Beaux Arts

Musée Fabre : Table-ronde « L’émotion de la découverte : regards croisés »

Fête de la science 2021
Table-ronde « L’émotion de la découverte : regards croisés »
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Quel que soit le domaine de recherche dans le champ des sciences de la nature ou des sciences humaines, le rapport à la découverte est un moment essentiel. Moment pivot où la connaissance de l’objet d’étude évolue, s’enrichit, ou est mis en défaut, il est aussi celui à travers lequel le chercheur, en tant que scientifique, se confronte à l’inattendu, la surprise, la remise en question. Au-delà du nécessaire progrès que la découverte impose au chercheur, il s’agira, à l’occasion de cette table-ronde, de comprendre l’émotion qui le traverse au contact de son objet d’étude.
Comment les neuro-sciences expliquent-elles qu’une découverte suscite l’émotion et par quels biais ? Peut-on être ému sans connaître ? Que l’objet d’étude et de découverte soit une œuvre d’art en fait-il une exception dans son rapport à l’émotion ? Ces questions seront à la base des échanges, dans une démarche croisée des disciplines.
Un table-ronde, pour toutes et tous, visant à mettre en perspective ces questions avec :
- Pierre Stepanoff, conservateur du patrimoine, responsable des collections de la Renaissance à 1870.
- Gina Devau, neurobiologiste, enseignante- chercheuse en neurosciences, présidente de la Comédie des neurones, Université de Montpellier
- Nicolas Saby maître de conférences et chercheur en mathématiques, Université de Montpellier

Regard sur une œuvre : Claude Viallat

Regard sur une œuvre - 68 - Claude Viallat

Avec le Musée Paul Valéry

Les tableaux d'artistes sétois continuent leur tournée dans les écoles

Des tableaux peints par les artistes sétois André Cervera et Christophe Consentino ont été dévoilés ce mardi dans les écoles Langevin et Agnès-Varda, en présence des élèves, du maire François Commeinhes, de Claude Muslin, adjointe déléguée à l’éducation culturelle, et de Corinne Azaïs, adjointe à l’éducation. Une opération d’œuvres itinérantes qui se poursuit depuis plusieurs années maintenant dans le cadre de la CGEAC, la convention de généralisation de l’éducation artistique et culturelle.

Le tableau d’André Cervera intitulé La danse du soleil orne depuis ce mardi matin les murs d’une salle de classe de l’école Langevin. Les élèves de CM1 ont profité de cette restitution pour interroger l’artiste sur son art et son inspiration. Dans l’école Agnès-Varda, c’est un hommage au port de Sète qui décore une grande salle de l’établissement avec l’œuvre Le Grutier de Christophe Consentino. Les élèves ont pu y reconnaître des éléments qui font partie intégrante du paysage sétois.

REGARDS EN ÉCHO

Le Musée Paul Valéry invite chaque jour un artiste à présenter une œuvre qu’il a choisie dans les collections à travers plusieurs cycles de rendez-vous quotidiens.

Chaque jour, un artiste différent, vivant à Sète ou à proximité, livre son propre regard sur une œuvre de son choix, conservée dans les collections du Musée.

Ces vidéos sont accessibles sur la chaîne youtube du Musée et sur le site du Musée Paul Valéry 

LES BEAUX ARTS FAITS MAISON

faits-maison-5786483

Toute l’équipe de l’école des beaux-arts de Sète se mobilise pour mettre en ligne des cours et ateliers à destination des enfants et des adultes, tout en poursuivant la préparation des étudiants aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art et design.
Des fiches techniques simples, conçues par les artistes-enseignants, proposant des exercices variés avec des références, des conseils, tenant compte du matériel généralement sommaire dont chacun peut disposer chez soi.
Téléchargez votre «fiche atelier» selon l’âge de vos enfants ou selon vos propres désirs.
Imprimer ou suivre sur écran une ou plusieurs fiches et vous aurez tout le temps pour vous laisser aller au jeu de la création artistique, seuls ou en famille.

Vous pourrez ensuite photographier ou filmer vos créations pour les poster sur un Padlet dédié pour participer AU SHOW-MAISON et partager vos expériences ou admirer celles d’autres familles d’artistes en herbe.
Sur la chaîne YouTube des beaux-arts de Sète, les cours d’Histoire de l’art, par Sylvie Lagnier, seront renouvelés tous les mercredis.

