3/ Un goût, différents vins: pour se retrouver dans la culture biologique

Le consommateur doit se frayer un chemin au milieu des labels, normes et expressions propres aux vins biologiques, qui dessinent la famille d'une viticulture propre en plusieurs branches interactives : un vin peut appartenir à plusieurs groupes

Les vins biologiques

Pour obtenir le label, il est obligatoire d'être certifié par un organisme agréé, après trois campagnes de conversion de son vignoble. Le vin peut alors revendiquer la mention vin biologique sur l'étiquette.
Vins de raisins issus de l'agriculture biologique jusqu'en 2012, c'est-à-dire cultivés sans produits chimiques de synthèses (pesticides, désherbants, engrais) ni OGM, protégeant le vignoble par des procédés ou produits naturels (sélection des plants, prédateurs naturels contres les insectes), les vins sont devenus vins biologiques avec la charte européenne qui remplace le label AB par l'eurofeuille, et étend la réglementation à la vinification. Raisin, sucre (en cas de chaptalisation), alcool pour les mutages, moûts concentrés doivent être 100 % bios, les produits oenologiques et levures également. Les teneurs maximales en SO2, antioxydant et antiseptique, sont limitées par rapport à la viticulture conventionnelle pour réduire l'ajout de sulfites dans le vin. Certains intrants (additifs) sont interdits, comme l'acide malique, ainsi que des procédés comme la flash-pasteurisation ou la cryo-extraction. 
"La certification vin biologique est une sécurité pour le consommateur. Tous les producteurs sont soumis aux mêmes règles, à la vigne et au chai. En cas de manquement au cahier des charges, ils doivent recommencer toute la certification à zéro » rappelle l’association Sudvinbio.

Les vins en biodynamie 
Le vigneron peut choisir d'aller plus loin dans sa démarche. Inspirée par le penseur Rudof Steiner, la biodynamie se soucie d’intensifier la vie du sol afin qu’il y ait un meilleur échange entre la terre et la vigne.  En favorisant une plus grande biodiversité des sols et en renforçant la santé des plantes, la biodynamie se définit comme une agriculture agissante et durable. Elle travaille dans le respect des cycles naturels, des rythmes lunaires et planétaires, fertilise et traite la terre par des compostages, infusions, décoctions naturelles. Elle restreint la mécanisation des tâches. Les labels Déméter et Biodyvin certifient la pratique par un cahier des charges plus strict qu’en vins biologiques, notamment dans les dosages de SO2.

 

 
Les labels, Source: Sudvinbio

Les vins naturels, les vins sans sulfites ajoutés
Poussant dans ses limites la démarche, le vigneron peut choisir de produire un vin naturel, pour lequel il n'existe aucun cahier des charges, ni dénomination officielle, ni label. Après une démarche bio ou biodynamique à la vigne, le vigneron travaille en vinification sans technique visant à modifier le moût et sans intrant, même des levures. Un exception est faite pour l’usage de sulfites. Si le vin peut en contenir naturellement des sulfites, l’ajout de SO2, issu aujourd’hui de produits de synthèse, est dicté par la nécessité de stabilisation et de conservation du vin, comme bien d’autres aliments (fruits secs, gâteaux, crevettes, etc). L'association des Vins Naturels autorise les sulfites ajoutés dans des doses minimales, si possible en soufre naturel, produit par les volcans. La charte des vins Sans Aucuns Intrants Ni Sulfites (S.A.I.N.S.) vins  pousse la démarche jusqu’au bout en les excluant de l’élaboration des vins.   


Source: Sudvinbio

Les vins vegan

 

L’apparition en 2016 de labels, tels Label V, E.V.E. Vegan, gérés par différentes associations internationales, certifie l’absence d’intrants d’origine animale dans le vin, lors de sa clarification (collage) avant mise en bouteille. Le vin est garanti 100% d’origine végétale par un logo sur l’étiquette, à l’usage de consommateurs végétariens toujours plus nombreux.

 

 

Les vins Bee friendly
Ce type de vin encourage une production respectueuse des abeilles, par des pratiques agricoles en harmonie avec les pollinisateurs (contrôle des produits utilisés, mise en place de zones de préservation de la biodiversité, soutien à des projets de recherche). Un cahier des charges rigoureux est géré depuis 2011 par des organisations d’apiculteurs européens.

Labellisés ou pas, avec ou sans sulfites ajoutés, entre sécurité de certification et liberté de création, c'est ensuite au consommateur de faire son choix parmi toutes ces directions prises par des vignerons, travaillant tous dans le respect de la terre et du vivant.

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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