25 novembre – journée internationale pour l’élimination de la violence faites à l’égard des femmes

2025-11-25/AS

La violence envers les femmes et les filles reste l’une des atteintes aux droits humains les plus fréquentes à travers le monde. Selon les données, environ une femme sur trois a subi, au moins une fois dans sa vie, des violences physiques ou sexuelles de la part de son partenaire ou d’une autre personne.

Mercredi 19 novembre, les médiatrices de proximité de la ville ont distribué, dans plusieurs boulangeries locales, des sacs à pain portant un « violentomètre ». Cet outil pédagogique vise à sensibiliser aux violences conjugales en aidant à évaluer si une relation amoureuse repose sur le respect et le consentement, ou si elle présente des signes de violence.

Présenté sous forme de règle graduée, le "violentomètre" rappelle ce qui relève ou non des violences à travers une graduation colorée par 23 exemples de comportements types qu’un partenaire peut avoir.

Il indique s’il s’agit d’une relation saine en vert, s’il s’agit de violences qui n’ont pas lieu d’être en orange, et les cas de danger ou demander de l’aide pour se protéger est nécessaire.

Bien qu’il ait été conçu au départ pour les adolescentes et les jeunes femmes, le violentomètre s’adresse à toutes et tous, femmes et hommes quel que soit leur âge.

Au verso du violentomètre, la définition du consentement est rappelée : « Le fait de donner son accord de manière consciente, libre et explicite à un moment donné pour une situation précise. »

Pour obtenir de l’aide ou des conseils, le 3919 (Violences Femmes Info) est le numéro national dédié à l’écoute et à l’orientation des femmes victimes de violences. En cas d’urgence, composez le 17 pour joindre les forces de l’ordre.