Faculté de lettres Paul Valéry remodelée

Non, l'illustre poète n'y est pour rien. Mais, celui qui vit le jour à Sète et fut étudiant à Montpellier a donné son nom à la faculté des Lettres et Sciences humaines de celle-ci. Et le campus qui sortit de terre il y a plus d'un demi-siècle s'offre un sérieux lifting et connaîtra une certaine transformation dans deux ans, avec la mise en œuvre du projet "Atrium".

 

Pour l'heure, la belle quinquagénaire soigne son apparence. Le campus Paul Valéry est comme "une des constructions les plus abouties des constructions universitaires de Montpellier des années soixante".

Un peu de nostalgie

Architectes et artistes y ont travaillé de concert : la grande grille d'entrée est due à Vasarely et le mur cyclopéen dû à Albert Dupin a offert aux jeunes et aux moins jeunes le spectacle d'une œuvre singulière, quelque chose comme un grand poème de pierre, d'eau et de verdure. Le campus de cette université fut le premier en France à obtenir le label "Patrimoine du XXème siècle" du ministère de la culture en 2011.

Dans cet organisme, un des centres nerveux était la bibliothèque universitaire. Lorsqu'elle a ouvert en 1966, les étudiants eurent l'heureuse surprise de pouvoir évoluer dans un vaste espace libre qu'un puits de lumière éclairait. Il était dû à l'architecte Philippe Jaulmes qui intégra à la structure un escalier métallique au dessin surprenant et élégant. Et puis vinrent les années 80, le numérique, la disparition des fichiers papier, ainsi que la délimitation d'espaces de travail à vocations distinctes.

 Opération Campus

La BU se fit plus accessible : la documentation en libre accès s'est développée et les chercheurs non universitaires davantage accueillis. Cette ouverture sur le monde va être confirmée concrètement avec le projet "Atrium". Ce projet s'intègre dans l'Opération Campus", plan d'ampleur nationale lancé avant 2012. A Montpellier, sont concernés 5 établissements, 60 000 étudiants, 3 500 enseignants et chercheurs, 25 000 agents administratifs et techniques.

Pour l'université Paul Valéry, il s'agira de mettre en œuvre un projet immobilier et urbain : construction de la nouvelle BU, l'Atrium, dont le site sera desservi par le tram. Elle sera située en proue de campus, à l'orée de la voie Domitienne et la route de Mende afin de tisser un lien fort entre la ville et l'université. Etudiants, enseignants et curieux de savoir seront accueillis dans un bâtiment, nouveau dans son inspiration, mais offrant toujours espace et lumière. Cette lumière méditerranéenne, celle qui inspira Frédéric Bazille, doit être captée par "de larges casquette filantes formant brise soleil et étagère à lumière". Espace, luminosité bien propres à faciliter lecture et concentration. 

Et puis aussi la détente - terrasse sous jardin suspendu au niveau supérieur - rencontres, échanges, convivialité : sont prévus une cafétéria, un auditorium, une salle d'exposition. Comme l'a dit Voltaire, "Bien. Mais il faut cultiver notre jardin". Et ce sera grâce à l'Atrium.

L’agence d’architecture parisienne SCAU, associée à l’agence montpelliéraine Coste Architecture, a été désignée lauréate de l’attribution du marché de maîtrise d’œuvre de ce futur “Learning Center” - bibliothèque universitaire nouvelle génération - de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 en 2016.

Le projet appelé « ATRIUM », dont la livraison est prévue en 2020, est un bâtiment de 15 000 m2 comprenant plusieurs services dont une bibliothèque universitaire, un auditorium, une cafétéria et des services innovants.

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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