Environnement

Le bassin de Thau à la pointe de l'innovation maritime


 

Lauréate en septembre dernier de l'appel à projets « Avenir Littoral » lancé par la Région Occitanie, l'entreprise Géocorail veut créer des récifs artificiels à partir des déchets conchylicoles du Bassin de Thau. Soutenu par le SMBT dans le cadre de la plateforme d'innovation territoriale, ce projet va entrer en phase d'expérimentation. Préfabriqués à Saint-Mandrier, les premiers prototypes seront mis à l'eau le 6 mai prochain à Mèze, sur la zone du Mourre-Blanc.

Après un an d'immersion, période nécessaire pour que les coquilles inertes contenues dans des gabions se lient et se solidifient grâce aux sels minéraux captés dans l'eau par électrolyse, les modules seront exondés. Les ouvrages ainsi créés auront diverses applications. Ils seront notamment utilisés pour stabiliser les berges de la lagune et construire des digues ou des corps-morts aux bouées.

Ecologiques et vecteurs d'économie circulaire, ces récifs devraient aussi attirer la biodiversité grâce aux ouvertures prévues à cet effet. Les tests, d'ores et déjà prévus à Balaruc-les-Bains, Sète et dans l'aire marine du Cap d'Agde, pourraient ensuite être dupliqués sur d'autres territoires littoraux.

En lien avec plusieurs industriels et l'université de Montpellier, Géocorail planche aussi à l'amélioration des boudins atténuateurs de houles installés au large du lido reliant Sète à Marseillan. Très efficaces, ces ouvrages en géotextile sont en effet fragiles et leur maintenance fort onéreuse. Pour optimiser leur résistance et favoriser l'accueil de la biodiversité, deux procédés vont être expérimentés en juin prochain. Sous maîtrise d'ouvrage de Sète Agglopôle Méditerranée, ce projet est intégré à la plateforme d'innovation et constitue l'une des 14 actions emblématiques du Contrat de Transition Ecologique (CTE) animé par le SMBT.

Aider les acteurs économiques à se mettre au vert

Economiser l'eau, limiter les pollutions et l'usage de produits phytosanitaires, c'est le leitmotiv du SMBT. Après avoir accompagné toutes les communes du territoire dans ce virage vertueux, grâce au programme « Vert demain »*, le syndicat veut aujourd'hui élargir la démarche aux acteurs économiques. Une croisade que va mener Nathan Cima, étudiant en master 2 de « Droit et gestion de l'environnement et du développement durable ». Arrivé au SMBT mi mars pour un stage de 5 mois, le jeune homme entend promouvoir les pratiques éco-responsables, y compris dans la gestion des déchets, auprès des campings, « souvent installés en bord de mer ou de lagune » mais aussi du port de Sète et des gestionnaires d'infrastructures routières et ferroviaires.

Adhésion au programme Vert Demain, au label « 0 Phyto » ou aux chartes d'éco-gestes, campagne d'affichage, mise en place de consignes ou de compost... De nombreux outils et dispositifs peuvent aider les entreprises à se mettre au vert. « Mon rôle est de les informer et les orienter vers les services (Région, Agglo, communes, Agence de l'eau...), les plus à même de répondre à leurs exigences techniques et financières », précise Nathan.

En marge de la sensibilisation de terrain, quelque peu ralentie par le contexte sanitaire, l'étudiant va aussi réaliser un guide de bonnes pratiques destiné aux citoyens et acteurs respectueux de la ressource en eau. Un outil qui viendra étoffer les passerelles déjà tendues par le SMBT vers les entreprises et les particuliers, via l’application et la page Facebook « Jardiner autour de Thau ».

*Financé au départ par l'Agence de l'eau (à hauteur de 80%), le programme Vert demain est animé par le SMBT depuis 2013.

Donnez votre avis sur la 3ème Stratégie Nationale pour la Biodiversité

Papillon, Insectes, Sonde, Yeux, Trompe
(Pixabay)
 
 
 L’élaboration de la Stratégie nationale pour la biodiversité (2021-2030) démarre par une large consultation dans les territoires.
 Bérangère ABBA, secrétaire d’État chargée de la biodiversité, ira à la rencontre des acteurs dans toutes les régions de France jusqu’à la fin du mois d’avril afin d’animer ces consultations territorialisées.
 À travers un questionnaire, le ministère souhaite recueillir vos points de vue.
 
