Environnement

Inversac : pour un certain temps il a pris fin le jeudi 4 avril 2024

Le huitième inversac sur la source marine de la Vise, dans l'étang de Thau, non loin de Balaruc-les-Bains, a pris fin pour un certain temps, le jeudi 4 avril, grâce aux dernières précipitations de fin mars conjuguées à celles des dernières semaines, mais aussi grâce à une pression atmosphérique plus forte et une tendance des vents venant du nord. Il s'était enclenché du 17 eu 18 octobre 2023. Il aura duré 6 mois

Fin mars il était toujours présent malgré les fortes pluies. Les précipitations importantes sur le territoire de Thau durant ce mois de mars 2024 avaient laissé penser que l’inversac déclenché en octobre 2023 pouvait prendre fin. Hélas, après deux petits jours d’espoir, les eaux lagunaires s’engouffraient à nouveau dans la source de la Vise et la salinisaient.

Sur Sète, c’est 89 mm de cumul total au mois de mars qui avaient alors été recensés (les normales étant à 39.7 mm). Ces pluies avaient été bénéfiques à la recharge du Pli ouest. En effet, la résurgence de la source alimentait à nouveau le ruisseau de la Vène, et la source d’Issanka avait vu ses niveaux remonter jusqu’aux seuils d’un remplissage optimal.

Sur Balaruc-les-Bains, les niveaux piézométriques de la nappe d’eau douce se sont alors élevés jusqu’à 3.7 mNGF* sur le piézomètre de référence (P4-Balm). Concernant la source sous-marine de la Vise, les précipitations enregistrées les 28 et 29 mars, avaient permis aux eaux souterraines de recouler normalement vers la lagune, avec toutefois un très faible débit de 20 litres/.

Ce n'était alors pas suffisant pour durer.

Pendant ces deux jours, la différence de niveau entre le karst et la lagune était suffisante pour faire couler la source de la Vise, mais trop faiblement. A partir du 30 mars, les niveaux piézométriques ont commencé à redescendre. Au même moment, la forte tempête en mer augmentait les niveaux de la lagune au-dessus de la cote 0.52 mNGF*. Cette situation conjuguée fut rédhibitoire pour la source de la vise puisque le débit s’est de nouveau inversé, pour atteindre 100 l/s en intrusion.

Ces équilibres hydrauliques déterminés à l’échelle de quelques centimètres rendent en effet le phénomène d’inversac extrêmement sensible aux aléas de variations du niveau de la mer. Après les grosses pluies, une renverse de vent (par un régime de Tramontane) aurait pu permettre d’abaisser les niveaux de la lagune de Thau et ainsi favoriser un retour à la normale et permettre un arrêt durable de l’inversac.

Le processus s’était déroulé en deux étapes : 

L’inversac s’est arrêté pendant deux jours le 28 et 29 mars avec la source qui coulait à un débit de 20 l/s. Le niveau piézométrique de l’aquifère était au point de référence (P4-Balm) à 3.25 m au-dessus le niveau de l’étang. 

A partir du 30 mars, l’inversac a repris avec des débits d’intrusion de 101 l/s, Cette fois-ci, la différence entre le niveau de l’aquifère et de celui de la lagune était insuffisante (inférieur à 3 m à cause du vent du sud). Malgré des conditions de recharge de l’aquifère favorables, les niveaux hauts de la lagune liés à la tempête du week-end des 30 et 31 mars ont empêché que l’inversac s’arrête de façon pérenne.

Le huitième inversac sur la source marine de la Vise, située à 28 mètres de profondeur dans la lagune de Thau, non loin de Balaruc-les-Bains, semble donc avoir pris fin pour un certain temps grâce aux dernières précipitations de fin mars et à celles des dernières semaines associées, mais aussi grâce à une pression atmosphérique plus forte et une tendance des vents venant du nord.

 Un programme expérimental sur la source souterraine de la Vise est en cours de montage pour proposer une solution de protection durable contre l’inversac..

LE SAVIEZ-VOUS ?

FACE A LA SECHERESSE QUI TOUCHE NOTRE TERRITOIRE ET DEVANT LE RISQUE D’INVERSAC, DE NOMBREUSES REUNIONS SE SONT DEROULEES DES LE MOIS DE JUIN 2023 POUR DEBATTRE DES STRATEGIES A DEPLOYER. A L’ISSUE DE CES DIFFERENTES REUNIONS, LES PARTENAIRES ONT DECIDE LE MONTAGE D’UN PROGRAMME EXPERIMENTAL SUR LA SOURCE DE LA VISE VISANT A LIMITER LES INTRUSIONS D’EAU SALINES EN CONDITIONS D’INVERSAC. CE PROGRAMME A PU ETRE CONSTRUIT SUR LA BASE DES RESULTATS ET EXPERTISES HYDROGEOLOGIQUES APPORTES PAR LE BRGM (BUREAU DE RECHERCHE DE GEOLOGIE MINIERE, ETABLISSEMENT SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE PUBLIC), ET AUX DONNEES COLLECTEES PAR LE SMBT (SYNDICAT MIXTE DU BASSIN DE THAU) SUR LA PLATEFORME DEM’EAUX THAU DESORMAIS ADMINISTREE PAR LE SMBT.

« Expédition Zéro - Lagune de Thau »

Un Sentier du littoral :

« Expédition Zéro - Lagune de Thau »

Le Syndicat mixte du bassin de Thau lance l’opération "Expédition zéro – Lagune de Thau" à destination des habitants du territoire avec une randonnée "découverte et surprise" pour évoquer le futur sentier du littoral...

 

L’épisode 1 de cet événement en 3 dates se tiendra le samedi 06 avril, sur le territoire de la commune de Marseillan et propose d’accompagner des habitants pour aborder, chemin faisant, le contexte et les enjeux du futur sentier du littoral.

 

Cette matinale, qui commencera dès 9h, s’inscrira sous le signe de la découverte, et se déroulera au cours d’une marche apprenante, jusqu’à 12h30 environ, heure à laquelle d’autres participants pourront converger sur le point d’arrivée pour entamer une discussion ouverte et partager leurs idées et points de vue avec les “explorateurs” de la matinée.

 

Au programme :

  • des surprises,
  • des temps poétiques et sensibles,
  • des immersions culturelles et artistiques,
  • des focus urbanistes et naturalistes,
  • des points de vue d’habitants, d’experts, de professionnels, etc.

 

Inscrivez-vous en cliquant sur https://forms.gle/vfYanrWvr9gpszhx8

ou en scannant le QRcode ci-dessous

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Prévention des Risques - Frontignan Plage. GuardIAn, l’IA qui prévoit les tempêtes!

2024-03-29/AS

Vendredi 29 mars, le projet GuardIAn, porté par le SMBT et le centre Rivages Pro Tech de SUEZ, en partenariat avec la ville de Frontignan la Peyrade, a été inauguré au poste de secours de La Bergerie à Frontignan Plage.

 Un outil pour mieux prévenir les risques 

Dédié à l’observation et à la surveillance du littoral, le dispositif GardIAn, qui combine captation vidéo des vagues et traitement mathématique d’images, a pour objectif de mieux prévenir l’impact des tempêtes sur le littoral. 

Déployé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le concours du centre Rivages Pro Tech de Suez et la ville de Frontignan la Peyrade, GardIAn embarque une intelligence artificielle qui va lui permettre un apprentissage des vagues et du sous-sol marin. 

Concrètement, le projet consiste en l’installation d'un mat muni d’une caméra qui enregistre les mouvements de vagues et de fonds sableux pendant 2 ans (2 hivers), durée pendant laquelle le système (l’IA) apprend. Il sera alors en capacité de mieux prévenir les épisodes de tempête.

 Au-delà de la collecte de données permettant d'affiner la prévision des tempêtes et donc la réduction des dégâts associés, le dispositif recèle une vocation pédagogique grâce à l'implantation de panneaux de sensibilisation sur le site, où pourront également être conduites des animations ponctuelles pour faire connaître le projet.

 Les habitants au cœur du projet

 C’est à l’occasion de la réunion plénière du Comité habitants La Plage, le 22 juin 2023, que le projet GardIAn : l'IA au service du littoral avait été présenté à la population.

 Cet outil territorial, pensé avec et pour les habitants, s’inscrit dans une réflexion globale sur la perception des risques côtiers et sur les stratégies de protection territoriales et politiques publiques à venir. 

 Après une première expérimentation lancée à Marseillan il y plus de deux ans, une seconde implantation a été effectuée à Frontignan plage, avec la volonté d'impliquer davantage les habitants dans le suivi de l'évolution du littoral.

 Un lieu d’implantation adapté

 Début juillet 2023, une visite sur avait permis d’identifier le poste de secours de la Bergerie comme le meilleur lieu d’implantation pour ce projet.

 Installé depuis mi-février, le dispositif GuardIAn veille désormais sur le littoral frontignanais.

Natura 2000

illustration-natura-2000

Photo SMBT

Qu’est-ce que Natura 2000

Natura 2000 est le réseau des sites naturels les plus remarquables de l’Union Européenne, identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces qu’ils rassemblent et leurs habitats. Entre mer et lagunes, vignobles, garrigue, bois et plaines agricoles, le bassin de Thau est un incroyable réservoir de biodiversité. Pas moins de neuf zones, terrestres et maritimes, sont ainsi classées Natura 2000. Le SMBT assure le suivi et l’animation des deux de ces sites, celui de l’étang de Thau et celui de la Plaine de Villeveyrac-Montagnac. Loin d’une mise sous cloche, ce dispositif, basé sur le volontariat, invite à préserver la diversité biologique, en tenant compte des activités humaines. Parmi l’arsenal d’actions Natura 2000 mises en place avec divers acteurs du territoire : les campagnes de sensibilisation aux herbiers de zostères, la protection rapprochée de certains animaux (15 espèces d’oiseaux et 19 types d’habitats font l’objet d’un suivi particulier depuis 2012), la restauration des zones humides, l’ouverture et l’entretien des milieux, la réhabilitation des cours d’eau, le soutien aux agriculteurs soucieux d’adopter des pratiques plus vertueuses via les MAEC (mesures agro-environnementales et climatiques), la création du site thaunature.fr, l’animation du programme Vert Demain ou encore la réalisation de guides, plaquettes et panneaux informatifs.
Désigné par le Préfet, un comité de pilotage (COPIL) définit pour chaque site des objectifs de conservation et des mesures de gestion qui sont ensuite mis en œuvre sous forme de chartes et de contrats co-financés par la Région, l’Etat et l’Union européenne.

Les périmètres

Le site Natura 2000 de l’étang de Thau s’étend sur 8320 hectares dont 7000 couverts par la lagune. Il englobe neuf communes : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Sète et Poussan.
Le site Natura 2000 de la Plaine de Villeveyrac-Montagnac couvre 5500 hectares et cinq communes : Loupian, Montagnac, Saint Pargoire, Saint-Pons-de-Mauchiens et Villeveyrac.

Les étapes clés

2009 : Mise en place du comité de pilotage (COPIL) pour l’étang de Thau avec réalisation d’un diagnostic écologique et socio-économique puis élaboration d’un plan de gestion (DOCOB).
2010 : Mise en place du COPIL pour la plaine de Villeveyrac-Montagnac avec réalisation d’un diagnostic écologique et socio-économique puis élaboration d’un plan de gestion (DOCOB).
2012 : Entrée en application du programme de Thau (55 actions).
2014 : La Communauté de Communes Nord Bassin de Thau (CCNBT) délègue au SMBT l’animation du site Natura 2000 de la Plaine de Villeveyrac – Montagnac (19 actions programmées).
2017 : Evaluation du 1er programme de Thau.

La concertation

Présente à chaque étape, la concertation est au cœur de la démarche Natura 2000. Lieu d’échanges et de débats, le comité de pilotage (COPIL), qui élabore et suit la mise en œuvre du programme d’actions, associe en effet tous les acteurs du territoire. Services de l’Etat, collectivités territoriales, usagers, fédérations, syndicats, associations et chambres consulaires y sont représentés. Au-delà de cet organe décisionnel, toutes les actions engagées auprès du grand public, des agriculteurs, des professionnels de la mer, des porteurs de projet (évaluation des incidences) ou des collectivités génèrent de la rencontre et du dialogue.

Documents à télécharger

DOCOB des sites Natura 2000 de Thau

Tome 1 – Document de synthèse et état des lieux.
Tome 2 – Mesures de gestion
Tome 3 – cahier des charges
Tome 4 – charte
Fiches habitats Fiche lagune
Fiches espèces Zostère marine – Zostère naine

DOCOB du site Natura 2000 Plaine de Villeveyrac-Montagnac

DOCOB site Natura 2000 Plaine Villeveyrac-Montagnac

Sauvons les abeilles

20 000 espèces d'abeille dans le monde

Connaissez-vous le point commun entre la tomate, le bananier et la courge ? Les précieux fruits et légumes qu’ils produisent et que nous consommons sont dus à l’action des insectes qui fréquentent leurs fleurs et assurent ainsi la pollinisation !

La pollinisation désigne l’ensemble des mécanismes par lesquels le pollen provenant de l’organe mâle d’une fleur (étamine) est acheminé vers l’organe femelle (pistil) d’une autre fleur. Ce pollen permettra la fécondation de la fleur puis la formation d’un fruit. La pollinisation est donc le mode de reproduction des végétaux. Et les pollinisateurs (majoritairement des insectes) en sont les principaux acteurs.


Sans leur travail, nous ne pourrions pas savourer la plupart des fruits et légumes que nous connaissons. Quotidiennement, sous nos yeux, ils rendent un service vital pour le maintien des plantes sauvages et pour la productivité agricole.

Les insectes pollinisateurs sont représentés par les papillons, les scarabées floricoles, les mouches, et le grand ordre des hyménoptères (abeilles, guêpes, fourmis…).  Les plus performants en matière de pollinisation sont, sans conteste, les syrphes (mouches) et bien évidemment les abeilles dans toute leur diversité. En effet, la morphologie des abeilles (présence de poils branchus sur le corps),  leur régime alimentaire constitué exclusivement de nectar et de pollen (adultes et larves) et  leur comportement lorsqu’elles butinent (fidélité à une espèce de plante lors de chaque  voyage pour s’approvisionner) en font des vecteurs de pollen particulièrement efficaces !

L’un des pollinisateurs les plus connus est évidemment  l’abeille domestique, productrice de miel. Mais cela ne doit pas masquer la trèsgrande diversité des abeilles sauvages qui jouent un rôle fondamental dans la reproduction des plantes avec près de 1000 espèces différentes en France et 600 espèces recensées dans l’Hérault !

Pourquoi agir ?

Présentes sur terre depuis plus de 100 millions d’années, les abeilles sont surprenantes, fragiles et indispensables pour la biodiversité. 

Pourtant elles disparaissent massivement, subissant entre autre le dérèglement climatique, les pesticides, la perte de ressources florales. Un parasite venu d’Asie, le varroa destructor, décime également de nombreuses ruches en France. Enfin les abeilles sont victimes des frelons asiatiques qui stationnent devant les ruches et tuent les abeilles pour nourrir leurs larves.

Découvrez la diversité des abeilles sauvages de l'Hérault

Le Département se mobilise avec le plan abeille

Avec le Plan Abeilles, le Département multiplie les initiatives pour préserver les abeilles sauvages.

  • Il  a par exemple planté 28 000 arbres. Ces arbres mellifères plantés par le Département constituent une source de nourriture pour les abeilles. Rdv sur la page monarbre.herault.fr pour parrainer l’un de ces arbres sur votre commune !
  • Ou encore réduit la fréquence du fauchage le long des routes départementales  pour favoriser le développement de la flore et par conséquent de la faune (abeilles et papillons…), maintenir la diversité de la végétation locale, et préserver les espèces rares.
  • Avec le CNRS il a réussi à dresser un inventaire des 600 espèces d’abeilles sauvages de l’Hérault, et étudie leurs besoins en ressources florales.  

 Il soutient également la filière apicole.

  • Face au fléau des parasites qui déciment les ruches, il subventionne les apiculteurs et les aide à financer les traitements.
  • Il mène une réflexion avec les acteurs professionnels du secteur pour lutter contre le frelon asiatique.
  • À Gignac il a soutenu, aux côté du  syndicat l’Abeille Héraultaise, la création d’une mieillerie collective. Installée au lycée agricole, elle permet aux apiculteurs semi professionnels d’extraire leur miel et assurer leur mise en pot à moindre coût.

 Avec le plan abeilles et pollinisateurs de l’Hérault, le Département agit pour la nature, pour l’homme, pour lutter contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation.

Le Président du Département du l’Hérault

Télécharger le plan abeilles et pollinisateurs 34

Au travers de Restinclières, le Domaine du Département à Prades-le-Lez, c’est sur le terrain de la sensibilisation et de l’éducation à l’environnement que le Département agit : organisation de manifestations, conférences, expositions, ateliers à destination des publics scolaires, collégiens, grand public et même agents départementaux…

Agissez avec nous ! 6 gestes simples du quotidien

 

 

  1. Planter des fleurs ou arbres locaux, riches en nectar et en pollen

En France, il existe près  1 000 espèces d’abeilles sauvages. Plus de 600 ont été recensées dans l’Hérault, soit près des 2/3 des espèces françaises ! La première façon de les protéger est de leur donner « à manger », en semant ou plantant des plantes mellifères locales, dans vos jardins, sur vos terrasses ou vos balcons !

Les abeilles ont besoin de manger toute l'année. Vous pourrez varier les plantes et les périodes de floraison avec du lierre qui fleurit en automne ou des plantes potagères comme les cucurbitacées qui abritent énormément de pollen, des plantes à fleurs qui s’associent utilement au potager, ou encore des grimpantes comme la glycine au printemps.

  1. Renoncer aux pesticides ou désherbants

Le déclin des abeilles s’explique en premier lieu par l’usage intensif de pesticides chimiques.

  1. Laisser quelques espaces en friche dans vos jardins

En limitant la tonte par exemple, vous pourrez favoriser le trèfle ou le pissenlit qui sont une ressource alimentaire pour les abeilles, l'herbe seule ne leur étant d'aucun bénéfice nutritionnel. Autre idée, tondre sa pelouse et laisser les bordures non tondues, favoriser la flore spontanée adaptée à notre climat.

  1. Installer un hôtel à insecte

Vous en trouverez dans le commerce mais vous pouvez aussi les fabriquer vous-mêmes. Il existe de nombreux tutos pour construire son hôtel à insecte, une activité qui peut même être faite avec vos enfants !

Un bon hôtel à insecte contient des trous de différents diamètres (8 mm maximum). Les abeilles solitaires pourront ainsi y pondre des larves et se reproduire, mais aussi se protéger du gel extérieur avant de ressortir pour affronter le monde extérieur.

  1. Participer au recensement des abeilles et autres pollinisateurs

Vous avez un appareil photo numérique, vous aimez les insectes et vous êtes soucieux de la biodiversité ? À vos marques, prêt, photographiez ! Projet de sciences participatives qui s’adresse à tous, le SPIPOLL a pour but d’étudier les réseaux de pollinisation, c’est à dire les interactions complexes entre plantes et insectes, mais aussi entre les visiteurs des fleurs eux-mêmes. Rendez-vous sur https://www.spipoll.org/

Le Suivi Photographique des Insectes Pollinisateurs (ou Spipoll) est un programme de sciences participatives co-piloté par le MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE et l’OFFICE POUR LES INSECTES ET LEUR ENVIRONNEMENT.

  1. Privilégier des miels locaux, respectueux des abeilles

L’Objectif ? Choisissez les apiculteurs qui protègent les abeilles, en produisant sans pesticides et en respectant les rythmes de vie des abeilles. Au quotidien, la filière apicole française lutte pour limiter l'arrivée de miels de mélange produits de façon intensive.  

Quelques adresses : pour offrir un miel héraultais à Noël, butinez sur le site bio34.com et sur acheteralasource.com, ou renseignez-vous auprès de l’apiculteur le plus proche de chez vous ! Autre idée, le miel des cévennes IGP.

 

Avec le four Rock, Paprec Energies et Sète agglopôle méditerranée consacrent l’excellence industrielle à la Française

Avec le four Rock,  Paprec Energies et Sète agglopôle méditerranée consacrent l’excellence industrielle à la Française

La modernisation de l’usine de valorisation énergétique de Sète est le symbole de l’excellence industrielle à la française au service de l’économie circulaire. Le four « Rock » au cœur de cette transformation industrielle est breveté par une entreprise française, Paprec Energies, fabriqué en Normandie par une PME familiale, le groupe Lemarchand, et transporté par voie maritime et fluviale. Il a été installé dans une usine modernisée qui fournira une partie de l’énergie du territoire à partir des déchets locaux. 

Alors que dans le port de Sète se rassemblaient une centaine de voiliers de traditions pour l’Escale à Sète, dans le port industriel à proximité, c’est une autre vision qui s’est présentée fin mars. En effet, dans les docks, deux grues ont déchargé un immense four destiné à équiper l’usine de valorisation énergétique de Sète et donc à transformer les déchets du territoire en énergies vertes. Un four installé ensuite au cœur de l’usine de valorisation énergétique.

Photos (crédit Gilles Rolle)

 Ce four oscillant a été conçu et breveté par Tiru, une entreprise française centenaire, désormais intégrée à Paprec Energies. Cette technologie spécifique permet d’optimiser la valorisation énergétique de tous types de déchets. Le four a été fabriqué en Normandie, à Souleuvre-en-Bocage (14), par le Groupe Lemarchand. Cette PME créée en 1985 par Gilles Lemarchand est spécialisée en chaudronnerie industrielle et construction métallique. Cette entreprise est toujours gérée par le fondateur et ses deux enfants, Sophie et Bertrand.

 

« Ce sont des projets importants pour nous tant au niveau économique, qu’environnemental ou technique car c’est ce type de fabrication avec une technicité particulière qui nous permettent de transmettre nos savoir-faire à de jeunes chaudronniers et soudeurs » commente Sophie Lemarchand, Directrice Générale du Groupe Lemarchand.

 Paprec Energies a fait le choix de transporter ce four par la voie fluviale et maritime. Pesant 76 tonnes et mesurant huit mètres par trois, il a été chargé sur une barge à Chalon-sur-Saône et a emprunté le Rhône pour arriver dans le port de Sète par la mer, soit un trajet de 500 kilomètres.

 

« Ce four symbolise l’excellence industrielle à la française au service de l’écologie industrielle », se réjouit Sébastien Petithuguenin, Président de Paprec Energies. « Sa propriété intellectuelle est détenue par un fleuron français centenaire, sa fabrication est assurée en Normandie dans une PME régionale riche de savoir-faire techniques historiques. Et le four sera installé à Sète pour générer de l’électricité et de la chaleur à partir des déchets des locaux, participant ainsi à l’autonomie énergétique du territoire », développe-t-il. « Par ailleurs, nous avons la chance en France de bénéficier de voies navigables : c’était important pour nous de choisir cette option, qui participe à la décarbonation de l’économie ! ».

« Le projet de modernisation de notre usine de valorisation énergétique est exemplaire parce qu’il va permettre de traiter l’ensemble des déchets du territoire et de générer de l’électricité et de la vapeur utilisées localement, dans une boucle vertueuse. Ce projet permettra de favoriser notre souveraineté énergétique », souligne François Commeinhes, Pdt de sète agglopole méditerranée ;

 

À propos de Paprec

Le groupe a été fondé et est dirigé depuis sa création par la famille Petithuguenin. Leader français du recyclage, Paprec s’impose désormais comme acteur majeur de la production d’énergies vertes et du traitement des déchets. Il est passé en 30 ans de 45 à 16 000 collaborateurs et collaboratrices répartis sur plus de 350 sites dans dix pays. Le groupe gère 16 millions de tonnes de déchets et son chiffre d’affaires 2023 est de 3 milliards d’euros. Paprec Energies est sa division spécialisée dans la valorisation énergétique et la production de chaleur et électricité à partir de déchets non recyclables. C’est le seul acteur européen capable de concevoir, construire et gérer des usines de valorisation énergétique de toutes tailles.

 

A propos de Sète agglopôle méditerranée

2ème agglomération de l’Hérault après celle de Montpellier, Sète agglopole méditerranée regroupe 14 communes et 130 502 habitants.

Elle a pour objectif d’apporter aux habitants du territoire de nombreux services publics (collecte et tri, transport, médiathèques…), de réaliser des équipements ou de conduire des projets de développement.

 

À propos du groupe Lemarchand

Le groupe Lemarchand est spécialisé en chaudronnerie industrielle et construction métallique. Créé en 1985 par Gilles et Liliane Lemarchand, qui gère désormais l’entreprise avec leurs deux enfants Sophie et Bertrand et leur gendre, Ludovic. Cette entreprise familiale réalise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros et compte 98 salariés. Il fabrique et assemble des constructions XXL, dont le four oscillant ROCK qui sera installé sur le site de Sète Agglomération. En 2023, la famille Lemarchand a investi 1,4 million d’euros dans de nouvelles machines pour renouveler et moderniser son parc. Elle a également réalisé des investissements afin d’accroître sa surface de production. Le groupe se démarque par son savoir-faire et la qualité de ses installations.

 

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

Un nouveau dispositif pour adapter le bâti face aux inondations, plus que jamais d’actualité.

Début mars, le Syndicat mixte du bassin de Thau lançait l'opération THAU ALABRI à destination des propriétaires d'un logement ou d'une entreprise situé(e) en zone inondable. Particuliers, commerçants, artisans, chefs d'entreprise peuvent désormais bénéficier d'un accompagnement complet pour adapter leur bien face aux inondations. Une aide bienvenue au regard de l’épisode météorologique important des 25 et 26 mars.

Retour sur l’évènement du 25-26 mars Un cumul de pluie supérieur à 50 mm sur l’ensemble du territoire qui avoisine par endroits les 70 mm, une hausse temporaire exceptionnelle du niveau de la mer, des canaux et des étangs, et un très fort vent de Sud-Est, l’évènement météo qui a décalé l’ouverture d’Escale à Sète avait (presque) tout pour produire des inondations. Les communes du bassin de Thau sont restées mobilisées depuis lundi soir jusqu’à mardi dans l’après-midi, prêtes à intervenir si besoin. Des désordres mineurs ont été observés çà et là, mais la pluie et la mer n’ont pas provoqué d’inondations. Cependant, la période reste propice aux cellules orageuses qui remontent depuis la Méditerranée, de nouvelles pluies sont attendues dès ce samedi et il faudra rester vigilant.

Du constat au plan d’actions pour prévenir les inondations Le risque d’inondation est bien connu sur le territoire, les récentes études menées par le SMBT ont mis en lumière les risques importants auxquels sont exposés le territoire, ses habitants, et l'économie locale. Les résultats indiquent que près de 15 000 habitations et 2 000 entreprises seraient en première ligne face à un évènement centennal (qui a une chance sur cent de se produire chaque année). Bien que la majorité des bâtiments concernés soient exposés à un risque faible ou modéré, avec des projections d'inondation inférieures à 50 cm, plusieurs centaines pourraient se retrouver sous plus d'un mètre d'eau, soulignant la gravité des menaces en cas de crue majeure.

La typologie des dégâts analysés révèle que les dommages aux habitats constituent une part majeure des risques. Cette prédominance des dommages liés au secteur résidentiel a motivé les pouvoirs publics à prendre des mesures proactives pour adapter le bâti. Pour rappel, le bassin de Thau est soumis à trois types d’aléas : 

le débordement de cours d’eau,

le ruissellement urbain 

la submersion marine.

Le Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) en cours se donne pour objectif de réduire la vulnérabilité du territoire à ces risques. Le PAPI permet au territoire de Thau de pouvoir être aidé financièrement par le Fonds de Prévention des Risques Naturels Majeurs. Au cœur de ce programme, les diagnostics de vulnérabilité des habitations particulières et des entreprises.

Ainsi, le SMBT porte le dispositif THAU ALABRI, un service public dédié à tous ceux confrontés au risque d'inondation sur notre territoire. Il a pour objectif d'accompagner les propriétaires dans la réduction des risques et des dommages liés aux inondations. Avec Thau Alabri, un diagnostic gratuit et personnalisé Le dispositif est en place depuis le 1er mars. Les demandeurs sont accompagnés à chaque étape du programme THAU ALABRI. La première étape consiste à réaliser un diagnostic individuel, gratuit et confidentiel pour identifier les équipements susceptibles d’être endommagés par la montée du niveau d’eau causé par les inondations. Le diagnostic est entièrement pris en charge par l’Etat (50 %), la Région Occitanie (20 %), le Département de l’Hérault (10 %) et le SMBT (20 %).

À l'issue de ce rendez-vous, un rapport détaillé est adressé au demandeur avec les solutions possibles pour adapter le bien étudié.

Certaines mesures, parfois simples, permettent de limiter considérablement les dégâts causés par une inondation : batardeaux en travers des ouvertures, clapet anti-retour sur l'évacuation des eaux usées, mise hors d’eau des équipements électriques, etc. Ce service public porté par le SMBT permettra d’accompagner les administrés en zone inondables (particuliers ou entreprises) avec l’aide d’un professionnel qui leur fournira l’ensemble des éléments techniques et des conseils pour améliorer la résilience de leur bien mobilier et immobilier.

Et des solutions financées jusqu'à 80 %... Avec ce dispositif, il s'agit de protéger les personnes, limiter les dommages sur les biens et enfin assurer le retour à la normale le plus rapidement possible en cas d'inondation.

C’est pourquoi les solutions préconisées dans le diagnostic THAU ALABRI peuvent être subventionnés. Pour les particuliers, les aides peuvent aller jusqu'à 80 % du montant des travaux engagés. Pour les commerçants, artisans, chefs d'entreprises de moins de 20 salariés, un subventionnement est possible à hauteur de 40 %. La prise en charge étant dans les deux cas assurée par l’État (sans condition de revenus). Pour faciliter les démarches, le bureau d'études OSGAPI mandaté par le SMBT accompagne les demandeurs de la réalisation des travaux aux demandes de financement.

COMMENT PROTÉGER LES ABEILLES ?

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Eoliennes flottantes en mer méditerranée et leur raccordement

Eoliennes flottantes en mer méditerranée et leur raccordement
L'État et Rte France (réseau de transport d’électricité) organisent une réunion publique pour dresser le bilan des évolutions et l’état d’avancement du projet, répondre aux questions des habitants et recueillir leurs propositions
Mercredi 27 mars 2024 - 18h à Agde

Aménagement : Un sentier des douaniers pour la lagune de Thau

Lauréat de l’appel à projets « France vue sur mer » lancé par l’Etat, le Syndicat mixte du bassin de Thau va lancer une étude pour conforter ou restaurer un cheminement piétonnier sur les 79 kilomètres du pourtour de la lagune. Respectueux de l’environnement, de la biodiversité et des usages, le sentier, jalonné de panneaux informatifs, mettra en lumière les fonctions écologiques, économiques, sociales, culturelles et patrimoniales de la lagune.

Flâner sur les rives de la lagune de Thau, admirer l’étrange damier des tables conchylicoles, le ballet chantant des oiseaux ou la rondeur généreuse du mont Saint Clair est un plaisir immense mais intermittent. En effet, de nombreux tronçons de ce littoral, sinueux et foisonnant de vie, ne sont pas accessibles. Le Syndicat mixte du bassin de Thau entend bien remédier à cette discontinuité. Son objectif est d’instaurer ou conforter un cheminement piétonnier sur tout le pourtour de la lagune, de Sète à Marseillan, en passant par Bouzigues, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux et Loupian. Une ambition saluée par l'Etat qui a retenu le 13 avril dernier ce projet parmi les six premiers lauréats de l'Appel à projets « France vue sur mer », destiné à étendre le sentier du littoral sur toutes les façades françaises. C’est, à ce jour, le seul programme de ce type validé en Méditerranée.

Assuré d'obtenir des aides de France relance, le SMBT va piloter une étude pour identifier les chemins existants, ceux à réaménager et les secteurs à éviter en raison de contraintes environnementales ou économiques

Un projet unique sur la façade méditerranéenne

L'objectif à terme est d'obtenir une continuité sur les 79 kilomètres de rives lagunaires et de mailler ce parcours avec les voies douces existantes. Résolument respectueux de l'environnement, de la biodiversité et des usages, le sentier, jalonné de panneaux informatifs, sera élaboré en concertation avec de nombreux partenaires*. Les fonctions écologiques, économiques, sociales, culturelles et patrimoniales de la lagune de Thau y seront mises en lumière. Offrant une vue imprenable sur les mas et tables conchylicoles, le parcours éclairera les activités, les savoir-faire et les produits de la lagune. Le défi est de trouver le juste équilibre entre valorisation et préservation, afin de générer une plus-value écotouristique, profitable aux habitants comme aux visiteurs du territoire.

Subventionnée à hauteur de 80 %, l'étude de faisabilité, pilotée par le SMBT, devrait être lancée cette année.

*Etat, Région, Département, intercommunalités, communes, Conservatoire du littoral, professionnels de la lagune et associations seront associés à l'étude réalisée par le SMBT.


Des étudiants plongés au cœur de la création de sentiers sous-marins…

> Le 23 janvier 2024, le Syndicat mixte du bassin de Thau accueillait la promotion de Master 2 "AquaDura" de la faculté des sciences de Montpellier pour présenter les résultats de leur travail autour de la création de sentiers sous-marins sur Thau.

 

L’objectif : repérer sur la lagune les sites les plus adaptés à l’accueil d’un sentier sous-marin.

 

Les auditeurs de cette restitution étaient nombreux, attestant de l’intérêt de ce type d’aménagement pour le territoire.

 

Avec cette action et dans son rôle de tuteur du projet, le SMBT permet à ces étudiants de travailler en mode immersif sur un projet exploratoire, attractif et d’intérêt général mis à disposition des collectivités ayant accepté de les accompagner.