PATRIMOINE

Journées Européennes du Patrimoine Sète agglopole Méditerranée

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MUSEE ETHNOGRAPHIQUE ETANG DE THAU A BOUZIGUES:

Conférence et regards croisés sur les ports de l'Etang de Thau et plus spécifiquement ceux de Bouzigues avec Pierre Bras historien et le capitaine du port. Organisé par les amis du musée de l'Etang de Thau.L'évènement sera filmé afin de garder une trace consultable sur le site "Vivre avec l'étang".

Samedi 15 et dimanche 16 septembre à 14h30 (rdv devant le musée). Réservation au 04.67.78.33.57 (places limitées).

Visite libre du musée tout le week-end de 10h à 12h et de 14h à 18h.

MUSEE GALLO-ROMAIN VILLA LOUPIAN :

Conférence théâtralisée "Eclats de verre : du rififi dans l'étang de Thau" par Laurence Serra, docteur en archéologie et Patricia Naegele, agrégée de lettres classiques (SRASSMF).
Samedi 15 septembre à 16h - Entrée libre (dans la limite des places disponibles).
Renseignement au 04.67.18.68.18

Visite libre du musée et du site archéologique (mosaïques) tout le week-end de 10h à 12h et de 14h à 18h.

JARDIN ANTIQUE MEDITERRANEEN A BALARUC-LES-BAINS :

Spectacle "L'heure des Saveurs" par Marie Lamothe et Delphine Nappée de la compagnie de l'Empreinte. Duo de conte/parole en langue des signes.
Samedi 15 septembre à 18h30. Entrée libre
Renseignement au 04.67.46.47.92

Visite libre d'un jardin aux sept ambiances tout le week-end de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Dernière entrée aux musées et jardin 1h avant la fermeture.
Programme sur www.patrimoine.agglopole.fr

Les joutes, un sport, une tradition, un patrimoine

La Joute nautique de méthode languedocienne est un sport pratiqué dans les villes de l'Aude (Port-la-Nouvelle, Narbonne), l’Hérault (Béziers, Agde, Marseillan, Mèze, Balaruc, Frontignan, Sète, Palavas) et dans une ville du Gard (Le Grau-du-Roi).

La méthode languedocienne est l'une des cinq variantes de joute nautique reconnues par la Fédération française de joute et de sauvetage nautique.

 

Cette pratique est aujourd'hui inscrite à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France, depuis 2012.

Deux barques lourdes, l'une dite « la rouge », l'autre dite « la bleue », sont propulsées par huit à dix rameurs et guidées par deux barreurs, les « timoniers patrons ».

 

Jouteurs à Sète (c) Service Communication Ville de SèteLes compétiteurs appelés « jouteurs » sont positionnés sur une plate-forme se situant à près de trois mètres de l'eau, à l'extrémité de chaque barque. Cette plate-forme porte le nom de tintaine. Sur la partie basse de la tintaine, se tiennent les jouteurs des prochaines joutes.

Les deux barques font alors face, se propulsant l'une vers l'autre, jusqu'à l'impact final. Au moment de l'assaut, les deux bateaux se frôlent par la droite pour permettre aux jouteurs de réaliser "la passe". Munis de leur lance et du pavois, l'objectif du jouteur est de faire tomber son adversaire à l'eau. Le vainqueur est celui qui reste en place sur la tintaine après la passe. Un jury juge de la régularité des passes et distribue des avertissements.

Après le troisième avertissement, un jouteur est disqualifié. Une faute classique est de laisser filer la lance (pour amortir le choc) jusqu'à la première garde (valant un avertissement) ou jusqu'à la seconde « garde » (entraînant une disqualification) (les gardes sont des marques sur la lance). gardeCaptureParmi les autres fautes donnant lieu à un avertissement ou une disqualification, on trouve : laisser tomber sa lance ou son pavois, s'appuyer avec son pavois sur la tintaine, frapper le pavois de l'adversaire dans une zone non réglementaire, avoir une mauvaise tenue du pavois, soulever son pavois pour faire glisser la lance de son adversaire et éviter sa poussée, etc. Si les deux jouteurs tombent à l'eau, ils sont disqualifiés tous les deux (faire un « bouquet », dans le vocabulaire des jouteurs). Un jouteur tombé à l'eau peut être requalifié par le jury, si son adversaire a commis une grosse faute ou si sa lance s'est brisée. Les jouteurs ayant tombé trois adversaires sont qualifiés pour la phase finale (les « revanches »). Dans la phase finale, chaque jouteur doit tomber un adversaire pour pouvoir continuer, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que deux jouteurs non tombés à l'eau. Dans l'affrontement final, si les deux jouteurs tombent à l'eau, est déclaré vainqueur du tournoi, le jouteur ayant touché l'eau en dernier.