L’artiste, comme l’écrivain, a l’habitude d’être confiné, seul.e dans son atelier et ce n’est pas un virus qui l’y oblige, si ce n’est celui de l’art.
Bon périple à tous, aux confins de la création artistique !

 

TÉLÉCHARGEZ TOUS LES ATELIERS ENFANTS ADOS & ADULTES 

La fascination des "Le Bruchec".

 On peut désigner par cet article générique les tableaux de Jordy Le Bruchec. Comme on désigne les œuvres à la personnalité affirmée et dont l'originalité est aisément perceptible. Le public pourra voir les toiles de Jordy Le Bruchec jusqu'au 12 juillet à la galerie Dock Sud (2 quai aspirant Herber) et en apprécier le charme étrange qu'elles suscitent dans l'âme des spectateurs.

Selon le Robert, cette "vive influence, [cette] irrésistible séduction" est le fait de la fascination. Influence qui, selon le Petit Littré, est comparable au trouble de l'hypnose. Charme, envoûtement, séduction sont évoqués par les différentes sources et l'on peut penser qu'André Breton, dans les Ecrits sur l'art, était dans le vrai quand il caractérisait l’œuvre d'art comme vecteur d'une opération magique, transformant l'âme du spectateur.

brucCapture

Chaque œuvre est une invite à laisser libre cours à cette opération qui veut que la raison raisonnante cède de plus en plus de place à l'imagination, la sensibilité. Ainsi peut-on avoir accès à un monde différent, où l'artiste nous invite à pénétrer et qu'il baptise "exo-monde". Ce monde a son charme : Jordy Le Bruchec veille à l'équilibre des couleurs et des formes de chacune de ses toiles. Ce monde a ses sources d'inspiration, issues du riche vécu du jeune peintre de 32 ans qui travaille à l'atelier Dock Sud depuis novembre 2020. Ce monde reflète aussi les tendances de son époque, celles du monde numérique et des jeux vidéo.

 

De ses expériences passées, Jordy Le Bruchec a retenu deux influences majeures. Tout d'abord, celle du monde maritime. Il y eut Sète, Barcelone, le Costa Rica où l'artiste ne vécut jamais loin de la mer. En témoignent des tableaux à dominantes bleutées, avivées par la peinture acrylique. Mais ces toiles "aquatiques" sont peuplées de myriades d'animaux marins (calamars, méduses, crevettes), d'animaux monstrueux, de choses vermiformes. La profusion du monde numérique et l'étrangeté de celui des jeux vidéo n'est jamais loin, même quand l’œuvre semble ne jouer que sur les différentes tonalités de couleur et les brillances. La seconde influence passée par le filtre de la sensibilité de l'artiste est celle de la forêt dense, la jungle qu'il a connue en particulier en Guyane française. Les lianes inspirées de la jungle se perdent et se mêlent dans un tableau bleuté ou convergent vers un point brillant dans une œuvre qui aurait pu être faite au point de croix et où les détails vermiformes grouillent en coloris étranges. Chaque tableau a ses couleurs, sa composition propre, son originalité. Car chacun est l'ouverture particulière par laquelle le spectateur peut accéder à un monde que l'on peut qualifier de supra-humain (en dehors et au dessus de l'humain).

 

Ce monde que Cocteau aurait qualifié de "horriblement beau", Jordy Le Bruchec nous invite à y pénétrer. Il offre au spectateur le fruit de son vécu, de sa sensibilité, de son imagination. Et il invite l'amateur à le suivre dans la voie singulière qu'il a choisi de suivre et où il sera rejoint – n'en doutons pas – par de nombreux chercheurs de merveilles.

Hervé Le Blanche

Regard sur une œuvre - 71 - Alphonse Hippolyte Leveau

Regard sur une œuvre - 71 - Alphonse Hippolyte Leveau

Musée Paul Valéry - Sète

Exposition Alain Campos du 13 novembre 2020 au 30 janvier 2021

Exposition Alain Campos

Du 13 novembre 2020 au 30 janvier 2021

Galerie Yves Faurie, 6 quai Léopold Suquet à Sète

Alain Campos né au Maroc en 1955. 
Depuis quarante ans il développe un travail sur l’humain. Son travail oscille entre figuration, symbolisme et récit. En parallèle il fait partie du collectif BANLIEUE BANLIEUE.

