Balades

La voie verte du Lido

Dans le cadre de la protection de la zone naturelle du Lido, bande sableuse de 15km de long, de grands travaux ont eu lieu entre 2005 et 2012 pour protéger le site, avec création d'une Voie Verte le long de la plage entre Sète et Marseillan.
Entre mer et Étang de Thau dont elle est séparée par la route D 613 et la voie ferrée, elle longe les dunes et la mer pour un parcours sécurisé qu’affectionnent les cyclistes mais aussi les coureurs à pied et les amateurs de rollers.
Une voie qui ne doit pas avoir d’équivalent en France !
Elle se prolonge par une piste cyclable dans Marseillan-Plage, et par une piste qui traverse le canal en direction de Marseillan-ville pour ceux qui veulent faire le tour de l’étang de Thau à vélo.

Laissez-vous conter Agde

Agde, cité historique" : Laissez-vous conter l'histoire au fil des monuments

Les Remparts, Fontaine de la Belle Agathoise :

La glacière :

Place Conesa :

Palais épiscopal :

Cathédrale, extérieur :

Cathédrale, intérieur :

Maison consulaire :

Quai de la marine :

Musée agathois :

Eglise St André :

Rue de l'amour :

Promenade :

Moulin des évêques :

Rue de la ville :

Merci à la Mission du Patrimoine d'Agde

De Mauguio au Grand Travers à vélo : une utopie?

L’idée parait simple lorsqu’on l’énonce. Aussitôt évoqué, le projet suscite de l’enthousiasme, du soutien et un grand désir de voir notre département et notre région se doter d’une passerelle cycliste et piétonne qui traverse l’étang de l’or de Mauguio au Grand Travers, des collines montpelliéraines à la mer. Les interlocuteurs disent aussi leur impatience de pouvoir y circuler.

Cette idée est belle parce que légère et douce, elle propose un passage direct à vélo ou à pied entre la plaine urbanisée et la mer, sans longer de voie rapide ni de voie ferrée. Tous ceux qui ont pédalé de Montpellier à Carnon ou bien de Mauguio à la Grande Motte (relégués jusqu’à Lunel dans le contournement de l’étang) savent l’inconfort actuel et la discontinuité des cheminements cyclistes dans un département et une région qui méritent et qui peuvent mieux que ça. Ce projet au contraire laisse augurer en toute saison, en hiver comme en été, d’une confortable et insolite traversée en pleine nature. Un parcours idéal pour les promeneurs, les cyclistes, les baigneurs désireux de rejoindre la plage ou d’en revenir. Un aménagement attractif et valorisant pour tous, usagers, riverains, touristes, stations maritimes, villages de l’arrière-pays et de l’agglomération urbaine.

Les curieux de nature apprécieront ce survol de l’étang bordé de salicorne, d’iris ou de joncs, monde particulier du glissement progressif des eaux de la terre vers le sel. Habitat des flamants roses auprès desquels les spécialistes identifieront des hérons, des avocettes, des aigrettes ou encore quelques cygnes ou cigognes de passage. 

La structure légère d’une passerelle dédiée aux vélos et aux piétons, posée au-dessus des eaux sur des pilotis, ne peut pas et ne doit pas créer de rupture ni d’agression pour le milieu naturel. Elle peut même dès sa conception être envisagée comme une opportunité de protection pouvant accueillir des nids d’oiseaux, des récifs artificiels et toutes sortes d’équipements que les esprits éclairés et féconds pourront proposer ou souhaiter.

