Spectacles

"Toujours l'orage", création chorégraphique

Danse contemporaine avec Poplite Mobilis
Vendredi 8 et  samedi 9 décembre 2017 à 20h30
Scène du Trioletto à Montpellier
Entrée libre

Il y a un an, après une tournée remarquée en France, le collectif Poplite Mobilis donnait une représentation à la Villa Médicis à Rome avec une piéce autour du sacré "D'après J.-C.". Cette année, leur nouvelle création chorégraphique "Toujours l'Orage"  sera créée au Trioletto, cité universitaire de Montpellier.

Cette création est un moment pris sur le vif où dix danseurs s'attellent à éprouver un orage. Ils sont étudiants, professeur des écoles, pharmacienne ou technicienne du cinéma et explorent leur rapport au monde par la danse en utilisant leurs différents parcours de vie pour nourrir leurs projets chorégraphiques.  Ils vont en être les intimes créateurs mais également ses premières victimes. Dans Toujours L'Orage, il est question de rendre tangible l'imprévu et l'inopportun pour révéler les failles et espoirs d'une jeunesse en perte de repères.

Les présentes catastrophes aux visages trop humains, nous font préférer le véritable et sauvage cataclysme qui est incontestable. Un incontestable qui soulage l'esprit et ramène au corps dans lequel résonne toujours l'orage.

De et avec : Isaac AillaudMarion CansellAlicia CanzonieriMelina FerrerAxel Jourdain,Christelle LarroqueFélix MazardBastien Molines, Raphaëlle Petit-GilleCécile Temple-Boyer.

Le Trioletto est la salle de spectacles pluridisciplinaire du service culturel du Crous de Montpellier. Le Trioletto propose aux jeunes créateurs la possibilité d’être accompagnés par des artistes, techniciens, administrateurs et communicants professionnels, valorise la création étudiante et soutient les artistes émergents.

Cité universitaire du Triolet
75 avenue A.Fliche - Montpellier
Tram 1 arrêt Universités
Pas de parking

Miracle de l'écueil

Les mots blancs s’affichent sur l’écran noir. Une mappemonde fait office de fond d’écran. 16 janvier 2014, 21 janvier 2014.... Ce sont des courtes suites d'encouragements  jetées comme une bouteille à la mer, par  l'ami demeuré à terre,  au marin. Le bateau de ce dernier est représenté par un point fluorescent qui trace sur  les océans.

Le comédien suit au millimètre son itinéraire , s’exalte de sa fulgurance. Egalement,  il craint  le pire pour Thomas Coville lorsque celui –ci pénètre  dans des zones anticycloniques. Son appréhension trouve une justification dans l’abandon de l’ami . Entre temps,  Thomas Coville battra le record  du  tour du monde en 2016. Seulement là, lorsqu’il jette l’éponge, la terre s’arrête de tourner.

Alors cette fois c’est sa voix que l’on entend, et ses mots, justes, déchirés, poignants. L’homme se dit perdant dans l’âme, malheureux, lâche… son ami écoute, cherche la réponse appropriée , c’est délicat… il se questionne, sur lui également, sa relation au succès et à l’échec .

Le comédien et le marin   partagent  le même amour de la mer. Cette correspondance  qui est une histoire vraie, Jacques Gamblin qui signe le spectacle, la montre avec  honnêteté , sans crainte de s'afficher  en cadet un peu fanatique et ridicule d’un grand frère aventurier. L’échec de Thomas Coville a permis ce spectacle qui ne pouvait pas être basé sur le récit d’un exploit .

Le doute y est central, celui des hommes face à leurs rêves, ceux du comédien et ceux du navigateur, que  l'exercice de la passion exigeant  la  solitude réunit  . Il a permis aussi l’émergence d’une parole émouvante et sauvage, d’une parole dont nous assistons à l’éclosion, fruit de l’océan et de l’échec, une parole qui est libération, tempête et bouée de sauvetage. 

Ici il n’y a pas un mot en trop, aucune intention. L’homme se livre et c'est à   la mise à mort du sportif, du héros auquel  le public assiste, ainsi qu'à la naissance salutaire  d’un écrivain.

Prochain spectacle du théâtre Molière : Le Barbier de Séville, opéra de  de Rossini  le dimanche 16 novembre.

