échos

Covid-19 : une nouvelle campagne de vaccination débutera mi-avril pour les plus âgés et les plus vulnérables

Selon France Info : Toute personne souhaitant un rappel pourra y prétendre gratuitement, à condition de respecter un délai de trois mois après sa dernière injection ou infection au Covid-19.

Vaccin, Coronavirus, Médical, Main

L'objectif est toujours de "protéger les plus fragiles susceptibles de développer des formes graves". Une nouvelle campagne de vaccination contre le Covid-19 débutera à partir de mi-avril en France, a annoncé le ministère de la Santé mardi 27 février. "Pour les 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées, quel que soit leur âge, et les résidents d'Ehpad, il sera proposé au printemps une nouvelle vaccination, conformément à l'avis de la Haute Autorité de santé", a déclaré le directeur général de la santé, Grégory Emery, lors d'une conférence de presse.

La Haute Autorité de santé (HAS), sollicitée par le ministère, s'est prononcée récemment pour "une campagne de vaccination [du 15 avril au 16 juin] contre le Covid-19 pour les personnes de 80 ans et plus, ainsi que des résidents d'Ehpad et d'unités de soins de longue durée et les personnes immunodéprimées". Toute autre personne souhaitant un rappel pourra cependant y prétendre gratuitement, à condition de respecter un délai de trois mois après sa dernière injection ou infection au Covid-19.

Une campagne peu suivie .......................... Poursuivre :https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-une-nouvelle-campagne-de-vaccination-debutera-mi-avril-pour-les-plus-ages-et-les-plus-vulnerables_6391912.html

Vous pouvez désormais financer votre permis moto avec votre CPF

Le compte personnel de formation (CPF) permet à présent de financer toutes les catégories de permis de conduire d’un véhicule terrestre à moteur. Pour être pris en charge par le CPF, il faut que le permis en question soit un élément qui vous permette de conserver votre emploi ou s’inscrive dans la réalisation d'un projet professionnel que vous avez.

Garçon, Un Jeune Homme, Liberté, Content

Jusque-là, vous pouviez utiliser votre CPF pour financer votre préparation à l'examen du code de la route, ainsi qu'aux épreuves pratiques des permis pour conduire des voitures, des transports en commun ou des poids lourds.

Depuis le 12 janvier 2024, vous pouvez également l’employer pour financer votre formation pour les épreuves théoriques et pratiques des permis permettant de conduire :

  • des motos légères ou puissantes ;
  • des voiturettes ;
  • des véhicules légers tractant des remorques lourdes.

Pour vous inscrire à ce type de formation, vous devez aller sur le site internet moncompteformation.gouv.fr ; vous devez y créer un compte si vous n'en avez pas déjà un. Vous pouvez ensuite trouver sur ce site des offres de formation publiées par des écoles de conduite, ainsi que par des organismes possédant notamment un agrément préfectoral « d’enseignement de la conduite à titre onéreux et de sensibilisation à la sécurité routière ».

En revanche, vous ne pouvez toujours pas financer avec votre CPF :

  • une remise à niveau en conduite ;
  • un stage de récupération de points ;
  • des heures de conduite vous permettant de passer de l'utilisation d’une boîte de vitesse manuelle à une boîte automatique, ou l'inverse ;
  • la formation de 7 heures qui permet aux titulaires du permis B de conduire des deux-roues ou trois-roues motorisés.

  Rappel : c’est la loi du 21 juin 2023 visant à faciliter le passage et l’obtention de l’examen du permis de conduire qui a ouvert le financement CPF à toutes les préparations de permis de conduire de véhicule terrestre à moteur. Cette possibilité devait entrer en vigueur le 1er janvier 2024. Finalement, l’inscription à ce type de formation n’a été possible qu’à compter du 12 janvier pour des raisons techniques de mise en œuvre (échanges entre les écoles de conduite et le service Mon compte formation…).

Quelles sont les conditions à remplir pour financer votre permis avec le CPF ?

Pour pouvoir vous former et passer un permis de conduire dans le cadre du CPF :

  • vous devez vous engager sur l'honneur à ce que le permis de conduire que vous passez soit un moyen de vous faire entrer ou de vous maintenir dans tel ou tel univers professionnel (cette formation ne peut donc pas être réalisée si vous envisagez de n’effectuer ensuite que des déplacements dans un cadre non professionnel) ;
  • vous ne devez pas faire l'objet d'une suspension de votre permis de conduire ou d'une interdiction de solliciter un permis de conduire.

  À savoir : chaque année, votre compte personnel de formation est alimenté en euros ou en heures selon votre statut ; vous pouvez, en fonction de vos droits, acheter la formation qui correspond à votre projet professionnel et acquérir ainsi de nouvelles compétences. Le CPF est un dispositif public qui permet à chaque actif de se former tout au long de sa vie professionnelle.