On voudrait cette passerelle accueillante et confortable pour les touristes, les sportifs aussi bien que pour les usagers et habitants historiques des rives. On peut imaginer le long de son parcours d’environ trois kilomètres au-dessus de l’étang, plusieurs larges plateformes de repos et d’observation. On pourrait y poser les vélos, pique-niquer, s’approcher de l’eau. Techniquement, une telle construction ne présente pas de difficultés majeures. Différentes réalisations ont déjà vu le jour sur des marais ou des étangs. On peut battre des pieux en bois ou en métal avec des moyens relativement légers, comme une barque d’ostréiculteur à fond plat équipée d’un bras et d’un marteau PAJOT. Il convient de s’appuyer sur un bureau d’études spécialisé, (notre région n’en manque pas), pour dimensionner le platelage assez large pour les voies cyclistes et piétonnes et les zones de repos. Il faudra définir et trier les données : largeur, espacement des appuis, tirant d’eau, tirant d’air, charge de service, nature du substratum (vase, sable). On peut concevoir plusieurs centaines de pieux répartis sur 3 km entre Mauguio (quartiers de la pointe du Salaison et de Roquefeuille) et la berge de l’étang du côté maritime où l’ouvrage pourra rejoindre la voie cycliste (dont l’aménagement a été annoncé) de l’échangeur routier du Grand Travers. Quel que soit le tracé final, un petit pont-passerelle sera nécessaire pour franchir le canal du Rhône à Sète.

Il conviendrait aussi de développer les moyens d’attacher les vélos près de la plage et de favoriser le stationnement des voitures près de Mauguio situé à 2 km de l’étang. Ce parcours cycliste lorsqu’il connaitra le succès que nous lui souhaitons (comme c’est le cas pour de nombreuses voies vertes), pourra contribuer à réduire la présence saturante des voitures à la plage et aussi proposer aux villages proches un développement basé sur le tourisme cycliste et de nature.

D’ambitieux chantiers impriment leur marque dans notre région en laissant plus ou moins de place aux déplacements doux. L’année 2014 avec ses échéances électorales pourra favoriser les propositions de développement harmonieux. Selon Victor HUGO, ''Rien ne peut arrêter une idée dont l'heure est venue '', alors ce doit être le moment de créer une passerelle cycliste et piétonne à travers l’étang de l’or. 

Olivier LAPRAS     
Ingénieur, voyageur et cycliste passionné Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Autour de Faugères

 

Faugères, c'est une célèbre région viticole mais au-dessus des vignes, c'est une campagne préservée, boisée et riche de points de vue qui vous attendent. Il suffit de se rendre au centre du village puis de suivre le balisage, très bien fait et simple.
Dans de magnifiques paysages agrestes, parsemés de points culminants, de vieux moulins et de capitelles en bon état, c'est toute une nature authentique qui s'offrira à vous. Bonne promenade, facile et agréable. (Photos Ernest Puerta)

 

Sur les traces de Paul Riquet

Nivéole de printempsPourquoi ne pas profiter de ces premières journées de printemps où la nature s'éveille (photo ci-contre les Nivéoles de printemps) pour admirer un ouvrage exceptionnel conçu par Pierre- Paul Riquet, décédé en 1680 à l'âge de 71 ans, qui dirigea 12.000 ouvriers avec l'appui de Colbert et l'aval de Louis XIV? Il s'agit du canal du Midi classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'Unesco. Ainsi, on peut se rendre compte des travaux colossaux en longeant le tunnel de Malpas. On ne peut rester indifférent en constatant l'assèchement de l'étang de Montady en 1247 bien avant que Riquet ne soumette son projet du Canal des deux Mers à Colbert, son tunnel fluvial près du village de Colombiers et enfin le tunnel ferroviaire laissant passer la ligne Bordeaux-Sète..

Emprunter l'autoroute jusqu'à la sortie Béziers Ouest, se diriger et traverser le petit village de Colombiers, s'engager dans un chemin de terre jusqu'au parking de la maison du Malpas, le même parking qui reçoit les visiteurs du site de l'oppidum d'Ensérune.
En longeant le canal de Riquet, on peut s'engager dans la vaste plaine asséchée de Montady et rentrer pour terminer par le tunnel de Malpas; il vous en coûtera 15 km de découvertes le long de cet exceptionnel ouvrage qui fut amélioré par Vauban en 1686 et dont la particularité est d'avoir été créé à partir de ruisseaux issus de la Montagne Noire, véritable réservoir d'eau que notre ingénieur visionnaire avait rassemblés.