 
→ Transmettez vos propositions d’actions, d’ici le 30 avril 2021 en remplissant le questionnaire sur https://propositions-territoires.biodiversite.gouv.fr/.../1
 Pour plus d’information, rendez-vous ici :

Le « Y’ a qu’à, faut qu’on », plutôt le « HAKA » des Gardiens de Thau

Communiqué de Catherine Chauzit, Présidente des Gardiens de Thau, ses ports, sa lagune.

 

"Les jets de mégots et de déchets, parlons-en ! Un incivisme quotidien, dont nous sommes chacun témoin. Un mégot jeté par terre si difficile à ramasser dans les rues surtout entre les pavés comme sur les plages, génère une pollution à la fois visuelle et environnementale. En parvenant jusqu’à la mer via les avaloirs ou les égouts, il est devenu le premier responsable de la pollution des océans, dépassant tout le reste, c’est pour dire... Petit déchet, grande pollution. Sans compter le coût de ces incivilités sur le domaine public."

 yakaDSCF2232

"Mais pourquoi diable les fumeurs jettent-ils leurs mégots par terre ? Impatients de s’en débarrasser, ils paraissent toujours ahuris quand on leur fait la remarque : « je l’ai jeté sans y penser » ou « il n’y a pas de cendriers à proximité ». Un geste banal pour le fumeur-pollueur qui pense même que le mégot est biodégradable. Est-ce normal de continuer à voir dans les films récents les acteurs en gros plan jeter leurs mégots de cigarettes après une dernière taffe sans même se donner la peine de les écraser avec leur chaussure? Nous ne sommes plus à l’époque des films noirs des années 50. Si même la culture ne fait aucun effort pour nous aider à changer les mentalités, nous sommes mal barrés. Bref, on laisse le fumeur agir de cette façon sans aucune pression sociale, en toute impunité car rares aussi sont ceux qui vont réagir quand celui-ci jette son mégot à terre."

 

"Alors quoi faire ? Comment lutter contre l’incivisme ? Vous savez, le manque de respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont notamment ses lois. Dans certaines villes, jeter son mégot peut coûter jusqu’à 180 euros, ça fait cher la clope ! Alors, on sensibilise les fumeurs-pollueurs ou on les sanctionne sans sommation ?"

"Ici, à Sète, il n’y a à ma connaissance ni répression ni sensibilisation. On s’appuie par défaut sur les citoyens bénévoles pour éradiquer les incivilités, vous savez, ceux qui mènent par exemple des actions de nettoyage sur la plage ...

« Des actions valorisantes pour les personnes engagées », allez-vous me dire...Personnellement je kiffe pas ! Mais en tant qu’associatifs, être de vrais ambassadeurs sur les politiques à mener, ah oui ça on aime bien .

 

Bref, comment alors encourager les fumeurs à jeter leurs mégots aux bons endroits, c’est à dire dans les cendriers ? 

En commençant par lancer une opération de sensibilisation ; À Sète, il faut lancer une campagne «coup de poing» de communication et de sensibilisation auprès des fumeurs;"

"En déployant des dispositifs visant à limiter les jets de mégots par la mise en place de poubelles assorties de cendriers le long des plages et sur les trottoirs du centre-ville et des quartiers mais aussi dans les parcs (trop rares à mon goût) sans oublier la forêt des Pierres Blanches, ce qui permettraient aux fumeurs de jeter leurs mégots sans risque de combustion;

En distribuant des cendriers jetables sur les plages et dans les principaux points publics durant l’été (un projet non abouti par manque de volonté des politiques qui reste d’ailleurs toujours en travers de la gorge des Gardiens de Thau ...)

Ou en dernier recours, rendre les plages non-fumeurs..."

"Et pourquoi pas responsabiliser les établissements privés sous convention ou non pour une gestion des déchets produits par leur clientèle ou leurs employés en les aidant à placer par exemple des cendriers urbains à la sortie de leurs établissements ou commerces.

Allez, j’arrête avec Allez, j’arrête avec les « y’a qu’à, faut qu’on » !

Tout ça pour dire que pour une vraie lutte contre l’incivisme, il faut une volonté politique. Nous, chez les Gardiens de Thau ce qui nous importe, c’est la protection de l’environnement mais pas forcément à n’importe quel prix (si !?). Le but c’est de ramasser de moins en moins de déchets et que les autorités quelles qu’elles soient, nous accordent un peu de considération et une oreille attentive quand il nous arrive d’avoir une bonne idée...