Textes de loi et références

L’État, la Région et le Comité régional de conchyliculture de Méditerranée lancent « l’acte II » du contrat de filière depuis le Salon de l’Agriculture

Ce mardi 27 février, à l’occasion du Salon International de l’Agriculture, Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, et Patrice Lafont, président du Comité régional de conchyliculture de Méditerranée (CRCM), ont lancé, en présence dHervé Berville, secrétaire d’État chargé de la mer et de la biodiversité, de François Houllier, président de l’IFREMER, ainsi que des partenaires de la filière conchylicole méditerranéenne, « l’acte II » du contrat de filière formalisé par la signature d’une déclaration d’intention pour la période 2024-2029.

 

Le premier et unique contrat de filière conchylicole de France a été initié en 2021 à l’échelle de l’Occitanie qui représente plus de 95% de la production méditerranéenne française. Depuis, il traduit la détermination de la profession et de ses partenaires publics à relever les défis économiques, démographiques, environnementaux et sanitaires auxquels doit faire face la filière.https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2984/Photo-Contrat-Filiere-Conchylicole-1-27-02-2024.jpg

 

Au total, 110 actions ont été engagées depuis 2021, représentant plus de 5 M mobilisés par l’Europe, l’État, la Région et les autres collectivités ou partenaires, afin d’accompagner les professionnels vers une conchyliculture pérenne, durable et résiliente.

 

Cette première phase du contrat de filière a donné lieu à des résultats concrets et structurants, parmi lesquels : la création d’une coopérative qui va permettre à la profession de mutualiser ses moyens pour renforcer sa compétitivité ; des études préalables à la mise en œuvre de bassins de mise à l’abri et d’écloseries de naissains d’huîtres locales mieux adaptées aux conditions climatiques ; des expérimentations innovantes pour adapter les outils de production, dont le prototype de table conchylicole du futur.

 

Fort de ce premier bilan positif, le CRCM et ses partenaires ont souhaité poursuivre cette dynamique en engageant la phase II du contrat, élargie à l’échelle de la façade méditerranéenne et pour les cinq prochaines années (2024-2029). Ainsi, de nouveaux partenaires seront intégrés à la démarche, à savoir la jeune coopérative maritime Conchyliculteurs de Méditerranée, la Région Sud et l’IFREMER.

 

L’engagement de ces partenaires dans cette nouvelle étape du contrat de filière s’est concrétisé ce mardi 27 février lors du Salon International de l’Agriculture à travers la signature d’une « déclaration d’intention 2024-2029 pour la filière conchylicole ».

 

Cette déclaration cible 3 orientations structurantes :

-          Favoriser l’adaptabilité et la résilience des écosystèmes face aux changements climatiques et aux pressions sanitaires ;

-          Accompagner les entreprises au quotidien et sécuriser les espaces de production ;

-          Valoriser et promouvoir les métiers et les produits de la conchyliculture.

 

« Les premières années du contrat de filière conchylicole ont démontré la capacité et la détermination des acteurs locaux, sous l’égide du président du Comité régional de la conchyliculture de Méditerranée, à conduire des actions concrètes et structurantes, pour mieux anticiper les impacts potentiels du changement climatique, adapter les modes et les outils de production, expérimenter de nouvelles pratiques, dans une logique de planification écologique. Fortement impliqué aux côtés de la profession, l’État a mobilisé des moyens exceptionnels de près de 1 M  pour soutenir une vingtaine d’actions sur la période 2021-2023. La relance de cette dynamique partenariale sur les 5 prochaines années doit permettre de renforcer la résilience de la profession, en vue d’assurer un avenir durable à cette filière qui constitue un élément clé du patrimoine et de l’économie du territoire. » Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie.

 

« Initiative unique en France, ce contrat de filière est d’ores-et-déjà une réussite. Il a permis de mobiliser tout un collectif autour d’un projet d’avenir partagé. Ensemble, nous apportons des réponses concrètes aux enjeux de la filière, avec la volonté de redonner espoir et perspectives à une profession qui subit, tout comme les agriculteurs et les pêcheurs, de nombreuses contraintes notamment climatiques ou sanitaires.

Ce nouveau contrat plus ambitieux aura pour priorités l’adaptation au changement climatique, le renouvellement des générations, la protection des zones de production ainsi que la reconnaissance de ce produit de qualité. Pour la Région, cette montée en puissance se traduira notamment par la mise à disposition de son foncier sur la zone halieutique de Sète-Frontignan ainsi que du Cépralmar. Et nous mobiliserons plus de 7 M€ au titre du Fonds Européens pour les Affaires Maritimes, la Pêche et l’Aquaculture.

