Montel le socialiste


Eugène Monel aux côtés de Léon Blum.

Né à Montbazin le 5 juin 1885, dans une famille d'artisans protestante, Eugène Montel était un instituteur, un franc-maçon et un membre du Parti Socialiste Audois. Après le congrès de Tours, il succède à Ernest Ferroul comme secrétaire de la puissante fédération viticole S.F.I.O. de l'Aude où il est élu conseiller général, en 1925, et conseiller municipal de Narbonne. Il permet à Léon Blum battu à la législative de 1928 par Jacques Duclos, de devenir député de Narbonne en 1929, à la suite du décès de Yvan Pélissier, député S.F.I.O. de Narbonne, en lui laissant ce siège vacant d'une circonscription sûre. 

Le collaborateur de Blum 

Devenu son collaborateur personnel local puis parisien, il joue un rôle dans les congrès aux côtés de Vincent Auriol (notamment en réconciliant Blum et Marx Dormoy), puis dans l'entourage direct du président du Conseil du Front populaire en 1936 et 1938. Il fait passer des camions au gouvernement républicain espagnol, puis assure une mission de coordination industrielle pendant la drôle de Guerre. C'est chez son gendre, à Colomiers en Haute-Garonne, qu'il reçoit Léon Blum lors de la débâcle. Vincent Auriol, René Mayer, Jules Moch et de nombreux autres visiteurs socialistes opposés à Pétain y discutent de ce qu'il convient de faire, Roosevelt ayant proposé à Léon Blum de traverser l'Atlantique. Arrêté avec Blum en septembre 1940, Montel est interné par le Régime de Vichy avec Jules Moch, Mandel, et aussi l'avionneur Bloch, futur Marcel Dassault. Il s'évade de Vals-les-Bains où il est interné, et rentre dans la Résistance. 

Le député maire de Colomiers, 
président du Conseil général de Haute-Garonne
 

A la Libération, il est élu maire de Colomiers puis président du Conseil général de la Haute-Garonne remplaçant Vincent Auriol devenu président de l'Assemblée, puis de la République. Il est élu en outre député en 1951. Il s'oppose au retour de De Gaulle en 1958. Il soutient la construction de logements sociaux. Ses contacts politiques et industriels lui permettent alors de lancer à 73 ans un projet de ville nouvelle, planifié par l'architecte Viguier prévoyant pour sa commune alors rurale de passer de 3 500 habitants à 40 000. Constamment réélu jusqu'à son décès en 1966, il joue un rôle important dans la vocation aéronautique de sa commune dont il confie le développement à son adjoint et successeur Alex Raymond. Eugène Montel décède le 21 janvier 1966 à Colomiers. 

Source : www.montbazin.com et pour plus d'information sur : www.memoiredemontbazin.fr 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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