Pour la sécurité des jouteurs (les lances sont équipées à une extrémité de trois dents en fer), le respect du règlement doit être strictement observé. Malgré cela, certains accidents sérieux arrivent quelques fois. L'état des pavois après l'affrontement traduit la violence des chocs. Certaines lances se brisent au moment du contact.

Un jouteur en position est en fente-avant. Il n'y a pas de position de grand écart en joutes languedociennes. C'est une joute en force, d'autant que le jouteur porte un (très) lourd pavois (bouclier) de 70 cm de haut pour 40 cm de largeur et une lance de 2,80 m de l'autre main. Avant 1920, les pavois étaient encore plus grands (20 cm de hauteur en plus) et plus lourds. (Source Wikipédia)

Une tenue intégralement blanche est obligatoire pour tous jouteurs, ainsi que le port des chaussettes (blanches).

La musique est omniprésente à l'occasion de joutes languedociennes. Une pena est toujours chargée de ponctuer les exploits des jouteurs, tandis que les rameurs ont droit à deux musiciens embarqués, un hautbois traditionnel du languedoc et un tambour (appelé tambornet), assis à la proue de chaque barque. Ils donnent la cadence aux rameurs.garde22Capture

Disqualifications

Le jouteur est disqualifié quand :

  • il tombe à l'eau
  • il s'appuie avec le pavois sur son plancher, touche son plancher de la main, du genou ou toute partie du corps
  • il met le pied sur la planche dite « de devant »
  • il frappe en dehors de la demi-surface centrale autorisée
  • il laisse tomber son pavois ou sa lance
  • il abandonne la tintaine sans autorisation du jury
  • il provoque volontairement la chute de son adversaire « en avant »
  • il ne tient pas la base de sa lance sous le bras (lance courte)
  • il passe la deuxième garde ; la couleur de la lance (bleue ou rouge) doit être visible derrière la main
  • il pratique une joute dangereuse
  • il reçoit un deuxième avertissement
  • le jouteur qui fera double frappe (exercer deux poussées sur le pavois en décollant sa lance)
  • le jouteur qui rattrapera son pavois par la corde. Si son adversaire commet une faute disqualificative ou tombe à l'eau, ce dernier n'est pas autorisé à rejouter
  • le jouteur qui frappera entre les deux retenants du haut ou du bas
  • le jouteur qui frappera sur les retenants externes du haut ou du bas

    L'épreuve reine est le fameux tournoi de joutes de la Saint-Louis à Sète autour du 25 août (depuis 1743), mais un championnat de France (depuis 1941) et une Coupe de France (depuis 1962) existent également dans quatre catégories de poids et d'âge : lourds, moyens, seniors et juniors. Autre épreuve importante : le Championnat de Ligue. Des points sont attribués aux jouteurs en fonction de leurs résultats, lors des tournois organisés par les 17 sociétés languedociennes. Les jouteurs languedociens représentent un quart des licenciés en France.

    Pendant longtemps, contrairement aux autres formes de joutes, il n'y avait pas de classement par équipes en joutes languedociennes. Seul le jouteur individuel était couronné. Aujourd'hui chaque fin de saison, sont décernés avec les prix individuels, le prix de la meilleure société en nombre de points, par catégorie(4) et toutes catégories confondues(1). La Ligue du Languedoc est affiliée à la FFSJN depuis 1974. Sète tient une place centrale avec plus de sept sociétés plus une société-école de joutes pour cette seule ville. Toutes méthodes de joutes confondues, Sète est un cas unique.

    La compétition la plus importante, sorte de championnat du monde non officiel de la discipline (selon les Sétois), est le Grand Prix de la Saint-Louis à Sète fin août, le long du Canal royal. C'est un tournoi où les joueurs participent sur invitation de la mairie de Sète, ils ne sont pas libres d'y participer d'eux-mêmes.