Je tiens à saluer enfin la mobilisation de la Région Sud qui rejoint la démarche. Un signal fort et une très bonne nouvelle pour toute la façade Méditerranéenne ! » Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

 

« La démarche de Contrat de filière conchylicole a été initiée fin 2018 afin de répondre au besoin de structuration de la filière, et aux grands enjeux auxquels nos entreprises devaient, et doivent, faire face. Je suis heureux et honoré d’avoir réussi à mener cette gageure, et de constater que d’autres filières comme la pêche, ou encore les industries nautiques, localement ou nationalement, nous ont emboité le pas. La phase I a permis de montrer que le partenariat porte toujours ses fruits, et avons ainsi pu mener un nombre conséquent d’actions toutes autant utiles les unes que les autres pour sécuriser et pérenniser notre filière, ô combien identitaire du littoral méditerranéen. Poursuivre et s’engager vers une phase II plus ambitieuse nous est alors apparu comme une évidence… Un pas de temps plus long, un nombre resserré d’actions pour un suivi plus fin, et de nouveaux partenaires, nous permettront d’aller encore plus loin et d’accompagner toujours mieux l’ensemble des entreprises conchylicoles de la façade Méditerranée ! A l’aune du Contrat de filière 2021-2023, je souhaite que le précepte du Contrat de filière conchylicole méditerranéen 2024-2029 soit : implication de tous, adaptation du cadre et des engagements, et consécration de nos projets ! » Patrice Lafont, président du Comité régional de conchyliculture de Méditerranée.

photos de la signature ce mardi 27 février lors du SIA : Léo Arcangeli - Région Occitanie).

https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2984/Photo-Contrat-Filiere-Conchylicole-2-27-02-2024.jpg

 

La conchyliculture en Méditerranée

 

- 12 circonscriptions conchylicoles : Leucate, Vendres, Thau, Marseillan, Mèze, Loupian, Bouzigues, Sète, Frontignan, Port Saint-Louis-du-Rhône, La Seyne-sur-Mer et Aléria ;

- 3 régions et 5 départements ;

- 3 zones de production en lagune : Diana, Thau, Salses-Leucate ;

- 6 zones en mer ouverte : Sète-Frontignan, Sète-Marseillan, Gruissan, Fleury-d’Aude, Anse de Carteau, Baie de Tamaris ;

- De 7 à 11 000 tonnes d’huîtres produites par an ;

- De 5 à 7 500 tonnes de moules produites par an ;

- 500 entreprises ;

- > 1 100 emplois directs ;

- 45 M€ de chiffre d’affaires par an

 

La coopérative maritime Conchyliculteurs de Méditerranée, la Région Sud et l’IFREMER rejoignent désormais les partenaires déjà engagés depuis 2021 : le Comité régional de conchyliculture de Méditerranée, l’État, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault, Sète Agglopôle Méditerranée, le Syndicat mixte du bassin de Thau, le Cépralmar (Centre d'étude pour la promotion des activités lagunaires et maritimes), le lycée d’enseignement maritime Paul Bousquet à Sète et la Chambre d’agriculture de l’Hérault.

 

Perpignan : des explosifs détectés dans un bagage, l'aéroport évacué

Quelque 200 personnes ont été évacuées après la découverte d’un bagage suspect à l’aéroport de Perpignan (Pyrénées-Orientales), mardi 27 février. Les démineurs ont fait exploser le contenant et un homme a été arrêté, a rapporté France Bleu.

Chaise, Des Places, Aéroport, Chaise

Un moment de frayeur pour les centaines de personnes présentes à l’aéroport de Perpignan (Pyrénées-Orientales), mardi 27 février. La présence d’objets suspects, assimilés à des explosifs, au sein d’un bagage-cabine, a contraint les autorités de l’établissement à évacuer les lieux, a rapporté France Bleu. Quelque 200 passagers étaient concernés. L’aéroport a finalement rouvert mardi midi après l’intervention des démineurs.

Selon Orange.fr

Ces derniers ont fait exploser le bagage suspect, qui appartenait à un homme s’apprêtant à monter à bord d’un avion ralliant Agadir, au Maroc. Selon France Bleu et Midi Libre, cet individu est de nationalité italienne. Il a été arrêté, puis placé en garde à vue. Sa valise contenait des "objets suspects (faisant) penser à des pains d’explosifs, avec du câblage", a indiqué une source policière auprès de France Bleu Roussillon. Mais aucune information officielle n’a filtré sur la nature des éléments.

