Environnement

Un exercice de sécurité civile sur le risque tsunami aura lieu le vendredi 19 janvier entre 10h00 et 10h30

Un exercice de sécurité civile sur le risque tsunami aura lieu le vendredi 19 janvier entre 10h00 et 10h30 .
Nature, L'Eau, Océan, Mer, Vagues
Deux liens seront intégrés dans le message d’alerte aux populations diffusé via FR-Alert : le premier permettra de cartographier la réception (ou non) des notifications dans les zones potentiellement impactées. Le second lien renverra à un questionnaire de retour d’expérience. Les consignes à la population :
- Cet exercice n’appelle aucune action ou réaction des destinataires de l’alerte
- Ne pas contacter les forces de l’ordre, les services de secours, ni les standards téléphoniques des préfectures de département et mairies concernées ;
- Ne pas relayer de fausses rumeurs ou de fausses informations sur les réseaux sociaux

COMPOSTAGE OU LOMBRICOMPOSTAGE ? Ce que dit la loi (2)

 

Que dit la loi ?  

 

À partir du 1er janvier 2024, les collectivités territoriales sont tenues de mettre en place un tri à la source des biodéchets pour les particuliers, dans le cadre du service public de gestion des déchets. 

 

Cela veut dire qu’il faudra trier (comme on le fait pour le verre) les déchets compostables. Aux municipalités d’organiser le ramassage, ou à vous de composter vos déchets…

 

Mais qui est l’inventeur du compostage ? 

 

Cette activité économique, technique et pratique remonte à l’Antiquité des pharaons égyptiens, mais ce n’est pas à partir du XXe siècle qu’elle s’est largement développée dans des pays comme les États-Unis, l’Europe, les Philippines, le Japon l’Australie et d’autres pays. 

 

La réduction des déchets est devenue un enjeu majeur pour de nombreux citoyens, qui souhaitent limiter leur impact sur l’environnement. Alors que de plus en plus de communes distribuent des bacs à compost aux administrés profitant d’un jardin, les citadins se tournent vers une alternative plus adaptée à leurs conditions de vie : le lombricomposteur. 

 

Une des premières références à l'utilisation du compost en agriculture remonte à des tablettes d'argile gravées de l'Empire Acadien en Mésopotamie, mille ans avant Moïse. Les Romains en connaissaient la technique, et les Grecs et les tribus d'Israël en parlent.  

 

Le compostage remonte probablement à Aristote Philosophe Grec (- 350 av. J.C.) qu’il appelait « Les intestins de la terre » 

Cléopâtre (40 av. J.C) dernière reine d’Egypte antique décréta le ver de terre animal sacré. 

L’anglais Charles Darwin grand naturaliste (1809 – 1882) fera des recherches très importantes sur les vers de terre. 

 

Qui a inventé le lombricomposteur ? :  

Son inventeur bien qu’il existe plusieurs sources semble être le médecin américain George Sheffield Oliver originaire du Texas et inventeur de la charrue en acier, qui commença, au siècle dernier, à élever des vers de terre dans un vieux cercueil en bois dans sa ferme 

Dans les années 1900, aux États-Unis, l’ancien médecin du Texas devenu agriculteur s’intéresse à la culture des vers et à leur action sur la dégradation des déchets. Il se lance alors dans l’élevage de lombrics, dans le but d’obtenir du vermicompost, un engrais écologique composé des déjections des vers de terre. 

Les agriculteurs proches de George Sheffield Oliver commencent à s’intéresser à ce phénomène, permettant d’obtenir cet engrais de qualité pour les plantations. George Sheffield Oliver se lance alors dans la production massive de vermicompost. 

Au plus fort de la crise économique outre-Atlantique, dans les années 30, l’agriculteur décide de partager son savoir au plus grand nombre. Il rédige alors un ouvrage sur la culture du lombric et sur les techniques, permettant l’obtention d’un compost de qualité. 