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    Chaque année, le vainqueur reçoit un pavois décoré par un artiste de la région, sélectionné après un concours. La fête se déroule aujourd'hui sur six ou sept jours. Jusqu'au dimanche se déroulent les tournois locaux de la fête. Le lundi de la Saint-Louis a lieu le tournoi régional des lourds et la remise du pavois.Ecole des joutes à Sète (c) Service Communication Ville de Sète

  • En savoir plus sur http://www.joutes-languedociennes.com/

Hérault : 2000 Ans d'Histoire

Cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition réalisée en 2016 au Domaine départemental Pierresvives à Montpellier par les Archives départementales de l'Hérault sous la direction de Sylvie Desachy, est l’occasion d’appréhender l’histoire de l’Hérault et de découvrir des trésors conservés aux Archives départementales, cet héritage insoupçonné du département et des Héraultais.



Hérault. 2000 Ans d'Histoire

208 PAGES - Editions Un Autre Reg’Art – 25€
Ouvrage en vente à l'accueil de pierresvives,
ou en ligne chez Amazon ou chez Un Autre Reg’Art

 

 

Hérault. 2000 Ans d'Histoire

L'Hérault fait partie du grand amphithéâtre régional tourné vers la Méditerranée et organisé en paliers successifs : la montagne, les garrigues, les plaines. Mais cette vision schématique ne suffit pas à recouvrir la réalité des paysages du département. Il faut aussi compter sur ceux modelés par les hommes. Car l Hérault c est aussi une terre de passage et d échanges, dont témoignent non seulement les infrastructures, d hier et aujourd hui, routes, ponts, canaux,..., mais aussi les lieux symboliques de culture, les universités prestigieuses, l organisation de la vie civile et administrative, les traditions populaires et la vie économique. La Méditerranée, comprise comme un espace non seulement naturel mais politique, social et culturel, a façonné l histoire du département au même titre que son identité méridionale. Si l on en croit les documents d archives, la Méditerranée imprègne toute l histoire locale ; et c est tout naturellement que s y rencontrent, au fil des pages, des marchands vénitiens ou du Levant, des sultans, un juriste de Bologne, un médecin de Salerne, un pèlerin japonais, des juifs de Majorque, un géographe catalan, ... un éléphant ! Cet ouvrage, publié à l occasion de l exposition réalisée au Domaine Pierresvives à Montpellier par les Archives départementales de l'Hérault est l occasion d appréhender l histoire de l Hérault sous un angle certes évident mais peu étudié en tant que tel et de découvrir des trésors conservés aux Archives départementales, cet héritage insoupçonné du département et des Héraultais. Documents d archives du ixe au xxe siècles, objets, tableaux, photographies issus des collections du département comme d institutions étrangères, nationales ou locales (Archives nationales de France, Musée du Prato en Italie, Universités de Bâle, de Padoue, Montpellier, musée Médard de Lunel...) témoignent d une histoire riche et passionnante, miroir d un destin local dans une dimension nationale et internationale : ils sont le reflet de l histoire administrative du territoire, de sa géographie et de ses paysages, naturels et aménagés, de ses traditions de commerce et d échanges tant matériels que spirituels et intellectuels. » disponible en ligne chez Amazon

La Monédière à Bessan, un habitat gaulois fortifié

Un site de première importance

Installé sur un promontoire dominant d’une dizaine de mètres la plaine de l’Hérault, le site de La Monédière est le siège d’un important habitat de la fin du premier âge du Fer. Occupé sans discontinuité entre le début du VIe siècle et la fin du Ve siècle avant notre ère, son émergence et son essor s’inscrivent dans un contexte marqué par le développement du commerce méditerranéen en Gaule méridionale.

Probable point de rupture de charge pour les embarcations remontant le fleuve depuis son embouchure, distante d’à peine 6 km, il bénéficie d’une position géographique très favorable, lui permettant de capter les marchandises acheminées depuis la mer par les négociants méditerranéens (Grecs, Etrusques) et d’assurer leur redistribution vers l’arrière-pays gaulois. Véritable pivot économique, il s’érige comme un centre majeur de la région, ayant pu accueillir, aux côtés des autochtones, des individus d’origine grecque.

Une agglomération protohistorique bien structurée

Les habitations absidiales de l’âge du Fer.

D’une étendue de près de 4 hectares, l’établissement est retranché, au moins dès la seconde moitié du VIe siècle avant notre ère, derrière une puissante fortification constituée d’une imposante enceinte fossoyée, large de 10 m et profonde de plus de 4 m, doublée d’une muraille à soubassement en pierre et à élévation en briques crues.