L’évacuation levée................. En savoir plus : https://actu.orange.fr/france/perpignan-des-explosifs-detectes-dans-un-bagage-l-aeroport-evacue-magic-CNT000002cBmIC.html

Le Département inaugure son stand au Salon International de l’Agriculture et réaffirme son soutien aux agriculteurs héraultais

Le mardi 27 février, le Département de l’Hérault a inauguré son stand au Salon International de l’Agriculture en présence de Yvon PELLET, Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural, des Conseillers départementaux de Jérôme DESPEY, Président de la Chambre d’agriculture de l’Hérault et des Préfets de l’Hérault et de la région François-Xavier LAUCH et Pierre-André DURAND. L’occasion pour le Département de réaffirmer son soutien aux agriculteurs et son engagement pour la qualité et la sécurité alimentaire.  

 

A l’occasion de la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture, le Département s’expose du 23 février au 3 mars aux côtés de la Chambre d’Agriculture. L’occasion pour Yvon PELLET, Vice-président délégué l’économie agricole et à l’aménagement rural de réaffirmer son soutien aux agriculteurs et de mettre en avant les initiatives départementales en faveur d’une agriculture vertueuse et durable, mais aussi de promouvoir le savoir-faire agricole et les produits locaux, l’éducation des jeunes au goût et à l’alimentation saine ainsi que le développement d’un tourisme vert et responsable promouvant les richesses du territoire.

Le Département soutient les agriculteurs A l’occasion du SIA, Yvon PELLET, Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural, a souhaité réaffirmer le soutien du Département aux agriculteurs :

« Les agriculteurs sont les premiers organisateurs des espaces dans lesquels on vit, les agriculteurs sont les premiers écologistes de ce territoire ! […] Le Département de l’Hérault, c’est l’agriculture mais aussi plein d’autres choses : l’oenotour, l’onovélo, l’oenorando… L’occasion de découvrir ce beau Département de l’Hérault et ses produits de qualité ». Ce dernier a rappelé que le Département soutenait les agriculteurs via de nombreux dispositifs, notamment : le Plan Alimentaire Territorial, le bio dans les cantines des collèges, l’irrigation raisonnée et modérée pour améliorer la production agricole. 

Face au constat d’une inquiétante baisse du nombre d’exploitations agricoles et du revenu net de la branche depuis 30 ans, il a appelé l’ensemble des acteurs publics à soutenir les agriculteurs, maillons essentiels pour la sécurité alimentaire du pays. Dans un contexte de forte inflation, il a aussi regretté que les lois Egalim n’aient pas tenu leurs promesses pour garantir un revenu décent aux agriculteurs.

Soulignant l’engagement du Département aux côtés des viticulteurs héraultais, particulièrement impactés par le changement climatique, il a évoqué les solutions actuellement expérimentées en concertation avec les pouvoirs publics et les agriculteurs, telles que l’irrigation, la modernisation des réseaux collectifs, de recherche et d’innovation avec les cépages résistants ou encore pour combattre la flavescence dorée.

Le Président du Département, Kléber Mesquida, avait de son côté dans une tribune parue samedi rappelé que le soutien financier essentiel de l’Union Européenne aux agriculteurs à travers la Politique Agricole Commune (PAC) était essentiel, regrettant que l’UE ne soit davantage à leurs côtés pour les protéger d’une concurrence déloyale. « L’agriculture ne doit pas être la variable d’ajustement d’accords commerciaux ; elle ne doit plus en subir les dommages collatéraux » pour Kléber MESQUIDA, Président du Département. Appelant les pouvoirs publics à avoir une « tolérance zéro » pour les produits importés ne respectant pas les normes européennes et particulièrement les usages en matière de pesticides, il a aussi demandé « l’uniformisation des normes agricoles » au sein de l’Union Européenne pour qu’il n’y ait pas de concurrence entre pays et « l’application stricte de la loi Egalim » qui devait permettre aux agriculteurs d’avoir un revenu décent.

Pour un vrai partage de la valeur, de la fourche à la fourchette !

Le Département a choisi de valoriser les savoir-faire et les métiers de l’agriculture via des campagnes de soutien aux filières, la présence à des salons comme le SIA ou encore la mise en place d‘outils de valorisation comme l’Oenotour ou le conchylitour. « Ces métiers sont incontournables, vitaux pour un territoire comme le nôtre. Nous les soutenons, ils sont l’identité de l’Hérault et de la France. » a souligné Yvon PELLET. Et au-delà de ses compétences, « le Département accompagne au quotidien les agriculteurs qui s’installent et pérennise les exploitations déjà existantes via un certain nombre d’actions en faveur de l’agriculture » a rappelé le Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural pendant.

Fervent défenseur du « bien manger pour tous », le Département porte en parallèle une politique volontariste en matière de politique alimentaire. Dans les collèges, il mène des actions en faveur de l’éducation des enfants au goût et les sensibilise au savoir-faire agricole, par exemple en permettant aux producteurs locaux de fournir les cantines scolaires de ses collèges en produits locaux, bios ou labellisés.

