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Il n'est pas rare que la critique soit unanime et le public impitoyable, ou l'inverse. Ainsi, tantôt la critique affiche-t-elle avec ironie sa stupéfaction concernant cet « inattendue engouement populaire », tantôt le public s'indigne t-il de l'enthousiasme des « spécialistes hautains » de la culture.

Et si le plus souvent critiques ( pertinentes ) et avis du public ( tout aussi intéressants ) sont partagés, il arrive aussi qu'une œuvre suscite l'approbation générale, ou le désaveu de tous . Le Théâtre Molière programmait mardi 25 mars : Paradox(al) un spectacle de danse de François Veyrunes et Christel Brink-Pryzygodda de la compagnie 47.49. Sur scène, 8 danseuses et danseurs vêtus de sortes de pyjamas gris/ blanc / noirs, derrière eux, un écran scindé en deux sur lequel des paysages nus filmés en plan fixe ondoient lentement sur les oscillations vocales de wilhelmenia Fernandez, interprète de la musique de Vladimir Cosma pour le film « La Diva », le tout sur un rythme électro sensiblement identique tout du long, sauf les 4 dernières minutes.

A l'avenant des récurrences sonores et visuelles, les danseurs reproduisent les mêmes gestes, les mêmes figures : recommencement sans fin potentiellement générateur d'un effet de griserie hypnotique, ou engendrant fatalement une certaine forme d'impatience et de lassitude. Durant une heure -qui passe tout de même assez vite- le spectacle suit son cours inflexible : beat répété, stridence soprano, double fond dépouillé, et corps comme répondant à une force cosmique suggérant la lenteur, une forme de grâce non dépourvu de tremblement, une fragilité lointaine .

Dans la salle, si certains peinent à réprimer quelques bâillements, ou borborygmes d'insatisfaction, d'autres n’attendent pas la fin pour se murmurer leurs enthousiasmes. Au final, danseurs et metteurs en scène sont majoritairement chaleureusement applaudis. Mais sur le parvis du théâtre le public plaisamment éclectique, on discute âprement : certains ont adoré d’autres non, pas du tout... Quoi qu’il en soit, à défaut de susciter une émotion, un spectacle provoque toujours une réaction ( esthétique, intellectuelle, …) ; et en cela demeure infailliblement un facteur de citoyenneté et d'émancipation. Quoi de plus naturels que des hommes et des femmes qui affichent leurs accords ou désaccords à propos d'un même spectacle auquel ils viennent d'assister. Et, si il est parfois très agréable de se sentir sur la même longueur d'onde qu'une masse transcendée la mésentente artistique s'avère la preuve irréfutable de notre précieuse subjectivité, subjectivité que l'art et la culture ne cesse d'affiner.

Prochain spectacle : le Cabaret de la Rose Blanche, ce vendredi 4 Avril à 20 heures.

(Photo @Jordi Blain-Soubrier)

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