Le système défensif suit un tracé orthogonal sur lequel est calquée l’orientation de la plupart des habitations. Ce canevas urbain, totalement original en milieu indigène, sous-tend l’existence d’un programme de construction bien planifié, reflet d’une communauté suffisamment structurée pour adopter et respecter un schéma d’organisation préétabli.

En l’espace de 200 ans, l’habitat voit se succéder sans interruption chronologique sept phases d’occupation, parfois entrecoupées d’épisodes de destruction par le feu.

Ces phases de réaménagement s’individualisent notamment par la mise en œuvre de formes architecturales spécifiques, donnant naissance à des habitations tantôt absidiales tantôt rectangulaires.

S’exprimant sur un laps de temps relativement court, cette alternance de plans, pour laquelle on ne connaît pas d’exemple comparable dans le Midi de la France, résulte vraisemblablement de mécanismes d’ordre socioculturel dont l’existence souligne un peu plus la singularité de La Monédière.

 

La tombe d’un nouveau-né enterré dans l’habitat gaulois.

Un abandon ritualisé ?

Intervenant vers 425 avant notre ère, l’abandon du site s’accompagne d’un démantèlement méthodique de la muraille, dont les éléments sont basculés dans le fossé défensif qui est alors en grande partie comblé.

Précédant de peu cet évènement, les reliefs d’un important banquet sont déversés à l’intérieur d’une gigantesque fosse, atteignant près de 17 m de diamètre et 6 m de profondeur, implantée au sein même de l’habitat. Ces restes sont représentés par des restes de viande, se rapportant essentiellement à du bœuf, ainsi que par une très grande quantité d’amphores vinaires accompagnées de récipients pour certains complets voire intacts, principalement dédiés à la préparation, au service et à la consommation du vin. Leur présence suppose la participation de nombreux convives, dont une partie pourrait être en partie allochtone ainsi que le suggèrent les affinités qu’offrent ces dépôts avec certaines pratiques de commensalité à caractère rituel observées dans le monde grec.

Ces vestiges pour le moins exceptionnels laissent envisager une cérémonie de clôture du site impliquant l’ensemble de la communauté, dont une composante a pu se déplacer et s’établir dans la colonie d’Agathé (Agde) qui est précisément fondée à cette époque par les Grecs de Marseille.

De la préhistoire à l’Antiquité

La citerne d’époque romaine.

Dans le courant du IIe siècle avant notre ère, le site de La Monédière est réinvesti. Cette nouvelle occupation, qui perdure plusieurs siècles, semble prendre la forme d’un établissement plus modeste qu’auparavant, abritant un complexe thermal auquel pourrait être associée une citerne remarquablement bien conservée. Avec cet ensemble fonctionnent une voie carrossable ainsi qu’une petite nécropole à inhumation.

Les recherches récentes ont également permis de mettre pour la première fois en évidence une occupation beaucoup plus ancienne, attribuable au Néolithique final (entre 3000 et 2500 avant notre ère). Ces vestiges préhistoriques correspondent à des trous de poteaux pouvant marquer l’emplacement de bâtiments et à des niveaux de sol jonchés de vases fragmentés, d’ossements d’animaux et d’éclats de silex, témoignant d’activités de type domestique. Ils se rapportent à un petit habitat localisé à la pointe méridionale du promontoire.

La présence de ce dernier montre à quel point le site de La Monédière constituait, dès la Préhistoire, un lieu d’installation privilégié.

Les fouilles programmées actuelles

Fouilles 2018.

Depuis 2017, le site de La Monédière fait l’objet de fouilles archéologiques programmées, impliquant des universitaires, des chercheurs du CNRS et des archéologues de collectivités territoriales, encadrant chaque été des étudiants bénévoles issus d’université françaises et étrangères.

Deux principales zones de fouille, d’une surface totale de près de 600 m2, ont été investies. Elles permettent d’étudier l’ensemble des différentes périodes d’occupation du site.

Texte et photos : Alexandre Beylier.

Visite guidée d'Agde

 

En compagnie d’un guide conférencier, venez découvrir aux détours des ruelles le riche patrimoine agathois tels que les remparts, la cathédrale Saint Etienne, les quais de la ville, tous les samedis de l'été.

