Environnement

Campagne d’élagage des platanes de l’Ile de Thau

La Ville de Sète lance une campagne d’élagage des platanes des parkings et cours d’immeubles du quartier de l’Ile de Thau. C’est l’entreprise Phillip Frères qui a en charge les travaux.

Dans ce cadre, le stationnement sur les différents parkings sera interdit par arrêtés municipaux sur les dates précisées ci-dessous :

·         Parkings et cours d’immeubles du Véradier y compris au droit des bâtiments : du lundi 5 février au vendredi 9 février. Point 1 sur le plan.

 

·         Parkings et cours d’immeubles de la Seinchole y compris au droit des bâtiments N° 10, 11, 12, sur les parkings et les bâtiments, et l’avenue Antoine de Saint –Exupéry : du mercredi 7 février au vendredi 15 février. Point 2 sur le plan.

Concernant ces deux premiers lieux, des travaux d’installation de l’éclairage public débuteront dès le 12 février pour une durée maximale de 5 semaines.

La suite de la campagne d’élagage se poursuivra ainsi :

·         Parkings et cours d’immeubles du Lamparo au droit des bâtiments N° 6, 7, 8, 9, sur les parkings, partie comprise entre le bâtiment et l’avenue Antoine de Saint – Exupéry ; boulevard Mendes France au droit des bâtiments et sur les parkings du mardi 13 février au vendredi 23 février. Point 3 sur le plan.

 

·         Bâtiment le Gangui au droit des escaliers N° 62 et 63, place du Bouleichou sur les parkings, partie comprise entre le bâtiment et le boulevard Mendes France y compris au droit des bâtiments du mercredi 21 février au jeudi 29 février. Point 4 sur le plan.

 

·         Parkings et cours d’immeubles situés à l’arrière du bâtiment du Globe et l’avenue Antoine de Saint –Exupéry, du chalut et de l’avenue Guynemer du mardi 13 février au vendredi 23 février. Point 5 sur le plan.

 

Une aire de compostage aux Calmettes

2024-02-01/AS

Ce jeudi 01 février 2024, une aire de compostage a vu le jour aux Calmettes. La première expérimentation sur le territoire de Frontignan la Peyrade qui voit apparaitre sa première aire de compostage collective.

 

Pour l’occasion quelques élus s’étaient déplacés notamment Michel Arrouy, maire de Frontignan la Peyrade et conseiller communautaire, Olivier Laurent, adjoint délégué à la transition écologique, à la prévention des risques et la qualité de l’air, Yannie Coquery, conseillère municipale déléguée à la biodiversité, aux parcs et aux espaces verts et François Commeinhes, président de Sète agglopôle Méditerranée. 

Vaste programme

Depuis le 1er janvier 2024, conformément au droit européen et à la loi Agec..anti gaspillage de 2020, les collectivités sont tenues de proposer à leurs habitants une solution de tri à la source des biodéchets (restes de repas, épluchures, coquilles d’œuf, etc.), pour qu’ils soient valorisés.  Qu’ils vivent en maison individuelle ou en appartement (avec jardin ou terrasse), tous les habitants de l’Archipel de Thau sont concernés.

  Symboliquement les élus ont versé leur biodéchets dans le bac. 

50 aires collectives ont déjà été installées

Près de 50 aires collectives ont déjà été mises en place dans l’agglomération. Et cela devrait s’accélérer en 2024. Plusieurs communes et associations de quartiers ont déjà sollicité l’Agglo pour être équipées. Une prochaine installation aura lieu à la Peyrade.

Combien de temps pour faire du compost ?

On reconnaît un compost mûr lorsque les déchets ne sont plus reconnaissables et les vers rouges peu nombreux. Un compost mûr est sans odeur, de couleur foncée et grumeleux. Ce résultat s’obtient au bout d’une durée de 6 à 12 mois environ.

Pour rappel, les biodéchets représentent 32% des ordures ménagères, soit près de 100 kg par habitant sur une année.

Mèze crée des micro-forêts

Le service municipal des sports, en partenariat avec l’association d’insertion Oréa, a créé 2 micro-forêts dans le parc du Sesquier.