Un soutien sans appel aux agriculteurs

 « Grâce à la majorité départementale et à sa politique volontariste en la matière, l’Hérault est un acteur de premier plan sur les questions agricoles. Le Département s’engage et innove pour la qualité et la sécurité alimentaire, le bien manger pour tous et le futur des activités agricoles et maritimes qui font vivre l’Hérault. Le soutien du Département à ses agriculteurs reste sans appel. » a ainsi déclaré Kléber MESQUIDA, Président du département de l’Hérault.

La France interdit les dénominations "steak", "escalope" ou "jambon" pour les produits végétaux

La mesure était une revendication des éleveurs, qui estiment que des termes comme "jambon végétal", "saucisse vegan" ou "bacon végétarien" peuvent créer la confusion chez les consommateurs. 

Selon France InfoRepas, Aliments, Supprimer, Prêté

"Steak", "escalope", "jambon", "filet", "entrecôte"... Un nouveau décret publié mardi 27 février par le gouvernement français précise la liste des dénominations réservées aux produits d'origine animale et donc interdits pour des produits à base de protéines végétales. Le texte était une revendication de longue date des acteurs de la filière animale, qui estiment que des termes comme "jambon végétal", "saucisse vegan" ou "bacon végétarien" peuvent créer la confusion chez les consommateurs.Le gouvernement avait publié un premier décret en juin 2022, mais ce dernier avait été suspendu en référé par le Conseil d'Etat. Le nouveau texte détaille notamment, en deux listes, les termes réservés aux produits d'origine animale ou ne contenant que très peu de protéines végétales.

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/culture/cuisine-et-gastronomie/la-france-interdit-les-denominations-steak-escalope-ou-jambon-pour-les-produits-vegetaux_6391408.html

Cyberattaques : "On n'a plus besoin aujourd'hui d'être une cible pour être une victime", alerte l'Anssi

L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information appelle à ne pas lésiner sur la cybersécurité. Les cyberattaques ont augmenté "de 30%" par rapport à 2022. 

Selon France Info : Cyber, Attaque, Chiffrement, Smartphone

"Aujourd'hui, on n'a plus besoin d'être une cible pour être une victime de ces cyberattaques", déclare merdi 27 février sur franceinfo Vincent Strubel, directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). "Aujourd'hui, le crime organisé attaque de manière massive, il s'est outillé pour attraper tout ce qu'il peut, en particulier les plus fragiles", explique-t-il, alors que l'Anssi livre mardi son panorama de la 'cybermenace' en 2023. Il montre que les cyberattaques sont en augmentation "de 30%" par rapport à 2022, mais aussi "que des PME en particulier se font attaquer, des collectivités, des établissements de santé", ainsi que "des associations, de plus en plus".

Les hôpitaux sont "dans le top 3 des victimes récurrentes". "Améliorer la sécurité" de ces établissements est ainsi devenu "une des priorités" de l'Anssi "depuis deux ans au moins". Concrètement, "ce qu'on a fait au cours des deux dernières années, c'est entraîner, par des simulations, par des entraînements, des exercices concrets, les équipes des hôpitaux, y compris les dirigeants, à bien réagir face à une attaque". Cela a permis d'"éviter beaucoup de catastrophes au cours de l'année 2023, à Rennes, à Brest, à La Réunion""de gros hôpitaux ont subi des attaques" mais "ont réagi suffisamment vite".........

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/cyberattaques/cyberattaques-on-n-a-plus-besoin-aujourd-hui-d-etre-une-cible-pour-etre-une-victime-alerte-l-anssi_6391300.html

A noter pour le mercredi 28 février 2024

Ancolie Des Montagnes Rocheuses, Fleur


Ephéméride du mercredi 28 février 2024
  • Bonne fête aux Romain, Romane, Roman.
  • Bonne fête également aux Roger, Rivelen et leurs variantes.
    • Beau ciel à la saint Romain, il y aura des denrées et du bon vin.
    • Soleil le dernier jour de février met des fleurs au pommier.
 C'est sa fête : celle de Romain

Le saint du jour est né dans le Bugey au IVe siècle. Il est devenu ermite dans le Jura et a fondé un monastère à Condat, aujourd'hui Saint-Claude.

Le 28 février 1986 :assassinat d'Olof Palme

Le 28 février 1986, le Premier ministre suédois Olof Palme (59 ans) est abattu à bout portant par un inconnu alors qu'il sort paisiblement d'un cinéma de Stockholm, au bras de son épouse Lisbet. Son assassin ne sera jamais identifié. L'émotion est immense en Suède et dans le monde démocratique. Olof Palme, leader respecté du parti social-démocrate, bel homme au demeurant, était devenu le symbole d'une société suédoise aussi prospère qu'égalitaire.

