaux, veillant à l’envahissement de plantes nuisibles et, côté mer, à celui, tout aussi pernicieux, des nudistes envahissant les fragiles dunes pour des ébats peu écologiques.

Pour découvrir le Bagnas

Pour visiter le Grand Bagnas, le mieux est de vous rendre à l’Ecluse du Bagnas, la dernière avant que le Canal se jette dans l’étang de Thau aux Onglous.
Pour cela, si vous venez de Sète, après le carrefour de Marseillanplage, vous suivez la nationale 112 qui sépare les deux étangs en faisant quelques arrêts si vous apercevez, déjà, des groupes d’oiseaux.
Arrivés à la bifurcation qui ouvre la route à deux fois deux voies, prenez à gauche la direction Agde Centre. 1000 mètres après, au sommet d’une côte, vous passez devant le domaine de Baldy. A votre droite, part une petite route conduisant à des campings. Vous suivrez cette route qui devient chemin sur la fin et vous vous garerez face à la bucolique écluse .
En été, vous pourrez voir les house-boats franchir l’écluse . Il ne vous reste qu’à suivre le chemin qui longe le canal en direction des Onglous. De l’autre côté, ce sont les eaux de l’étang riches d’aigrettes, de hérons, de canards et de flamants roses. Permanentes, tels les guêpiers et les huppes, ou migratoires tels les foulques et canards, 250 espèces y résident. Il convient donc de les respecter, c’est à dire de ne pas faire de bruit et de grands gestes. C’est le moment d’utiliser des jumelles et, pour les photographes, d’un téléobjectif. Et surtout pas en deux roues, avec ou sans moteur, et encore moins en 4x4. Evitez d’amener votre chien ou tenez le fermement en laisse.
Ainsi, vous pourrez arriver jusqu’aux Onglous et voir le Canal du Midi se perdre dans l’étang de Thau.

Bernard Barraillé

photo : Bernard Chambres

Balaruc antique révélé par Marc Lugand

Ancien responsable du Service archéologique du Syndicat intercommunal du Nord Bassin de Thau, Marc Lugand n’est pas un de ces archéologues en mitaines vivant dans la poussière des bibliothèques. Depuis son plus jeune âge, il arpente les alentours de Sète et du pays de Thau à la recherche des traces de nos ancêtres. Il fut initié très jeune lycéen par L.P.Blanc, censeur du Lycée Paul Valéry qui, avec André Freises et la Société d’Etudes Scientifiques de Sète, forma une génération de chercheurs dont, outre Lugand, le regretté Pappalardo et Christophe Pellecuer.
Grâce au soutien de tous les maires concernés, le Service qu’il animait a contrôlé les découvertes fortuites, surveillé les chantiers, rassemblé les informations et mis en valeur les richesses du passé. Ainsi, l’antique Voie romaine, la Via Domitia, est maintenant devenue , de Montbazin à Pinet, un élément attractif du tourisme local, s’ajoutant aux importants vestiges gallo-romains et médiévaux de Loupian, par exemple.

Autre point fort de ce secteur, la presqu’ile de Balaruc riche d’un spectaculaire et mystérieux passé. Grâce à Max Serres et à la municipalité de Balaruc le Vieux, Marc Lugand a édité chez Espace Sud un livre destiné au plus large public et qui résume ce que l’on sait du passé de Balaruc-le-Vieux et de la presqu’ile balarucoise. En effet, il n’y a guère qu’un siècle que ce vieux village est distinct de Balaruc-les -Bains. Si vous êtes curieux du passé de notre région, Balaruc antique et médiéval vous passionnera. Pour un prix modique, vous saurez tout et de façon distrayante sur la longue histoire des bords du bassin de Thau qui commence voici 6000 ans...

Bernard Barraillé


Borne Milliaire Pinet (photo Panoramio, Jeff69)

Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc

   Le Jardin Antique Méditerranéen est ouvert au public depuis début avril pour sa troisième année d’existence. Ce lieu est désormais appelé à connaître tout le succès qu’il mérite. Les 10 000 visiteurs de 2012 seront sans doute dépassés cette année dans ce jardin écologique de 2 hectares qui a obtenu le label « jardin remarquable » (373 en France, 4 dans l’Hérault).

   Cette réalisation de Thau agglo qui a financé 66% des 2M€ investis est un formidable outil pédagogique qui propose une initiation à l’archéologie botanique des mondes grec et gallo-romain dans ce lieu unique en France, lequel est à la fois une vitrine des essences méditerranéennes et un musée des techniques de plantation antiques.