Le ver de terre aurait été utilisés à des fins économiques pour la première fois aux États-Unis en 1974 lorsque Hugh Carter cousin du Président des Etats-Unis Jimmy Carter, utilisa un cercueil, pour semer des vers qui lui rapportèrent plus tard de juteux profits.   

Plus récemment, l’exploitation des vers de terre a conduit à de sérieuses investigations afin d’obtenir un ver de terre pouvant être élevé en captivité, ayant une longue durée de vie et une courte période de reproduction. C’est ainsi que l’hybride rouge californien est né à la « California Agricultural University ». 

Aujourd’hui, le procédé du lombricompostage est utilisé aux USA et partout dans le monde. En outre, les citoyens se sont approprié cette technique, qui tend à se démocratiser. En 2020, alors que chacun souhaite limiter son impact sur l’environnement, le vermicompost constitue une réponse appropriée. L’achat d’un lombricomposteur est effectivement une solution idéale pour valoriser ses déchets organiques en appartement. 

 

Georges Cantin 

Cette semaine, venez contribuer au débat public sur la mer !

La Commission nationale du débat public - CNDP est présente cette semaine dans l'Hérault pour vous rencontrer et recueillir vos avis et opinions sur l'avenir de la mer et du littoral. 
Retrouvez le CPIE Bassin de Thau sur ces deux temps d'atelier avec le Palabraton, outil original de récolte de la parole animé par Cosciences.
Peut être une image de texte qui dit ’Invitation La mer en débat: escale d'Occitanie L'équipe du débat public vous convie à deux événements: Mercredi 17 janvier -17h30 Ateliers-déb Comment s'adapter à l'évolution du trait de côte en Occitanie ? Salle Voltaire Boulevard Victor Hugo Frontignan. Vendredi 19 janvier -14h00 Ateliers-débats débats: «Quel avenir pour les pêches en Méditerranée Maison régionale de la pêche quai Philippe Régy Sète. Événements gratuits Réservation souhaitée: Û dp DEBAT PUBLIC DÉBAT Méditerranée ORGANISÉPAR LA mmission COP’
Ateliers ouverts à tous et gratuits, inscriptions en ligne.

Climat : 2023, la deuxième année la plus chaude

Selon Météo France

L’année 2023 se classe au deuxième rang des années les plus chaudes sur notre territoire après 2022 avec une température moyenne de 14.4 °C. L’anomalie thermique sur l’ensemble de l’année atteint +1.4 °C par rapport aux normales 1991-2020.

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14,4°C de moyenne annuelle en 2023

En complément du bilan provisoire présenté le 30 novembre, l’intégration des observations du mois de décembre permet de confirmer que dans la continuité de 2022, année la plus chaude que la France ait connue depuis le début du XXe siècle, l’année 2023 se classe au deuxième rang des années les plus chaudes sur notre territoire. Avec une température moyenne de 14.4 °C, l’anomalie thermique sur l’ensemble de l’année atteint +1.4 °C (par rapport aux normales 1991-2020).

2023, l'année la plus chaude sur la planète

À l’échelle internationale, 2023 est l’année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, selon les données du programme européen Copernicus, auquel contribue Météo-France.

Sur l’année, en France, les précipitations sont conformes aux normales. Mais cela cache de grandes disparités : les précipitations sont fortement excédentaires sur les Hauts-de-France, le centre-ouest et les Alpes du Nord. Elles sont en revanche fortement déficitaires sur le littoral de la Méditerranée notamment sur le Languedoc et le Roussillon.

Décembre a également été plus chaud que la normale

À l’échelle de la France, décembre 2023 a été nettement plus chaud que la normale (+1.9 °C par rapport aux normales 1991-2020). La douceur a été quasi omniprésente, avec très peu de gelées en plaine. Seuls les tous premiers jours du mois ont revêtu un caractère hivernal.

Le temps a été souvent perturbé, marqué par un défilé de perturbations océaniques apportant beaucoup de pluie sur le centre-ouest, les Alpes du Nord et sur les Hauts-de-France. A contrario, le Languedoc, le Roussillon et la Corse sont restés une nouvelle fois en marge des perturbations (moins de 10 à 20 mm par endroits pour ces régions).

