Histoire de Sète

Sete 1666

Un livre sur Sète de grande qualité avec une iconographie originale qui change de tout ce qu’on voit habituellement sur Sète. Un ouvrage que tout amoureux de Sète voudra posséder. 


Le livre "Sète 1966, imaginer un port, faire naîte une ville" sera présenté et dédicacé par ses auteurs à l'occasion d'Escale à Sète

- Le vendredi 25 mars à l’Echappée Belle à 18.30 avec une expo
- Le samedi 26 mars au Bar du Plateau à 18.30 en musique
- Le dimanche 27 mars à l’Office de tourisme de Sète à 11.30
- Le dimanche 27 mars aux Puces Marines de Frontignan

Djinn & Christophe Naigeon
FOXTROT LIVRES
16 rue Garenne - 34200 Sète
06 09 02 68 85 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un projet de plan de ville "au carré" qui - heureusement, n’a pas été réalisée…

plan du Cap de Cette et de la jetée proposée pour en faire un port

Les Joutes à la Une

C’était le 19 Mars 1905 : le Petit Journal consacrait sa Une aux joutes sétoises.  Déjà un coup de pub à nos traditions au niveau national sur un journal à gros tirages. On remarquera que les tintaines étaient plus hautes et que les musiciens n’étaient pas très bien installés…

Les salins de Villeroy

Aujourd’hui transformés en zone résidentielle, les salins de Villeroy produisaient du sel marin jusqu’en 1960. Une activité qui procura du travail à de nombreux sétois et fit la prospérité des Salins du Midi.

Basseler le Poufre !

Comment basseler le Poufre avant de le déguster ? Voici comment opéraient les sétois avant l'invention du congélateur qui évite désormais de basseler, c'est à dire d'attendrir le mollusque.

L'Esplanade en 1900

 La Place Aristide Briand s'appelait la Promenade en 1900. Plus tard elle devint l'Esplanade puis, apres la guerre de 14-18 la place Aristide Briand. Le kiosque Franke, don d'un riche négociant suisse, y trônait déjà. Et les rangées de platanes y procuraient une ombre appréciée l'été.

La Manif des viticulteurs

 En parcourant le net, j'ai trouvé un article de Thau Info sur les incidents à Sète en 1970 à la suite d'une manifestation de viticulteurs. Ayant 13 ans et habitant rue Pierre Brossolette (quai inférieur), j'ai pu suivre dans leur intégralité les événements au niveau du Pont de la Savonnerie et de la Marine par la suite. Je pense qu'il y avait bien plus de 25 000 manifestants ce jour là, puisque divers cortèges s'étaient formés dans la ville partant de la gare vers le centre ville. Les premiers incidents semblant avoir eu lieu près de la gare où de nombreux viticulteurs étaient présents dont des Audois.

Au niveau du Pont de la Savonnerie, les CRS étaient non casqués sur le pont quand le cortège de viticulteurs est arrivé, les premiers jets de projectiles ont eu lieu en début d'après-midi (peut-être avant 14 heures), un CRS a été blessé à la tête, et les autres CRS se sont alors casqués. Les premiers tirs de gaz lacrymogènes ont eu lieu, les tireurs visant la façade de la petite rue du bar "les deux ramiers", les grenades tombant aux abords de la Grand'rue faisant reculer manifestants et curieux dans un même élan. Par la suite les CRS ont avancé légèrement mais les tirs étaient tendus, les grenades dépassant la place de la Mairie, les tireurs étant à l'angle du bar "les deux ramiers". Effectivement il y avait d'autres personnes que des viticulteurs qui harcelaient les CRS mais pas en grand nombre, ils étaient maladroits et peu expérimentés surtout dans le jet du cocktail Molotov.
Les problèmes sont venus de ces jeunes apprentis révolutionnaires qui ont envoyé un engin incendiaire sur un chalutier et d'une manifestation d'ambulanciers avec sirènes hurlantes qui ont mis un sacré bazar dans une atmosphère délirante. Entre temps avec mes amis nous avions changé de position et nous étions sur le balcon d'un copain qui donnait sur la marine. Le paroxysme a été atteint quand un vieux monsieur est sorti sur son balcon qui donnait sur la marine avec un revolver à la main, menaçant les personnes qui se trouvaient sur le quai.
Pour terminer, ce n'est pas essentiellement André LUBRANO qui est intervenu mais les membres du Conseil Municipal de Sète dans son ensemble pour faire cesser les hostilités.
Pour ma part, avec mes copains en fin d'après-midi on a passé le Pont de la Savonnerie et son cordon de CRS pour aller jouer au "LYNX", malgré notre âge ils nous ont demandé de montrer nos mains pour vérifier si on n'avait pas jeter de projectiles qui les auraient noircies.
Voilà un retour dans le passé de 45 ans qui malgré certainement quelques inexactitudes semble correspondre au récit d'un témoin oculaire.
Henri LOISON

