Pierre François

Pierre François (1935 - 2007)

 

Pierre François est né en 1935 à Sète.

Une enfance passée, avec ses quatre frères, entre la rue Lazare- Carnot, les divers quais sétois à regarder partir tous les bateaux, observer les artisans dans leurs ateliers ouverts sur la rue, aller au cinéma et peindre des portes avec de l’eau.
Une adolescence de rencontres, l’amitié indéfectible de l’écrivain occitan Yves Rouquette.

Parti pour Paris, il y travaille pour la presse et le cinéma, mais il revient définitivement à Sète en 1960 pour l’amour d’une jeune femme et la lumière de sa ville natale.

Sauf qu’il faut vivre. Il devient successivement ostréiculteur, vendeur de machines à coudre, il assiste les plongeurs et scaphandriers et surtout « peintre du dimanche », c’est-à-dire qu’il ne cessera jamais de peindre.

Affiches, livres, décors et costumes de théâtre, expositions personnelles … Son oeuvre, dans cette multitude de formes, sans oublier un art postal pléthorique, s’est construite au fil des ans, cohérente, enracinée, enrichie par ses « admirations » pour Léger, Dufy, Klee, Picasso, Dubuffet… et les dessins de la grotte de Lascaux qu’il avait visitée plusieurs fois.


Au Musée, il préside le concours de dessins d’enfants de Midi Libre. Le jury, de g à dr : André Freises, Bernard Barraillé, Jean-Pierre Le Bail, Pierre.

« Il peignait du côté de l’homme du commun aux prises avec l’histoire, se plaçant hors du temps et au centre du temps, ne disant rien d’autre que ce que l’oeuvre peinte exprime : la joie et l’inquiétude, l’horreur et l’espérance, la volupté des corps comblés, la splendeur et la misère de la civilisation technicienne, le chant du monde en toutes saisons » écrivait Yves Rouquette en lui rendant hommage. Car Pierre François venait de nous quitter. C’était le 14 février 2007. 



Une vidéo reportage de Gérard Corporon pour l'exposition rétrospective à la Galerie Plurielle 2
   le port de Sète, son avant-dernier tableau

La Fratrie François en 1970. De g à dr : Pierre, Robert, Jean-Jacques, Charly et Jean-Claude.

« Les frères François, c’est ainsi qu’on nous toujours appelés, ce dont je suis fier comme je le suis d’être ton frère. Cinq frères, c’est comme les cinq doigts de la main. Aujourd’hui, la vie nous prive du majeur mais pas de son empreinte. Salut frangin, salut l’artiste ». - Jean-Claude François


lors de son expo à Poussan devant sa toile « Pierrot fou de Godard »




Pierre François (à gauche)
tout en blanc pour la St Louis 

Assiete de Pierre François

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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