 Mais, au fait, il y a les jets de mégots, mais il y a aussi les jets de cannettes, l’envie pressante que l’on soulage en urinant sur la voie publique, les nuisances sonores générées par nos 2 roues, le stationnement sur un emplacement réservé aux personnes à mobilité réduite sans oublier le fait de ne pas ramasser les déjections de son chien sur la voie publique. Stop, stop ! Ce ne sont pas les incivilités qui manquent pour s’exprimer à nouveau sur le sujet ..."

Par Catherine Chauzit, Présidente des Gardiens de Thau, ses ports, sa lagune.

Climat dans la Constitution : le Sénat vote un texte réécrit

L'incertitude plane autour du référendum sur l’environnement voulu par Emmanuel Macron. Le Sénat, dominé par l'opposition de droite, a réécrit lundi 11 mai le texte visant à inscrire l'environnement dans l'article 1er de la Constitution et voté une version différente de l'Assemblée nationale. Le projet de loi constitutionnel, adopté en première lecture par la chambre haute du Parlement, menace la tenue d'un référendum dont l'organisation nécessite au préalable l'accord des deux chambres sur un même texte.

Selon la formulation votée par la majorité sénatoriale, au terme d'une bataille sémantique avec le gouvernement, la France "préserve l'environnement ainsi que la diversité biologique et agit contre le dérèglement climatique, dans les conditions prévues par la Charte de l'environnement de 2004". Cette rédaction supprime le verbe "garantir".............................

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/convention-citoyenne-sur-le-climat/climat-dans-la

Mobilisation citoyenne en faveur de la biodiversité

En 2021, les refuges LPO ont 100 ans. A cette occasion et durant toute l’année, la LPO met en lumière cette formidable mobilisation citoyenne en faveur de la biodiversité.
 
Escargot, Coneflower, Arrière Plan
 
 Aujourd’hui nous vous donnons une astuce pour accueillir la biodiversité dans votre jardin et notamment les insectes et les oiseaux.
 Il suffit pour cela de laisser des zones d’herbes hautes afin de faire revenir graminées, marguerites, trèfles, pissenlits, coquelicots, et autres orchidées sauvages !
 Les plantes sauvages attireront les insectes qui, leur tour attireront les oiseaux !
En savoir plus  https://m.lpo.fr/DwEvy

La Stratégie régionale pour la Biodiversité en Occitanie 2030/2040

Réunis en Assemblée plénière, sous la présidence de Carole Delga, le jeudi 5 mars 2020, les élus régionaux ont adopté la Stratégie régionale pour la Biodiversité (SrB).
Issue d’une concertation large sur le territoire, et impliquant particulièrement les partenaires régionaux (OFB, DREAL, Agences de l’eau), elle est constituée d’une trajectoire, d’un diagnostic partagé et d’un programme d’actions collectif, décliné en engagements concrets.
Elle fixe un cap pour préserver et reconquérir la biodiversité en Occitanie, pour l’ensemble des acteurs du territoire.

 

Pixabay

Une ambition collective et 5 défis à relever d’ici 2030/2040

Notre territoire bénéficie d’un patrimoine naturel exceptionnel et d’acteurs de la biodiversité particulièrement mobilisés et dynamiques. Face à l’ampleur de l’érosion du vivant, nous avons besoin d’un profond changement dans nos manières de penser et d’agir, de produire et de consommer. Il faut replacer le vivant au cœur de notre modèle de développement. C’est l’ambition collective portée par la Stratégie régionale pour la Biodiversité en Occitanie. Issue d’une large concertation, elle constitue la pierre angulaire de notre chef de filât régional en matière de biodiversité.

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.

Cette ambition collective s’articule autour de 5 défis et a pour finalité de replacer le vivant au cœur du modèle de développement de l’Occitanie.