À l’échelle du mois et du pays, les précipitations sont conformes aux normales.

Des séquences de pluie exceptionnelles sur le Pas-de-Calais.................... Poursuivre avec infographies : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers-0/climat-2023-la-deuxieme-annee-la-plus-chaude

Après expérimentation, l’extinction partielle de l’éclairage public à Poussan, est reconduite et pérennisée

Après une expérimentation de près d’un an  sur l’extinction partielle de l’éclairage public, de 23h30 à 5h du matin (sauf sur les entrées de ville, l’intérieur de la circulade et les parkings, (ainsi que quelques tronçons particuliers qui seront étudiés)  dont l’intensité a été baissée de 50%), M. Pierre Mariez, Adjoint à l’environnement et au cadre de vie, et les membres de sa commission vous invitaient à venir faire un bilan de cette action ce mercredi 10 janvier 2024

En effet, dès 2022, Poussan souhaitait expérimenter l’extinction de l’éclairage public. 

Il était alors prévu  d’expérimenter celui-ci, à partir du 21  décembre 2022, pour une durée de 6 mois, de 23 h 30 à 5 h du matin. Si l‘expérimentation a débuté le mercredi 21 décembre 2022, elle a duré un an.

A Poussan,  les élus souhaitaient après avoir travaillé sur différentes problématiques se pencher sur la trame noire et l’éclairage public qui déjà en LED permettait de réaliser une économie de 50%.

« Mais  avec le coût de l’énergie qui ne cessait de s’accroître,  il convenait d’adopter un plan de sobriété énergétique.. Il y a eu donc une expérimentation avec une extinction partielle de l’éclairage » présentée en réunion publique fin 2022. »

Il faut savoir que 227 communes de l’Hérault avant Poussan  (70% des communes,  soit réalisée, soit en cours), avaient déjà depuis plusieurs années entamé cette démarche avec succès, et en France, elles étaient plus de 12 000.

Le but, est d’économiser l’énergie, protéger la faune nocturne, améliorer notre qualité de vie mais aussi réduire les impacts sur la biodiversité, diminuer la pollution nocturne,  et pour la santé, mieux respecter nos rythmes biologiques, parmi d’autres…

Durant toute l’expérimentation un cahier de doléance était à disposition en Mairie afin de recueillir les observations des usagers.

Et il faut savoir que les décorations de Noël sont toutes équipées de Led et la période d’éclairage a été réduite du 1er décembre, à l’Epiphanie (2024).nuitIMG_20240110_183631

Ce 10 janvier 2024, la réunion publique a eu lieu devant un public peu nombreux mais très attentif… Madame le Maire et Monsieur Mariez sont revenus sur les objectifs de cette expérimentation puis sur les observations annotées sur le cahier de doléance… Surprise : les seuls problèmes portaient pour certains particuliers sur une intensité trop élevée de l’éclairage nocturne ( cela sera étudié)

Quant aux économies réalisées, elles sont importantes malgré le coût des travaux, sachant que le prix du KW/H a énormément augmenté en 2 ans.

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Coût de l’éclairage public en 2022 pour 141000KW/H : 18 000€

En 2023 : pour 76 000 KW/H / 21 000€    MAIS AVEC LE PRIX DE 2022, SANS EXTINCTION,  L’ON AURAIT DEPENSE 40000€

Une très belle économie réalisée avec des travaux d’un coût de 80 000€ qui devraient donc être amortis en moins de 3 ans.

D’autant que le Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Balaruc confirmait :

« Pas plus d’accidentologie, mois de rassemblements… » Major Parisot

 Cette extinction n’augmente pas l’insécurité, c’est même le contraire comme le constate les forces de de gendarmerie ou de police. En extérieur, aux heures d’extinction 5 faits relevés avec un seul cambriolage en 6 mois, l’extinction n’impactant pas le phénomène car les malfaiteurs doivent en principe y voir et s’éclairer, au risque d’être aisément repéré.