Parmi les 1200 espèces différentes de plantes, dont 485 espèces végétales étiquetées, 5500 végétaux plantés en 2012 sur 7 jardins thématiques, le public peut découvrir à son rythme la variété des plantes de l’Antiquité, leurs usages et leurs significations d’une manière ludique et pédagogique et ainsi  se familiariser avec la riche biodiversité méditerranéenne et l’art des jardins.

Balade fraîcheur au bord de l'Hérault

Si vous êtes fatigués de la plage, de ses encombrements, de l’eau de mer trop fraîche et du sable trop brûlant, si, plus simplement, vous avez envie de changer de cadre et d’éviter la monotonie quotidienne, pourquoi ne pas, de temps en temps, préférer l’eau douce à l’eau salée...

L’arrière-pays héraultais ne manque pas de rivières et de ruisseaux propices à la baignade et au pique-nique. Mais attention : plus qu’à la mer, très surveillée parce que plus fréquentée, les risques de pollution existent car l’épuration des eaux usées des villages restent encore à l’état de projets.
Il ne faut donc pas, dans le choix des lieux de baignade, vous fier à la clarté des eaux. Dans nos pays calcaires, les eaux ne sont pas naturellement filtrées par le sol et peuvent être polluées tout en paraissant claires et inoffensives.
Les gorges de l’Hérault, par contre, sont parfaites et vierges de toute pollution puisqu’aucun village ne borde l’Hérault entre Saint-Guilhem et Saint -Bauzille-de-Putois, 35 km plus haut ...

Balade en forêt des écrivains combattants

Récit d'une belle journée de mai.

"La Forêt des Ecrivains Combattants est un lieu rare mais il n'est préservé et renouvelé que par nos regards et nos actes de randonneurs, de visiteurs et d'amoureux de la Forêt". Jacques BONNET

 

Accès à la forêt des écrivains combattants

Cars et bus

Pour monter à la Forêt des Écrivains Combattants, passer par le col de la Pierre Plantée puis au col de Madale, vers Combes toujours sur la D 180 .
En effet, l'accès depuis la mairie de Lamalou les bains, à hauteur du hameau de Villecelle, ne permet pas le passage de véhicule long.

Véhicules légers

l'accès peut se faire, au choix :

  • soit par le Poujol sur Orb, Combes, le col des Princes, la clinique Saint Vital...
  • soit par Lamalou les bains, Villecelle, le col des Princes....
  • soit par Hérépian, le col de la Pierre Plantée, col de Madale....
  • soit Saint gervais, le col de la Pierre Plantée, le col de Madale...
  • soit par L'espinouse, Douch, Rosis, le col de Madale.....
   

Cette balade avait pour objectif de donner aux participants des yeux fertiles sur les lieux parcourus. C’est-à-dire de révéler, à travers un paysage, une vieille baraque ou un coin de forêt, une histoire et une époque. Celle de la résistance au régime de Vichy et à l’occupant nazi et, plus précisément, du maquis Bir-Hakeim, créé en 1942
Ce Maquis célèbre pour son audace, sa mobilité, sa forte structuration militaire mais aussi pour les tragédies qui ont émaillé son histoire. Jacques Bonnet, notre conteur et auteur, conduisait la balade. Originaire de Lamalou, professeur de mathématiques ( à Sète) retraité, il a mêlé les récits* de son enfance aux récits de l’Histoire, car dans la réalité les deux se sont mêlés.

Nous avions rendez vous à 9h sur le parking de la clinique de Saint-Vital, au dessus de Combes, petit village Héraultais de 300 âmes, d’où nous sommes partis pour la Forêt domaniale des « Ecrivains combattants » sur le massif montagneux du Caroux-Espinouse avec ses stèles et ses points de vue, le col de Madale, l’ancienne colonie des pupilles et l’église sainte Marie de Douch, le col de l’Ourtigas… Au total, 560 noms d’écrivains figurent sur les inscriptions dans la forêt. Ce parcours a une signification : partir du récit sur la résistance dans ce petit pays délimité par Bédarieux, Saint-Pons, l’Espinouse et le bassin minier, et du récit sur le passage du maquis Bir-Hakeim en ces lieux pour essayer de ressaisir l’Histoire plus générale.
A partir de chaque station il y avait de petites marches à pieds de quelques centaines de mètres. Pas de grosse randonnée, la balade était à la portée de tous.
Faire cette balade, c’est ainsi réentendre les mots de ceux qui aimaient la vie à en mourir. C’est redécouvrir le rôle des femmes dans la Résistance ; et aussi celui des étrangers : voir la présence dans et aux côtés du maquis « Bir-Hakeim » de combattants venus de partout, et notamment d’un maquis dirigé par des antifascistes allemands.