Ce projet expérimental consiste à planter des essences d’arbres et arbustes indigènes de façon très dense sur une surface réduite. Ces plantes, en grande partie produites dans la serre municipale, demandent peu d’entretien et d’eau.
Près de 100 m² de végétation, répartis sur 2 espaces distincts, ont été implantés dans des zones creuses afin de mieux profiter des eaux de pluie.
L’intérêt du projet est de restaurer en un temps record des écosystèmes forestiers en zone péri-urbaine, selon la méthode des « forêts Miyawaki ».
« Après plusieurs échecs de plantations d’arbres sur cet espace, l’expérience permettra de mieux identifier les essences qui auront le plus de chances de s’adapter au terrain tout en limitant les apports en eau » explique Marie-Hélène Pelain, adjointe à l’environnement.

« Forêt Miyawaki » : définition

La méthode de la forêt Miyawaki, développée par le botaniste Akira Miyawaki, est une approche de reforestation qui vise à créer des écosystèmes forestiers denses et diversifiés dans des espaces restreints, tels que les zones urbaines. Cette méthode consiste à planter un grand nombre d’espèces d’arbres et d’arbustes indigènes dans un espace réduit, en imitant les conditions de croissance naturelles des forêts. L’objectif est de favoriser la biodiversité, de restaurer les sols, de capturer le carbone et de créer des habitats pour la faune locale. Les forêts Miyawaki sont caractérisées par leur croissance rapide et leur capacité à atteindre la maturité en quelques années seulement. Cette approche innovante de reforestation est de plus en plus utilisée dans le monde entier pour restaurer les écosystèmes dégradés et créer des espaces verts durables.

Des sentiers sous marins dans la lagune de Thau

Des sentiers sous marins dans la lagune de Thau - DLAL FEAMPA Thau et sa bande côtière
Le 23 janvier dernier, les étudiants du master 2 « AquaDura » de Montpellier missionnés par le SMBT - structure de gestion de la lagune, porteur du programme DLAL-FEAMPA et opérateur Natura2000, présentaient leur travail autour de la création de sentiers sous-marins sur la lagune de Thau.
Les auditeurs étaient nombreux aux côtés du SMBT : représentant les services de l’#Etat et des communes riveraines de Thau, des pêcheurs et conchyliculteurs, des associations locales (CPIE Bassin de Thau, Plongée Libre, Les Amis du Musée de l'Etang de Thau), des entreprises (Biotope, Geco-ingénierie).

ALT - Alerte LGV Thau : assemblée générale le 9 février 2024

Photo ALT - Alerte LGV Thau

Communiqué de ALT - Alerte LGV Thau pour son Assemblée Générale :

"Un an plus tard, notre association et 14 citoyens du bassin de Thau ont déposé un recours au conseil d'Etat visant à faire annuler le décret d'utilité publique du projet.

Le jugement définitif sera rendu dans les prochaines semaines...
Pour éviter de sacrifier la via domitia, pour éviter la construction d'un viaduc de 28 m de haut et 1400 m de haut sur les bords de l'étang de Thau et pour éviter de voir les TGV disparaitre de la gare de Sète, nous continuerons de nous mobiliser quelque soit l'issue du jugement.
On en discute lors de notre Assemblée générale qui se tiendra le vendredi 9 février 2023 à partir de 18H à la salle Tarbouriech (Théâtre de la mer, Promenade Maréchal Leclerc, 34200 Sète).
Pour des raisons d'organisation, merci de confirmer votre présence par retour de mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bien évidemment, seuls les membres à jour de cotisation pourront participer aux votes lors de l'AG. Si ce n'est pas déjà fait, nous vous invitons à renouveler votre adhésion au lien suivant : https://www.helloasso.com/.../ale.../adhesions/adhesion-2022"

Journée mondiale des zones humides : A quoi servent-elles ?

 

Le 2 février, c’est la journée mondiale des zones humides, ces espaces aux nombreux bienfaits écologiques. Mais savez-vous réellement quel est leur rôle et pourquoi est-il important de les préserver ?

Les zones humides sont des espaces indispensables au fonctionnement des territoires et de l’environnement.