L’observatoire national de la délinquance et des ripostes pénales (ONDRP) constate d’ailleurs que 80% des cambriolages ont lieu entre 8 h et 18 h (43% entre 14 h et 18 h et 5% entre 23 h et 6 h).

De plus et en conclusion, l’extinction de l’éclairage public provoque un ralentissement naturel  des véhicules, d’où la réduction des accidents, et une meilleure visibilité des autres véhicules.

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Tout cela s’inscrit pour la municipalité dans un plan de sobriété énergétique parmi d’autres actions visant à économiser l’énergie dont la commune a besoin

 l’extinction partielle de l’éclairage public, de 23h30 à 5h du matin sera donc reconduite en suivant le fonctionnement en cours, tout en réglant 2 à 3 petits problèmes particuliers liés à des branchements et des réseaux.

Inauguration de l'écosite de Mèze

Sur cette cérémonie du jeudi 11 janvier 2023 (rénovation des lieux), l'ombre du grand Yves Pietrasanta a plané dans les esprits et dans l'historique (années 80) de ce qui était au départ une station de lagunage…

… L'ambition de ce dernier programme s'est tourné vers une rénovation en 3 phases de la totalité des bâtiments occupés, la création d'un nouveau pôle économique axé sur l'Économie bleue et l'innovation environnementale, la mise en place de nouveaux emplois… Les 3 étapes engagées pour que cet Écosite redevienne attractif et joue un rôle de moteur économique générateur d'emploi sur le territoire sont :

2018-2020 --> rénovation des locaux de la société Entech

2020-2022 --> rénovation des locaux de l'association ARDAM + amphithéâtre

2022-2023 --> rénovation de la Grande Halle, des locaux Greensea et de la voirie principale…

La liste des entreprises :

  • Greensea, déjà installée, annonce un 2e réacteur de production d'algues et de nouveaux ingrédients afin de se diversifier vers de nouveaux marchés porteurs…

Salariés : 15 vers 40 - Dirigeant : Stéphane LEGASTELOIS, directeur.

  • Entech Ingénieurs conseil, poursuit son développement sur l'eau potable, l'assainissement, l'irrigation et les milieux aquatiques… (pool d'activité à Pau… partenaire de l'Arago de Sète…)

Salariés : 22 vers 28 - Dirigeants : Yves COPIN (dir. du développement) et Yannick PIAUGEARD (dir. opérationnel)

  • Association ARDAM, centre de formation professionnelle, prépare aux métiers de l'environnement, à l'animation et à la préservation de ce dernier et à la gestion d'un espace naturel zone humide (La Conque)

Salariés : 10 - Dirigeante : Claudette FARENG, directrice.

  • Acqua Écologie Biomicrobics France, conçoit l'assainissement du futur, la préservation des ressources naturelles, de l'environnement et des écosystèmes (SmartCity, SmartPort, GreenBuilding et GreenShip de demain…)

Salariés : 11 vers 21 - Dirigeant : Dr Romain SALZA & fondateur.

Montants des investissements de l'agglo (SAM) :

  1. Phase I : 600.000 euros
  2. Phase II : 1 M. euros
  3. Phase III : 1,1 M. euros
  4. Phase IV : proposé en 2024 --> 500.000 euros

Cofinancements obtenus : l'État, au titre du PITE a participé à hauteur de 355.000 euros (19,81%)

Zones d'activités de Sète Agglopôle et travaux effectués depuis 2017 :

SAM gère 27 zones d'activités communautaires, rénovées ou requalifiées depuis 2016, 2019… Des travaux : réhabilitation des voiries et des réseaux, intervention de la signalétique, installation de la vidéo surveillance, gestion intelligente de l'éclairage, renforcement de la structure de chaussée, réalisation de travaux divers (espaces verts, sécurité…). Des requalifications et extensions : ZAE Parc Aquatechnique, ZAE La Peyrade, ZAE Barnier (Frontignan), ZAE Les Hauts de Mireval, ZAE Les Trouyaux (Poussan), ZAE la Catonnière (Bouzigues), ZAE Les Eaux Blanches, ZAE de l'Embosque (Gigean), ZAE Massilia et ZACOM (Marseillan), commercialisation de la ZAE Engaronne (Mèze)…