L’Abbaye de Valmagne

Cette ancienne abbaye cistercienne dans l’Hérault est classée Monument Historique.
Allez découvrir la cathédrale des vignes et ses 83m de long et 24.5m de haut ainsi que le cloître et ses jardins au charme florentin. Admirez la salle capitulaire avec sa voûte en anse de panier ainsi que la fontaine, une des rares conservée dans une abbaye cistercienne. Vous pourrez également vous promener dans les jardins et visiter le conservatoire de cépages avant de déguster les vins bio de ce domaine viticole. Pour finir, savourez un repas champêtre à l'auberge restaurant vigneron où les plats à base de produits bio sont issus du jardin potager!

photos de Luce Barraillé
Cliquez sur une image pour l'agrandir

Autour du Castellas

photo : Bernard Chambres (Panoramio)

Il est bon en ce moment d'explorer le Lido entre Marseillan et Sète. Le bon point de départ est la Tour du Castellas d'où on part explorer les dunes qui, dieu merci, ne servent plus de W-C aux estivants.

A l'aventure, on découvrira les liserons, les chardons maritimes et d'étonnants lys de mer, suavement parfumés. Au bord des marais, s'offrent les lavandes de mer, les salicornes que fréquentent hérons et aigrettes.

A deux pas de Sète, voila une agréable promenade instructive, surtout si l'on se munit d'un bouquin permettant d'identifier ces plantes rares qui attirent chaque année des universitaires du monde entier.

 

Balade fraîcheur : au bonheur de Bramabiau

Nous vous proposons de vous rendre au pied du Mont-Aigoual pour visiter une oasis de fraicheur : l’abime de Bramabiau, un monde souterrain qui ne ressemble à aucun autre. C’est le ruisseau “Le Bonheur” qui l’a créé en traversant la montagne.

L’ACCES

Aller à Lodève par Clermont-l’Hérault, rouler sur l’A75 pendant 3 km, sortir au Caylar direction La Couvertoirade, puis Nant, Cantobre et Trèves, dernier village avant Bramabiau.
Au total, c’est à 115 km de Sète et donc à 2 heures de route environ à travers des paysages remarquables.
Au retour, on peut varier en passant par l’Espérou, Le Vigan, Ganges et Montpellier.

L’HISTOIRE

En 1888, le créateur de la spéléologie, E.A Martel, ouvre l’ère des grandes expéditions souterraines en traversant de part en part le mystérieux abîme creusé par le ruisseau du Bonheur. De son aventure, il écrira : “ Bramabiau est une de ces oeuvres grandioses que la nature exécute à coups de siècles et qui confondent l’esprit humain”.

LA VISITE

Dès que vous approcherez du site, vous percevrez un fort bruit étrange : ce vacarme est engendré par la chute de la cascade que fait le ruisseau en émergeant de la caverne. Les paysans l’avaient baptisé “le boeuf qui brame”, brama-biou en occitan.

D’avril à octobre (ensuite, les eaux sont trop fortes), les visites guidées ont lieu de 9 à 19 h.La visite démarre au sympathique Café des Guides. Puis, en dix minutes, vous atteindrez la grande salle d’où vous surplomberez la spectaculaire cascade. Des découvertes préhistoriques jalonnent la promenade. Tout porte à croire que Bramabiau fut un temple pour les hommes préhistoriques. On verra aussi les étranges peintures de Jean Truel, peintre contemporain surnommé le peintre des abîmes.

Même si vous connaissez la plupart des merveilles souterraines de notre région, et l’on sait qu’elles sont nombreuses, vous n’aurez pas ici une impression de déjà vu . Bramabiau, c’est unique !

