Vincent Stento et ses souvenirs de jouteur

Interrogé lors du repas, devenu une tradition, du lundi de la Saint Louis à La Pointe-Courte à Sète, Vincent Stento nous livre quelques souvenirs.
Il se souvient de sa jeunesse quand enfant il imitait les adultes et qu'il joutait contre ses petits camarades sur une caisse à poissons le long des trottoirs sètois.
Il a en fait commencé réellement à jouter assez tardivement, à ses 23 ans, lors de fêtes de quartier et de fêtes de la ville. Il a alors signé à la Lance Sportive Sétoise. En ce temps là il était fréquent de ne faire que 4 ou 5 tournois par an, ce qui n'a rien à voir avec les pratiques actuelles.
Jadis à Sète comme ailleurs le premier tournoi se faisait vers 19 ou 20 ans au moment du conseil de révision.
En 1977 Vincent Stento a eu l'idée de créer une école de joute. L'école prenait les gamins vers 8/9 ans et elle a remporté un grand succès avec près de 100 enfants inscrits.

Dans cet entretien il exprime sa façon de voir les joutes. Le tout est illustré par des images de la finale de la Saint Louis 2002 qui a vu la victoire ex-aequo d'Aurélien Evangélisti et de Mickaël Arnau.
Il a lui-même fait partie des vainqueurs de la Saint Louis en 1973 et il en garde un souvenir inoubliable.

 

Un film de « Fenêtre sur le sud »

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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