Les intervenants d'une matinée qui datera :

Pour laisser une contribution dans le domaine de la mer

En 2024, des choix stratégiques importants seront faits concernant l’avenir de la mer, la protection de la biodiversité marine et de l’environnement marin, le développement de l’éolien en mer, l’évolution des activités maritimes et leur cohabitation.
Des ateliers-débats seront organisés la semaine prochaine sur le territoire (à Frontignan le 17 janvier et à Sète le 19 janvier). Une plateforme en ligne est disponible sur www.debatpublic.fr/la-mer-en-debat pour laisser une contribution, vous informer sur les enjeux du débat et tester vos connaissances sur la mer.
Peut être une image de 15 personnes, personnes qui étudient et violon

LES EAUX SOUTERRAINES DE BALARUC-LES-BAINS : les conclusions de l'étude Dem'eaux Thau

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En mai 2023 de 18 h 00 à 20 h 00 au Piano Tiroir de Balaruc Les Bains avait lieu une conférence très instructive sur les nouvelles découvertes concernant les eaux souterraines de  Balaruc Les Bains.

 Grâce à elle vous alliez apprendre d’où vient l’eau souterraine du Bassin de Thau ? Comment se renouvelle-t-elle et à quel débit alimente-t-elle la lagune ? Peut-elle être exploitée et en quelle quantité ? Comment prévenir les phénomènes d’inversac de la Vise et de salinisation des eaux souterraines et thermales ?

En effet,  pour répondre à ces questions, il a été lancé, en 2017, le programme de recherches Dem’eaux Thau, piloté par le BRGM et co-financé par la Ville de Balaruc-les-Bains.


 Ce programme est maintenant terminé et à  l’heure où l’eau fait l’objet de toutes les attentions, une conférence grand public était la bienvenue afin de  présenter les conclusions de cette étude et les nouvelles découvertes sur les eaux souterraines dans la région de Thau – Balaruc et notamment sur les eaux thermales.

Une conférence animée par le BRGM à partir de Dem’Eaux Thau qui doit permettre une meilleure gestion des ressources en eau souterraine d’un aquifère côtier karstique

Le projet de recherche Dem’Eaux Thau (2017–2022) a eu pour objectif de mieux comprendre la structure et le fonctionnement d’un hydrosystème karstique complexe dans le secteur du Bassin de Thau, à l’Ouest de Montpellier. Il a permis de développer des outils de gestion des eaux souterraines à différentes échelles spatiales et temporelles.

Voici le constat de la situation en 2017, dressé par le BRGM

"Les ressources en eau souterraine des calcaires karstiques du Pli Ouest de Montpellier présentent un intérêt majeur pour le territoire, pour l’alimentation en eau potable (ville de Sète, Syndicat Intercommunal d’adduction en Eau Potable Balaruc-Frontignan, Syndicat Intercommunal d'adduction d'eau des communes du Bas Languedoc), mais également pour le développement économique, avec en particulier l’activité conchylicole/pêche dans l’étang, ainsi que pour le thermalisme sur la presqu’île de Balaruc-les-Bains (1ère station thermale en France avec plus de 50 000 curistes en 2019), et l’irrigation. Ce secteur est situé à la convergence d’eaux souterraines provenant de divers réservoirs superficiels et profonds : eaux karstiques froides des Causses d’Aumelas et de la Gardiole, eaux d’origine marine (étang et mer) et eaux thermales chaudes et minéralisées. Ces différents réservoirs sont en interaction les uns avec les autres selon des processus complexes dont les déterminants ne sont pas tous connus.

