Balades

Les charmes sauvages du Bagnas

Grâce à une poignée de bénévoles qui, bien avant que l’écologie soit à la mode, ont lutté pour préserver cet espace naturel, nous avons la chance d’avoir à nos portes un espace entièrement naturel et protégé. Classé en réserve naturelle, l’Etang du Bagnas est le véritable poumon naturel du pays de Thau. Des aménageurs avaient prévu de le transformer en Golf, doublé d’un gigantesque parc d’attraction. On l’a échappé belle.

En fait, il y a deux Bagnas :
Le Grand (bordé à l’est par l’étang de Thau et au sud par le Canal du Midi) et le Petit , étalé entre la zone naturiste du Cap d’Agde et la route qui va de Marseillan-plage à Agde. Une association gère ce fragile biotope, modifiant selon la saison le niveau des eaux, veillant à l’envahissement de plantes nuisibles et, côté mer, à celui, tout aussi pernicieux, des nudistes envahissant les fragiles dunes pour des ébats peu écologiques.

Pour découvrir le Bagnas

Pour visiter le Grand Bagnas, le mieux est de vous rendre à l’Ecluse du Bagnas, la dernière avant que le Canal se jette dans l’étang de Thau aux Onglous.
Pour cela, si vous venez de Sète, après le carrefour de Marseillanplage, vous suivez la nationale 112 qui sépare les deux étangs en faisant quelques arrêts si vous apercevez, déjà, des groupes d’oiseaux.
Arrivés à la bifurcation qui ouvre la route à deux fois deux voies, prenez à gauche la direction Agde Centre. 1000 mètres après, au sommet d’une côte, vous passez devant le domaine de Baldy. A votre droite, part une petite route conduisant à des campings. Vous suivrez cette route qui devient chemin sur la fin et vous vous garerez face à la bucolique écluse .
En été, vous pourrez voir les house-boats franchir l’écluse . Il ne vous reste qu’à suivre le chemin qui longe le canal en direction des Onglous. De l’autre côté, ce sont les eaux de l’étang riches d’aigrettes, de hérons, de canards et de flamants roses. Permanentes, tels les guêpiers et les huppes, ou migratoires tels les foulques et canards, 250 espèces y résident. Il convient donc de les respecter, c’est à dire de ne pas faire de bruit et de grands gestes. C’est le moment d’utiliser des jumelles et, pour les photographes, d’un téléobjectif. Et surtout pas en deux roues, avec ou sans moteur, et encore moins en 4x4. Evitez d’amener votre chien ou tenez le fermement en laisse.
Ainsi, vous pourrez arriver jusqu’aux Onglous et voir le Canal du Midi se perdre dans l’étang de Thau.

Bernard Barraillé

photo : Bernard Chambres

Balaruc antique révélé par Marc Lugand

Ancien responsable du Service archéologique du Syndicat intercommunal du Nord Bassin de Thau, Marc Lugand n’est pas un de ces archéologues en mitaines vivant dans la poussière des bibliothèques. Depuis son plus jeune âge, il arpente les alentours de Sète et du pays de Thau à la recherche des traces de nos ancêtres. Il fut initié très jeune lycéen par L.P.Blanc, censeur du Lycée Paul Valéry qui, avec André Freises et la Société d’Etudes Scientifiques de Sète, forma une génération de chercheurs dont, outre Lugand, le regretté Pappalardo et Christophe Pellecuer.
Grâce au soutien de tous les maires concernés, le Service qu’il animait a contrôlé les découvertes fortuites, surveillé les chantiers, rassemblé les informations et mis en valeur les richesses du passé. Ainsi, l’antique Voie romaine, la Via Domitia, est maintenant devenue , de Montbazin à Pinet, un élément attractif du tourisme local, s’ajoutant aux importants vestiges gallo-romains et médiévaux de Loupian, par exemple.