Un Pique-nique avec un repas tiré du sac nous a ensuite tous réuni où notre narrateur à continué à nous raconter les affres de ces combattants qui ont aidé par leurs actions à libérer cette belle région mais qui y ont laissé tant des leurs. Après cette balade historique dans cette magnifique forêt, on ne peut pas s’empêcher de penser que sans ces courageux résistants connus ou inconnus, nous ne serions peut être pas là…

En fin de journée Jacques Bonnet nous a présenté ses livres * « Ici j’ai tant marché » (où sont rassemblés 14 lieux ou récits concernant les hauts cantons de l’Hérault, dont un texte sur Bir Hakeim) « Les Beaux compagnons », « Le cheval Cabré » « la folie de Jérôme Cardan », « la longue route de Jacob ben Ezra »

Georges Cantin

 Pour en savoir plus : » visiter le blog des Amis de la forêt des écrivains combattants

Entre Loupian et Mèze, c'est le moment de découvrir l'iris de Thau

Les iris ne sont jamais aussi beau qu’en Mai. C’est donc le bon moment de découvrir leurs couleurs chatoyantes car ils explosent et sentent bon. Certes, nos jardins des bords de Thau et de Saint-Clair fourmillent de ces iris printaniers que l’on peut trouver aussi, mais plus difficilement, dans la Gardiole.
Mais nulle part ailleurs, vous ne trouverez autant de beaux iris qu’à la pépinière “Les Iris de Thau” qui se trouve sur la route de Villeveyrac (D5E8) en sortant de Loupian. Pour y accéder, traversez Loupian suivez la direction Mèze et au premier carrefour, tournez à gauche. La pépinière s’ouvre en bord de route. Avec le ranch qui la borde, elle constitue un agréable but de promenade pour les enfants avec jeux , piscine et promenades à cheval. Les grands préféreront se promener au milieu des 400 variétés d’iris créées par la famille Séguy.

Médecin-hybrideur
Au départ, on trouve le docteur Jean Ségui, un montpelliérain devenu loupianais par son mariage avec Mlle Bécotte. Il commença, en tant que spéléologue, à découvrir les avens de la garrigue environnante puis, devenu archéologue, fut le premier à repérer dans une vigne de son beau-père, ce qui devait devenir, grâce à Daniel Rouquette, la fameuse villa gallo-romaine de Loupian. Lorsqu’il acheva sa carrière médicale en tant que médecin-chef de la maternité de Carcassonne, il entreprit des recherches de biologie qui le conduisirent à des techniques d’hybridation, dont notamment des iris. Ce fut le coup de foudre pour ce grand curieux et depuis il est devenu un des trois “hybrideurs” français créant et recréant moult variétés d’iris. C’est le résultat de ses recherches qui enjolive aujourd’hui la campagne loupiannaise.

En visite
Même si vous n’etes pas un jardinier expérimenté, vous prendrez plaisir à admirer les diverses formes et les multiples couleurs de ce parc d’iris. Vous pourrez même emporter des bouquets à prix très bas et, si vous avez un jardin, commander les rhizomes qui vous seront livrés cet été, après la floraison. Selon leur rareté, ces rhizomes sont vendus entre 2 et 15 euros. Mais ils font des petits...

Le parc des Iris de Thau est ouvert tous les après-midi et vous serez accueillis très gentiment par les enfants du créateur.

B.B

Sète, lagunes et garrigue

Chaque mois l'excellent blog "Sète, lagunes et garrigue" présente un aspect de la nature qui nous entoure. Thau-info vous présente ici un extrait de ce site à mettre dans vos favoris.

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Gesse à larges feuilles

La Gesse à larges feuilles est une plante vivace, grande (jusqu'à 3m de long), grimpante ou étalée poussant dans les prés rocailleux, les broussailles, dans toute la France.

La plante fleurit de juin à août. Les fleurs sont roses ou pourpres magenta, plus rarement blanches, groupées en grappes au bout d'un long pédoncule. La tige est fortement ailée, munie de vrilles ramifiées lui permettant de ramper ou grimper.

Les feuilles ont une paire de folioles allongées, de forme plus ou moins ovale.