Cet aquifère karstique est confronté à des phénomènes temporaires d’intrusion d’eau saumâtre (appelés « inversac ») par l’intermédiaire de la source sous-marine de la Vise, située dans l’étang de Thau, à moins de 200 m à l’Ouest de la presqu’ile de Balaruc-les-Bains. Depuis la fin des années 1960, sept phénomènes d’inversac ont été détectés. Pendant ce phénomène qui peut durer plusieurs mois (environ 6 mois en 2010 et 2014, et près de 18 mois en 2020-2022), la source de la Vise, au lieu de fournir de l’eau douce utile à la vie aquatique de l’étang de Thau, absorbe l’eau saumâtre de la lagune conduisant à une salinisation progressive et récurrente de l’aquifère. Ce phénomène a eu, entre autres conséquences, l’abandon (en 2014) de la source Cauvy à Balaruc-les-Bains pour son usage pour l’alimentation en eau potable."

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Ainsi, compte tenu des différents enjeux de ce territoire côtier, la mise au point d’un outil de gestion de l’eau souterraine était devenu indispensable pour les différents acteurs.

Un programme de travail a donc été établi avec une étude scientifique.

"Cette étude scientifique a été menée par une équipe pluridisciplinaire afin de caractériser à la fois la géologie, la géomorphologie, l’hydrodynamique, l’hydrogéologie et la géochimie de l’hydrosystème de Thau. Ces différents aspects ont ensuite été rassemblés et discutés pour dresser un modèle conceptuel complet du fonctionnement et de la dynamique de l’aquifère.

De nombreux moyens ont été mis en œuvre : imageries géophysiques, réalisation d’un forage à Sète et d’une plateforme multi-forages à Balaruc-les-Bains, dont un ouvrage carotté de près de 780 m de profondeur, conception et mise en place d’un équipement sur mesure pour la source de la Vise, campagnes d’analyses inédites (180 prélèvements, plus de 3000 résultats d’analyses)…"

Zoom sur quelques résultats

La compréhension et la modélisation du phénomène d’inversac a permis l’élaboration d’un outil prototype permettant d’évaluer le risque de déclenchement de ce phénomène, qui s’appuie sur différentes variables enregistrées sur la presqu’île de Balaruc-les-Bains.

 
Découvrir les conclusions de l'étude grâce aux 3 vidéos relatives aux 3 parties de la conférence.

L’intégration de l’ensemble des données géologiques historiques avec les nouvelles données acquises par le projet (stratigraphiques, lithologiques et structurales) et géophysiques (gravimétrie, sismique réflexion, sismique passive) a permis de construire un modèle géologique 3D de la zone Dem’Eaux Thau grâce à l’outil Geomodeller.

Les résultats des différentes tâches accomplies par les partenaires du projet sont synthétisés sous la forme de rapports ou de publications.

La liste ci-dessous établi par le BRGM a été mise à jour avec les liens vers les documents à mesure qu'ils étaient produits.

 

D’un montant de 5,3 millions d’euros, le financement du projet a été assuré à 42% par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et la Région Occitanie (dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020), à 11% par le fonds européen FEDER, à 17% par l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, à 4% par Montpellier Méditerranée Métropole, à 2% par Balaruc-les-Bains et à 1% par le Syndicat Mixte du Bassin de Thau. Le reste du financement du projet (23%) est apporté grâce à la participation financière de la plupart des partenaires.

Partenaires

  • BRGM (coordonateur)
  • Géosciences Montpellier
  • HydroSciences Montpellier
  • Synapse Informatique
  • SMBT
 

Vendredi 19 janvier un exercice Tsunami a lieu sur 9 départements de l'arc méditerranéen.

Vague, L'Eau, Mer, Tsunami, Vague Géante
Vendredi 19 janvier un exercice Tsunami a lieu sur 9 départements de l'arc méditerranéen.
Pas d’inquiétude, ni de comportement à adopter, c’est un exercice.
Davantage d'informations : https://www.herault.gouv.fr/.../Exercice-tsunami-test-FR...

Ce vendredi 19 janvier 2024, la préfecture de la zone de défense et de sécurité Sud organise un exercice de sécurité civile « sur table » sur le risque tsunami pouvant impacter le littoral des neuf départements de l’arc méditerranéen.

À cette échelle, un test du système national d’alerte et d’information FR-Alert sera réalisé simultanément, entre 10h00 et 10h30, dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l’Hérault, l’Aude, les Pyrénées-Orientales, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud.