Les 5 défis collectifs

Défi n°1 : Réussir le zéro artificialisation nette à l’échelle régionale à horizon 2040

Cible collective 2040 : « zéro artificialisation nette et non perte nette de biodiversité »

Défi n°2 : Renforcer la résilience des écosystèmes et des territoires, dans un contexte de changement climatique

Cible collective 2030 : « des sols vivants en Occitanie »

Défi n° 3 : Construire un modèle de développement sans pollution et à faibles impacts sur la biodiversité

Cible collective 2030 : « des acteurs économiques engagés en faveur de la biodiversité »

Défi n° 4 : Mieux connaître, mieux partager pour mieux agir individuellement et collectivement

Cible collective 2030 : « des citoyen.ne.s sentinelles de la biodiversité »

Défi n° 5 : Cultiver l’excellence en faveur de la biodiversité, au travers de l’exemplarité et des synergies entre acteurs

Cible collective 2030 : « la biodiversité prise en compte dans toutes les politiques publiques »

Cette Stratégie a vocation à constituer un cadre de référence pour l’action sur l’ensemble du territoire, facilitant la coordination entre les acteurs locaux, dans le respect du rôle et des compétences de chacun. Les cinq défis que nous devons relever forment une trajectoire commune pour les dix prochaines années. C’est en conjuguant nos efforts que nous pourrons obtenir des résultats significatifs pour préserver la biodiversité sur notre territoire

Le programme d’actions collectif avec 29 fiches-actions

Ces 5 défis régionaux sont déclinés en 29 fiches-actions structurantes pour le territoire. Chaque acteur du territoire peut s’en saisir et en assurer la mise en œuvre, à leur échelle et plus largement à l’échelle régionale.
Chacun des partenaires est donc ainsi appelé à contribuer et à devenir un relais auprès des acteurs du territoire et des citoyen.ne.s.

C’est en conjuguant nos efforts que nous pourrons obtenir des résultats significatifs pour préserver la biodiversité sur notre territoire

Carole Delga

Des engagements concrets

Cette stratégie n’a de sens que si elle déployée par l’ensemble des acteurs au travers d’engagements et d’actions concrètes. Chaque partie prenante doit pouvoir contribuer suivant son rôle, ses compétences et ses moyens.

Afin d’accompagner cette dynamique, la Région s’engage dès à présent pour mettre en œuvre cette Stratégie, au travers, d’une part, d’un document formalisant ses engagements pour la période 2020-2022, et, d’autre part, de son Plan pour l’arbre et le carbone vivant, qui affirme son ambition en matière d’atténuation du changement climatique et de biodiversité, via la préservation des forêts naturelles patrimoniales et la restauration de la trame arborée hors forêt.

La Région souhaite ainsi montrer l’exemple et prendre sa part dans la mise en œuvre de cette feuille de route collective, et invite l’ensemble des acteurs du territoire à faire de même.

Les partenaires régionaux s’engagent pour relever les défis en faveur de la biodiversité (DREAL, OFB, Agence de l’eau Adour-Garonne, Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse).

Occitanie, tous engagés pour la biodiversité !

Le diagnostic partagé qui met en évidence les enjeux propres au territoire

Pensée dès son engagement comme une feuille de route collective, au service d’une trajectoire commune, la SrB est ainsi issue d’une intense concertation, conduite sur une période de près de 2 ans et selon des méthodes de construction participatives (Assises régionales de la biodiversité, qui ont regroupé en 2018 plus de 350 participants, travail en ateliers, consultation citoyenne dématérialisée, rencontres bilatérales spécifiques,…), mobilisant un grand nombre d’acteurs, avec notamment les partenaires institutionnels (État, Office français de la biodiversité, Agences de l’eau), le Comité Régional Biodiversité (collectivités / État et ses établissements publics / socio-professionnels : représentants des filières agricole et forestière, chasseurs, pêcheurs, carriers, énergéticiens,… / associations / organismes scientifiques), les Départements, etc.

Le diagnostic a permis de :

  • Consolider une vision partagée de la biodiversité en Occitanie
  • Proposer une vision dynamique et positive de la biodiversité
  • Établir un diagnostic pédagogique et stratégique synthétique
  • Mettre en exergue les enjeux propres au territoire régional en matière de biodiversité.

Avril 2021, le plus frais depuis 20 ans

Carouge, Oiseau, Hiver, Gelée Blanche

Pixabay

Le mois d’avril 2021 avait pourtant débuté dans la douceur, prolongeant les records de la toute fin du mois de mars, mais à partir du 05 avril, l’arrivée par le nord du pays d’air froid (en provenance des régions arctiques) et qui a envahi peu à peu tout le pays nous a fait basculé dans une séquence froide qui s’est largement prolongée par la suite.

Des gelées régulières au cours de ce mois d’avril 2021

Au cours de ce mois, les gelées ont été régulières avec  des matinées où le gel fut localement mordant (entre le 06 et le 08//04,  entre le 12 et le 18/04). Au cours de la période (notamment les matinées du 07 et 08/04), des  records mensuels de températures minimales ont ainsi été battus, certains datant de plus de 70 ans, (comme à Saint-Étienne, Gourdon, Salon-de-Provence, Barcelonnette, Mâcon...).
Même si les températures de cette fin avril, ont retrouvé des valeurs plus proches des valeurs de saison, le dernier jour pourrait nous réserver quelques surprises, avec encore  quelques gelées possibles vendredi matin entre l’intérieur de la Normandie et la Champagne-Ardenne, en passant par la Picardie.

Avril 2021, le plus frais depuis 20 ans : lire sur : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/climat/avril

Vos prochaines animations Prenez l'Air !

 Aucune description de photo disponible.
 Sur réservation au numéro indiqué dans le descriptif de l'animation
 La programmation complète ici : https://bit.ly/3uvW9Oe

Carole Delga: « Sur la LGV Montpellier-Perpignan, la mobilisation de toute la région a payé ».

 Train À Grande Vitesse, Chemin De Fer

"Suite à mon interpellation, ce week-end, du Président de la République concernant l'avenir et le financement par l'Etat et l'Europe des deux LGV d'Occitanie, Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan (LNMP), j'ai reçu ce jour un courrier du Premier ministre Jean Castex. A sa prise de fonction, ce dernier avait engagé des réunions de travail sur ces projets si importants pour notre territoire, en matière de mobilités, d'emplois et d'environnement, après un arrêt total depuis juin 2017.Sa lettre apporte des garanties importantes quant à la réalisation de ces deux infrastructures ferroviaires. 

J'avais demandé la mise en enquête publique du tronçon Montpellier-Béziers : le Premier ministre me confirme que cette enquête publique, attendue depuis 2018 et déterminante pour le calendrier du projet, se fera avant la fin de l'année 2021, ce qui permettra de déclarer l'utilité publique dès 2022. 

J'avais interrogé le Président de la République sur l'égalité territoriale entre les différents projets de grande vitesse en France.Le Premier ministre m'annonce pour la première fois, dans ce courrier, que la clé de financement sera identique aux projets Marseille-Nice et Bordeaux-Toulouse : à savoir 40% Etat,40% Collectivités locales, 20% Fonds européens. C'est-à-dire que Jean Castex engage la responsabilité de l'Etat sur un montant de 3,2 milliards d'euros sur l'ensemble du projet, dont un milliard d'euros sur la seule partie Montpellier-Béziers.  

C'est un succès de l'ensemble des Collectivités partenaires et financeurs de la LNMP qui se battent à mes côtés depuis cinq ans : les Départements de l'Hérault, de l'Aude, des Pyrénées-Orientales, la Métropole de Montpellier, les Agglomérations de Sète, Agde, Béziers, Narbonne, Carcassonne et Perpignan.Avec eux, je remercie le Premier ministre pour son investissement et propose à Jean Castex de signer, dans les meilleurs délais, la convention d'engagement financier. 

Dès mon élection à la tête de la Région en 2016, j'avais initié, avec ma majorité, les Etats généraux du Rail. Les citoyens, les associations, les cheminots, les usagers avaient placé en priorité l'accélération des deux LGV comme le développement des trains du quotidien car les deux sont liés: mon engagement a été tenu. 

Dans cette mobilisation de chaque instant, depuis cinq ans, je veux remercier les citoyens, les acteurs économiques et leurs représentants, ceux du monde sportif et culturel, les élus de notre région qui, à mes côtés, ont permis le résultat d'aujourd'hui. Ce pack d'Occitanie restera, je le sais, mobilisé pour concrétiser cet engagement de l'Etat ",a déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Quoi de plus naturel que de composter ?

La valorisation des déchets organiques qui pèsent pour plus d’un 1/3 dans nos poubelles a un impact positif sur la planète, la terre de notre jardin ou de nos plantes d’appartement, et nos finances, puisque moins de déchets à traiter ça veut dire des charges moins lourdes pour la collectivité.

vbnCapture

Il est donc important de rappeler que l’agglopôle met gratuitement à disposition des habitants intéressés, 1 modèle en bois ou un lombri-composteur La demande s’effectue directement au 04.67.46.47.20 ou par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). Les personnes équipées bénéficient d’une formation et d’un accompagnement assuré par des agents spécialement formés.

TÉLÉCHARGEZ LE GUIDE DU COMPOST 

Il est également possible de se procurer du compost auprès des 2 plateformes de compostage du territoire : celle du Complexe Oïkos à Villeveyrac et celle des Eaux-Blanches à Sète.

EN SAVOIR + 

ECURODUCS : Le Département et l’association COHAB améliorent et complètent le dispositif

Début mai, le Département en partenariat avec l’association COHAB installe 5 écuroducs pour permettre aux écureuils de traverser les voies en toute sécurité.ecuroIMG_20210507_105430

L'objectif est de préserver la biodiversité aux abords des routes départementales en oeuvrant pour la survie de cette espèce sauvage protégée.

Entre Villeveyrac et Montagnac dans les zones boisés où vivent environ 1000 écureuils, ils sont nombreux à se faire écraser en désirant passer d'une zone à une autre, précisait Christophe Morgo, Maire de Villeveyrac et Vice-Président du Conseil Départemental...


En 2017, le Département avait décidé d’implanter 3 écuroducs sur les routes entre Montagnac et Villeveyrac et entre Saint-Jean-de-Fos et Lagamas.


Ceux-ci ont été remplacés début mai par un nouveau modèle plus efficace et conçu pour mieux s’adapter au climat méditerranéen.

Dotée d’anti-UV, sa corde résistera mieux à l’intensité du soleil mais également au vent. Son diamètre a également été augmenté (de 11 à 33 mm) pour favoriser la traversée des rongeurs roux.

ecuroIMG_20210507_105511
Deux nouveaux écuroducs seront également posés à Valflaunès et à Montouliers, dans des zones où des collisions ont été constatées.


L’équipe de professionnels de l’association Cohab réalise cette opération avec le soutien technique et financier du pôle des routes et mobilités du Département. L’association assurera un suivi pour vérifier leur efficacité avec Groupe Naturaliste de l’Université de Montpellier (GNAUM) pendant plusieurs années...

Les éuroducs sont installés avec des contrepoids pour permettre à la corde de rester tendue, notamment lorsque les arbres bougent avec le vent. Lors des suivis, Lucie et Maëlle ont observé que le lest pendule beaucoup dans des zones ventées et qu’il se rapproche parfois très près du tronc.bsh

Lucie et Maëlle précisent : "Grâce à un piège photographique, nous avons pu constater, que les Ecureuils apprécient notre nouvel écuroduc  mais aussi notre caméra (et d’ailleurs pas que eux), nous avons eu pas mal de selfies et quelques « décrochages », du piège photographique. Les Ecureuils sont tellement rapides que nous avons du mal à obtenir des photos d’eux entier, en général c’est un bout de queue, une patte qui traine. Une vidéo permet d’apprécier la vitesse à laquelle ils dévalent l’élastique."

Voir et en savoir plus sur : http://www.cohabitation-homme-animal.com/index.php/2020/12/31/lecuroduc-elastique
Coût de l’installation et du suivi : 23 000 € / Financement : 100 % Département

Participez à une sortie Remèd 0 plastique avec les Sentinelles de la Mer Occitanie !

Après une matinée de ramassage des déchets sur la plage de Villeneuve-Lès-Maguelone et une journée de caractérisation, le CPIE Bassin de Thau et un de ses membres, la LPO34, ont pu récolter et caractériser 56kg de déchets représentant un volume de 0,2m3 pour 100m de plage grâce au Kit Faisons des MERVEILLES de la Région Occitanie !

 

Ce ramassage intervient dans le cadre d’une mission de suivi DCSMM (Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin) confiée au CPIE Bassin de Thau par le Cèdre. Cette année, 3 autres ramassages comme celui-ci seront réalisés sur la même zone et parcelle de 100 m afin de suivre l’évolution de la quantité et de la nature des déchets au cours du temps et d’identifier de potentielles pollutions. Ces informations viendront alimenter les bases de données du Réseau National de surveillance des macrodéchets sur le littoral de la commission OSPAR.

 

Ce suivi est réalisé en partenariat avec le CEN Occitanie, l’Office Français pour la Biodiversité, la Région Occitanie, Montpellier 3M et Sète Agglopole Méditerranée.

 

[Save the date]

 

Vous souhaitez vous joindre à une opération de ramassage et caractérisation déchets ?!  Participez à une sortie Remèd 0 plastique du Sentinelles de la Mer Occitanie : prochaine date le 12 juin à Villeneuve-lès-Maguelone !