Spectacles

Brunch Musical avec le quatuor Debussy

 Le 12 Novembre 2017 à 12 h à l’Espace Fringadelle, venez nombreux découvrir le Quatuor Debussy.

Capture

Ces musiciens ont été en résidence à l’automne à la scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau. 

Vous y écouterez Haydn et Mozart. C’est un spectacle à part entière, car la mise en espace est confiée à Louise Moaty, spécialiste des mises en scène d’opéra. Un concert tout en élégance !

Tarif unique : Brunch et concert 15€, le nombre de places est limité

. Vente en ligne à partir du 12 septembre sur http://www.theatredesete.com/ ou au Théâtre Molière Avenue Victor Hugo à Sète

04.67.74.66.97

En Poussan ta porte : Rictus fut grandiose

La 1ère soirée de la saison “En Poussan ta porte” 2017-2018, déjà la 3ème édition, se déroulait ce 22 septembre !

Cet événement s’annonçait particulier car il allait se dérouler en centre-ville, chez Aurélie Malbec, une artiste poussannaise qui apprécie les spectacles proposés par la Compagnie Surprise. Une artiste qui est à votre disposition, car elle est illustrateur, dessinatrice. Une soiré des plus belles avec un temps magnifique qui allait permettre un très bon déroulement du spectacle qui en fait était une déambulation dans Poussan.rictDSC_0058

  Comme le précisait Mathilde Feurbach, par procuration, toujours fidèle aux principes de fonctionnement c’est toujours un plaisir de recevoir autant de spectateurs qui vont être surpris… Toujours dans l’idée de solliciter le public, et amener de nouvelles formes, un spectacle ambulant avec des décors évolutifs pour cette première soirée de notre 3eme saison.

 Avec une organisation très correcte tout allait au mieux . Nous allions nous promener dans les ruelles avec différentes stations dont le parvis de l’église, la place du 11 novembre, le jardin des Frères et bien d’autres. Un spectacle mis en scène par l’acteur lui-même et joué avec l’aide de son ami technicien, à merveille, avec énormément de sensibilité et de tendresse malgré la dureté du vocabulaire et des images.

ricDSC_0034 (1)

En effet « Rictus » est un monologue inspiré des « Soliloques du pauvre » écrit en 1897 par Gabriel Randon alias Jehan Rictus, poète social et chansonnier, anarchisant. « Ce texte évoque l’errance d’un vagabond dans les rues d’une ville. Il dépeint sa misère et sa grande solitude, se débattant au milieu d’un monde sans cesse en mouvement.

C’est à la fois les premiers échos du rouleau compresseur qu’est l’ère industrielle et la préfiguration de celui de la bulle financière qui se dessine, laissant de côté les individus les plus démunis. Il jette un regard acide, aiguisé et réaliste sur le fonctionnement du monde, l’indifférence généralisée des hommes et l’abrutissement collectif. »

Pour lui, toujours en vers, « Aucun ne veut descendre au fond de l’égout de son désespoir ». Et pourtant grâce à Christophe Lafargue nous avons pénétré dans ce désespoir en découvrant plutôt, grâce à Randon, sa richesse, avec tendresse, avec une certaine douceur s’opposant à la violence des scènes.. C’est un peu ce qui caractérise Christophe; qui avec une Intrusion dans une rame de métro en 1989; a connu ses débuts, ceux de Garniouze (Christophe Lafargue) comme bateleur.

Après trois ans de manches, naît la feu cie Okupa Mobile, puis comédien au sein de la compagnie Le Phun pendant 15 ans, Il retrouvera en 2010 François Boutibou, compositeur et poète chez le Nom du titre. De cette rencontre va naître le spectacle RICTUS et la compagnie Garniouze Inc.

Ce spectacle porte la ligne artistique de la compagnie: défendre les mots des auteurs dans et pour l’espace publique. La Compagnie se pose comme un vecteur, où l’acteur est un transmetteur, un simple interprète qui porte et interagit avec les pensées d’auteur. Objectif atteint car Ce focus renvoie le spectateur à sa détresse comme à ses rêveries, à l’ironie de ses espoirs et de ses désespoirs.

