René Le Bail

la passion des pavois

René est un ancien jouteur et il a commencé les tournois en 1976 à la création de l'école de joute de la Marine. Depuis, il a cessé de « combattre » sur la tintaine.
Avec sa passion pour les joutes et vu son temps désormais libre il a eu cette idée de faire des pavois, pour faire plaisir aux gens et pour que le « patrimoine sétois ne s'efface pas, qu'il continue à vivre ». En fait il reste peu de monde qui fabrique des pavois. Depuis le lancement de son activité-passion il a eu un certain « succès » d'estime et il est récompensé quand il voit un petit jouteur recevoir un pavois et qu'il voit ses yeux briller, qu'il le sent heureux. Il aime en offrir aux enfants pour la Noël. Il n'a commencé à créer ses pavois que depuis deux ans. Screen Shot 08-13-16 at 04.21 PM
Il réalise ses pavois en pin. Il a mis un certain temps à fabriquer ses gabarits. Mais désormais il peut faire toutes les tailles traditionnelles Il s'est équipé de tout un petit matériel nécessaire pour le travail du bois.
Les petits pavois seront mis entre les mains des jeunes jouteurs en première année de joute. En fonction de l'âge et surtout du poids, les dimensions des pavois vont naturellement évoluer, ainsi que l'épaisseur du bois.
Son petit atelier, qu'il va agrandir, recèle des « trésors », des ébauches de pavois dont le bois sèche et qui, un prochain jour, iront, pour certains, décorer un dessus de cheminée, comme ces « pavois d'honneur » qu'il fabrique pour des amis.
René Le Bail est heureux que le pavois ait cette destinée. Lui qui a connu la maladie à travers les souffrances de son frère Alain emporté, à l'âge de 20 ans, par « cette putain de maladie », comme il le dit. En les réalisant, il a une pensée pour son frère qui lui aussi en faisait de tout petits dans les années 80.

Outre ces pavois de tournoi, il a commencé aussi à créer des pavois de décoration, qu'il fait à la demande pour des gens qui veulent comme une photo de famille mais sur un pavois. Ce fut le cas pour des mariages, des naissances...
Il a aussi commencé à créer des pavois représentant les quartiers de Sète, le Môle, le Souras-Bas, la Corniche, à l'aide de photos anciennes. L'idée de départ était pour lui de faire des pavois de joute peints mais son handicap c'est qu'il pense ne pas savoir peindre. Il a donc eu cette idée d'utiliser de vieilles photos de jadis. Son but c'est d'en créer sept et il pense pouvoir y arriver.
Depuis l'an dernier, aidé par son fils car il souffre de problèmes de dos, il décline des pavois qui sont personnalisables. Et il a amélioré sa technique en les imprimant à Mèze selon les demandes des clients.Screen Shot 08-13-16 at 04.19 PM  Ces pavois prennent alors toutes les directions, de Limoges à la Guadeloupe, du Canada à Monaco. S'il s'occupe de la peinture, de l'assemblage et de l'impression, il innove aussi en ayant créé des pavois à Leds, fin 2015 pour "Escales à Sète". Mais il peut aussi répondre à des demandes particulières en témoigne les boîtes à Ricard dont l'une d'entre-elles a été offerte au PDG de Ricard Monde.
S'il désire vendre des pavois et répondre à la demande toute l'année, sa passion vient aussi du fait qu'il souhaite promouvoir les Joutes languedociennes dans le Monde Entier.
Il en aura l'occasion durant la Saint Louis. S'il a imprimé la photo de la Saint Louis sur "un bout de bois en forme de pavois" (Précise René), il réalisera des pavois uniquement avec l'image, et cela avec l'autorisation de la Ville de Sète, en collaboration avec l'artiste, Mr Christopher Dombres. Vous pourrez alors, pour les découvrir, retrouver René à "La boutique du Pavois", derrière la tribune officielle des Joutes, pour la Saint Louis. Inauguration de la boutique le jeudi 18 août à 20 h. (06.48.09.31.99)

                                                                                         Jean-Marc Roger et Jean-Marie Philipon

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

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