Pour cette nouvelle exposition, la galerie Yves Faurie présente une série de neufs toiles (150x150), quelques grand formats dont une vague spectaculaire (170x300). Une très belle série de papiers (70x50) plus une série de carnets originaux.

 

Alain Campos expose L’instant d’avant à la galerie Yves Faurie sur le quai Léopold Suquet. Prévue en avril dernier, puis reportée en plein cœur du second confinement, l’ouverture de l’exposition a finalement eu lieu en novembre dernier. Beaucoup de papier marouflé, des couleurs éteintes, bruns, terres de sienne, ocres… Des personnages un peu flous qui semblent sortir d’un conte ou d’un rêve. Mais quelque chose d’assez terrien. Quelques grandes toiles où enfle une vague… Et beaucoup d’arbres, comme des traits d’union entre le ciel et la terre. “Je n’imagine jamais un tableau avant de le faire. Je travaille le dessin en même temps que la peinture sur une base au brou de noix. Le support est important. Les matériaux ont une vie propre. Il faut se laisser amener. Le papier, par exemple, c’est vivant. Ça réagit différemment selon la façon dont on l’utilise” raconte Alain Campos.

Alain Campos est né à Casablanca, en 1955. Puis.......................................

Découvrir sa vie et son oeuvre sur : https://www.sete.fr/article/alain-campos-discret-tout-en-sensibilite-et-en-pudeur/

Le Musée Paul Valéry consacre son exposition d’été à l’art aborigène

Le Musée Paul Valéry consacre son exposition d’été à l’art aborigène et a le plaisir de vous faire découvrir la collection Pierre Montagne à partir du 10 juin .
 
70 œuvres réalisées par 63 artistes ont été sélectionnées pour proposer un regard d’ensemble sur la peinture aborigène.
 
Elles offrent un parcours à la fois riche et diversifié à travers les régions qui abritent les communautés les plus actives dans le domaine de la peinture, depuis les grands espaces désertiques du centre de l'Australie jusqu'aux confins de la Terre d’Arnhem, au nord.
 
Parmi les artistes présentés figurent des peintres, en grande majorité des femmes, qui ont atteint une grande notoriété internationale, telle Emily Kame Kngwarreye ou encore Kathleen Petyarre.Peut être une image de texte qui dit ’L'art aborigène COLLECTION PIERRE MONTAGNE 10 JUIN 26 SEPT. 2021 OUVERT TOUS LES JOURS n MUSÉE PAUL VALÉRY I SÈTE sete’

Séance du Goûter de l'art de janvier 2021 en vidéo

Mme Mas-Reignier et la médiathèque d'Agde

vous proposent la séance du Goûter de l'art de janvier 2021 en vidéo.

 
Vous pouvez visionner celle-ci via l'application numérique Youtube avec votre PC
tablette ou smartphone en cliquant sur les liens suivants :
- séance du 30 janvier : La Renaissance : XVIe siècle : Les arts décoratifs
accompagné d'un quizz

Musée International des Arts Modestes (MIAM) - Le Lauréat de la bourse de recherche!

Le Musée International des Arts Modestes (Sète),la Fondation Antoine de Galbert(qui soutient la bourse dans sa totalité) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA)s’associent pour proposer une bourse de recherche dans le domaine de l’art modeste, en particulier l’art commercial du XXe siècle.
 
Ces trois institutions ont décerné le dimanche 6 juin dans le cadre de la
10e édition du Festival Histoire de l’art au Château de Fontainebleau, la bourse de recherche au lauréat : Jean-Baptiste Carobolante (1988, France), docteur en histoire de l’art.

Plusieurs candidats nationaux et internationaux, de très bon niveau, ont envoyé leur rapport au jury composé de : Éric de Chassey, directeur général ; France Nerlich, directrice du Département des études et de la recherche, pour l’INHA et de· : Hervé Di Rosa, Antoine de Galbert, Claude Allemand, Françoise Adamsbaum, Alexandre Girard-Muscagorry, pour le MIAM.