Autre point fort de ce secteur, la presqu’ile de Balaruc riche d’un spectaculaire et mystérieux passé. Grâce à Max Serres et à la municipalité de Balaruc le Vieux, Marc Lugand a édité chez Espace Sud un livre destiné au plus large public et qui résume ce que l’on sait du passé de Balaruc-le-Vieux et de la presqu’ile balarucoise. En effet, il n’y a guère qu’un siècle que ce vieux village est distinct de Balaruc-les -Bains. Si vous êtes curieux du passé de notre région, Balaruc antique et médiéval vous passionnera. Pour un prix modique, vous saurez tout et de façon distrayante sur la longue histoire des bords du bassin de Thau qui commence voici 6000 ans...

Bernard Barraillé


Borne Milliaire Pinet (photo Panoramio, Jeff69)

Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc

   Le Jardin Antique Méditerranéen est ouvert au public depuis début avril pour sa troisième année d’existence. Ce lieu est désormais appelé à connaître tout le succès qu’il mérite. Les 10 000 visiteurs de 2012 seront sans doute dépassés cette année dans ce jardin écologique de 2 hectares qui a obtenu le label « jardin remarquable » (373 en France, 4 dans l’Hérault).

   Cette réalisation de Thau agglo qui a financé 66% des 2M€ investis est un formidable outil pédagogique qui propose une initiation à l’archéologie botanique des mondes grec et gallo-romain dans ce lieu unique en France, lequel est à la fois une vitrine des essences méditerranéennes et un musée des techniques de plantation antiques.

Parmi les 1200 espèces différentes de plantes, dont 485 espèces végétales étiquetées, 5500 végétaux plantés en 2012 sur 7 jardins thématiques, le public peut découvrir à son rythme la variété des plantes de l’Antiquité, leurs usages et leurs significations d’une manière ludique et pédagogique et ainsi  se familiariser avec la riche biodiversité méditerranéenne et l’art des jardins.

Balade fraîcheur au bord de l'Hérault

Si vous êtes fatigués de la plage, de ses encombrements, de l’eau de mer trop fraîche et du sable trop brûlant, si, plus simplement, vous avez envie de changer de cadre et d’éviter la monotonie quotidienne, pourquoi ne pas, de temps en temps, préférer l’eau douce à l’eau salée...

L’arrière-pays héraultais ne manque pas de rivières et de ruisseaux propices à la baignade et au pique-nique. Mais attention : plus qu’à la mer, très surveillée parce que plus fréquentée, les risques de pollution existent car l’épuration des eaux usées des villages restent encore à l’état de projets.
Il ne faut donc pas, dans le choix des lieux de baignade, vous fier à la clarté des eaux. Dans nos pays calcaires, les eaux ne sont pas naturellement filtrées par le sol et peuvent être polluées tout en paraissant claires et inoffensives.
Les gorges de l’Hérault, par contre, sont parfaites et vierges de toute pollution puisqu’aucun village ne borde l’Hérault entre Saint-Guilhem et Saint -Bauzille-de-Putois, 35 km plus haut ...

Balade en forêt des écrivains combattants

Récit d'une belle journée de mai.

"La Forêt des Ecrivains Combattants est un lieu rare mais il n'est préservé et renouvelé que par nos regards et nos actes de randonneurs, de visiteurs et d'amoureux de la Forêt". Jacques BONNET

 

Accès à la forêt des écrivains combattants

Cars et bus

Pour monter à la Forêt des Écrivains Combattants, passer par le col de la Pierre Plantée puis au col de Madale, vers Combes toujours sur la D 180 .
En effet, l'accès depuis la mairie de Lamalou les bains, à hauteur du hameau de Villecelle, ne permet pas le passage de véhicule long.

Véhicules légers

l'accès peut se faire, au choix :

  • soit par le Poujol sur Orb, Combes, le col des Princes, la clinique Saint Vital...
  • soit par Lamalou les bains, Villecelle, le col des Princes....
  • soit par Hérépian, le col de la Pierre Plantée, col de Madale....
  • soit Saint gervais, le col de la Pierre Plantée, le col de Madale...
  • soit par L'espinouse, Douch, Rosis, le col de Madale.....
   