Tchekhov au Théâtre de l'Imprimerie

« Le Dernier Chant » d'après Anton Tchekhov
Les 24 et 25 novembre 2017 à Montpellier

La Compagnie Astrolabe reçoit dans ses locaux l'avant-dernière création du Théâtre en Pièces sur deux représentations à 20h30. 

Le Théâtre en Pièces est une compagnie de Chartres, avec qui la Cie Astrolabe a mis en place un projet de partenariat lors de sa dernière création Débrayage.

Ce spectacle a déjà été joué près d'une centaine de fois en province, au théâtre de l'Epée de Bois à la Cartoucherie de Vincennes à Paris et à Avignon, cet été lors du festival où il a reçu un accueil très chaleureux de la part des spectateurs et des professionnels.
On suit l'itinéraire d'un vieil acteur, d'un souffleur, d'une jeune actrice. Tchekhov les connaissait bien, il les aimait parce qu'ils sont comme tout un chacun : emplis de désirs, de rêves brisés, de moments de gloire, de solitude... de peur de l'oubli...
"Les acteurs ont un beau tempérament : Emmanuel Ray a une présence de flamme et de songe, Fabien Moiny une drôlerie d’une grande saveur, Mélanie Pichot une netteté qui contredit avec efficacité la tradition des langueurs tchékhoviennes. Ils nous offrent un juste et beau miroitement d’émotions. Gilles Costaz, Webtheâtre.

La pièce est une succession de séquences, un montage de textes de Tchekhov issus de genres littéraires différents: nouvelles, correspondances, pièces. Chaque séquence raconte un moment de la vie de trois personnages : Le souffleur, le vieil acteur, la jeune actrice. Chaque séquence peut s’écouter seule. Chaque séquence raconte une histoire en elle-même. Pourtant, à la fin du spectacle, le spectateur prend conscience que l’ensemble des séquences forme un tout, une histoire pour ces trois personnages qui évoluent dans le temps.

Mise en scène : Mélanie Pichot
avec la collaboration artistique d’Emmanuel Ray
Avec Emmanuel Ray, Mélanie Pichot, Fabien Moiny

Scénographie : Emmanuel Ray

Son : Tony Bruneau

Création lumière : Natacha Boulet-Raber

Régie Générale : Jean Cardoso

Construction décor : Jean Cardoso / Emmanuel Ray / Fabien Moiny / Carole Schüsler

Régie lumière/son : Eric Blaise / Jean Cardoso

réservation recommandée  

Salle comble à Léo Malet pour "Nuit gravement au salut" (2)

C'est une salle bien remplie qui a accueilli ce vendredi 17 novembre la pièce de théâtre "Nuit gravement au salut".
La salle Léo Malet s'inscrit désormais avec succès dans le paysage culturel entre Gardiole et Mer par sa programmation de qualité. 
Un public enthousiaste a assisté à ce spectacle, mené avec entrain par Ludovic Laroche, Stéphanie Bassibey et Pierre-Marie Durdan.
Le thème est celui d'une réunion de travail entre un responsable d'une maison d'édition et une jeune femme brillante et séduisante. Cette réunion pour signer un contrat d'édition, dérape dès le début sur des propositions douteuses. Cette situation semble bien d'actualité aujourd'hui, et pourtant cette pièce fût tirée il y a presque quinze ans par Ludovic Laroche d'un roman écrit il y a vingt-cinq ans par Henri-Frédéric Blanc. C'était une démarche féministe avant-gardiste pour dénoncer des pratiques désormais révélées au grand jour. Cependant, loin de caricatures abusives, de slogans, les situations sont présentées avec toute la complexité des personnages et des situations. Elle permet de traiter de la question des abus de position dominante en général, sous l'angle d'un de ses aspects emblématiques: le harcèlement sexuel.
On assiste à un tête-à-tête intimiste entre la romancière et l'éditeur, à la table d'un restaurant chic. Ce tête-à-tête est heureusement rythmé par des interventions remarquables du maître d'autel. On est entre personnes qui aiment les lettres. Le niveau de langage donne parfois à penser à du vaudeville. Les dialogues sont parfaitement ciselés entre réflexions sur le sens de la vie, les moyens utilisés pour parvenir à ses fins, et le quotidien, ici le contenu des assiettes et des verres dans un grand restaurant.
Le maître d'autel vient plaquer ses envolées lyriques surréalistes sur ces dialogues.  Il  souligne la distance vertigineuse entre les intrigues intéressées et matérielles de l'éditeur, et la candeur de la romancière, par sa volonté, tel un Cyrano, de célébrer avec humour,  l'élévation des goûts, des mœurs. Mais il ne garde pas sa position de neutralité, et un double jeu ambigu de jalousie envers l'éditeur et de séduction envers la jeune et belle romancière se met en place.
L'éditeur est un homme au pragmatisme désillusionné, obsédé par de nouvelles conquêtes. Le jeu de l'acteur laisse transparaître à ce rôle un coté bon enfant, presque sympathique, alors qu'il est totalement prisonnier de son obsession d'aventures sexuelles, et prêt à tout pour les assouvir. Il est rompu aux tractations humaines, en a roulé plus d'un. Il ne parvient pas à cacher sa fâcheuse tendance à traiter son prochain comme un objet. C'est vraiment le profil du harceleur, celui dont on ne se méfie pas. Celui qui met en confiance.
La romancière, elle, est une artiste pourvue d'un idéal et détachée des manœuvres  matérielles de la réussite. De plus elle avoue ses difficultés du moment: la nécessité de faire opérer son fils. La parution de son roman est primordiale pour elle. Cependant elle ne renonce en rien à son statut de jeune femme et à son pouvoir de séduction. Cela ne fait pas moins d'elle la victime de ce piège. Elle est, malgré elle, plongée dans une situation non désirée. Il s'agit bien d'une violence qui n'est pas que symbolique, très justement décrite par l'auteur, car c'est une tragédie qui se joue.

