Ora Maritima 2017 spécial "pêche et les cultures marines"

Avant les Assises nationales de la Pêche et des Produits de la Mer qui se déroulera à Sète en  2018 ce vendredi 29 septembre se déroulait la 1ère journée de l' édition spéciale d’Ora maritima pour mettre en valeur la place qu’occupent les activités traditionnelles de pêche et de conchyliculture au cœur des territoires.

Il faut savoir que ces assises sont un espace de réflexion, de partage et d’échanges auquel tous les acteurs y compris la société civile sont associés. Cette édition est spécialement dédiée à la pêche et aux cultures marines dans le cadre de l’animation du programme DLAL FEAMP (fonds européens pour les affaires maritimes et la pêche) Thau et sa bande côtière. Elle est donc organisée avec le soutien de l’Europe, de la Région, du Département, du Comité régional conchylicole de Méditerranée, du Comité régional des pêches et la participation de nombreux partenaires dont les Villes de Sète et de Mèze. Plus d’infos sur http://oramaritima.fr/

Avant un samedi dédié aux animations avec des Portes ouvertes, ateliers pour enfants, conférences, visites de mas conchylicoles, promenades en bateau, expositions, avec la participation de nombreuses structures et sur la place des Tonneliers à Mèze le temps fort de cette manifestation « Thau, de bouche à oreille » le vendredi était plus dirigé vers la réflexion.

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Au programme : des ateliers et tables rondes avec la participation d’autres bassins conchylicoles et de pêche du littoral français métropolitain pour approcher et essayer de répondre à 4 questions dès le matin, des sujets repris en public lors de tables rondes l'après-midi, avec la participation de plusieurs intervenants représentant différentes structures, du monde de la pêche à celui des Arts.

Quelle place occupent les activités pêche et cultures marines au cœur des territoires ? Comment ceux-ci valorisent ces filières et leurs métiers ? Comment susciter des vocations ? Quelles mesures pour la gestion environnementale autour des bassins de production ?

Avant que les tables rondes ne débutent, retour sur les ateliers du matin où il a été mis en évidence le fait de devoir susciter des vocations et d'assurer aussi des formations.

La mobilisation des acteurs doit permettre à l'aide d'outils d'accompagnement de progresser car pour l'instant manque de lisibilité des projets et besoin de structurer l'ensemble.

Côté gestion environnementale, la mise en commun des observations et des données est prioritaire pour travailler rapidement sur les problèmes et un travail commun avec des Japonais qui rencontrent des problèmes similaires est envisageable. Il est donc nécessaire que les données soient synthétisées et communiquées pour mieux agir.

Enfin, en communiquant sur les produits, avec des professionnels qui devront se fédérer et s'impliquer, en multipliant les démarches, la richesse collective que constituent les milieux marins sera mieux protéger.

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Yves Michel, Président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, pouvait présenter au public les deux journée de cette édition d'Ora Maritima en associant tous les partenaires et les participants à ses remerciements : "C'est un événement au pluriel avec au-delà du côté environnemental le fait de maintenir et de créer de l'emploi. Des défis ont été lancés avec le DLAL et le FEAMP, avec une stratégie jusqu'en 2020, la 1ère maille du filet."

Les tables rondes pouvaient débuter avec tout d'abord l'approche de la mise en place des filières au coeur du territoire par plusieurs spécialistes avec particulièrement les GALPA (au niveau européen) :

Les groupes d'action locale élaborent et appliquent les stratégies de développement local mené par les acteurs locaux. Ils ont notamment pour tâches  :

• de renforcer la capacité des acteurs locaux à élaborer et à mettre en œuvre des opérations, y compris en stimulant leurs capacités de gestion des projets,
• d'élaborer une procédure de sélection transparente et non discriminatoire avec des critères objectifs de sélection des opérations qui préviennent les conflits d'intérêts, garantissent qu'au moins 50 % des vo ix à exprimer lors du vote sur des décisions de sélection n proviennent de partenaires qui ne sont pas des autorités publiques et autorisent la sélection par procédure écrite,
• d'assurer, lors de la sélection des opérations, la cohérence entre celles-ci et la stratégie de développement local mené par les acteurs locaux en classant les opérations en fonction de leur contribution à la réalisation des objectifs et valeurs cibles de la dite stratégie,
• de suivre l'application de la stratégie de développement local mené par les acteurs locaux et des opérations soutenues et d'évaluer spécifiquement la dite stratégie.

Même s'il faudra du temps et de l'énergie, cela correspond à une volonté de travailler en commun dans une politique environnementale.

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Avec l'arrivée de Philippe Ortin, président du Comité national de la conchyliculture (CNC) puis plus tard; celle annoncée de François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle Méditerranée et vice-président du SMBT, pour conclure, la seconde table ronde allait se recentrer sur un autre sujet ou comment les territoires valorisent ces filières et leurs métiers ?

Un exemple avec Aline Delamare, animatrice du GALPA Bassin d’Arcachon, Val de l’Eyre qui présentait la Marque territoriale « Bassin d’Arcachon » qui est au coeur de la politique d’attractivité du territoire

Yves Michel abordait le sujet de l'aménagement du territoire qui doit être au service de l’environnement et des activités, puis Stéphane Roumeau, ingénieur eau et risques au Syndicat mixte du bassin de Thau Environnement présentait la lagune de Thau qui est sous monitoring permanent tandis que Fabrice Pernet, chercheur à Ifremer Brest, Laboratoire Physiologie des Invertébrés allait donner des informations sur les pratiques culturales et facteurs de risque épidémiologique en ostréiculture.

Créer des synergies entre les activités traditionnelles de pêche et de conchyliculture, et le territoire semblent être une base pour assurer une évolution positive en apprenant à se projeter en s'engagent avec énergie et volonté, mais surtout en étant conscient qu'il faut du temps pour obtenir des résultats tout en gérant solidairement et durablement, et en pensant aux générations futures. 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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