Le montant de la bourse octroyée s’élève à 24 000 euros, alloués intégralement par la fondation Antoine de Galbert.fondaCapture

Cette bourse est destinée aux chercheuses et aux chercheurs, français et étrangers, en histoire de l'art souhaitant mener une recherche sur « l'art commercial au XXe siècle » en partant de la définition que Raymonde Moulin a donnée dans les années 1970, et dans le contexte des arts modestes définis par Hervé di Rosa dans les années 1990, en l'appliquant le plus largement possible à toutes les formes d'arts visuels.

Les travaux de recherches réalisés par le lauréat Jean-Baptiste Carobolante pourront éventuellement être le support pour la réalisation d’une exposition au Musée international des arts modestes.

Le lauréat sera accueilli au MIAM et pourra bénéficier des ressources bibliographiques du musée et de l’artiste Hervé Di Rosa.
 
 
 
Entretien avec Jean-Baptiste Carobolante et Françoise Adamsbaum directrice du MIAM,

FA. Connaissiez-vous le MIAM ?
JBC. Oui, ayant fait des études en école d'art avant mon doctorat, le MIAM était une institution dont j'avais entendu parler et dont je suivais depuis l'actualité. Il s'agit d'une institution unique en France qui cherche à approfondir des territoires artistiques délaissés partout ailleurs.

FA. Qu'est ce qui vous a donné envie de postuler ?
JBC.Plusieurs raisons : continuer mes recherches personnelles dans un cadre lui permettant de prendre de l'ampleur, l'enrichir par un travail commun et lui donner des finalités excitantes (exposition, publication).

FA. La préparation du projet a été longue ?
JBC. Oui, car il a fallu adapter mes propres recherches personnelles (qui portaient uniquement sur la photographie décorative de type Shutterstock ou Getty), à celle proposée par le MIAM. L'enjeu était de récupérer mon matériel de recherche et mes réflexions autour de l'imaginaire populaire et marchand afin de les réévaluer pour proposer, précisément, une étude de la peinture de masse. L'avantage était que, depuis plusieurs années, mes recherches frôlaient celle proposée dans l'appel à projet.

FA. Qu'attendez vous de ce travail de recherche, pour vous et pour le MIAM ?
JBC. J'attends plusieurs choses :
- produire une recherche permettant une approche de tout un pan de l'imaginaire actuel qui n'est pas étudié.
- donner une assise théorique et historique à certaines pistes qu'explore le MIAM depuis sa création.
- rendre visible cette recherche afin qu'elle conduise à un débat sur notre rapport à l'art et à l'histoire de l'art.
- accélérer cette recherche à partir de nombreux échanges et de tout un fonds bibliographique et artistique.
 
Biographie :
Jean-Baptiste Carobolante (1988, France) - docteur en histoire de l’art. 

Ses recherches portent sur les arts populaires de masses (allant du cinéma d’horreur au jeu vidéo, en passant par la photographie décorative). Pour lui, il s’agit d’étudier ces diverses formes d’art, sans les hiérarchiser, par le biais d’une approche organique les replaçant au sein des contextes idéologiques, économiques et sociaux qui les ont vus naître.

Récemment, il a entrepris un travail portant sur la peinture commerciale, qui vise à étudier l’impact de cet art qualifié de mineur dans l’imaginaire commun, et notamment de son héritage au sein des nouvelles générations.
 
Il ne s’agit pas d’une étude fonctionnant par comparaison (avec l’art muséal notamment), mais d’une analyse des fondements même de son imaginaire.

Jean-Baptiste Carobolante est également critique d’art et co-directeur des éditions MIX ; et enseigne l’histoire et la théorie de l’art à l’École Supérieure d’Art de Dunkerque et est intervenant à l’École d’Art Visuel de Lacambre.

 Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France
www.miam.org

Tout le monde connaît Paul Valéry mais connaissez-vous bien son oeuvre ?

Tout le monde connaît Paul Valéry mais connaissez-vous bien son oeuvre ? Résumé de ses inspirations et techniques ...
 Le Musée Paul Valéry vous propose chaque jour une vidéo sur une oeuvre de sa collection sur YouTube