...

 

Et le 28 février 2013 :renonciation du pape Benoît XVI . Né en Bavière le 16 avril 1927, Joseph Ratzinger a été porté sur le trône de Saint Pierre le 19 avril 2005, à 78 ans, sous le nom de Benoît XVI. Écrasé par l'ampleur des difficultés, les scandales qui agitent l'administration vaticane et le poids de l'âge, il « renonce » à sa charge le 28 février 2013, à 85 ans et se retire dans un monastère du Vatican où il mourra dix ans plus tard, le 31 décembre 2022. Cette démission volontaire est la première depuis celle de Célestin V, le 13 décembre 1294.

 Lever de soleil : 07 h 03

Coucher de soleil : 18 h 40

Ciel :    éclaircies, puis soleil


 Vent : tramontane


Températures : matin : 09°


 Soir : 15°


https://marine.meteoconsult.fr/(

 

La nouvelle drague « Hydromer » prend le départ de Concarneau pour rejoindre le port de Sète-Frontignan

En 2021, afin de remplacer son ancienne drague vieillissante, d’optimiser ses activités de draguage et d’en réduire l’impact environnemental, la Région Occitanie a engagé la construction de la nouvelle drague « Hydromer ». Dotée d’une propulsion électrique, cette drague « Made in France » et particulièrement innovante fonctionnera avec de l’hydrogène à partir de septembre 2025. Construite par les Chantiers Piriou et représentant un investissement de 29 M€ (Région : 25,75 M€ ; État : 2,25 M€ ; Ademe : 1 M€), « Hydromer » a pris le départ de Concarneau ce mardi 27 février pour rejoindre le port de Sète-Frontignan en Occitanie où elle est attendue 8 jours plus tard.

https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2984/Photo_DSC4345-Hydromer27022024-credit-PIRIOU.jpg

 

« La réception d’un nouveau navire est toujours un temps fort particulièrement émouvant pour la communauté maritime. C’est d’autant plus vrai aujourd’hui pour la drague Hydromer, un projet ambitieux et innovant que nous portons collectivement depuis plusieurs années. Dans sa configuration actuelle, cette nouvelle drague présente déjà des caractéristiques techniques et environnementales de haut niveau. Et, bientôt, nous irons même plus loin puisque la drague sera alimentée grâce à de l’hydrogène vert produit localement à Port-La Nouvelle ! Une prouesse technologique unique au monde qui permettra une fois encore à l’Occitanie et à l’industrie navale française de s’illustrer. Je tiens à remercier l’ensemble des partenaires mobilisés à nos côtés dans cette aventure et souhaite bon voyage à l’équipage que nous accueillerons chaleureusement dans quelques jours au port de Sète ! » a notamment déclaré la présidente de Région ce mardi 27 février 2024 alors que la drague prenait le départ de Concarneau.

 

Propriétaire et gestionnaire de 3 ports régionaux, à Port-La Nouvelle (11), à Sète-Frontignan (34) et au Grau-du-Roi (30), la Région assure notamment les activités de dragage, à savoir l’entretien des profondeurs de ces 3 ports. Dans le cadre du renouvellement de sa flotte de navires et afin de poursuivre la réduction de l’impact environnemental de ces activités, la Région a engagé en 2021 la construction de la nouvelle drague « Hydromer » confiée aux Chantiers Piriou de Concarneau (29). Elle est attendue au port de Sète-Frontignan autour du 6 mars prochain, elle sera ensuite mise en service dans les ports d’Occitanie dans le courant du mois de mars.

 

« Hydromer » mesure 70 mètres de long, accueille un équipage de 10 personnes et peut transporter 1 500 m3 de sédiments. Plus moderne et plus efficace, cette drague présente d’ores-et-déjà des caractéristiques environnementales dépassant la réglementation en vigueur. La conception tout électrique du navire permettra de réduire fortement ses émissions acoustiques et leur impact sur les riverains, sur les marins à bord et sur la faune marine. « Hydromer » comprend également un dispositif innovant qui limitera les rejets d’eaux usées et optimisera l’utilisation de l’eau à bord du navire. Dès sa mise en service, son impact carbone sera réduit et, à l’horizon 2025 grâce à la technologie hydrogène, elle émettra 20% de CO2 en moins et atteindra zéro émission au port ou au mouillage. Cela représentera alors 700 tonnes de CO2 non rejetées dans l’atmosphère chaque année.