Étang de l'Or

 

Elles fonctionnent comme des éponges et permettent de stocker et de filtrer les eaux que nous consommons, de limiter les risques d’inondations en absorbant le surplus d’eau lors des grandes crues, ou encore de libérer de l’eau quand il en manque, notamment lors des épisodes de sécheresse.

Ce sont aussi de grands refuges pour la biodiversité : les zones humides abritent de nombreuses espèces animales, dont certaines sont rares et menacés.

En France, c’est 50% des zones humides qui ont disparus au cours du siècle dernier : il faut donc les protéger.

Dans l’Hérault, on compte 27 domaines départementaux, et plus de 9400 hectares d’espaces naturels sensibles, des sites protégés et préservés par le Département, dont plusieurs comportent des zones humides.Retrouvez plus d’informations sur les domaines Départementaux sur notre page dédiée.

Respecter les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) pour protéger son habitation des feux de végétation

Respecter les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) pour protéger son habitation des feux de végétation, c’est investir aujourd’hui pour sa sécurité de demain

Ces dernières années, des feux d’une ampleur inédite ont ravagé plusieurs pays européens et la France n’est pas épargnée. Le changement climatique intensifie le risque de feux de forêt et de végétation, et le département de l’Hérault est particulièrement vulnérable. En 2023, des constructions ont été endommagées ou détruites. Plus de 500 ha de forêt et plusieurs centaines d’hectares d’espaces agricoles ou péri-urbains ont été ravagés par les flammes, avec plus de 1.500 départs de feux de forêt ou de végétation.

Pour prévenir ce danger, le débroussaillement demeure la protection la plus efficace. Il limite la propagation du feu, diminue sa puissance et facilite l’intervention des sapeurs-pompiers. En France, territoire particulièrement exposé au risque d’incendie, le débroussaillement est une obligation légale.

Débroussailler, qu’est-ce que c’est ?

 Débroussailler vise à réduire la masse de végétaux dans une zone de 50 à 100 mètres en cas de risque fort autour de vos bâtiments ou autre équipement.

Ce n’est ni une coupe rase, ni un défrichement. Le débroussaillement correspond à plusieurs types de travaux : des travaux de réductions fortes de la végétation, qui peuvent nécessiter la coupes d’arbres ou d’arbustes, l’entretien qui consiste à maintenir une faible masse de végétaux au sol en coupant les herbes et la broussaille, et le nettoyage qui comprend l’élimination des déchets végétaux et l’éloignement de tout potentiel combustible aux alentours de l’habitation.

 Réduire et contrôler la végétation aux abords de son habitation permet de diminuer l’intensité des feux et de limiter leur propagation.

L’automne et l’hiver sont les meilleures périodes pour effectuer les travaux lourds de débroussaillement. Les végétaux ont perdu leurs feuilles ce qui facilite les interventions. C’est également une période propice à la coupe des broussailles.

Qui est concerné ?

Vous êtes concerné par cette obligation si vous êtes propriétaire de bâtiments ou d’équipements situés dans un territoire à risque et à moins de 200 mètres de bois, forêts, landes, maquis et garrigues. Vous êtes également concerné si vous possédez une parcelle constructible dans les zones précitées. Les voies de transports sont également concernées.

La réalisation du débroussaillement peut, par ailleurs, nécessiter d’intervenir sur la propriété de vos voisins, car la responsabilité du débroussaillement pèse sur le propriétaire de la construction à défendre. Il vous appartient alors de demander à vos voisins l’autorisation d’accéder à leur terrain et d’y effectuer les opérations de débroussaillement. S’ils s’y opposent, ces travaux seront à leur charge et deviennent de leur responsabilité (administrative et pénale). Les maires des communes sont chargés du contrôle du respect de cette obligation et les agents assermentés, notamment ceux de l’Office National des Forêts (ONF), sont habilités à verbaliser.

 Les agents de l’ONF effectueront des contrôles sur notre territoire dès la fin de l’hiver et jusqu’en juin prochain, pour vérifier l’exécution du débroussaillement. Ils seront accompagnés par les polices municipales des communes concernées, mais aussi par la Brigade territoriale de Sète Agglopôle Méditerranée.