Voiliers dans Cette

Pas encore de cargos en 1867 mais plein de voiliers dans le port de Cette. Un avant gout d’Escale à Sète…

St Clair désert

Le Fort du Semaphore vu à l’époque où St Clair était désert et en tous cas très peu habité. Seules quelques baraquettes d’ici et là. L’urbanisation ne commença qu’après la guerre et aujourd’hui la même vue regorgerait de bâtiments et de villas.

Sète par Honoré Roques

 

Entre les deux guerres, Honoré Roques fut le peintre des paysages sétois. Le Musée Paul Valéry possède de nombreuses œuvres, toutes consacrées à Sète.

Les poissonnières

C’est sur le quai de la Consigne, à l’arrivée des bateaux, que les femmes de pêcheurs vendaient leurs poissons. Un Marché aux poissons fut ensuite édifié sur le quai de la Marine et en 1960 fut construite l’actuelle Criée.

Sète la Singulière
par Louis Bernard Robitaille

« Île singulière » a écrit Paul Valéry de sa ville natale. Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, une boule de calcaire couverte de pins et entourée de sables marécageux, qui servait de refuge aux pêcheurs et aux corsaires. Son accès y était malaisé, par terre ou par mer. Il fallut la décision de Louis XIV et de grands travaux d'aménagement pour que soit créé de toutes pièces en juillet 1666 ce nouveau port de mer qui avait vocation à desservir les États de Languedoc. Mais la seconde et véritable naissance de la ville date de l arrivée du chemin de fer en 1839 qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l'activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. La vraie nature de Sète qu on appela généralement Cette jusqu en janvier 1928 est donc celle d'une ville du 19e siècle. Une ville de canaux et d'îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal. Un port de commerce où venaient s'amarrer de grands voiliers puis des cargos venus du monde entier. La bourgeoisie se composait de grands négociants souvent protestants et originaires du nord de l'Europe. Sa tonnellerie, qui employa jusqu à mille artisans à la fin du 19e siècle, fut la plus importante au monde. Ville de dockers et de commerçants, Sète fut et resta une ville fiévreuse, traversée par les passions politiques et l'effervescence d'une vraie culture populaire qui s'exprimait au théâtre de la Grand Rue ou au travers de la littérature de « baraquette  ». » Amazon

Ouvrage sur l'histoire de Sète

Sète la Singulière

« Île singulière » a écrit Paul Valéry de sa ville natale. Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, une boule de calcaire couverte de pins et entourée de sables marécageux, qui servait de refuge aux pêcheurs et aux corsaires. Son accès y était malaisé, par terre ou par mer. Il fallut la décision de Louis XIV et de grands travaux d'aménagement pour que soit créé de toutes pièces en juillet 1666 ce nouveau port de mer qui avait vocation à desservir les États de Languedoc. Mais la seconde et véritable naissance de la ville date de l arrivée du chemin de fer en 1839 qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l'activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. La vraie nature de Sète qu on appela généralement Cette jusqu en janvier 1928 est donc celle d'une ville du 19e siècle. Une ville de canaux et d'îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal. Un port de commerce où venaient s'amarrer de grands voiliers puis des cargos venus du monde entier. La bourgeoisie se composait de grands négociants souvent protestants et originaires du nord de l'Europe. Sa tonnellerie, qui employa jusqu à mille artisans à la fin du 19e siècle, fut la plus importante au monde. Ville de dockers et de commerçants, Sète fut et resta une ville fiévreuse, traversée par les passions politiques et l'effervescence d'une vraie culture populaire qui s'exprimait au théâtre de la Grand Rue ou au travers de la littérature de « baraquette  ». » Amazon

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

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