Le Site archéologique de Marinesque de Loupian valorisé

fouiilDSC_0024 (16)François Commeinhes, Président de la Communauté d’agglomération du bassin de Thau, et Alain Vidal, Maire de Loupian et Vice-président de l'agglo délégué à la politique culturelle de valorisation du patrimoine dans les musées et équipements communautaires, se sont rendus ce lundi 31 juillet, à 17 h 30, sur le site archéologique de Marinesque de Loupian, sur lequel le Service Archéologique de la CABT participe à des fouilles.

fouill 1817DSC_0027 (16)

Le site archéologique de Marinesque a été découvert à la fin des années 1980 lors de campagne de prospections pédestres réalisées à proximité du tracé supposé de la voie Domitienne.

C’est la reprise d’une activité minière sur des filons de bauxite dans ce secteur qui a justifié la réalisation d’une intervention archéologique en 2004. Cette opération a été conduite par le Service Régional de l’Archéologie avec la collaboration scientifique du Service archéologie et patrimoine de la CCNBT/CABT. Cependant à la fin de la campagne de 2005, la fouille est interrompue pour des raisons de sécurité.

Suite à l’acquisition des terrains par la mairie de Loupian les fouilles reprennent en 2014 sous la direction de Iouri Bermond (SRA) toujours en partenariat scientifique avec le Service archéologie et patrimoine de la CCNBT/CABT et avec le soutien logistique de l’association Archeofactory.

fouill 18 17DSC_0034 (13)

La fouille concerne une petite implantation tardo-républicaine installée en bordure de la voie Domitienne. Sur ce site l'on peut découvrir un relais routier datant du 1er siècle avant J.-C. installé au bord de la voie publique romaine de l’époque, la voie domitienne, qui reliait l’Italie et l’Espagne, entre Montpellier et Saint Thibéry. Un relais routier, sûrement privé, qui permettait de servir les voyageurs empruntant cette voie, comme le font aujourd’hui nos relais d’aires d’autoroutes.

Les bâtiments situés sur les deux rives de ce cours d’eau appartiennent à un établissement en activité durant le Ier siècle avant J.-C. Il s’agit d’un relai routier, crée sans doute à l’initiative des populations indigènes, qui témoigne de plusieurs phases de réaménagements. Il sera cependant rapidement abandonné (au début du Haut-Empire) en raison notamment des crues répétées du Marinesque.

Sur ce même site, les fouilles ont pu révéler l’évolution, sur 1,5 siècle, de la construction et la reconstruction d’un ponceau (petit pont) permettant le franchissement d’un petit cours d’eau, pour rejoindre les bâtiments du relais, situés sur les deux rives. (Le pont de franchissement du ruisseau du Marinesque) : La fouille a mis en évidence, différentes phases de mises en œuvre du ponceau par les ingénieurs antiques suite à des phénomènes de colmatage du cours d’eau.Ces programmes de fouilles se déroulent pendant l’été avec des étudiants, des bénévoles, des personnes en stage professionnel ainsi que des agents du service Archéologique de la CABT.

fouillDSC_0033 (13)

  Sur ce site ont été trouvés des Objets du quotidien romain: La vaisselle et les amphores du hameau de Marinesque, traduisent l’ouverture des populations rurales aux produits et au mode de vie du monde romain au Ier siècle avant notre ère. les Stylets et Les monnaies traduisent pour leur part la très grande diversité d’approvisionnement des sites ruraux, amplifiée dans le cas du hameau lié de façon étroite à la voie Domitienne.

Les émissions romaines sont évidemment bien présentes avec leurs divisions d’argent et de bronze. Les monnaies de Marseille occupent une place de choix, la proximité du comptoir d’Agathe (Agde) induisant une diffusion soutenue des oboles d’argent mais surtout des petites frappes de bronze. Parmi les monnaies de Gaule du Sud, on trouvera des émissions de Baeterrae (Béziers) mais aussi des Volques arécomiques (Nîmes).

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

voyouIMG_9578

"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

» associations