Le texte nous permet d'éviter deux écueils trop faciles.
Le premier est celui d'une empathie exagérée envers la victime, piège d'un féminisme réducteur.
Le second est celui de la double culpabilisation de la victime. En effet la victime n'a pas toujours la conscience du harcèlement au moment où il se produit, ni de la violence exercée contre elle. Elle se culpabilise. Elle est aidée en cela par tous ceux qui nient l'agression, avec des arguments douteux, du genre "tu as vu comme tu es habillée", "tu aurais pu le voir venir, naïve", "bah! tu en verras d'autres", ou encore "tu en as profité et maintenant tu le condamnes"...

Ce texte replace le féminisme là où est sa vraie place: un combat de tous contre les abus de position dominante et toutes les violences en général.
Au XIIième siècle, les troubadours Marie de Vendatour et Guy d'Ussel, mais aussi près de chez nous, Azalaïs de Porcairagues ne disaient pas autre chose.
Et Louis Aragon, lui, amateur des troubadours, disait: "La femme est l'avenir de l'homme".
Rien n'a changé.

Notons que l'auteur du roman, qui sert d'argument à la pièce, publié chez Actes-Sud, Henri-Frédéric Blanc, a déjà une œuvre conséquente derrière lui. Il s'attache, avec sensibilité, ce qui n'exclut pas son style décapant, à décrire tout ces petits conflits qui font la vie.
Notons aussi que La compagnie du Renard Argenté a tourné trois semaines cet été à Avignon. Son interprétation a été largement remarquée par la critique. La pièce sera jouée à Paris, au théâtre de la Huchette du 16 décembre au 8 janvier 2018.


Bref un théâtre pétillant, spirituel, plein d'humour et de désillusions qui a su faire vibrer le public.
Et qui donne à réfléchir, car ce qui nous est présenté comme une comédie, se termine tout de même par un drame!

René Rispoli

 

Montpellier : Coeur de ville en lumières

Du 30 Novembre au 2 Décembre 2017, le centre ville de Montpellier s'illuminera. Un superbe événement nocturne féérique mettra en scène les sites les plus emblématiques de la cité, donnant ainsi le coup d'envoi des festivités de Noël 2017. Ce sera  "Coeur de ville en lumières".


Durant tout le week-end, à partir de 18h30 et jusqu'à 22h, 11 façades seront illuminées, 11 projections lumineuses et sonores qui embelliront les plus beaux lieux de la ville, pour le plaisir de tous.
Pour la 4ème année consécutive, ce spectacle Son et Lumière entièrement gratuit présentera des scénographies spectaculaires imaginées par des artistes venus du monde entier. Ces projections d'une durée d'environ 6mn et en boucle toutes les 5 mn sont la promesse de beaux moments partagés et de belles découvertes. Le Musée Fabre, la Préfecture, l'Eglise Saint Roch, l'Arc de Triomphe, le Peyrou, l'Hôtel Saint Côme, la  Cathédrale Saint Pierre, la rue Jacques Coeur, la cour et le Théâtre de l'Agora, la place Notre Dame revêtiront leurs plus beaux atours pour la plus grande joie de tous les spectateurs.
Et pour compléter cette belle promenade, il suffit ensuite de faire un tour Place de la Comédie pour admirer la mappemonde géante de plus de 8m illuminée et d'aller flâner sur l'Esplanade Charles De Gaulle dans les allées du marché de Noël - Les Hivernales 2017- à la rencontre des artisans.