 Cet exercice est organisé en lien avec la direction de la transformation numérique (DTNUM), la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC), le centre d’alerte aux tsunamis (CENALT) et l’université d’Avignon.

 S’agissant d’un exercice « sur table », aucune action particulière n’est attendue de la part de la population lors de la réception du message FR-Alert et aucun moyen ne sera engagé sur le terrain (pompiers, police…).

 Ce littoral peut, en effet, être impacté par des tsunamis provoqués par des séismes survenus en Méditerranée.

L’objectif est de sensibiliser la population des communes littorales au dispositif FR-Alert et de rappeler les réflexes à adopter face à ce type de risque.

 

  Déclenchement de FR-Alert le 19 janvier : pas d’inquiétude, c’est un exercice

 Le test de FR-Alert constitue l’objectif majeur de l’exercice. Ce système d’alerte et d’information est déployé sur le territoire national depuis juin 2022.

À partir de 10h00, le vendredi 19 janvier, les personnes se trouvant sur le littoral des neuf départements recevront une notification accompagnée d’un signal sonore spécifique, même si le téléphone portable est en mode silencieux.

En fonction de la marque du mobile, de l’opérateur et de l’endroit dans lequel les populations se trouveront au moment de l’envoi de l’alerte, des délais de réception différents des notifications pourront être constatés.

Cet outil est complémentaire des systèmes d’alerte existant à l’échelle nationale et locale (plus de 2 000 sirènes, information sur les médias traditionnels…).

Les sirènes SAIP ne seront pas déclenchées le vendredi 19 janvier, bien qu’elles le seraient en cas d’alerte tsunami.

Dans le cadre de cet exercice, des étudiants de l’université d’Avignon seront déployés sur la commune du Grau-du-Roi dans le Gard afin d’observer les réactions de la population lors de la réception de la notification.

Afin de s’assurer du bon fonctionnement de FR-Alert, les personnes qui recevront la notification FR-Alert sont invitées à remplir le questionnaire de retour d’expérience, qui sera disponible via le lien suivant : https://lc.cx/86p3kz

        

Les consignes à la population lors de cet exercice

 

 - Dans le cadre du déclenchement de FR-Alert : aucune action n’est attendue de la part de la population ;

 - Ne contactez pas les forces de l’ordre, les services de secours, ni les standards téléphoniques des préfectures de département et mairies concernées ;

 - Ne relayez pas de fausses rumeurs ou de fausses informations sur les réseaux sociaux.

 

Devenez acteur de votre sécurité pour vous protéger et vos proches !

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

Le CPIE Bassin de Thau participe à l’animation du Débat public sur la Mer en Occitanie !

En 2024, des choix stratégiques importants seront faits concernant l’avenir de la mer, la protection de la biodiversité marine et de l’environnement marin, le développement de l’éolien en mer, l’évolution des activités maritimes et leur cohabitation…

En effet, c’est le Document Stratégique de Façade (DSF) des quatre façades maritimes métropolitaines, dont la Méditerranée, qui va être mis à jour.

Pour consulter les habitants des territoires sur ces enjeux, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise un débat public d’ampleur sur la planification maritime : sur l’avenir de la mer, du littoral, de la biodiversité marine et de l’éolien en mer. Ce débat national est décliné sur le territoire des quatre façades maritimes de la France métropolitaine et se tient du 20 novembre 2023 au 26 avril 2024.

 

Dans ce contexte, le CPIE Bassin de Thau participe à l’animation du débat, et travaille à récolter les opinions et ressentis des habitants de son territoire d’action. Cela prend plusieurs formes :

-          animation du Palabraton, dispositif original pour favoriser la libre parole de chacun, imaginé et animé par notre partenaire CoSciences

-          diffusion d’une enquête sur les enjeux du débat aux parents et élèves des classes travaillant sur un projet d’aire éducative (maritime, terrestre, fluviale ou lagunaire) de notre territoire

-          animation de la Fresque Mer en Débat auprès de groupes citoyens

-          appui à la diffusion des événements organisés par la CNDP lors des leurs « escales » en Occitanie.