 

Une drague bientôt alimentée grâce à de l’hydrogène vert produit localement

 

La nouvelle drague, qui débutera son activité dans sa configuration actuelle, a été conçue pour fonctionner avec de l’hydrogène à partir de septembre 2025. La solution technique de stockage proposée par le fournisseur d’hydrogène Hyd’Occ, composé de Qair et de l’Agence Régionale de l’Energie et du Climat (AREC), est en cours d’homologation par les autorités compétentes pour pouvoir être installée à bord. Il s’agira alors d’une première mondiale que de disposer sur un navire de 4 conteneurs d’hydrogène marinisés (pour une quantité approchant les 1,6 tonnes) participant à sa propulsion. La mise en service de la fonction hydrogène sera ainsi coordonnée avec la mise en production de l’usine Hyd’Occ de fabrication d’hydrogène vert à Port-La Nouvelle dont la construction est en cours. La drague fonctionnera alors grâce à de l’hydrogène vert totalement produit en Occitanie et directement à proximité de son secteur d’exploitation.

 

Le projet « Hydromer » s’inscrit dans le cadre de la feuille de route régionale visant à faire de l’Occitanie la première région à énergie positive d’Europe. Cette démarche volontariste et particulièrement innovante intervient également en cohérence avec le Plan régional hydrogène doté de 150 M€, avec la construction du port de la transition énergétique à Port-La Nouvelle ou encore avec la stratégie « Green Port » déployée sur le port de Sète-Frontignan.

 

Un navire « Made in France »

 

Après une phase d’étude, menée conjointement par Piriou Ingénierie et le cabinet LMG Marin de Toulouse, la coque de la drague assemblée au chantier de Piriou en Roumanie (ATG) a été remorquée jusqu’à Concarneau en janvier 2023. Les travaux d’armement à flot ont été conduits par les équipes des Chantiers Piriou et leurs sous-traitants du bassin concarnois. Au total, cela représente 150 000 heures de travaux.

https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2984/Photo_DSC4352-Hydromer27022024-credit-PIRIOU.jpg

 

Piriou Ingénierie a réalisé la conception du système de dragage et la sélection de l’instrumentation de pointe permettant une conduite automatisée de la drague. Le système comprend notamment une pompe de 6 000 m3/h et une élinde de plus de 36 m de long. La pile à hydrogène d’une puissance de 200 kW sera produite par le français Helion Hydrogen Power (Alstom).

 

Perturbés par la tempête Ciaran, les essais en mer de la drague « Hydromer » ont finalement pu être effectués fin 2023 et conclus en janvier 2024 par des essais de dragage de sable à plus de 20 m de profondeur sur le site de Chassiron, au large de La Rochelle.

 

« Avec la livraison de l’Hydromer, Piriou démontre une nouvelle fois sa capacité à répondre à l’enjeu de décarbonation des navires, dans lequel le groupe est pleinement engagé. Je remercie vivement la Région Occitanie pour sa confiance en Piriou et en l’industrie navale française. Je suis fier du travail remarquable réalisé par nos équipes et nos partenaires pour relever ce véritable défi technologique. L’Hydromer est une formidable vitrine du savoir-faire français en matière de navires décarbonés et de technologie hydrogène. Nous souhaitons bon vent belle mer à l’Hydromer et son équipage pour sa traversée vers le port de Sète » a déclaré Vincent Faujour, président du Groupe Piriou.

 

photos de la drague Piriou).

Mouvement de blocages des agriculteurs espagnols

Peut être un graphique de texte qui dit ’TRAFIC PERTURBÉ ក-’Ce mardi 27 et mercredi 28 février le trafic sera perturbé sur l’autoroute A9 à la frontière espagnole (dans les deux sens).
Sens Italie > Espagne 
Sortie obligatoire pour les véhicules légers à Leucate. Les sorties de Sigean et Narbonne Sud seront également conseillées en amont.
une zone stockage des poids lourds sera mise en place entre Leucate et Le Boulou.
Adaptez vos déplacements, soyez prudents sur la route et respectez les consignes de sécurité données sur place.

Attention aux chenilles processionnaires et à leurs nids

La chenille processionnaire du pin est un des plus grands ravageurs forestiers en France mais aussi sur l’ensemble des pays méditerranéens. Elle provoque un ralentissement de la croissance de l’arbre, une vulnérabilité plus forte aux maladies et aux autres ravageurs des forêts.

La processionnaire du pin est un insecte de l’ordre des lépidoptères et ses larves sont connues pour leur mode de déplacement en file indienne. Elles se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des arbres. Même l’hiver ne pas toucher sans protection.

Processionnaire

Ne pas toucher sans protection : Il faut noter que les poils sont très présents dans les nids, et ce même après plusieurs années. Manipuler des nids même vides est donc dangereux.