Spectacle d'Eole : L'âme des poètes

SAMEDI 25 NOVEMBRE à 21H - SALLE JOSE JANSON à FABREGUES :

 
"Dans cette nouvelle création, l’Ensemble Vocal Eole de Fabrègues revisite avec humour et inventivité l’héritage poétique de la chanson française pour en livrer des versions chantées harmonieusement à 3 voix.
Le chœur, dirigé et accompagné par le pianiste Samuel Zaroukian, la mise en scène, de la comédienne Amélie Gonzales vont vous faire vivre une expérience insolite…. Une visite guidée et commentée d’un musée sonore où les tableaux chantent….   
Quand le chant est couleurs et ambiances, quand les tableaux sont poésie et histoires…..la magie opère."

Réservation : 06 10 39 32 79

Frontignan - Soirée Cabaret au Club Loisirs.

C’est toujours avec une certaine fébrilité qu’on attend le cabaret du club loisirs qui nous amène toujours son lot de surprises.

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Mais pour débuter, une fois n'est pas coutume, Patrick Ginestet a rendu hommage, en ce 11 novembre, aux morts de la guerre, qui ont fait le sacrifice de leur vie, pour que nous puissions pleinement vivre la notre aujourd'hui. Et c'est par la Marseillaise, chantée par un public debout que ce spectacle a débuté.

Un dîner spectacle, sous la direction de son maître de cérémonie Patrick Ginestet, qui se définit comme « un jobastre, un déjanté » , mais qui masque en réalité un énorme stress et un gros travail de coordination en coulisse, que s’est déroulé cette représentation toute en couleurs, sans prétention un temps soit peu décalée, mais avec constance et progression ou le fil conducteur était surtout l'humour, avec un soupçon de comédie comique , faire avant tout plaisir à un public qui est venu pour se détendre.

   

Les artistes, car c'est bien cela qu'il s'agit, tous bénévoles et membres du club, s’en sont donné à cœur joie tant dans l’imitation présentée que dans la tenue vestimentaire, faites maison.

Mais avant tout, c'est pour que le public soit satisfait et manifestement ça marche !

Comme de coutume Jean Claude Fobis, président du club loisirs, prend une part active dans la troupe et incarne quelques personnages illustres.

Pour cette représentation, il s'est présenté tour à tour en Casimodo, en jouteur, en femme fatale, en fille de joie, en mexicain et pour en terminer en Majorette, est ce là le fantasme de Jean Claude Fobis.

Mais il ne faut pas pour autant ignorer le reste de la troupe qui a fourni un spectacle à la hauteur des attentes, pour le grand bonheur de la centaine de personnes qui avait pris place dans salle Bouvier Donnat, pour assister à ce dîner spectacle.

Tous les éléments étaient réunis pour que cette soirée soit une réussite, repas et spectacle de qualité. Un grand bravo à tous ces artistes.

A signaler l'exceptionnelle prestation en solo du petit dernier de la troupe, Louka du haut de ses 10 ans, un enfant de la balle assurément et les manoeuvres de l'incontrôlable fantasque Gérard avec qui tout peut arriver.

A noter également le passage éclair de David Jardon, conseiller municipal en charge des festivités et des joutes, en cours de spectacle.

Et comme disait si bien ce spectateur en sortant de la salle Bouvier Donnat « A quand le prochain».

Prochain Rendez vous avec le club loisirs:

  • 26 novembre repas dansant
  • 1, 2, 3, 16 et 23 décembre lotos
  • 31 décembre Réveillon.

Pensez à vous inscrire aux permanences du club, les lundis de 14h à 17h et les mercredis de 10h à 12h.

A.S

En avant-première et en exclusivité : " 1918, la Guerre est finie ! "

C'est une journée très exceptionnelle que la Municipalité de Nizas et l'association DIVA de Montpellier proposent le samedi 18 Novembre 2017, en hommage aux soldats de la Grande Guerre dont nous célébrons le centenaire.