Ce texte bien qu’écrit en 1897 est d’une intense actualité, comme si le monde en 120 ans n’avait pas bougé, comme si les questionnements de notre rapport aux autres dans les grandes villes restaient depuis toujours sans réponses, et où le rapport à la misère, à l’exclusion et à l’inégalité étaient toujours les mêmes. Pourtant Jehan-Rictus né en 1867 et mort à Paris le 6 novembre 1933. C’est un poète français, célèbre pour ses œuvres composées dans la langue du peuple du Paris de son époque.

http://blog.ville-poussan.fr/wp-content/uploads/2017/09/rictDSC_0056.jpg

Ses poèmes se trouvent principalement réunis dans deux livres, Les Soliloques du pauvre et Le Cœur populaire. Le premier fait soliloquer un sans-logis contraint d’errer dans Paris, le second divers personnages : prostituées, enfants battus, ouvriers, cambrioleurs, etc. « Porter ce texte ancien en le confrontant à la modernité de notre temps apporte une nouvelle perception, une nouvelle écoute faite d’un décalage claudiquant. C’est l’inadéquation formelle du style écrit et de la contemporanéité du propos, interprété par un personnage d’aujourd’hui, qui donne l’impression d’un canard boiteux évoluant dans un monde marchant sur la tête.

Un texte décalé pour notre époque, et pourtant si contemporain, à moins que ce ne soit l’époque qui ne bégaye l’Histoire passée.ricDSC_0016 (2)

« Et s’il demande au fils de Dieu de faire un miracle, s’il prend rendez-vous avec la femme en noir pour qu’il y ait enfin du bon, malgré l’albatros du grand naufrage et le goéland du malheur, c’est qu’il hurle sa peine à plein gosier et la « fout » à la gueule du monde, car le soir ou le matin, il fait noir dans son destin.

Il téléphonera à Dieu, il finira par craquer et restera le gars à l’abandon, seul, malheureux, avant d’en finir. Un spectacle décoiffant, qui, durant prés de deux heures vous prend et ne vous quitte plus, un acteur qui captive et qui vit à fond ce qu’il joue pour vous transmettre ses messages, ou plus précisément ceux de Randon. Exceptionnelle interprétation qui fut saluée par de très longs applaudissements, et des félicitations qui ont fait l’unanimité dans le public.

Site spécialisé : http://www.florilege.free.fr/jehan-rictus/

Riche agenda culturel pour Balaruc-le-bains

Le programme culurel de Balaruc-les-bains pour la période septembre-décembre 2017 est à présent disponible. Vous pouvez le consulter en ligne sur Thau-infos en suivant ce lien ou le télécharger au format pdf ici.

 

Le projet de développement culturel de Balaruc-les-bains : le mot du Maire

"Notre projet de développement culturel s’organise sur quatre axes principaux : mettre en place une politique d’animation culturelle du territoire œuvrant pour le développement humain ; faire de la culture un levier éducatif ; faire de la culture un levier d’attractivité touristique ; favoriser la multiplicité et la transversalité des acteurs.
Cette nouvelle saison culturelle préfigure l’élaboration de ce projet avec une programmation densifiée et annualisée qui prendra place dans le nouveau centre culturel de Pech Meja dès 2018.
Nous vous proposons des spectacles pour l’ensemble des publics, habitants (les plus jeunes comme les plus âgés), curistes, touristes ; une saison éclectique avec la découverte d’autres cultures, le soutien au patrimoine régional et aux artistes, l’ouverture et la bienveillance.
Un début de saison où l’on vous emmenera en d’autres lieux, d’autres villes, d’autres pays (Cambodge, Norvège, Cap-Vert)... car la connaissance de soi ne saurait exister sans l’ouverture à l’autre."

Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains

 

 

 

Gros Plan sur la Compagnie de l’Empreinte

La Compagnie de l’Empreinte basée à Poussan présentera lors du festival d’Arts et d’Agapes l‘Heure des Saveurs, un Duo de Conte / Parole et Langue des Signes, le Dimanche 10 Septembre.