B.Barraillé

Le tour de Thau, à portée de cycliste.

Ce tour de l’étang de Thau à vélo (VTT) était d’abord une décision soudaine de se couper du quotidien routinier et stressant pour profiter de ces premiers beaux jours de septembre puis de tester en quelque sorte le trajet pour des cyclistes. C’est l’ami jean Alingrin, le célèbre hautboïste des Grailhes de Thau de Frontignan, bien connu des jouteurs pour lesquels il lance ses notes acidulées les jours de compétition, et donc cycliste à ses heures, qui a été à l’origine de cette sortie, à laquelle s’est joint Jean-Noël de Frontignan plage, sur sa superbe machine.

Au départ de la poste de Frontignan à 8h, la piste cyclable de Balaruc est vite atteinte, pour se diriger vers Bouzigues. Déjà une sacrée vue sur l’étang, les tables et Sète, à la première pause, un peu avant Loupian.

Pour se diriger vers Marseillan, à partir de Mèze, rien d’évident. Il faut connaître. Aucune indication. La sortie de Méze est plutôt tortueuse et il nous faut demander la bonne direction à un autre groupe de cyclistes locaux. Une fois sur la départementale après la petite chapelle, les 9km vers Marseillan sont à ce point risqués, qu’une Ferrari nous passe sur cette route étroite, à beaucoup plus de 100 à l’heure ! Enfin Marseillan et son délicieux port de plaisance où nous savourons notre premier café au soleil et au calme.

Vers Marseillan-plage et les Onglous, c’est la piste de sable puis en dur qui tournicote, jusqu’à Marseillan-Plage où rond-points, carrefours, stop, autres cyclistes en face et piétons nombreux, nous obligent à rester très vigilants. Puis c’est la voie verte vers Sète.  Et là entre mer à portée de guidon et le lido sableux aux roseaux, c’est plus de sécurité et de compagnie aussi. Une photo des deux compagnons et un couple d’Allemands s’arrête pour nous proposer spontanément de nous prendre tous les trois. De tels avatars, on en redemande !

Danke Schön, chers amis Allemands!

11h30, après le Castellas, nous approchons de Sète et de la piste rectiligne du Lido. C’est la pause casse-croûte, tout près de la paillotte, «  la Ola ». Installation sur le bas côté de la promenade qui fait penser aux « ramblas » espagnoles, et passe alors un monsieur de Nouvelle-Zélande qui transporte quelques cartons de champagne de son pays, pour….Frontignan ! Et alors de parler du pays, tout le monde connaissant tout le monde….dans ce monde si petit !

Un sujet britannique à Sète, avec du champagne de Nouvelle-Zélande, pour Frontignan!

Le deuxième café sera pris à la grande terrasse « des jets d’eau » du Lido, avant de traverser la ville pour prendre le quai des Moulins, vers la piste de la Peyrade et le chemin de halage (en principe interdit !) du canal vers Frontignan. Jean-Noël lance son « sprint » de loin. On s’accroche dur ! Et l’on a bien mérité le demi bien frais de l’arrivée au bar des Vedettes, le compteur kilométrique marquant 66,5km !

Les charmes sauvages du Bagnas

Grâce à une poignée de bénévoles qui, bien avant que l’écologie soit à la mode, ont lutté pour préserver cet espace naturel, nous avons la chance d’avoir à nos portes un espace entièrement naturel et protégé. Classé en réserve naturelle, l’Etang du Bagnas est le véritable poumon naturel du pays de Thau. Des aménageurs avaient prévu de le transformer en Golf, doublé d’un gigantesque parc d’attraction. On l’a échappé belle.

En fait, il y a deux Bagnas :
Le Grand (bordé à l’est par l’étang de Thau et au sud par le Canal du Midi) et le Petit , étalé entre la zone naturiste du Cap d’Agde et la route qui va de Marseillan-plage à Agde. Une association gère ce fragile biotope, modifiant selon la saison le niveau des eaux, veillant à l’envahissement de plantes nuisibles et, côté mer, à celui, tout aussi pernicieux, des nudistes envahissant les fragiles dunes pour des ébats peu écologiques.