Cette balade avait pour objectif de donner aux participants des yeux fertiles sur les lieux parcourus. C’est-à-dire de révéler, à travers un paysage, une vieille baraque ou un coin de forêt, une histoire et une époque. Celle de la résistance au régime de Vichy et à l’occupant nazi et, plus précisément, du maquis Bir-Hakeim, créé en 1942
Ce Maquis célèbre pour son audace, sa mobilité, sa forte structuration militaire mais aussi pour les tragédies qui ont émaillé son histoire. Jacques Bonnet, notre conteur et auteur, conduisait la balade. Originaire de Lamalou, professeur de mathématiques ( à Sète) retraité, il a mêlé les récits* de son enfance aux récits de l’Histoire, car dans la réalité les deux se sont mêlés.

Nous avions rendez vous à 9h sur le parking de la clinique de Saint-Vital, au dessus de Combes, petit village Héraultais de 300 âmes, d’où nous sommes partis pour la Forêt domaniale des « Ecrivains combattants » sur le massif montagneux du Caroux-Espinouse avec ses stèles et ses points de vue, le col de Madale, l’ancienne colonie des pupilles et l’église sainte Marie de Douch, le col de l’Ourtigas… Au total, 560 noms d’écrivains figurent sur les inscriptions dans la forêt. Ce parcours a une signification : partir du récit sur la résistance dans ce petit pays délimité par Bédarieux, Saint-Pons, l’Espinouse et le bassin minier, et du récit sur le passage du maquis Bir-Hakeim en ces lieux pour essayer de ressaisir l’Histoire plus générale.
A partir de chaque station il y avait de petites marches à pieds de quelques centaines de mètres. Pas de grosse randonnée, la balade était à la portée de tous.
Faire cette balade, c’est ainsi réentendre les mots de ceux qui aimaient la vie à en mourir. C’est redécouvrir le rôle des femmes dans la Résistance ; et aussi celui des étrangers : voir la présence dans et aux côtés du maquis « Bir-Hakeim » de combattants venus de partout, et notamment d’un maquis dirigé par des antifascistes allemands.

Un Pique-nique avec un repas tiré du sac nous a ensuite tous réuni où notre narrateur à continué à nous raconter les affres de ces combattants qui ont aidé par leurs actions à libérer cette belle région mais qui y ont laissé tant des leurs. Après cette balade historique dans cette magnifique forêt, on ne peut pas s’empêcher de penser que sans ces courageux résistants connus ou inconnus, nous ne serions peut être pas là…

En fin de journée Jacques Bonnet nous a présenté ses livres * « Ici j’ai tant marché » (où sont rassemblés 14 lieux ou récits concernant les hauts cantons de l’Hérault, dont un texte sur Bir Hakeim) « Les Beaux compagnons », « Le cheval Cabré » « la folie de Jérôme Cardan », « la longue route de Jacob ben Ezra »

Georges Cantin

 Pour en savoir plus : » visiter le blog des Amis de la forêt des écrivains combattants

Entre Loupian et Mèze, c'est le moment de découvrir l'iris de Thau

Les iris ne sont jamais aussi beau qu’en Mai. C’est donc le bon moment de découvrir leurs couleurs chatoyantes car ils explosent et sentent bon. Certes, nos jardins des bords de Thau et de Saint-Clair fourmillent de ces iris printaniers que l’on peut trouver aussi, mais plus difficilement, dans la Gardiole.
Mais nulle part ailleurs, vous ne trouverez autant de beaux iris qu’à la pépinière “Les Iris de Thau” qui se trouve sur la route de Villeveyrac (D5E8) en sortant de Loupian. Pour y accéder, traversez Loupian suivez la direction Mèze et au premier carrefour, tournez à gauche. La pépinière s’ouvre en bord de route. Avec le ranch qui la borde, elle constitue un agréable but de promenade pour les enfants avec jeux , piscine et promenades à cheval. Les grands préféreront se promener au milieu des 400 variétés d’iris créées par la famille Séguy.