Cette compagnie héraultaise a été fondée en 2003 à l’initiative de la conteuse Delphine Nappée. Portée par le désir de faire entendre les récits issus de la littérature orale au plus près de leur puissance et de leur intemporalité, Delphine poursuit une recherche formelle, notamment en s’associant à d’autres artistes et en articulant son travail de conteuse avec d’autres disciplines : chant, musique actuelle et traditionnelle, danse contemporaine, langue des signes.

 

Cultivant un rapport jubilatoire à la langue et une très grande motivation à partager ce plaisir, elle associe son travail de création à des actions de sensibilisation auprès de divers publics. Sensibilisée à la fragilité des êtres, elle trouve dans sa discipline artistique un média précieux dans l’accompagnement à ce qu’on appelle les publics spécifiques : personnes en rupture sociale et/ou en difficulté psychique, jeunes en difficulté, public sourd… P

Pour en savoir plus sur la Compagnie de l’Empreinte vous pouvez suivre ce lien : http://compagniedelempreinte.com/

ET BIEN RENDEZ-VOUS DIMANCHE 10 SEPTEMBRE POUR LE FESTIVAL D’ARTS ET D’AGAPES!!!!

Concert "Brassens, Ferrat, regards croisés"

 A Mèze, un concert en soutien au Comité d’Action laïque et pour la défense de la laïcité

Lors de l’Assemblée générale de 2017, Guy Vigouroux, nouvel adhérent a fait la proposition de se produire sur scène avec un concert dont l’intégralité des recettes serait reversée au CALM. Compte tenu du peu de moyens financiers dont dispose l’association, la proposition a été validée à l’unanimité par l’ensemble des adhérents. Le projet s’est ensuite concrétisé grâce au soutien de la Municipalité de Mèze et la participation d’artistes locaux comme Emmanuelle Ramberg pour la réalisation des outils de communication et Lilian Lecq pour son intermède poétique. Aussi le CALM dont un des objectifs prioritaires est la défense du vivre ensemble est heureux d’organiser un moment culturel, un moment de partage autour de Brassens et Ferrat. Le prix d’entrée est de 7€.

 

Emmanuelle Ramberg, Illustratrice

https://www.ville-meze.fr/wp-content/uploads/2016/08/10.jpg

Née à Villeurbanne en 1989, Emmanuelle Ramberg habite Mèze depuis 2004.
Elle s’est très tôt passionnée pour le dessin, en dessinant des portraits au crayon gris, inspirée par les films. Elle a découverte plus tard le fusain et l’encre de Chine. C’est pendant sa licence arts appliqués à Toulouse que son expérience artistique a évolué avec l’utilisation comme moyen d’expression de plusieurs outils (le papier, le pastel ou l’acrylique…) et à travers plusieurs sources d’inspiration, comme la nature, l’actualité, la littérature et toujours le cinéma.
Depuis la fin de ses études (licence cinéma et licence design), elle réalise différents types d’illustrations, de la cartographie d’univers fictifs à des illustrations de livre.

En savoir plus :
emmanuellerambergillustration.wordpress.com

 

Brassens, Ferrat, regards croisés

Vendredi 13 octobre à 20h30 au Foyer des campagnes de Mèze, le CALM accueillera l’association « Sauf le respect que je vous dois » pour une soirée hommage à Brassens et Ferrat.
Le spectacle « Brassens, Ferrat, regards croisés » est proposé par Isabelle et Guy Vigouroux qui souhaitent contribuer, avec une farouche conviction, à les maintenir dans le patrimoine culturel. Les morceaux choisis, les extraits d’interviews, illustreront leurs… accords et désaccords ; leur engagement, leur profonde humanité, leur soutien à la gent féminine seront mis en évidence.

La seconde partie sera en deux temps :
- intermède poétique de Lilian Lecq ; 3 « contes » précédés d’un court poème « le temps qui passe », « Le tournoi de joutes », « le jongleur » avec des jeux de mots poétiques, surprenants et tout à fait… locaux
- 180 titres de Brassens proposés au choix du public et tirés au sort. Du : Comité d’Action Laïque de Mèze
Pour : Insertion et diffusion Contact presse : Lysiane Estrada, Présidente, 06 76 69 04 60 Géraldine Bocquet, Secrétaire, 06 10 63 77 31 Plus d’info sur le CALM : https://www.facebook.com/comitedactionlaiquedemeze

 

 L’association « Sauf le respect que je vous dois… »

Cette association a été créée en 2012 par Isabelle et Guy Vigouroux pour contribuer modestement mais avec détermination à l’éducation citoyenne. Elle propose :

  • Une offre musicale permettant d’illustrer les étapes de la vie en puisant dans le patrimoine français. La déclinaison se fait selon les créateurs ou les thèmes
  • Des interventions sur le thème du respect, une sensibilisation pour mieux lire la réalité, mieux la décoder et adopter une réponse adaptée
  • Des interventions sur le thème de la nature

Guy Vigouroux est un retraité hyper actif, passionné et passionnant. Après avoir exercé de multiples missions comme, par exemple, celle de référent- coordonnateur régional "lutte contre les violences, incivilités, maltraitances et violences sexuelles dans le sport"  à la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) de Franche-Comté, il poursuit cet objectif sous l’égide de l’association Sauf le respect que je vous dois….  en multipliant les interventions, notamment dans le cadre des activités du CROS (Comité régional olympique et sportif) ou de la Ligue de l’enseignement du Doubs qu’il préside depuis octobre 2015.
Dans une vie professionnelle antérieure, dédiée au sport et à l’éducation (CTR en PACA), il a été formateur, membre de jurys, entraîneur des équipes de France de rugby à XIII…Comme joueur, il a débuté au Stade Piscénois, en juniors, avant de « passer à XIII » en 1970 et d’y devenir international à 5 reprises. L’arbitrage de haut-niveau a ponctué ce parcours méridional (nombreuses finales dont celle de DNI en 1995, France B- Australie en 1994…). Marié à Isabelle, une Franc-Comtoise, il habite près de Besançon depuis 19 ans et vient plusieurs fois par an rejoindre sa famille et ses amis dans notre département ; ils ont même acquis récemment un pied-à-terre à Mèze…
  En savoir plus : www.sauflerespect.onlc.fr

 




Soirées Théâtre et concert à Montbazin

" l'illusion conjugale" une pièce d' Eric Assous avec le théâtre du Triangle mise en scène par Philippe GUY

La paix des ménages est-elle une naïve illusion ?

Avec Betty LIGNEREUX, Philippe GUY et Claude BEDOS

Le samedi 30 septembre 2017 à la salle polyvalente de Montbazin à 21h.

Entrée 10€

Samedi 07 octobre 2017

Concert SOUL JAMAÏCA  à Montbazin

salle polyvalente à 21h entrée

10€, possibilité de réserver sur France billets Ska, Rocksteady'n'soul, Reggae....

Quand la rythmique des 100G de Têtes décide de flirter avec les grands noms de la soul et du Rhythm'n blues.

MTBmtbImage (12)

Sandrine Mini et Sète, une longue histoire

MiniCaptureAprès le départ à la retraite d'Yvon Tranchant, Audrey Azoulay, alors ministre de la Culture et de la Communication, avait donné son agrément à la proposition unanime du jury de nommer Sandrine Mini à la direction de la scène nationale de Sète et du Bassin de Thau, en plein accord avec François Commeinhes, président de la Communauté d’agglomération de Sète et du Bassin de Thau, de Kléber Mesquida, président du Conseil départemental de l’Hérault, de Carole Delga, présidente du Conseil régional d’Occitanie, et de René Spadone, président de l’association.

Outre son fort désir de diriger la Scène Nationale, à Sète, la candidature de Sandrine Mini a été retenue car elle propose pour la scène nationale un projet ambitieux, à l'écoute de la diversité des parcours des artistes et des publics. Mais elle fera tout pour mettre le public au centre du Théâtre et lui montrer que la Scène Nationale est ouverte à tous.

Son projet laisse place aux acteurs de la scène artistique régionale et prévoit un pôle de création et de diffusion dédié au jeune public. Sandrine Mini aura à cœur de renforcer l’empreinte de la scène nationale dans la région, en organisant dans l’espace public des communes de l’agglomération un événement annuel autour du cirque, de la danse, de la musique et des arts plastiques tout en .

Depuis début septembre Sandrine a donc pris officiellement ses fonctions.