Pour découvrir le Bagnas

Pour visiter le Grand Bagnas, le mieux est de vous rendre à l’Ecluse du Bagnas, la dernière avant que le Canal se jette dans l’étang de Thau aux Onglous.
Pour cela, si vous venez de Sète, après le carrefour de Marseillanplage, vous suivez la nationale 112 qui sépare les deux étangs en faisant quelques arrêts si vous apercevez, déjà, des groupes d’oiseaux.
Arrivés à la bifurcation qui ouvre la route à deux fois deux voies, prenez à gauche la direction Agde Centre. 1000 mètres après, au sommet d’une côte, vous passez devant le domaine de Baldy. A votre droite, part une petite route conduisant à des campings. Vous suivrez cette route qui devient chemin sur la fin et vous vous garerez face à la bucolique écluse .
En été, vous pourrez voir les house-boats franchir l’écluse . Il ne vous reste qu’à suivre le chemin qui longe le canal en direction des Onglous. De l’autre côté, ce sont les eaux de l’étang riches d’aigrettes, de hérons, de canards et de flamants roses. Permanentes, tels les guêpiers et les huppes, ou migratoires tels les foulques et canards, 250 espèces y résident. Il convient donc de les respecter, c’est à dire de ne pas faire de bruit et de grands gestes. C’est le moment d’utiliser des jumelles et, pour les photographes, d’un téléobjectif. Et surtout pas en deux roues, avec ou sans moteur, et encore moins en 4x4. Evitez d’amener votre chien ou tenez le fermement en laisse.
Ainsi, vous pourrez arriver jusqu’aux Onglous et voir le Canal du Midi se perdre dans l’étang de Thau.

Bernard Barraillé

photo : Bernard Chambres

Balaruc antique révélé par Marc Lugand

Ancien responsable du Service archéologique du Syndicat intercommunal du Nord Bassin de Thau, Marc Lugand n’est pas un de ces archéologues en mitaines vivant dans la poussière des bibliothèques. Depuis son plus jeune âge, il arpente les alentours de Sète et du pays de Thau à la recherche des traces de nos ancêtres. Il fut initié très jeune lycéen par L.P.Blanc, censeur du Lycée Paul Valéry qui, avec André Freises et la Société d’Etudes Scientifiques de Sète, forma une génération de chercheurs dont, outre Lugand, le regretté Pappalardo et Christophe Pellecuer.
Grâce au soutien de tous les maires concernés, le Service qu’il animait a contrôlé les découvertes fortuites, surveillé les chantiers, rassemblé les informations et mis en valeur les richesses du passé. Ainsi, l’antique Voie romaine, la Via Domitia, est maintenant devenue , de Montbazin à Pinet, un élément attractif du tourisme local, s’ajoutant aux importants vestiges gallo-romains et médiévaux de Loupian, par exemple.

Autre point fort de ce secteur, la presqu’ile de Balaruc riche d’un spectaculaire et mystérieux passé. Grâce à Max Serres et à la municipalité de Balaruc le Vieux, Marc Lugand a édité chez Espace Sud un livre destiné au plus large public et qui résume ce que l’on sait du passé de Balaruc-le-Vieux et de la presqu’ile balarucoise. En effet, il n’y a guère qu’un siècle que ce vieux village est distinct de Balaruc-les -Bains. Si vous êtes curieux du passé de notre région, Balaruc antique et médiéval vous passionnera. Pour un prix modique, vous saurez tout et de façon distrayante sur la longue histoire des bords du bassin de Thau qui commence voici 6000 ans...

Bernard Barraillé


Borne Milliaire Pinet (photo Panoramio, Jeff69)