C'est sur une idée originale de Nathalie NICAUD, cantatrice de notoriété internationale,  soprano colorature à la voix de cristal, mais aussi Commandant de la Réserve citoyenne de l’armée de l’Air, installée à Montpellier, que se déroulera ce prestigieux programme.

A 11H30, une célébration en hommage aux soldats disparus dans la Grande Guerre aura lieu au Monument aux morts, avec la participation de la Diva. Un repas sera préparé par Martine au Coin des Arômes (à réserver).

Le public se retrouvera à la Salle des Fêtes à 16 H30 pour assister à une pièce de théâtre : "APOLLINAIRE, un poète dans la Grande Guerre", de Jacques Effel, joué par la Compagnie "Le Fabuleux Midoc Pyrouillon", une troupe de Marseillan.  L'auteur  du "Pont Mirabeau", qui fut en effet surnommé "le Poète-soldat", a combattu sur le front de Champagne tout en poursuivant son activité littéraire, avant de mourir des suites de ses blessures en 1918.

 

 

A 18 H sera offert à l'assistance le "Quart du Poilu", un vin chaud parfumé d'épices, au Coin des Arômes qui proposera également un peu plus tard " la Soupe du Poilu" et un repas (plat, vin, café), avant le grand concert donné en l'église St Pierre à 20 H 30 par Nathalie Nicaud, accompagnée de ses musiciens.

L'artiste chantera, en avant-première et en exclusivité, les chansons de son nouveau récital : "1918, la Guerre est Finie", avec un choix de chansons inédites écrites durant la Grande Guerre, tirées de son coffret CD  "Les plus belles pages musicales de 14-18", et de nouvelles créations.

Une exposition d'objets souvenirs : cartes postales, photos, affiches, partitions, objets d'époque, sera visible à l'église ce jour-là.

Pour les deux représentations, avec soupe du Poilu offerte : 24 €

Pour une seule représentation : 12 €

Pour les repas, réservation auprès de Martine au 07 71 03 82 07

 

 

Marie-Claude Sempere

Balèti d'Aïci d'alaï

D’AICI  D’ALAI, association intercommunale de culture occitane  organise son BALÈTI ANNUEL
Le samedi 18 Novembre – 21h
Salle des Granges – Rue Auguste Renoir
SAINT JEAN de VEDAS
 
Avec le quintet 'COPA CAMBA'
hautbois, flûte, trombone, accordéon, voix)
Et le trio féminin 'TROIS PAS D’ ICI'
(violons, accordéon, voix)
Danses Traditionnelles :     mazurkas, rondes, valses, farandoles, scottishs, bourrées  etc.
Entrée :  6€   -  Buvette   - Parking Médiathèque         
Renseignements : 06 75 97 68 65

Anymal, le premier festival de Rémi Gaillard

On connaît son engagement en faveur de la protection des animaux. Anymal, c'est le nom du festival que Rémi Gaillard lancera les 17 et 19 novembre 2017 au Casino de La grande Motte et le  samedi 18 novembre au Zénith de Montpellier.

L'humoriste montpelliérain sera entouré de nombreuses personnalités du monde artistique, Pierre-Emmanuel Barré, Bigflo et Oli, Boulevard des airs, Cali, Giedré, Gipsy Kings, Maïcee, Guillaume Meurice, Didier Super, Tryo, et Rémi Gaillard seront à l'affiche du festival Anymal.


« La mission principale est de créer des espaces de liberté pour les animaux abandonnés. J’aimerais en finir, notamment, avec l’isolement des chiens en box dans les refuges. Lors de mon enfermement à la SPA de Montpellier, le slogan de mon sponsor était “Libérons-les”. Si ça se trouve, les dirigeants n’ont pas compris qu’il s’agissait des animaux. », déclare Rémi Gaillard.

L'intégralité  des bénéfices sera  reversée à l'association Anymal  récemment créée  par l'activiste de la cause animale.

Billetterie : Tarif et Festival Anymal

Le Cirque de Venise à Sète

 Le Cirque de Venise vous attend sur la place Stalingrad jusqu’au 12 novembre.

          ""Durant deux heures de grand spectacle, nous allons vous faire oublier que nous sommes au 21ème siècle."

Spectacles samedi à 15 h et 18 h avec  accrobaties, serpents, chiens savants, chevaux, contorsionnistes et autres animaux exotiques... Tarifs de 8 à 15 €.