 Dans le cadre de ses missions de police des bois et forêts, la Brigade Territoriale accompagnera les communes dans leurs devoirs de contrôle. Elle pourra intervenir à leur demande si elles rencontrent un problème avec le propriétaire d’un terrain soumis aux Obligations Légales de Débroussaillement. Elle contrôlera également chaque propriétaire verbalisé avant qu’il ne reçoive la lettre de mise en demeure de sa commune.

 Pour savoir si vous êtes concerné par l’obligation légale de débroussaillement, vous pouvez contacter la mairie, la préfecture ou vous rendre sur feux-foret.gouv.fr

Pour plus d’informations sur la règlementation applicable, vous pouvez également consulter le site des services de l’Etat dans le département de l’Hérault :
https://www.herault.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Agriculture-et-foret/Foret/Prevention-des-forets-contre-les-incendies/Reglementation-debroussaillement

Où débroussailler?

La règlementation ne s’applique pas à tout le département. Un premier zonage détermine les communes concernées, un second zonage précise le territoire de la commune où la réglementation s'applique. Sur ce territoire, seules les situations prévues aux articles L131-10 à L131-16 et L134-5 à L134-18 du Code forestier relèvent des Obligations Légales de Débroussaillement (OLD).

Les 343 communes du département ont été classées suivant la nature du risque d'incendie de forêt. Certaines communes ou parties de communes sont exclues du champ d'application de la réglementation relative au débroussaillement. Consulter la Cartographie du département avec la liste des communes soumises à l'obligation légale de débroussaillement par niveau de risque .

Pour chaque commune, les OLD ainsi que le maintien en état débroussaillé au titre du Code forestier s'appliquent sur les zones exposées, c'est-à-dire les terrains en nature de bois, forêt, plantations d'essences forestières, reboisements, landes, maquis et garrigues et jusqu'à une distance de 200 (deux cents) mètres de ces terrains situés sur le territoire des communes ou parties de communes concernées. Consulter la Cartographie du département avec les limites par commune des zones où la règlementation OLD s'applique.

Remarque : Les terrains en nature de bois, forêt, plantations d'essences forestières, reboisements, landes, maquis et garrigues d’une surface cumulée inférieure au seuil de 4 (quatre) hectares sont exclus du champ d’application des OLD, de même que les haies et les « boisements linéaires » constitués de terrains en nature de bois, forêt, plantations d'essences forestières, reboisements, landes, maquis et garrigues d’une largeur maximum de 50 (cinquante) mètres quelle que soit leur longueur.

Valorisation de coquilles d’huîtres : l’Agglo collabore avec des élèves ingénieurs

L’été dernier, Sète agglopôle méditerranée répondait à un appel à projets lancé par l’Ecole des Mines d’Albi, pour confier à des étudiants un projet d’innovation et de performance industrielle autour de la valorisation locale des coquilles d’huîtres.

Celui de l’Agglopôle ayant été retenu, un groupe de 5 élèves ingénieurs a travaillé sur ce dossier de septembre 2023 à janvier 2024. Après avoir réalisé un état des lieux et diagnostic (analyse des caractéristiques de la coquille ; problématique de la collecte ; connaissance des divers acteurs locaux…), les étudiants se sont lancés sur l’étude d’un projet de ciment incorporant des coquilles d’huîtres.

Ce mercredi 24 janvier, les étudiants ont pu présenter les résultats au Salon Mission Innovation de l’école des Mines à Albi, en présence de Jil Heck, chargée de mission économie circulaire au sein de l’Agglopôle. Les premiers tests de faisabilité ont été concluants et confirment qu’il est possible d’utiliser les coquilles d’huîtres pour produire du ciment.

Pour rester dans une logique d’économie circulaire locale, les étudiants proposent même d’utiliser ce ciment coquillé pour coller les naissains sur les cordes lors de l’élevage d’huîtres. Le déchet du conchyliculteur pourra ainsi devenir sa propre ressource. La boucle serait ainsi bouclée.

