Balades

Le canal du midi, à découvrir

Le canal du Midi est un canal français qui relie Toulouse à la mer Méditerranée depuis le xviie siècle. D'abord nommé « canal royal en Languedoc », les révolutionnaires le rebaptisent en 1789 « canal du Midi ». À partir du xixe siècle, le canal de Garonne, qui double la Garonne de Bordeaux à Toulouse, prolonge le canal du Midi pour fournir une voie navigable de l'océan Atlantique à la mer Méditerranée : l’ensemble des deux canaux est dénommé « canal des Deux-Mers ».

Ouvrage d'art exceptionnel, considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle, le canal du Midi révolutionne le transport fluvial et la circulation dans le Midi de la France de l'Ancien Régime. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, son concepteur, fut d'acheminer l'eau de la montagne Noire jusqu'au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du canal. Colbert autorise le début des travaux par un édit royal d'octobre 1666. Supervisé par Pierre-Paul Riquet, le chantier dure de 1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV.

Le canal du midi à Toulouse © thieury / Shutterstock.com

Le canal du Midi est l'un des plus anciens canaux d'Europe toujours en fonctionnement. Depuis 1996, il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

La gestion du canal est assurée dans un premier temps par les descendants de Riquet.

C'est l'aîné Jean-Mathias qui prend le contrôle du fief jusqu'en 1714, puis Victor-Pierre-François jusqu'en 1760, puis Victor-Maurice et enfin Jean-Gabriel. La famille Riquet met très rapidement en place une organisation pyramidale avec un « directeur général du Canal » qui régit un ensemble de directeurs responsables d'une zone géographique du canal. Sept zones sont définies d'ouest en est : Toulouse, Naurouze, Castelnaudary, Trèbes, Le Somail, Béziers et Agde. Chaque directeur est responsable des travaux d'entretien de sa zone ; il est épaulé par un receveur et un contrôleur. Plusieurs centaines d'éclusiers ont la charge des écluses du parcours. Cette organisation facilite le contrôle et engendre des lignées d'employés20.

À Toulouse, un groupe de trois personnes forme un comité de direction : le directeur général des travaux, le receveur général qui fixe les taxes et le contrôleur général chargé de la comptabilité. La gestion du canal assure l'apport d'argent afin de payer les divers travaux et le personnel embauché pour le canal. Dans les années 1770, les taxes rapportent un produit annuel de 640 000 livres, consacré pour moitié à l'entretien et aux salaires, et pour moitié aux bénéfices et aux fonds pour des travaux exceptionnels. En 1785, ce bénéfice augmente jusqu'à 950 000 livres, ce qui était une somme très importante pour l'époque.

Sous Napoléon Ier, les actions du canal furent constituées en majorat au profit de proches de l'empereur.

L'entretien du canal constitue un vrai problème pour les descendants de Riquet. Malgré les nombreuses précautions, le canal s'ensable et s'envase avec les alluvions provenant de l'eau d'alimentation. De plus, il se comble avec les branchages et les feuilles des arbres. Chaque hiver, une période de chômage permet de nettoyer le canal. Il faut recreuser le lit du canal tous les ans pendant deux mois. Ces travaux coûtent cher et deux mois ne suffisent pas toujours. Un autre problème est l'envahissement du canal par des herbes au niveau des retenues et des épanchoirs. Aucune méthode ne permet d'éradiquer ce fléau. En 1820, le dragage est mis en place pour arracher les herbes et remonter la couche de vase.

Enfin, la pluie, le gel et la sécheresse obligent les gestionnaires à avoir un œil sur tout le parcours du canal afin de réparer les fuites et brèches qui pourraient s'ouvrir. Aujourd'hui encore, le canal est soumis aux mêmes contraintes et les gestionnaires doivent assurer les mêmes travaux. Ils sont désormais mécanisés. Environ 350 employés sont mis à disposition du gestionnaire Voies navigables de France par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire afin d'assurer l'entretien.

(Source Wikipédia)

Actuellement le canal du Midi est géré par les vois navigables de France : http://www.plan-canal-du-midi.com/

Pour l'utiliser un site http://www.plan-canal-du-midi.com/le-canal/

Ginette et Michèle sur un chemin médiéval

En 2017 ce fut pour Ginette et Michèle, deux grandes marcheuses,  une randonnée toujours assez mystique et chargée d’histoires, Sur les Traces de la Bête  ou prés de  300 km, entre Lozère, Haute-Loire et Ardèche.

Cette fois, en juillet, après avoir fait le Chemin de Compostelle avec départ du Puy en Velay, ce fut le chemin de Compostelle à partir d’Arles.

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« Cette année nous sommes parties de Saint Guilhem le désert et sommes arrivées à Castanet le Haut . »

 « Cette partie est vraiment très agréable pour les paysages  surtout autour de Lunas, mais très sportive et tranquille car c’est un chemin un peu moins fréquenté . Comme toujours nous avons eu un accueil parfait dans les gîtes, avec un excellent souvenir de celui de Mècle. »

 « Nous continuerons en septembre et essayerons d’arriver à Toulouse car il fera surement moins chaud. »

Il faut savoir que l’itinéraire Via Tolosana ou itinéraire d’Arles vers Saint Jacques de Compostelle traverse la Vallée de l’Hérault.hameau de Mècle

Il chemine entre garrigue et forêt, traverse les Gorges de l’Hérault pour atteindre l’Abbaye de Gellone.Dès l’an mil, des pèlerins venant d’orient et d’Italie passent par le port et sanctuaire de Saint-Gilles et traversent les terres du Comte de Toulouse pour gagner les Pyrénées et, de là, s’engager sur le Camino Francès en Espagne. 

En Languedoc, ils peuvent faire halte à l’abbaye de Gellone pour se recueillir devant les reliques de Guilhem, preux chevalier et fondateur de l’abbaye, mort en 812, et devant les fragments de la Vraie Croix offerts par Charlemagne.

Ce pèlerinage, spécifiquement médiéval, honore la mémoire de Saint Jacques, frère de Saint Jean, identifié au travers de la légende comme l’évangélisateur de l’Espagne païenne au 1er siècle et le Saint Patron de l’Espagne.

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A partir du règne de Charlemagne, il est considéré, dans la péninsule ibérique, comme le « matamore » ou « tueur de Maures », assistant  les armées chrétiennes contre les sarrasins. Pour rendre hommage au Saint, les pèlerins se rendaient à la pointe Nord-Ouest de l’Espagne, au fin fond de la Galice, le bout du monde connu à cette époque …

Aujourd’hui encore, après les étapes de Saint-Gilles du Gard et de Montpellier, les cheminants traversent la vallée de l’Hérault et empruntent le GR 653. Entre garrigue et oliviers, à Montarnaud et à la Boissière, ils rejoignent l’abbaye d’Aniane puis celle de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert, par la traversée du pont du Diable.

Plus loin, ils prolongent en passant par Montpeyroux, Arboras et en traversant Saint Saturnin de Lucian, ils repartent vers Lodève, Castres, Toulouse, Oloron Sainte-Marie…

En 1998, la valeur universelle exceptionnelle des routes de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle a été reconnue par l’inscription des “Chemins de St Jacques de Compostelle en France” sur la Liste du patrimoine mondial par l’UNESCO. La route a été un vecteur d’échanges culturels et spirituels. Les édifices qui jalonnent les itinéraires des pèlerins témoignent de l’importance de la foi chrétienne dans la civilisation médiévale. Son influence s’exprime à travers des chefs d’oeuvre d’art et d’architecture comme le pont du Diable et l’ancienne abbaye de Gellone.”

Association des Amis des Chemins de St Jacques en Languedoc-Roussillon:

Carte Chemin de Saint Jacques de Compostelle

www.chemin-arles-en-lr.com

Liste des hébergements sur le chemin d’Arles

www.chemins-compostelle.com/sommaire.html

www.chemindecompostelle.com 

Michèle et Ginette Sur les Traces de la bête

gevauCapturegevahiiPour ces grandes marcheuses que sont Ginette et Michèle ce fut une randonnée toujours assez mystique et chargée d’histoires, Sur les Traces de la Bête ou prés de 300 km, une randonnée entre Lozère, Haute-Loire et Ardèche.

 geva« Nous l’avons effectuée en 12 étapes essentiellement en Lozère, Margeride et Gévaudan, avec des paysages très sauvages, des lacs et des vaches dans les estives . Nous avons rencontré très peu de randonneurs car ce circuit est peu connu et pêche un peu par des étapes très mal balisées . Donc c’était quelquefois un peu à l’aventure. » Mais il faut savoir qu’Il y a près de 250 ans, entre les monts d’Aubrac, la Margeride et la montagne ardéchoise, les errances de la Bête du Gévaudan ont mis en lumière une région méconnue. C’est un pays de hauts plateaux, où affleure constamment le granite, autour des monts Mouchet et Chauvet, découpés par les vallées profondes de l’Allier et de la Truyère. L’altitude moyenne de 1 000 m entraîne des hivers froids et enneigés et des été courts et orageux.

 

gevauP1000752Relief et climat ont longtemps rendu les communications difficiles. Ces circuits guident les pas du randonneur sur les lieux même des sinistres exploits de la Bête.

Il découvre un pays authentique aux traditions préservées : des maisons trapues aux murs épais, un pastoralisme toujours vivant avec thermes, filatures…

 Vraiment un circuit particulier dont nos deux randonneuses garderont un excellent souvenir avec de belles rencontres.

 

 

L’abbaye de Sylvanès

C’est une longue balade que nous vous proposons : il vous faudra vous rendre à Lodève que vous traverserez. A la sortie, laissant la grande route qui va escalader le Pas de l’Escalette, vous prendrez la direction de Roqueredonde qui vous fera traverser le plateau du Grézac, riche d’empreintes bien conservées de dinosaures, puis le col du Perthus qui longe le plateau sauvage de l’Escandorgue. Des paysages surprenants pour des riverains de l’étang de Thau avec ses basaltes et une nature fraîche et verte.

Nous arrivons à Roqueredonde puis à Ceilhes-et-Rocozels ,d’où l’on découvre le grand lac d’Avene. On franchit le col Notre-Dame (667 m.) ,ligne de partage des eaux Océan-Méditerranée et avant d’arriver à Fayet, on prend l’embranchement vers Sylvanès, bien fléché.

Nous passons devant les anciens Bains de Sylvanès, dans un site rafraîchissant de collines boisées. Un kilomètre plus loin, voici l’abbaye de Sylvanès, construite au 12° siècle par les moines cisterciens. L’église romane est une des plus belles du Midi. Les férus d’architecture vous expliqueront que sa vaste nef annonce le futur gothique méridional. Mais nous, non spécialistes, nous apprécierons la vraie beauté de ces bâtiments, du cloître , de la salle capitulaire et d’une immense salle de cinq travées. Quel spectacle ! Pas mal d’architectes modernes devraient y faire retraite, en pénitence de leurs errements...

Domaine départemental de Bayssan - Béziers

 

Domaine de Bayssan

Véritable Espace Culture et Loisirs à l’ouest du département, ce domaine qui s’étend sur 160 hectares comporte un parc arboré, riche en essences méditerranéennes, autour d’une bâtisse et de son église désacralisée (l’église Saint Félix).

Ce domaine est également caractérisé par un théâtre sous « chapiteau ».

Le projet artistique s’articule principalement autour du théâtre, de la musique et du cirque et offre une programmation riche et variée à destination de tous les publics : festivals, spectacles vivants, événements…  Le domaine s’est doté récemment de nouvelles activités ludiques et sportives pour les familles.

 

Le domaine de Bayssan

 

Le projet de transformation du domaine jusqu’en 2021:

  • des Jardins de Méditerranée sur plus de 20 hectares
  • un nouveau théâtre et un nouvel amphithéâtre de plein air
  • un espace dédié à l’art contemporain
  • une maison des vins

 

Tout ceci en fait un lieu phare de la culture du Département situé à la confluence entre Toulouse, Perpignan, Montpellier et Nîmes.

Fête Voie verte 2018

Dimanche 23 septembre au départ de Rouairoux (gare de Lacabarède)

PassaPaïs, la rando vélo gourmande !

Le 23 Septembre prochain sera une journée de fête sur PassaPaïs !

Le Parc naturel régional du Haut-Languedoc et le réseau des professionnels de la Voie Verte proposent cette année 4 randos-vélo gourmandes au départ de la gare de Lacabarède à Rouairoux, dès 9h, rythmées par des animations et des dégustations.

2 boucles «relax» de 5 à 10 km permettent aux familles de tenter l’aventure et de profiter d'animations sportives, gustatives ou de numéros d'acrobatie.

2 boucles «sport» de 40 à 45 km s’adressent aux plus entreprenants et proposent concert, pauses détente et dégustations salées ou sucrées.

La balade, les dégustations le long de l'itinéraire et les animations sont gratuites !

Au retour à Rouairoux, à partir de 12h, Marché de Producteurs. Ces producteurs locaux vous proposeront leurs spécialités pour un Repas Terroir.

Pour des questions d'organisation, nous vous conseillons de réserver votre repas avec un tarif préférentiel : 12€/ adulte (entrée, plat, dessert, 1 verre de vin) et 8€/ enfant de - 12 ans (plat, dessert, 1 jus de pommes).

 

Vente de tickets sur place possible : 15€/adulte et 10€/enfant.

Infos pratiques :
- Penser à prendre son vélo ou à le louer
- Ne pas oublier d'emmener de quoi s'hydrater        
- Port du casque fortement conseillé

Téléchargez le programme ci-dessous !                                                                             

Balade sur les petits sentiers du Massif de la Gardiole

BALADE A ISSANKA : MARDI 18 SEPTEMBRE 8H15

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, montagne, ciel, plein air et nature


( longueur 6.5 km env. deniv. max. 200m), au programme petits sentiers découverte de la végétation de la garrigue, le captage de l'eau, vues sur l'Abbaye St Felix de Montceau
Dégustation de produits locaux

Départ 8 h 15 à l'accueil de Lo Solehau / Touristra Vacances
retour vers 11 h30

Tarif 5 €
Inscriptions et renseignements
MARIE 06 76 84 68 50
D'autres balades différentes tous les jours voir notre programme Association JMJM

Tous les chemins mènent à Compostelle

                                      En décembre 2017 se tenait à Saint-Thibéry une des nombreuses réunions entre le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de l'Hérault, les communes concernées, et diverses associations de préservation du patrimoine. Depuis 2010, une démarche d'homologation et de reconnaissance du chemin GR78, entre Montpellier et Carcassonne, a été entreprise.
 
Et les démarches administratives, aboutiront peut être en 2018. C'est dire que le travail est long, et qu'il faut être acharné pour tenir le coup.
Le GR78 est un chemin pour les randonneurs et pèlerins, qui représente 160km dans l'Hérault, et 76km dans l'Aude. Le Gr78 la voie des Piédmonts ou chemin des Romieux reliera Montpellier à Carcassonne. Le GR 653 sera la liaison entre le chemin vers saint Jacques de Compostelle.
Voici l'itinéraire précis et validé de ce chemin:
Montpellier-St Jean de Veydas- Laveyrune-eviter le pont St Peyre-Montplaisir-Fabregues-Massif la Gardiole-St Félix de Monceau-Gigean-Balarcu le vieux-Bouzigues- Loupian- Ancienne voie romaine - nord de Pinet-Nord de Florensac-St Thibéry- Bouzille-Cabrial-Traversée de Béziers-Ecluses de fonsérannes- Canal midi nord-colombiers- Malpas-longer étang de Montady pour rallier Poilhes- Capestang- ferme de Salliès- Quarante-Cruzy-Montouliers- Bize-Minervois (Aude)-Pouzols Minervois-Angers Minervois- Olonzac-Homps. 
   

                                                       

Depuis tout ce temps, le CRDP34 de la Fédération Française de Randonnée de l’Hérault et son président Luc Trauchessec, Serge Malbec, passionné administrateur de Web Compostella, Thomas Azéma, agent de développement de la FFR Hérault, et toutes les associations jointes, dont celle de Saint-Thibéry, le Baroulet de Saint-Thibéry, ont oeuvrés afin de faire reconnaître et homologuer cette route pour les pèlerins et les randonneurs. Et les enjeux sont de taille, puisque ce chemin peut ou pas, sur les cartes IGN, passer par des villages et leur permettre de faire découvrir leur patrimoine. Car ce chemin fait naviguer aussi bien des pèlerins que des randonneurs. Les discussions vont donc bon train, les disputes aussi, d’ordre politique, mais l’homologation passe également par des négociations avec les propriétaires de terrains privés par lesquels ce chemin doit passer. D’où une certaine tension, tangible lors des réunions techniques.

  
En 2018, l'Unesco valorisera ces chemins. L’enjeu est de taille: Si les communes traversées par ce chemin jouent le jeu et mettent en place gîtes, et lieux d’accueil pour les pèlerins. Ce’ qui est déjà fait pour Saint-Thibéry, Gigean et Béziers.
 
 
 

 

 

Un Sentier botanique réhabilité dans le massif de la Gardiole

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 Dans le cadre du plan de gestion du massif de la Gardiole, Sète agglopôle méditerranée a réhabilité un sentier botanique au départ de l'Abbaye.

Ce sentier avait été créé par Paule Pastre, un professeur du Collège de Poussan, il y a de nombreuses années. Il se situe derrière l'Abbaye et serpente dans un environnement de garrigue boisée et de murets en pierre. Il s'agit aussi de canaliser les visiteurs sur un circuit ludique et éducatif, pour éviter qu'ils ne se retrouvent dans une impasse.

Sète agglopôle méditerranée a pour cela travaillé en partenariat avec les services de l'Etat, l'ONF, les associations Ecologistes de l'Euzière et Salicornes et Asphodèles. 

Ce parcours botanique de 400 mètres chemine au milieu des capitelles. Destiné aux familles, il vient compléter l'offre de sentiers de randonnée pédestre pour des pratiques plus sportives également, au départ de l'abbaye Saint Félix de Montceau. Vous trouverez une plaque indicative au départ puis des plots implantés sur le parcours présentant les espèces que vous visualisez sur le parcours (14 espèces) parmi d'autres.

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 Une application mobile sur smartphone propose photos, informations et quiz sur chaque espèce du sentier.

 Entre les différents pins, les pistachiers, les asperges et autres plantes et arbustes comme le pistachier, vous pourrez apprécier, en étant à l'ombre, en famille si besoin, ou seul, la richesse naturelle de cette partie du massif.

 

Pour les sentiers de randonnée existants : https://www.archipel-de-thau.com/_objets/medias/autres/frh-saint-felix-en-gardiole-bd-230.pdf

https://www.archipel-de-thau.com/_objets/medias/autres/frh-autour-de-l-abbaye-bd-229.pdf

Vivre avec les mangeuses de moustiques

MARSEILLAN

 Le 14 Septembre 2018 de 19 h 30 à 21 h 30

Chauve Souris, Gros Plan, Des Animaux

 
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, découvrons les chauves-souris qui ont investi les chais des caves Noilly Prat.

