11 novembre 1918 : l'armistice

L’armistice est signé à cinq heures du matin. Le cessez-le-feu est effectif sur le front à 11 heures, entraînant dans toute la France une volée de cloches et de clairons. Le pays fête la victoire, d’autres pleurent leurs morts ou leurs disparus. Le bilan humain est très lourd : 20 millions de morts et des millions de blessés. (source : defense.gouv.fr)

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Poésie de Jacques Hubert FROUGIER

Par un beau jour d'été
Sous un ciel bleu d'azur
Le clairon a sonné
Pour la grande aventure
Ils partirent faire la guerre
Au nom de la patrie
Ils étaient jeunes et fiers
Et la fleur au fusil

14-18 C'était la grande guerre
14- 18 Ils ont vécu l'enfer
14- 18 C'était la grande guerre
14- 18 La folie meurtrière

Mais du chemin des dames
Au fort de Douaumont
Ils ont perdu leur âme
Sous le feu des canons
Avec la peur au ventre
Ils chantaient la Madelon
En plein mois de décembre
Quand ils montaient au front

14-18 C'était la grande guerre
14- 18 Ils ont vécu l'enfer
14-18 C'était la grande guerre
14- 18 La folie meurtrière

Ils tombaient un à un
Fauchés par la mitraille
De la Marne à Verdun
Au cœur de la bataille
Partout des trous de bombes
Partout des trous d'obus
Comme la fin d'un monde
Qui leur tombait dessus

14-18 C'était la grande guerre
14- 18 Ils ont vécu l'enfer
14- 18 C'était la grande guerre
14- 18 La folie meurtrière

Ils ont pleuré de joie
Le jour de l'armistice
Quand enfin arriva
La fin de leur supplice
Après un grand silence
Les cloches de la paix
Dans le ciel de France
Se mirent à sonner

14-18 C'était la grande guerre
14-18 C'était la der des ders
Mais cette grande guerre
Ne fut pas la dernière