Médecin-hybrideur
Au départ, on trouve le docteur Jean Ségui, un montpelliérain devenu loupianais par son mariage avec Mlle Bécotte. Il commença, en tant que spéléologue, à découvrir les avens de la garrigue environnante puis, devenu archéologue, fut le premier à repérer dans une vigne de son beau-père, ce qui devait devenir, grâce à Daniel Rouquette, la fameuse villa gallo-romaine de Loupian. Lorsqu’il acheva sa carrière médicale en tant que médecin-chef de la maternité de Carcassonne, il entreprit des recherches de biologie qui le conduisirent à des techniques d’hybridation, dont notamment des iris. Ce fut le coup de foudre pour ce grand curieux et depuis il est devenu un des trois “hybrideurs” français créant et recréant moult variétés d’iris. C’est le résultat de ses recherches qui enjolive aujourd’hui la campagne loupiannaise.

En visite
Même si vous n’etes pas un jardinier expérimenté, vous prendrez plaisir à admirer les diverses formes et les multiples couleurs de ce parc d’iris. Vous pourrez même emporter des bouquets à prix très bas et, si vous avez un jardin, commander les rhizomes qui vous seront livrés cet été, après la floraison. Selon leur rareté, ces rhizomes sont vendus entre 2 et 15 euros. Mais ils font des petits...

Le parc des Iris de Thau est ouvert tous les après-midi et vous serez accueillis très gentiment par les enfants du créateur.

B.B

Sète, lagunes et garrigue

Chaque mois l'excellent blog "Sète, lagunes et garrigue" présente un aspect de la nature qui nous entoure. Thau-info vous présente ici un extrait de ce site à mettre dans vos favoris.

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Gesse à larges feuilles

La Gesse à larges feuilles est une plante vivace, grande (jusqu'à 3m de long), grimpante ou étalée poussant dans les prés rocailleux, les broussailles, dans toute la France.

La plante fleurit de juin à août. Les fleurs sont roses ou pourpres magenta, plus rarement blanches, groupées en grappes au bout d'un long pédoncule. La tige est fortement ailée, munie de vrilles ramifiées lui permettant de ramper ou grimper.

Les feuilles ont une paire de folioles allongées, de forme plus ou moins ovale.

Le Cirque de Mourèze

Notre région compte deux des plus beaux cirques naturels de France: Navacelles et Mourèze.
Ce dernier a l’avantage pour nos lecteurs d’ètre à 45 minutes de l’étang de Thau. Il est si grand ( 300 hectares ) qu’on y ressent, même en pleine saison touristique, une agréable sensation d’isolement et de nature sauvage. Un calme minéral surprenant à 50 km de Sète...
L’eau et le vent ont sculpté des milliers de statues géantes dans ce cirque dolomitique. Un paysage fantasmagorique où l’on peut revenir des dizaines de fois et emprunter des chemins différents. Des chemins ont été tracés à travers les principales curiosités naturelles. Il convient de les suivre et de bien se repérer dans ce labyrinthe.
Dès que vous arriverez à Mourèze, charmant village datant du Haut Moyen-Age, le fléchage débute par les parkings. Mais ne snobez pas le village dont les rues étroites se blottissent contre le château médiéval et l’église romane.

