Une capitelle extraordinaire

Elle est cachée depuis des décennies dans les garrigues poussannaises. Protégée par des chênes, entourée d'oliviers, elle n'a certainement pas subi de transformation depuis sa construction.
Il faut dire que ceux qui l'ont bâtie n'ont pas lésiné sur les moyens. Des tonnes de pierres composent ses murs qui ont près de 1m d'épaisseur. Mais vu la taille de cette capitelle qui a un diamètre de plus de 4m, les constructeurs y ont rajouté d'énormes contreforts qui servent aussi à la camoufler.
Avec un porte-à-faux incroyable pour les dalles composant la toiture, il a fallu des spécialistes pour obtenir un résultat aussi parfait et de plus, stable. Si on la trouve au nord du territoire communal, son ouverture est elle située vers le sud.
Utilisée par des bergers ou par des ouvriers agricoles qui s'y protégeaient de la chaleur l'été ou du froid, l'hiver, l'on pouvait y faire du feu et s'y retrouver à plus d'une dizaine.
Pas de lézardes sur les parois de la capitelle dont la disposition des pierres rappelle celle de certaines constructions grecques.
Avec des niches pour ranger les outils, cette capitelle dont la structure a été réfléchie, est une référence dans notre patrimoine local.

J.-M P

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

voyouIMG_9578

"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

» associations