Cette collaboration a permis aux étudiants de s’engager sur une projet d’innovation concret et vertueux en matière de réduction et valorisation des déchets conchylicoles. Elle leur a également permis de mettre en pratique leurs différents apprentissages (travail en équipe méthodologies d’innovation, éco-conception…). L’Agglopôle a quant à elle une nouvelle piste à étudier et à développer pour valoriser son emblématique ressource locale, la coquille d’huître. 

Respecter les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) pour protéger son habitation des feux de végétation, c’est investir aujourd’hui pour sa sécurité de demain

Respecter les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) pour protéger son habitation des feux de végétation, c’est investir aujourd’hui pour sa sécurité de demain

Ces dernières années, des feux d’une ampleur inédite ont ravagé plusieurs pays européens et la France n’est pas épargnée. Le changement climatique intensifie le risque de feux de forêt et de végétation, et le département de l’Hérault est particulièrement vulnérable. En 2023, des constructions ont été endommagées ou détruites. Plus de 500 ha de forêt et plusieurs centaines d’hectares d’espaces agricoles ou péri-urbains ont été ravagés par les flammes, avec plus de 1.500 départs de feux de forêt ou de végétation.

Pour prévenir ce danger, le débroussaillement demeure la protection la plus efficace. Il limite la propagation du feu, diminue sa puissance et facilite l’intervention des sapeurs-pompiers. En France, territoire particulièrement exposé au risque d’incendie, le débroussaillement est une obligation légale.

Débroussailler, qu’est-ce que c’est ?

 Débroussailler vise à réduire la masse de végétaux dans une zone de 50 à 100 mètres en cas de risque fort autour de vos bâtiments ou autre équipement.

Ce n’est ni une coupe rase, ni un défrichement. Le débroussaillement correspond à plusieurs types de travaux : des travaux de réductions fortes de la végétation, qui peuvent nécessiter la coupes d’arbres ou d’arbustes, l’entretien qui consiste à maintenir une faible masse de végétaux au sol en coupant les herbes et la broussaille, et le nettoyage qui comprend l’élimination des déchets végétaux et l’éloignement de tout potentiel combustible aux alentours de l’habitation.

 Réduire et contrôler la végétation aux abords de son habitation permet de diminuer l’intensité des feux et de limiter leur propagation.

L’automne et l’hiver sont les meilleures périodes pour effectuer les travaux lourds de débroussaillement. Les végétaux ont perdu leurs feuilles ce qui facilite les interventions. C’est également une période propice à la coupe des broussailles.

Qui est concerné ?

Vous êtes concerné par cette obligation si vous êtes propriétaire de bâtiments ou d’équipements situés dans un territoire à risque et à moins de 200 mètres de bois, forêts, landes, maquis et garrigues. Vous êtes également concerné si vous possédez une parcelle constructible dans les zones précitées. Les voies de transports sont également concernées.

La réalisation du débroussaillement peut, par ailleurs, nécessiter d’intervenir sur la propriété de vos voisins, car la responsabilité du débroussaillement pèse sur le propriétaire de la construction à défendre. Il vous appartient alors de demander à vos voisins l’autorisation d’accéder à leur terrain et d’y effectuer les opérations de débroussaillement. S’ils s’y opposent, ces travaux seront à leur charge et deviennent de leur responsabilité (administrative et pénale). Les maires des communes sont chargés du contrôle du respect de cette obligation et les agents assermentés, notamment ceux de l’Office National des Forêts (ONF), sont habilités à verbaliser.

 Les agents de l’ONF effectueront des contrôles sur notre territoire dès la fin de l’hiver et jusqu’en juin prochain, pour vérifier l’exécution du débroussaillement. Ils seront accompagnés par les polices municipales des communes concernées, mais aussi par la Brigade territoriale de Sète Agglopôle Méditerranée.

 Dans le cadre de ses missions de police des bois et forêts, la Brigade Territoriale accompagnera les communes dans leurs devoirs de contrôle. Elle pourra intervenir à leur demande si elles rencontrent un problème avec le propriétaire d’un terrain soumis aux Obligations Légales de Débroussaillement. Elle contrôlera également chaque propriétaire verbalisé avant qu’il ne reçoive la lettre de mise en demeure de sa commune.

 Pour savoir si vous êtes concerné par l’obligation légale de débroussaillement, vous pouvez contacter la mairie, la préfecture ou vous rendre sur feux-foret.gouv.fr

Pour plus d’informations sur la règlementation applicable, vous pouvez également consulter le site des services de l’Etat dans le département de l’Hérault :
https://www.herault.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Agriculture-et-foret/Foret/Prevention-des-forets-contre-les-incendies/Reglementation-debroussaillement

Les premiers arbres et les premières haies ont été plantés en permaculture à la Tétragone de Gigean

Pour permettre aux gigeannais d’avoir une alimentation locale de qualité, l’équipe municipale a acheté près de 8ha de friches agricoles avec un vaste hangar et un mazet pour y installer des exploitants. Après deux appels à candidatures, les terres ont été attribuées à un céréalier, à une exploitante du village pour du maraichage et des légumineuses et à l’association La Forêt Globale qui va rétablir des haies nécessaires pour protéger la biodiversité et planter une forêt fruitière avec des arbres à croissance rapide qui seront des abris pour les oiseaux et aussi une source d’ombre pour des plantations en agroforesterie.

Cet ensemble agricole, la Tétragone, a un volet pédagogique assuré par La Forêt Globale. Une ferme pédagogique en voie de constitution pourrait y apporter son concours.

 

Samedi 20 janvier, à Gigean sur le site de la Tétragone, les premiers arbres et les premières haies ont été plantés en permaculture par La Forêt Globale avec le concours des jeunes du Conseil Municipal des Jeunes de Gigean et leurs parents. Le Secours Populaire y participait qui envisage des plantations en agroforesterie pour satisfaire les besoins des familles nécessiteuses du village. Marcel Stoecklin maire et plusieurs élus ont activement apporté leur concours aux travaux de plantations.

 

L'association des "Gardiens de Thau" communique : "des atteintes à répétition du code de l'environnement sur la ville de Sète."

L'association des "Gardiens de Thau" communique : "des atteintes à répétition du code de l'environnement sur la ville de Sète."

L' association a dénoncé cette semaine auprès des autorités juridiques et de l'État, des atteintes à répétition du code de l'environnement sur la ville de Sète. 

Communiqué : "A Sète, malgré nos courriers et nos dépôts de plainte restés sans réponse, pendant que l'on fait peu de cas de l'article R 581-22 sur l'interdiction de l'affichage illégal à outrance pratiqué par exemple par le cirque Mateo Zavatta ex. Muller cet été ou du contenu du décret 2022-452 du 30 mars 2022 stipulant l'interdiction de systèmes de chauffage extérieurs sur les terrasses hors normes que certains bars bafouent en toute impunité, il y a aussi sur nos canaux, des pollutions aux hydrocarbures à répétition.  

                               

Face à de nouvelles pollutions aux hydrocarbures qui mettent en danger la qualité fragile des eaux de l'étang de Thau et la faune halieutique, identifiées ces dernières semaines sur les plans d'eau des canaux de Sète gérés par Port Sud de France, vis à vis desquelles il n'y a pas eu à notre connaissance, de contrôle, enquête ou verbalisation envers le ou les responsables par les autorités compétentes, l'association a de nouveau déposé plainte. 

Une plainte a été déposée, sous l'incitation du commissariat de Sète, contre X et non contre Port Sud de France comme notre association le souhaitait pour défauts et manquements à leur responsabilité de prévention et de réparation des dommages à l'environnement, pour avoir laissé les hydrocarbures disparaître dans le milieu marin (mise en place d'un barrage flottant trop tard et absence de bateau de dépollution sur place pour pomper les hydrocarbures), laissant à penser que de nouveau, cette plainte restera sans réponse et sera donc par défaut à nouveau classée sans suite. Des dépôts de plainte pour atteinte au code de l'environnement, par ailleurs, toujours difficiles à faire identifier et enregistrer auprès du commissariat de Sète et qui n'aboutissent jamais.

:

Pour autant, notre association ne baisse pas les bras et a informé ces états de fait aux représentants de l'état, préfets de l'Hérault et de Région Occitanie, ministère de la transition écologique et au procureur de la République afin que cette fois, nos alertes, difficiles à remonter soient entendues.

Il est à rappeler que l'association Les Gardiens de Thau ses Ports et sa Lagune a été créée en 2011 afin de dénoncer entre autres ces types de pollutions aux hydrocarbures dans le port et ses canaux (suspicion de pollutions issues des vidanges et curages de cuves de bateaux) et qu'elle regrette, malgré ses propositions de l'époque auprès des autorités et à Port Sud de France qu'en 2024, nous en sommes toujours au même point.""

Les Gardiens de Thau, ses ports et sa lagune

Un programme expérimental à l’étude pour maitriser les risques d’inversac suite au dernier phénomène survenu sur la source de la Vise.

Eaux souterraines : Un programme expérimental à l’étude pour maitriser les risques d’inversac suite au dernier phénomène survenu sur la source de la Vise. L’année 2023 est celle de tous les records(1) : pluviométriques, avec seulement 210 mm de cumul annuel sur Sète et piézométrique, avec des niveaux d’eau des nappes souterraines, montrant le plus bas niveau atteint depuis 1959 (début des enregistrements sur le territoire). Dans ces conditions, l’arrivée d’un nouvel inversac sur la source de la Vise était probable et prévisible.

Il est survenu le 18 octobre 2023 lors d’une tempête et une montée des niveaux de l’étang de Thau. Désormais un programme expérimental inédit en France est à l’étude et, grâce à la mobilisation de nombreux partenaires, celui-ci devrait s’engager cette année. Depuis le déclenchement en octobre 2023 d’un nouvel inversac, les eaux lagunaires s’engouffrent dans la source de la Vise à près de 230 litres/seconde de moyenne dans la nappe d’eau douce souterraine.

Il s’agit du huitième phénomène d’inversac connu depuis 1967.

Une concertation renforcée depuis un an Face à la sécheresse qui touche notre territoire et devant le risque d’inversac, de nombreuses réunions se sont déroulées dès le mois de juin 2023 pour échanger et débattre des stratégies à déployer. Les partenaires ont eu l’occasion d’échanger lors de deux Commissions Locale de l’Eau (CLE), une commission paritaire entre Maires et usagers de la lagune, une cellule de crise de suivi du phénomène suite au déclenchement et un comité technique d’expertise hydrogéologique.

A l’issue de ces différentes instances de concertation et sur la base des résultats et expertises hydrogéologiques apportés par le BRGM(3), notamment en lien avec le programme DEMEAU’Thau, les partenaires ont décidé le montage d’un programme expérimental sur la source de la Vise visant à limiter les intrusions d’eau salines en conditions d’inversac. Ainsi depuis 4 mois, les experts travaillent à la conception d’un programme expérimental sur la source sous-marine. Retour sur la cellule de crise Les données du réseau de suivi développé par le SMBT(2) dans le cadre du programme Dém’eaux se sont révélées exactes. Annoncé dans la nuit, suite à un niveau bas de l’aquifère et à une surcote marine de 55 cm, le débit de source de la Vise située à 30 mètres de fond sous la lagune de Thau s’est inversé, provoquant l’entrée des eaux de l’étang dans l’aquifère. En conséquence, mercredi 18 octobre a été réunie une cellule de crise en mairie de Balaruc-les-Bains, avec les parties prenantes et les experts compétents pour évaluer les risques et placer la source sous surveillance.

L’urgence à étudier une solution technique qui permette de pallier les entrées d’eaux saumâtres dans cette ressource stratégique pour le territoire a été rappelée par tous les acteurs en présence et notamment la Commune de Balaruc-les-Bains et Michel Garcia, Vice-Président du SMBT et Président de la Commission Locale de l’Eau.