> samedi 10H00

> Îlot Molière, Office de Tourisme d’Agde

> tarif : 6€ -  réduit : 4 €

> renseignements : Mission Patrimoine Littoral 06 45 82 46 14

Abbaye St Félix de Montceau, le programme des animations 2018

 

Samedi 08 SEPTEMBRE :

CONCERT CHANTS SACRES(Badjans et Mantras)avec CLAUDE BRAME. 19 hparcours méditatif sonore autour de l'abbaye / 20 h repas tiré de votre sac.

.21 Concert Claude Brame.

Apportez votre repas, coussins, plaid, lampe de poche. Tarif 15 €

(Supplément Nuit et petit déjeuner 5€ - Réservation obligatoire pour la nuit au 06 03 08 25 97 )

 Dimanche 16 SEPTEMBRE10h à 18h JOURNEE DU PATRIMOINE

  • Exposants artisanaux, expositions de photos de l’Abbaye, stand de l’Abbaye.

. 11h et 16h : Visites guidées poétiques Tarif 1€ (s’inscrire au stand de l’Abbaye dans l’église)

. 17hCONFERENCE : « LES DRUIDES ».(Participation libre au chapeau)

Une journée consacrée au chantier de fouilles de Lattara

 

Point de mire du littoral héraultais, la cité portuaire antique Lattara fait l'objet d'une journée particulière mercredi 18 juillet 2018.

Toute la journée, les équipes archéologiques du laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes (CNRS, UMR 5140) présentent le résultat des fouilles en cours. Spectacle de saynètes et démonstrations musicales lors des ateliers de Gallia Musica en lien avec l'Antiquité sont aussi au programme à l'occasion de cette mise à l'honneur du site archéologique.

Faites des fouilles ! Visite du chantier de fouilles, de 9h à 12h et de 16h à 18h.
Depuis plus de trente ans les fouilles programmées, menées par le laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes (CNRS, UMR 5140), se succèdent sur le site archéologique de Lattara. L’équipe de fouille vous accueille sur le chantier estival pour vous présenter les résultats de la campagne 2018 qui poursuit l’exploration de la zone portuaire d’époque romaine.

Le musée vous propose également l'occasion d'écouter "La lyre d’Apollon", des contes musicaux de la compagnie Galates, entre 10h et 12h et entre 16h et 18h.

Adaptation de textes mythologiques, cette création comprend plusieurs récits : l’invention de la lyre par Hermès, celle de la syrinx par le dieu Pan ou celle de l’aulos - double flûte - par Athéna, la joute musicale entre Apollon et Marsyas.
Tantôt comique, truculent, voire tragique, ce spectacle tout public, adapté à notre écoute moderne, n'en demeure pas moins une belle leçon philosophique témoignant de la créativité et de l'ingéniosité des Anciens.
Présentation de 4 contes en alternance avec une démonstration d’instruments de musique antique

Évocation de la musique antique, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Présentation des instruments de musique de l’Antiquité gréco-romaine.
Véritable voyage dans le temps et les sonorités, le public découvrira les instruments et les ambiances musicales des anciens peuples de l'Antiquité grecs et romains.
Présentation en alternance avec les contes musicaux de la Lyre d’Apollon ; en continu de 14h à 16h.

Venez nombreux ! 
Entrée libre | Tout public

Découvrez la perle noire d'Agde

Le mardi soir venez découvrir Agde, la Perle Noire de la Méditerranée !
Son Patrimoine et ses Métiers d'Art vous seront dévoilés, en partenariat avec le Pôle Patrimoine Littoral de l'Office de tourisme Cap d'Agde Méditerranée et les Métiers d'Art de la Communauté d'Agglomération.

> Informations/Réservations au 04 67 26 94 12 (nombre de places limité)
> Gratuit
> Mardi 18h30
> Rendez-vous devant l'Office de tourisme d'Agde  

L’ouverture de la Mirondela

 

Ce dimanche 1er juillet, à l’occasion de l’ouverture officielle de la 52e édition de la Mirondela dels Arts, événement culturel majeur de la cité de Molière, l’Âne de Bessan accompagnera le Poulain de Pézenas et le Loup de Castelnau de Guers. Dès 9h30, le départ se fera dans la cour d’honneur de la mairie de Pézenas d’où partiront les déambulations pour une arrivée vers 11h30 place Gambetta où aura lieu l’inauguration de la Mirondela.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon