"Le prix Martin" d'Eugène Labiche interprétée par la compagnie du Strapontin

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Après La poudre aux yeux, le Strapontin revient vers Labiche, pour une comédie burlesque, mise en scène par Marie Anne Mouraret.

Résumé :
Ferdinand Martin et Agénor Montgommier jouent au bésigue, paisiblement, comme à leur habitude : « nous tuons agréablement trois heures par jour, l’un dans l’autre ». Les deux vieux amis sont des complices aussi inséparables que Bouvard et Pécuchet (d’ailleurs Flaubert, qui fut l’un des premiers spectateurs de cette pièce, l’admirait beaucoup). Ils s’entendent à merveille malgré leurs différences : Martin n’aime pas son nom, et admire celui d’Agénor (« en déplaçant une lettre ça fait Montgommeri ! grande maison !... ») ; Martin, au fond, s’ennuie un peu dans sa vie bourgeoise, alors qu’Agénor jouit du prestige de l’uniforme. Et bien entendu, parmi leurs différences, il y a un hic : l’un des amis est marié, l’autre non. Et le second, non sans un reste de mauvaise conscience, trompe le premier. Ferdinand Martin ira-t-il jusqu’à précipiter dans un ravin son vieil ami Agénor
dont il a découvert qu’il était l’amant de sa femme ? De son coté,  Agénor se débarrasserait volontiers de Madame Martin, qui est une maîtresse un peu trop enthousiaste à son goût et qui commence à le fatiguer.