  Une expérimentation inédite en France L’expérimentation qui est programmée sur la source de la Vise représente une première au niveau national sur la mise en place de solutions pour contenir l'intrusion d'eau salée dans les nappes souterraines. Le cas de Thau n'est pas un cas isolé et bien des territoires littoraux sont ou seront exposés dans le futur à des problématiques de salinisation des nappes d'eau douce en raison des connexions entre la mer et les aquifères. Les mesures de protection des aquifères d'eau douce en zone littorale représentent une solution de sauvegarde essentielle des réservoirs d'eau douce. Au-delà de l'enjeu local, la communauté scientifique, à travers le BRGM, est très mobilisée pour suivre sur cette expérimentation qui pourra amener d'autres territoires à se positionner sur des mesures de protection similaires.

Un projet qui s’affine

Ce programme a été présenté et discuté le jeudi 11 janvier dernier devant un comité de pilotage réunissant la préfecture de l’Hérault, La région Occitanie, le Département de l’Hérault, l’Agence de l’eau, Sète Agglopole Méditerranée et la commune de Balaruc-les- Bains en présence de François Commeinhes et Michel Garcia. Le SMBT porterait la maitrise d’ouvrage du projet et le BRGM sa réalisation qui s’étalerait sur 3 années pour un montant global de 500 000 €.

Ce programme serait découpé en 4 phases : 

La première consisterait à établir les dossiers d’autorisation (Loi sur l’Eau, Occupation du domaine public maritime),

La seconde phase permettrait de concevoir la pièce qui sera réalisée sur mesure puis déposée au fond à 27 mètres,

Les deux dernières phases consisteraient à établir des expériences testant des situations en débit « entrant » et « sortant », permettant d’évaluer l’efficacité de l’ouvrage et les réponses de l’aquifère.

Ces expériences permettront de tester un dispositif de réduction de l’impact d’un inversac et de suivre le comportement de l’hydro système, mais aussi d’expérimenter une solution de régulation de la ressource en eau douce souterraine afin d’évaluer les conditions permettant, le cas échéant, de limiter le déclenchement du phénomène d’inversac. Pour Michel GARCIA, Vice-président du SMBT et de Sète Agglopôle Méditerranée, Président de la Commission locale de l’eau et Conseiller municipal à Villeveyrac : « Ce programme expérimental est essentiel pour l'avenir de notre territoire. Protéger nos ressources en eaux souterraines douces des pollutions salines de plus en plus récurrentes et intenses nous permettra dans un contexte de changement climatique, de sécuriser les différents usages de l’eau et de garantir les équilibres écologiques de notre lagune. »

La concrétisation du programme et le calendrier de réalisation sont conditionnés autour de La table des financeurs qui ont d'ores et déjà acté une position de principe sur le financement de l'expérimentation. Ainsi l’Etat, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault, Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville de Balaruc-les-Bains ont confirmé leur engagement à soutenir le programme. Dans les prochaines semaines les détails du programme expérimental devraient être connus.

LE SAVIEZ-VOUS ? Coordonné par le BRGM, le programme Dem’eaux a été mené en partenariat avec d’autres unités de recherche : UMR Géosciences Montpellier, UMR Hydrosciences et une entreprise spécialisée en informatique (Synapse), ainsi que les gestionnaires de la ressource en eau du territoire, dont le Syndicat mixte du bassin de Thau. D’un montant de 5,3 millions d’euros, le financement du projet est assuré à 42% par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et la Région Occitanie (dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2015-2020), à 11% par le fonds européen FEDER, à 17% par l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, à 4% par Montpellier Méditerranée Métropole, à 2% par Balaruc-les-Bains et à 1% par le Syndicat Mixte du Bassin de Thau. Le reste du financement du projet (23%) est apporté grâce à la participation financière de la plupart des partenaires dont le BRGM

Plus d’informations : https://vu.fr/izea Voir le reportage réalisé sur le phénomène d’inversac qui s’est produit dans la nuit du 17 au 18 octobre 2023 sur la source sous-marine de la Vise et diffusé dans le JT du 19/20 France 3 Languedoc-Roussillon du mardi 16 janvier 2024 (à partir de la minute 14’30) : https://vu.fr/hUNpl (1)

Record sur la période 1947-2023 (source : Météo-France) (2) SMBT : Syndicat mixte du bassin de Thau (3) BRGM : Bureau de Recherche de Géologie Minière, établissement scientifique et technique public)