Sandrine Mini a précédemment dirigé la scène conventionnée « Le Toboggan » à Décines de 2014 à 2016, après avoir été successivement attachée culturelle à l’Ambassade de France à Rome et directrice des publics et du développement au Musée national Picasso...

Mais en remontant le temps, l'on comprend l'attirance qu'elle a pour le Bassin de Thau et particulièrement pour Sète, et même une certaine affection.

Toute petite, elle a été bercée par des accents italiens et Français avant de grandir dans le Vaucluse. Grâce à l'école, elle a découvert le théâtre et très vite fut attirée par celui-ci. Avec des parents "ouverts" qui l'accompagnaient lors des représentations, sa passion pour les spectacles et le théâtre s'est poursuivie jusqu'au lycée tandis que parallèlement la littérature et la poésie la captivaient.

Avec la découverte du Festival d'Avignon, "Surtout le Off", précise-t-elle, ce fut un grand bonheur. Et pas question plus tard,en Classes préparatoires littéraires d'Hypokhâgne et de Khâgne, à Montpellier, d'oublier le théâtre  qui "permet avec la lecture de structurer le goût et la pensée. "

Les soirées au "Théâtre des 13 vents" furent pour elle des moments de plaisir intense avant qu'elle ne quitte le sud de la France pour de longues années. Après une licence et une maîtrise de Lettres à la Sorbonne, après un DEA en Sciences de la formation et de la communication, tout en étant chargée du développement à la Réunion des musées nationaux elle obtenait, un Master of Business Administration, en gestion culturelle à l’International School of Management Paris/New York. 

Pourtant, lors de ses études à Montpellier, elle pensait travailler dans le domaine du spectacle. Studieuse, elle s'accordait tout de même quelques loisirs qui l'ont vite guidée vers Sète et le Bassin de Thau. Son côté Italien a fait le reste. Des contacts faciles, des joutes qui l'ont fascinée, une population très avenante riche de ses différences et en même temps soudée : "C'est un territoire où l'on se sent chez soi, où l'on se parle aisément. Et avec son ouverture sur la Méditerranée, l'Ile singulière est est de plus un vivier dans le domaine artistique".

Quand elle a pu postuler pour la Direction de la Scène Nationale, sachant que celle de Sète et du Bassin de Thau avait de très solides bases, de nombreuses potentialités ainsi que des possibilités d'évolution, son attirance pour Sète et la Région ont fait le reste. Avec sa nomination, un rêve est devenu réalité. Maman de deux enfants, de 10 et 20 ans, elle réside maintenant à Sète avec grand plaisir et s'y épanouit.

 

Les objectifs de Sandrine Mini pour notre Scène Nationale

Sandrine Mini succède à Yvon Tranchant à la tête de la direction de la scène nationale de Sète et du Bassin de Thau.

Elle a précédemment dirigé la scène conventionnée « Le Toboggan » à Décines de 2004 à 2016, après avoir été successivement attachée culturelle à l'Ambassade de France à Rome et directrice des publics et du développement au Musée national Picasso. Avant de dévoiler la programmation de la saison 2017-2018 qu'il avait préparée avec 41 spectacles d'octobre à juin 2018, Yvon Tranchant précisait au sujet de Sandrine Mini : "Elle a du talent, de l’énergie, de la pugnacité et de l’exigence. Elle saura poursuivre, dans l’esprit, le théâtre de service public que nous servons."

1159

Car Sandrine propose pour la Scène Nationale "un projet ambitieux, à l'écoute de la diversité des parcours des artistes et des publics en plaçant les spectateurs au centre du Théâtre qu'elle désire ouvrir à tous afin de proposer au plus grand nombre une culture artistique à laquelle ils peuvent prétendre, mais qu'ils n'osent pas aborder quelquefois.

" Un beau défi Pour Sandrine qui souhaite que le théâtre attire toutes sortes de population et soit ouvert à tous : " Ceux qui y ont accès mais aussi ceux qui n'osent pas. La nouvelle configuration de la CABT est un levier qui va dans ce sens. Il faut trouver des équilibres en montrant que la Scène Nationale est un lieu de vie, sans trop de rigidité pour laisser des possibilités et pour vibrer comme Sète et le Bassin de Thau, au gré des événements. Dans l'exercice de notre métier nous avons vocation à travailler avec tous les publics, de proposer un accueil chaleureux des plus petits aux seniors, des néophytes aux passionnés".