Village gaulois

Outre ses statues naturelles et son environnement au pied du Mont Liausson, le Cirque de Mourèze a une autre attraction : le village gaulois des COURTINALS. Les vestiges retrouvés dans le Cirque ont été reconstitués d’une façon unique en France. Par exemple, on verra une cabane de l’age du fer ( 500 ans avant Jésus-Christ ) que, grâce à des fouilles archéologiques récentes, on a pu reconstituer de manière exemplaire. La cabane était construite à partir de bois et d’argile, excellents matériaux qui, dès cette époque, permettaient de construire une habitation. Des rondins de bois et des branchages constituaient la base de la construction, la toiture étant fait avec une couche d’argile de 10 cm.
Ainsi, à la découverte d’un site exceptionnel s’ajoute un voyage dans le temps.
Si le Cirque est accessible tous les jours, le village gaulois est ouvert tous les jours d’avril à novembre mais seulement le week-end hors saison.

Bernard Barraillé

Accès
On se rend à Clermont l’Hérault via Pèzenas de Mèze ou d’Agde et via Poussan, Villeveyrac pour les sétois. A Clermont, prendre la route direction Bédarieux pendant 9 kilomètres.

L’abbaye de Sylvanès

C’est une longue balade que nous vous proposons : il vous faudra vous rendre à Lodève que vous traverserez. A la sortie, laissant la grande route qui va escalader le Pas de l’Escalette, vous prendrez la direction de Roqueredonde qui vous fera traverser le plateau du Grézac, riche d’empreintes bien conservées de dinosaures, puis le col du Perthus qui longe le plateau sauvage de l’Escandorgue. Des paysages surprenants pour des riverains de l’étang de Thau avec ses basaltes et une nature fraîche et verte.

Nous arrivons à Roqueredonde puis à Ceilhes-et-Rocozels ,d’où l’on découvre le grand lac d’Avene. On franchit le col Notre-Dame (667 m.) ,ligne de partage des eaux Océan-Méditerranée et avant d’arriver à Fayet, on prend l’embranchement vers Sylvanès, bien fléché.

Nous passons devant les anciens Bains de Sylvanès, dans un site rafraîchissant de collines boisées. Un kilomètre plus loin, voici l’abbaye de Sylvanès, construite au 12° siècle par les moines cisterciens. L’église romane est une des plus belles du Midi. Les férus d’architecture vous expliqueront que sa vaste nef annonce le futur gothique méridional. Mais nous, non spécialistes, nous apprécierons la vraie beauté de ces bâtiments, du cloître , de la salle capitulaire et d’une immense salle de cinq travées. Quel spectacle ! Pas mal d’architectes modernes devraient y faire retraite, en pénitence de leurs errements...

Balaruc-le-vieux


L’ancien village médiéval, blotti au cœur de ses remparts restaurés conserve au sein de ses venelles étroites et tortueuses quelques vestiges du temps passé : Porte Louis XIII, souvenirs du château moyenâgeux, une superbe église de transition romane et gothique récemment réhabilitée. Sa forme typique à la géométrie circulaire spécifique à de nombreux bourgs languedociens lui vaut l’appellation de « Circulade ».
Le village d'environ 2.000 habitants s’étend sur 592 hectares, situé à 12 mètres d’altitude. C’est en 1886 que Balaruc  fut divisée en deux communes Balaruc le vieux et Balaruc les bains.

De Montbazin aux collines de la Moure

Cette randonnée est de type « PR » (petite randonnée), pour marcheurs confirmés. Les difficultés se situent au niveau des chemins caillouteux, et certaines montées sont un peu raides. il faut de bonnes chaussures de marche, à défaut des baskets. Temps : comptez 3h30 à 4h pour faire les 12 km sur cette boucle magnifique. Le dénivelé est de 160 m. Il n’y a pas beaucoup d’ombre sur le parcours la période idéale est d’avril à juin (nombreuses fleurs)  et de Septembre à octobre.
Départ de Montbazin, laissez votre voiture sur la place du jeu de ballon, prenez la direction à pieds de la route de Villeveyrac en prenant le trottoir de gauche, peint sur le trottoir vous apercevrez le premier signe jaune vous indiquant de tourner à droite, c’est le « Cami » d’Antonègre (Chemin d’Antonègre).