Pour consulter les habitants des territoires sur ces sujets, la Commission nationale du débat public (CNDP)* met en place un débat qui prend plusieurs formes jusqu’au 26 avril 2024 :

  • Une plateforme en ligne sur laquelle vous pouvez vous informer sur les enjeux du débat, tester vos connaissances sur la mer, ou laisser une contribution : debatpublic.fr/la-mer-en-debat

 

  • Des ateliers-débats et des webinaires, libres et ouverts à toutes et tous (inscription en ligne), près de chez vous, pour traiter des sujets spécifiques à votre région :

 

  • Le 17 janvier 2024, de 18h à 20h: atelier-débat « Comment s’adapter à l’évolution du trait de côte en Occitanie ? » à Frontignan (Salle Voltaire, Parc Victor Hugo, 34110 Frontignan)

 

  • Le 19 janvier 2024, à partir de 14h: atelier-débat « Quel avenir pour les pêches en Méditerranée ? » à Sète (Maison régionale de la mer 2 Quai Philippe Régy 34200 Sète)

 

  • Le 24 janvier 2024, de 18h à 20h: webinaire « Pourquoi et jusqu'où développer l’éolien en mer Méditerranée ? », en ligne

 Le CPIE Bassin de Thau sera présent sur certaines de ces rencontres pour vous aider à vous exprimer, notamment à l’aide du « palabraton », un dispositif original pour favoriser la libre parole de chacun, imaginé et animé par le partenaire Cosciences.

Assemblée générale 2023 de la Fédération de chasse de l'Hérault

Fédération de chasse de l'Hérault : rapport du président de la FDC34 Max ALLIES sur la situation, la gestion et les activités de la fédération.

La FDC34 se remet à neuf et met à jour son compte Youtube.
N'hésitez pas à vous abonner pour ne rater aucune vidéo de la FDC34 en cliquant sur ce lien : https://www.youtube.com/channel/UCkxje-1TRtgXAJR5oHoBdRA

Les propositions nationales pour une nouvelle orientation concernant le cycle de l'eau par le Comité des usagers de l'eau de Sète et du Bassin de Thau

Les propositions nationales pour une nouvelle orientation concernant le cycle de l'eau par le Comité des usagers de l'eau de Sète et du Bassin de Thau :

L'Eau, Tomber, Liquide, Éclaboussure

"Au moment où notre planète est durement frappée par des événements climatiques nouveaux par leur ampleur, leur répétition, leur force, 

Au moment où notre pays est confronté à une sécheresse durable au Sud et des intempéries, inondations hors normes au Nord, nous tenons à rappeler nos propositions nationales concernant  le cycle de l'eau:
 
- Inscription dans la constitution du droit à l'accès à l'eau pour tous après révision constitutionnelle soumise à référendum
- Création d'un service national de l'eau et des barrages hydroélectriques en développant les agences de l'eau qui couvrent aujourd'hui le territoire ( Adour-Garonne, Artois-Picardie, Rhin-Meuse, Loire-Bretagne,Rhône Méditerranée-Corse, Seine-Normandie), en renforçant ces agences en moyens humains, matériels, financiers
- Etude d'un maillage national de nos fleuves et rivières afin d'en adapter les débits aux besoins en eau de l'ensemble de notre pays
- Création de fonds spéciaux d'Etat sans intérêt pour financer la modernisation des réseaux d'eau potable, de traitement des eaux usées, de réalisation de nouveaux réseaux pluviaux adaptés aux fortes précipitations et permettant la protection des zones nouvellement inondables et habitées
- Mettre fin aux gestions privées des services de l'eau potable, du traitement des eaux usées, dont les actionnaires se partagent en moyenne deux milliards d'euros de dividendes par an (VEOLIA/SUEZ), et consacrer ces profits au développement équitable d'une politique de l'eau au service des citoyennes et citoyens."
 
Le Président
Henri LOISON