On peut distinguer quatre types de trouble (Werno et al., 2002) :

  1. cutané : (mains, bras, visage, cou) : démangeaisons, voire un œdème qui peut mettre jusqu’à deux semaines à disparaître;
  2. oculaire : si les poils ne sont pas enlevés rapidement, ils peuvent entraîner de graves conséquences : glaucome, cataracte… ;
  3. respiratoire : une petite gêne peut se faire sentir et même dans certains cas une crise d’asthme.
  4. allergique.

Les animaux les plus exposés aux risques liés à la processionnaire du pin sont les chiens et les chevaux. Le symptôme le plus souvent rapporté est la nécrose de la langue, qui peut parfois s’accompagner d’œdèmes des babines et de vomissements

 La chenille processionnaire.Sa face ventrale est jaune. Le corps est fortement velu et couvert de poils urticants et allergisants. Les prédateurs à ce stade sont principalement la mésange et quelques oiseaux insectivores, non sensibles aux poils urticants. Les chenilles marchent en procession de manière curieusement saccadée. Si leurs longs poils (soies) sont inoffensifs, ces chenilles projettent dans l’air de minuscules poils très urticants à partir du 3ème stade larvaire. Leur fort caractère urticant peut provoquer d’importantes réactions allergiques : démangeaisons, œdèmes (au niveau des mains, du cou, du visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires(asthme).

Les atteintes de l’œil peuvent avoir des conséquences graves si les poils ne sont pas rapidement retirés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide.

Bien qu’il existe d’autres moyens, la lutte mécanique est toujours aussi efficace.

Mais pas question de trop s’approcher, un échenilloir (sécateur au bout d’un long manche) doit être utilisé. Si vous devez pratiquer cette opération, n’oubliez pas qu’ensuite vous devez incinérer les nids.

Sans vous alarmer, vous devez rester vigilant si vos pins sont infectés. Le simple contact avec de l’herbe contaminée peut aussi provoquer de graves atteintes sur les humains et les animaux.

Si votre chien/chat/cheval bave anormalement, a la langue ou la face gonflée, se gratte le museau, il a surement été en contact avec des chenilles processionnaires. C’est une urgence gravissime, sans soins votre animal peut aller jusqu’à perdre sa langue!
Rincer lui la bouche à l’eau courante et amener le d’urgence chez le vétérinaire. Surtout ne mettez pas vos doigts dans la bouche de votre animal, les chenilles sont aussi dangereuses pour l’homme.

Tous les Produits au rappel

Avis de rappels de produits

 RappelConso

RappelConso, le site unique des alertes de produits dangereux, est accessible au public depuis avril 2021.
En cas de rappel de produits destinés à un consommateur final, les professionnels doivent, en complément du signalement à l’administration, en effectuer la déclaration sur le site RappelConso professionnel.
Les consommateurs peuvent consulter les rappels de produits déclarés sur le site RappelConso grand public.
Seuls resteront sur cette page :

  • les rappels antérieurs au mois d’avril 2021 ne faisant pas l’objet de modification ou de mise à jour ;
  • des informations relatives aux rappels de produits à compter d’avril 2021 en complément de celles figurant sur RappelConso.

(1) Constitue un retrait, toute mesure visant à empêcher la distribution et l'exposition à la vente d'un produit, ainsi que son offre au consommateur.
(2) Constitue un rappel toute mesure visant à empêcher, après distribution, la consommation ou l'utilisation d'un produit par le consommateur et/ou à l'informer du danger qu'il court éventuellement s'il a déjà consommé le produit.


 

 

Aire de grand passage de Mèze : des règles à respecter !

Communiqué du Maire de Mèze :

« Encore une fois, les règles sont bafouées ! » déplore le maire de Mèze. « Sète agglopôle Méditerranée vient d’ouvrir l’aire de grand passage de Mèze à un groupe de gens du voyage de 26 caravanes sans même avoir pris la peine de m’en informer et sans respecter la réglementation en vigueur sur cette aire d’accueil. »

Alerté par sa police municipale, Thierry Baëza a donc décidé d’en bloquer l’accès avec des blocs de ciment et des tas de terre.

Il est nécessaire de préciser que le règlement de l’aire de grand passage de Mèze prévoit une ouverture du 1er avril au 31 octobre pour des camps de 50 à 150 caravanes.

Au mépris des règles établies, les services de l’agglo, sous l’autorité du président François Commeinhes, ont décidé de débloquer l’aire sans consentir au moindre dialogue avec le maire de Mèze.

Le maire de Mèze tient à préciser que « La ville de Mèze est parfaitement en règle avec le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, contrairement à Sète agglopôle Méditerranée et, tout particulièrement la Ville de Sète qui ne respectent pas ce dispositif pourtant obligatoire. La Ville de Mèze n’a pas vocation à être victime des manquements de Sète et de l’intercommunalité. »