Sandrine Mini-2-1

D'ailleurs depuis sa nomination, investit d'une mission, celle d'étudier l'implantation du futur MIAM près du nouveau conservatoire, elle a profité de ses rencontres et de ses échanges enrichissants pour identifier les caractéristiques du territoire, identifier les points forts du secteur et certains besoins au niveau culturel.

"Je remercie Yvon Tranchant qui en préparant cette saison me permet d'être plus proche et au contact des équipes de la Scène Nationale. J'ai pu, dès cet été, établir des liens et découvrir tous ceux qui les composent. Bien utile car durant cette saison, il est nécessaire de déjà préparer la prochaine ce qui est équivalent à 5 ou 6 spectacles par semaine pour moi."

Un de ses grands axes de travail sera donc d'essayer d'atteindre tous les publics socio-culturels en recherchant des moyens pour développer la culture artistique, pour ouvrir la Scène Nationale à tous tout en favorisant les rencontres. "Le théâtre est à tous, c'est un patrimoine National. Il faudra intensifier les spectacles extériorisés qui permettent d'aller vers un nouveau public. Une façon d'irriguer tout le territoire de Thau.

"En second lieu le jeune public, qui fait partie de celui d'aujourd'hui sera une autre priorité. Grâce à tout ce qui est déjà en place, avec les écoles, les collèges et les ados, nous "touchons" 9000 enfants et jeunes sur 22000... il faut essayer de les toucher tous"." C'est d'ailleurs dans ce sens que le projet du pôle culturel de Mireval va se développer...

"C'est un lieu qui déjà accueille de nombreux scolaires. Il devient un lieu de production et de coproduction tourné vers la jeunesse avec des exploitations en série, des spectacles puis une diffusion sur et hors du territoire de Thau.."

"Ce sera le cas pour "Schönbein IIka" avec Ricdin -Ricdon.... qui présentera sa création... Puis avec Joris Mathieu et "Moi les Mammouths...." il faudra encore attirer et irriguer jusqu'à Montpellier."

Ce sont pour Sandrine des missions prioritaires. Et pour fidéliser les Ados il faut d'après-elle trouver des solutions en travaillant autant que faire se peut avec des amateurs et des compagnies qui s'y intéressent. "Ce virage a déjà commencé en Avignon. C'est une volonté Nationale et cela marche bien".

Quant à la Fabrique des Artistes, la Scène Nationale repart avec deux projets. le 1er pour 2019 avec une jeune compagnie de théâtre pour travailler sur "Cannes" en rapport avec les liens entre le théâtre, la société, le cinéma et la publicité. Le second avec la Compagnie "Tie-breaK" qui va "plancher" sur "Lobby" ( Compagnie connue connus pour "Pokémon"), un travail en danse contemporaine, sachant que la Scène Nationale les aidera à se produire, les soutiendra.

"Puis nous en prendrons d'autres pour faire de même."

Pour les programmations à venir Sandrine Mini a déjà des pistes mais elle tiendra compte des propositions tout en gardant les équilibres entre théâtre, musique, danse, lyrique.... Avec comme options , une ouverture vers l'inter-générationnel (avec des marionnettes par exemple), et une autre chez les adultes, aux cultures étrangères.

Sandrine Mini a donc fixé des caps et des axes de travail pour les années à venir qui se développeront à partir des solides bases mises en place par son prédécesseur : 

"Je sais que je peux compter sur une équipe très performante qui est rassurante d'autant que j'aime fonctionner ainsi. En s'appuyant sur les bonnes habitudes nous allons donner un nouveau souffle à la Scène Nationale, en travaillant en séminaires, mais en restant en cohérence dans le temps."

 

 

En Poussan ta porte, c’est vendredi

C'est Vendredi ! Réservez si ce n'est pas encore fait pour la première soirée de la saison !

rictusCapture

Toujours dans l'idée de vous surprendre et vous amener de nouvelles formes, nous commençons par un spectacle déambulatoire pour cette première soirée de notre 3eme saison !rictus2Capture C'est un spectacle poignant, étonnant, qui mérite son succès depuis quelques années... Nous serons en plein centre ville de Poussan, chez Aurélie ! « Rictus » est un monologue inspiré des « Soliloques du pauvre » écrit en 1897 par Gabriel Randon alias Jehan Rictus, poète social et chansonnier.

rictus2Capture

"Ce texte évoque l’errance d’un vagabond dans les rues d’une ville. Il dépeint sa misère et sa grande solitude, se débattant au milieu d’un monde sans cesse en mouvement. C’est à la fois les premiers échos du rouleau compresseur qu’est l’ère industrielle et la préfiguration de celui de la bulle financière qui se dessine, laissant de côté les individus les plus démunis. Il jette un regard acide, aiguisé et réaliste sur le fonctionnement du monde, l’indifférence généralisée des hommes et l’abrutissement collectif." Ce focus le renvoie à sa détresse comme à ses rêveries, à l’ironie de ses espoirs et de ses désespoirs.

Ce texte bien qu’écrit en 1897 est d’une intense actualité, comme si le monde en 120 ans n’avait pas bougé, comme si les questionnements de notre rapport aux autres dans les grandes villes restaient depuis toujours sans réponses, et où le rapport à la misère, à l’exclusion et à l’inégalité étaient toujours les mêmes.

Entre ce diable d'homme et ces dames, faut-il choisir ?

Pour la 1ère pièce de sa programmation, en septembre, le Strapontin accueillait « DIABLE D’HOMME » de Robert Lamoureux jouée PAR LA COMPAGNIE COTE COUR, COTE JARDIN, ce samedi soir à la Salle Paul Vilalte.

HOMMEDSC_0007 (47)

Une pièce où Robert Lamoureux, son créateur a su associer les situations cocasses et une fine observation du comportement féminin pour éveiller les sens et l'esprit des spectateurs. Et la Compagnie « Côté cour côté jardin » restitue à merveille l’humour de l’auteur avec une touche particulière.

On y retrouve "Un écrivain médiocre et besogneux voit son quotidien perturbé par l’apparition soudaine du diable à sa table de travail. Il surgit subrepticement dans le cabinet de travail de cet écrivain en mal d'inspiration, entouré de femmes toute la journée et il lui propose un marché : la damnation des personnages du roman qu'il est en train d'écrire contre la promesse d'obtenir le Prix Goncourt."

HOMMEDSC_0011 (45)

L'écrivain d'abord réticent finit par accepter. Le diable prend alors l'identité d'un certain Lauret-Bayoux et se présente chez la directrice d'une boite d’intérim avec un tableau emballé sous les bras., ce tableau n'étant autre que le portrait d'une lointaine Aïeule de la directrice. Celui-ci lui propose un pacte qui consiste à damner les cinq femmes de son dernier roman. L’écrivain accepte ce contrat diabolique… Les pouvoirs du diable seront-ils suffisants face à l’instinctive solidarité féminine ?

" Ce dont ne se doute pas l'écrivain c'est que "les femmes même imaginaires sont beaucoup plus rusées qu'elles ne semblent le paraître, et notre pauvre Diable retournera vite d'où il vient sans pouvoir atteindre ses objectifs."

Une analyse personnelle des relations homme-femme de Lamoureux qui ne laisse pas indifférente car pour le public très nombreux pas question de rester insensible et chacun des spectateurs penchait soit du côté diabolique soit du côté des femmes qui sont dans l’histoire, en fonction de son Moi intérieur et certainement de son vécu.

Scène Nationale : Présentation de la saison 17-18 à domicile

 "Nous venons chez vous avec nos conseils et notre bonne humeur !"

Capture

Comme à la maison ! Vous souhaitez en savoir plus sur les spectacles de la Scène Nationale mais vous n’avez pas le temps de vous déplacer ?

Vous êtes membre d’une association, d’une troupe de théâtre ou simplement désireux de partager des aventures théâtrales, il vous est possible d’accueillir chez vous une présentation de la saison 2017 / 2018 et de la partager avec des amis.

Il vous suffit de rassembler un groupe d’au moins 10 personnes et de contacter : Amièle Viaud - Chargée des relations avec le public.

04 67 18 68 63 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Gratuit et sur demande