Lieu de rendez-vous : Indiqué lors de l'inscription

Responsable : Camille FRAISSARD, Chiroptérologue LPO Hérault

Gratuit

Public concerné : Tout public

LPO - Hérault
15, Rue du Faucon crécerellette
Les Cigales, Route de Loupian
Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage
34560 VILLEVEYRAC
04.67.78.76.24

Réservation :

Par téléphone : 06 33 23 19 23

La Grange de Berlou

La Grange de Berlou.

A Berlou (au nord de Saint Chinian), au 3 rue de Caladou, sont situées les installations du domaine viticole "La Grange Léon". C'est là que sont vinifiées et vendues les récoltes des vignes de cette zone particulière des Hauts Cantons. Véronique et Joël Fernandez y élaborent des nectars bien propres à réjouir les palais régionaux et internationaux.

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Comme disait Brassens, Joël Fernandez a dû "naître au pied d'une souche". Une de ces souches bien racinées qui vont chercher dans les schistes nourriture, chaleur et saveurs. Depuis des siècles, les hommes ont su, avec le jus des fruits de la vigne, élaborer des liquides que les anciens Grecs trouvaient dignes des dieux. Mais, élaborer ces boissons, c'est tout un art et n'est pas vigneron – un vrai selon J. Fernandez – qui veut.

Il faut tenir compte de l'exposition des parcelles, de l'ensoleillement. Savoir quel raisin se récolte "le matin très tôt", quel est son degré de maturation. Pour cela, le maître de La Grange Léon a recours à un œnologue, son "toubib". Et les prescriptions de celui qui veille sur la maturation tous les 2 jours permettent de produire des vins blancs à 12°, dont le "Petit Marcel", léger, rafraîchissant. Caque cépage a ses exigences, telle la Syrah ou le Mourvèdre.

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Ce dernier doit subir une sorte de pré-vendange. Il faut couper une grappe sur deux pour que les grains n'entrent pas en contact. Sinon, la pourriture gagne. Cela ne peut être fait qu'à la main, comme d'ailleurs toute la récolte. Certes, les nouvelles machines sont plus sélectives et le coût de la main d'œuvre est élevé.

A La Grange Léon, même cueillie à la main, la récolte est triée sur un tapis roulant ! Bien sûr, en cette année pluvieuse, il a fallu traiter. Mais M. Fernandez pratique une agriculture raisonnée. Il serait tenté de passer en "bio".

Il n'a pas pu le faire cette année, devant surmonter deux terribles épreuves de santé et ne pouvant s'impliquer autant qu'il le faudrait.

L'envie est là pourtant. Cette envie qui lui a fait quitter la coopérative (fondée par son grand-père au milieu des années 60) et lui a permis de faire face à d'importantes difficultés en 2008.

On ressentait alors la crise économique et la récolte était payée non plus en AOC, mais comme vin de table. L'exploitation de 6 ha permettrait-elle de s'en sortir ? Arracher ? Autant s'arracher les tripes ! Et puis, ce fut le début d'une nouvelle aventure : récolter, vinifier, commercialiser sur 20 ha.

Et aujourd'hui, 19 cuves de 10 à 50 hl (selon les besoins de la vinification) alimentent la vente des blancs, rosés et rouges du domaine. Au total, une vraie PME familiale qui commercialise 27 000 cols par an. Alors, M. Fernandez démarche les particuliers, fréquente les salons.

Et il exporte : au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne, en Ecosse. Ses vins, plusieurs fois primés, figurent au guide Hachette. Nous nous en sommes entretenus en pleine vendange.

Et M. Fernandez a parlé aux gens de la ville de schistes et de soleil, de terroirs et de racines, et de passion.

H. Le Blanche.

(Avec le portrait du grand-père à l'arrière plan des photographies)

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon