Environnement

ORA MARITIMA POUR TOUS : JOUR J

ORA MARITIMA POUR TOUS : JOUR J
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Peut être un graphique de affiche, magazine et texte
Samedi, se sont déroulées les rencontres professionnelles et institutionnelles Ora maritima. La plénière était pour la première fois ouvertes au public.
Aujourdhui se déroule une myriade de visites sur le territoire de Thauet des animation à la Maison du peuple à Balaric-les-Bains afin de 10h à 17h de mieux s’acculturer au risque, s’y préparer et prévenir.
Ces 06 et 07 octobre sont un rendez-vous propice à échanger sur la culture du risque inondation en territoire de Thau. Des tables rondes, des spectacle, mais aussi une promenade en bateau, des sorties en bateau, des visites du phare et du sémaphore, une expo photos, un film en réalité virtuelle, des projection ou encore des jeux… Plus de 20 animations gratuites ouvertes à tous et créées pour aborder ensemble les grands enjeux du territoire.
Plus d’informations sur www.Oramaritima.fr

Exercice tsunami le vendredi 13 octobre à Frontignan

Exercice tsunami le vendredi 13 octobre à Frontignan

Un exercice de sécurité civile lié au risque naturel géophysique + tsunami , se déroulera le vendredi 13 octobre à Frontignan. Piloté par le préfet de l’Hérault, cet exercice permettra de tester les modalités d’alerte à la population via l’outil FR-Alert, l’évacuation et mise à l’abris des personnes dans la zone d’exercice, ainsi que l’organisation des secours (plan ORSEC). Les tsunamis sont générés par le déplacement rapide de grands volumes d'eau avec pour origine un très fort séisme sous-marin ou proche de la côte dans plus de 80 % des cas.

Les effets des tsunamis se manifestent par une inondation des zones côtières submergeant les terres et sont susceptibles d’engendrer de nombreuses victimes et des dégâts matériels majeurs. Le risque tsunami est bien réel en Méditerranée en raison de la rencontre de 2 plaques tectoniques, la plaque eurasiatique et la plaque africaine : 2 plaques qui ne cessent de converger générant un important risque sismique.

Avec plus de 122 km de côtes et 14 communes littorales à fort potentiel touristique, le département de l’Hérault est concerné par le risque tsunami. Les plages, les ports et les zones urbanisées proches de la mer pourraient être affectés.

L’exercice tsunami du vendredi 13 octobre sera joué en condition réelle à Frontignan-Plage dans un périmètre délimité, la zone d’exercice se situant à proximité immédiate du port de plaisance. Le dispositif FR-Alert* sera testé pour la 1ère fois dans l’Hérault au cours de cet exercice.

Ce nouvel outil d’alerte des populations est utilisé pour informer la population et délivrer les consignes à suivre dans une zone de danger.

Préfecture de l’Hérault : Etat de ressource en eau

L'Eau, Tomber, Liquide, Éclaboussure

Maintien en crise des bassins versants du Vidourle, du Lez-Mosson, de l’Orb amont, du Jaur, de l’Orb aval, de l’Aude aval Berre et Rieu, de l’Argent double-Ognon et de la Cesse.

Le comité de suivi de la ressource en eau de l’Hérault s’est réuni le 3 octobre 2023.
Les pluies intenses des 15 et 16 septembre dans le nord du département, ainsi que l’épisode de pluie du 20 septembre, ont permis d’améliorer temporairement l’hydrologie de certains cours d’eau sur les secteurs concernés (Hérault amont et aval). En revanche, le niveau des nappes a peu augmenté et continue même à se dégrader localement. De plus, des situations de tension pour l’alimentation en eau potable de plusieurs communes de l’ouest du département persistent.

Au regard de ces éléments, des prévisions météorologiques à court terme, ainsi que de la tension pour l’alimentation en eau potable dans certains secteurs, et en cohérence avec les décisions des
départements voisins, le préfet de l’Hérault a décidé :
• le maintien en crise des bassins versants du Vidourle, du Lez-Mosson, de l’Orb amont, du Jaur, de l’Orb aval, de l’Aude aval Berre et Rieu, de l’Argent double-Ognon et de la Cesse ;
• le maintien en alerte renforcée des bassins versants de l’Or, de l’Hérault amont, de la Lergue, de l’axe Orb soutenu, de l’Agout, de la nappe astienne, du canal du Midi (dans sa partie héraultaise) et du Thoré amont ;
• la rétrogradation en alerte renforcée du bassin versant de l’Hérault aval ;
• le maintien en vigilance de l’axe Lez soutenu et de la nappe des Molasses de Castries.

Les particuliers, professionnels (entreprises, exploitations agricoles) et collectivités peuvent connaître, en temps réel, le niveau d’alerte relatif à la ressource en eau et les restrictions d’usage qui s’appliquent à une commune en utilisant le nouvel outil de la DDTM de l’Hérault : la carte interactive Restreau 34

Pour rappel, les mesures de restrictions concernent l’ensemble des usages, qu’ils soient professionnels ou privés, y compris lorsque ceux-ci sont faits à partir de forages ou de pompages domestiques.

Les infographies sont consultables sur : https://www.herault.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnementeau-chasse-risques-naturels-et-technologiques/Eau/Secheresse

Le préfet de l’Hérault invite chacun à éviter tout gaspillage et à maîtriser sa consommation d’eau. Il est rappelé que des arrêtés de restriction d’usage de l’eau complémentaires peuvent être pris par les maires concernés s’ils estiment que la situation sur leur territoire le nécessite.

La carte « état des ressources en eau dans l’Hérault » et toutes informations sur le sujet sont à retrouver également sur : https://www.herault.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-eau-chasse-risquesnaturels-et technologiques/Eau/Secheresse

 

Carte sécheresse 031023

La qualité de l'air est un enjeu majeur de santé publique.

La qualité de l'air est un enjeu majeur de santé publique.

A l'occasion de la fete de la science, venez  rejoindre Sète Agglopôle et le CPIE ce samedi après-midi, au Jardin antique méditerranéen de Balaruc-les-Bains, pour en apprendre plus sur un sujet qui nous concerne tous.
Vous aurez également la possibilité de vous inscrire à deux
ateliers, qui vous permettront de monter votre propre capteur à particules fines, analyser et interpréter les résultats...
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- Atelier Régional du Plan Littoral 21 « Risques littoraux et changement climatique » -

ADAPTATION DU LITTORAL AU CHANGEMENT CLIMATIQUE : UNE PRIORITÉ D’ACTION POUR L’ÉTAT, LA RÉGION OCCITANIE ET LA BANQUE DES TERRITOIRES

 

Aujourd’hui, face aux risques côtiers liés à l’augmentation du niveau de la mer, toutes les communes du littoral d’Occitanie sont exposées aux risques littoraux comme l’érosion côtière et la submersion marine et plus d’un tiers du linéaire côtier est en recul. Le 6 octobre 2023 à Gruissan, l’État, la Région Occitanie et la Banque des Territoires ont présenté un dispositif d’accompagnement novateur pour permettre aux territoires de repenser l’aménagement du littoral, avec des moyens coordonnés et renforcés*. Au total, ces cofinancements permettront de contribuer à la réalisation de 35 M € d’études et de travaux jusqu’en 2027 en Occitanie avec une répartition équilibrée de cette enveloppe par territoire de projets.

 

En cohérence avec les orientations nationales et dans la continuité des précédentes missions (voir encadré), le Plan d’action régional pour l’adaptation du littoral d’Occitanie au changement climatique, co-construit avec les territoires littoraux depuis 2021, apporte des outils concrets à six territoires-projets qui couvrent l’ensemble du littoral Occitanie : le Golfe d'Aigues-Mortes, le Bassin de Thau, l’Ouest-Hérault, le Littoral du Narbonnais, la Plaine du Roussillon et la Côte Vermeille. Son objectif est de les aider à concevoir leurs stratégies locales de gestion intégrée du trait de côte (SLGITC) et à les décliner de manière opérationnelle.

Crédit photo : Région Occitanie.

 

 https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2984/Photo-Plan-Littoral.jpg

Ces cofinancements dans le cadre du Plan littoral 21 permettront ainsi aux collectivités de :

 

- réaliser des études et des cartographies d’exposition ou mettre en place des observatoires locaux pour récolter de nouvelles données, mieux appréhender les vulnérabilités auxquelles les territoires sont confrontés et être en capacité d’anticiper les phénomènes ;

- lancer des travaux et/ou des expérimentations de recomposition spatiale pas à pas, en privilégiant si possible les solutions innovantes fondées sur la nature pour réduire les vulnérabilités ;

- co-financer le recrutement de chefs de projet locaux sur la période 2023-2027, sur chacun des 6 territoires de projets, afin de renforcer la capacité de pilotage et d’animation.

 

A l’échelle régionale, les partenaires du Plan littoral 21 proposeront également :

 

- un appui méthodologique, notamment sur la concertation citoyenne, au cœur de la démarche, afin de sensibiliser les populations locales mais également les acteurs économiques ;

- des actions de formation et des temps d’échanges pour favoriser le partage d’expériences et animer une communauté de pratique ;

- des études régionales stratégiques pour alimenter les politiques publiques sur le littoral ; pour 2023-2024, trois études seront portées à l’échelle régionale :

 

 

  • Un diagnostic de la vulnérabilité des enjeux régionaux face aux risques littoraux,
  • Une analyse des conditions d’adaptation de l’hôtellerie de plein air aux effets du changement climatique,
  • Un avant-projet de création d’une pépinière littorale pour la revégétalisassions des dunes.

 

« Le dispositif d’accompagnement conçu par les partenaires du Plan Littoral 21 s’inscrit pleinement dans la logique de planification écologique, d’anticipation et d’adaptation prônée par la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte, en cours de révision. Il va permettre de décliner de manière très opérationnelle cette stratégie sur le territoire Occitanie et vient compléter les outils et les financements de l’État : la loi Climat et résilience qui apporte de nouvelles dispositions juridiques et foncières ; le Fonds vert qui financera les études, cartes et travaux des communes intégrées au décret-liste de la loi Climat et résilience, ainsi que des projets partenariaux d’aménagement (PPA) tels que celui de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM) ; l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour permettre à des campings du littoral de réaliser des diagnostics et identifier des solutions concrètes pour s’adapter à l'érosion du trait de côte. » Pierre-André Durand - Préfet de la région Occitanie.

 

« A travers ce Plan d’actions pour l’adaptation du littoral d’Occitanie au changement climatique, élaboré depuis près de 2 ans avec les collectivités locales, le Plan Littoral 21 s’inscrit pleinement en réponse aux enjeux prioritaires pour aujourd’hui et pour demain. Je pense notamment à l’érosion côtière qui requiert toute notre attention et qui nécessite d’aider les territoires à s’adapter. La Région Occitanie, qui a inscrit l’adaptation au changement climatique au cœur de son Pacte vert, se félicite d’apporter aujourd’hui aux territoires une nouvelle offre de services complète et adaptée. Ce plan d’adaptation permettra d’accompagner le changement progressivement, et surtout concrètement, par l’expérimentation, l’innovation et la sensibilisation ». Carole Delga – Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

 « La transformation écologique est l’un des deux axes prioritaires de la stratégie de la Banque des Territoires définie sur 2024-2028. Le Plan d’Adaptation du Littoral d’Occitanie au Changement Climatique est le résultat de la vision commune portée par le Plan Littoral 21 sur les priorités d’action à mener, et une réponse très opérationnelle aux collectivités locales au travers d’un accompagnement technico-financier. Notre nouvelle offre « Adaptation » a été conçue pour aider les acteurs locaux à identifier les priorités d’action et mettre en place les projets nécessaires à la protection des populations, la mutation de l’activité économique, la préservation des ressources (eau, forêt et biodiversité), et la gestion de crise à la suite d’une catastrophe naturelle. » Annabelle Viollet – Directrice régionale Occitanie de la Banque des Territoires

L’accompagnement des territoires face aux effets du changement climatique : une préoccupation ancienne prise en compte par les pouvoirs publics

 

Le littoral d’Occitanie, fortement urbanisé depuis la mission Racine[1] et l’aménagement touristique qui en a résulté, est particulièrement vulnérable aux risques littoraux avec ses 85% de côtes sableuses de faible altimétrie.

 

La « Mission Interministérielle d’Aménagement du Littoral » de l’Etat (MIAL-LR) a par ailleurs défini un plan de développement durable du littoral avec la Région Occitanie, dès 2000, en posant les bases d’un travail collaboratif, coordonné à l’échelle régionale.

 

De cette mission sont issus de nombreuses études structurantes ainsi qu’une nouvelle stratégie innovante de gestion de l’érosion (MIAL-LR, 2003), matérialisée par les grands travaux emblématiques de recomposition spatiale: la mise en valeur du lido de Sète à Marseillan (54 M€), la renaturation du Petit et du Grand Travers (17,5 M€), la mise en valeur du lido de Frontignan (16 M€)… qui ont vu le jour durant les Contrats de Plan Etat Région 2007-2020[2].

 

20 ans après cette MIAL-LR et en lien avec la mise en œuvre de la loi Climat et Résilience sur le trait de côte, ainsi que de la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte, le Plan Littoral 21 recrée les conditions d’un travail collectif afin de développer 6 stratégies locales de gestion du trait de côte et de recomposition spatiale intégrant la gestion des risques et les effets du changement climatique au sein des politiques d’aménagement du territoire sur le court, moyen et long terme.

 

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

2020, une année exceptionnelle en Occitanie : la baisse des consommations d’énergie a entraîné une baisse des émissions polluantes

 2020, une année exceptionnelle en Occitanie : la baisse des consommations d’énergie a entraîné une baisse des émissions polluantes.

Centrale Électrique Au Charbon

Vous êtes un habitant soucieux de votre environnement, à l’écoute des changements climatiques et désireux de sérénité ?

ORA MARITIMA 2023 GRAND PUBLIC
Vous êtes un habitant soucieux de votre environnement, à l’écoute des changements climatiques et désireux de sérénité, vous êtes intéressé par la biennale "Ora maritima" consacrée à la culture du risque organisée par le SMBT les vendredi 6 et samedi 7 octobre prochains et vous avez manqué la newsletter qui vous est dédiée ?
Consultez là ci-dessous, découvrez le programme et inscrivez-vous sur www.oramaritima.fr

De la Coupe du monde de rugby aux Jeux olympiques, quand les entreprises polluantes profitent du sport pour laver leur image

Selon Orange Sports 

La présence massive des sociétés liées aux énergies fossiles parmi les sponsors des grands évènements sportifs montre que ces géants ont fait du sport leur terrain de jeu favori.

La compagnie aérienne Emirates, le constructeur automobile Land Rover, le groupe pétrolier TotalEnergies... La Coupe du monde de rugby 2023, qui s'est ouverte le 8 septembre en France, rassemble 13 sponsors, dont certains ont un fort impact sur le climat. La présence de TotalEnergies, qui investit encore massivement dans les énergies fossiles, fait d'ailleurs polémique. Dans une vidéo où le Stade de France est recouvert de pétrole, Greenpeace dénonce ainsi le "partenariat climaticide" avec le groupe pétrolier, qui "sponsorise des événements sportifs pour redorer son image".

Si la multinationale française dément les accusations de " greenwashing" et met en avant sa "longue tradition de partenariat avec le rugby", le comité d'organisation de France 2023 a reconnu dans un communiqué " l'importance du débat sur le sponsoring des événements sportifs internationaux" et la nécessité "de définir des modèles d'organisation durables". Un vœu pieux ? La présence massive des entreprises polluantes – la combustion d'énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel) est le principal contributeur du changement climatique –  montre que le chemin est encore long tant ces géants ont fait du sport leur terrain de jeu favori.

Du "greenwashing" au "sportwashing" Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/sports/de-la-coupe-du-monde-de-rugby-aux-jeux-olympiques-quand-les-entreprises-polluantes-profitent-du-sport-pour-laver-leur-image_6048374.html

Exercice tsunami le vendredi 13 octobre à Frontignan

Exercice tsunami le vendredi 13 octobre à Frontignan

Un exercice de sécurité civile lié au risque naturel géophysique + tsunami , se déroulera le vendredi 13 octobre à Frontignan. Piloté par le préfet de l’Hérault, cet exercice permettra de tester les modalités d’alerte à la population via l’outil FR-Alert, l’évacuation et mise à l’abris des personnes dans la zone d’exercice, ainsi que l’organisation des secours (plan ORSEC). Les tsunamis sont générés par le déplacement rapide de grands volumes d'eau avec pour origine un très fort séisme sous-marin ou proche de la côte dans plus de 80 % des cas.

Les effets des tsunamis se manifestent par une inondation des zones côtières submergeant les terres et sont susceptibles d’engendrer de nombreuses victimes et des dégâts matériels majeurs. Le risque tsunami est bien réel en Méditerranée en raison de la rencontre de 2 plaques tectoniques, la plaque eurasiatique et la plaque africaine : 2 plaques qui ne cessent de converger générant un important risque sismique.

Avec plus de 122 km de côtes et 14 communes littorales à fort potentiel touristique, le département de l’Hérault est concerné par le risque tsunami. Les plages, les ports et les zones urbanisées proches de la mer pourraient être affectés.

L’exercice tsunami du vendredi 13 octobre sera joué en condition réelle à Frontignan-Plage dans un périmètre délimité, la zone d’exercice se situant à proximité immédiate du port de plaisance. Le dispositif FR-Alert* sera testé pour la 1ère fois dans l’Hérault au cours de cet exercice.

Ce nouvel outil d’alerte des populations est utilisé pour informer la population et délivrer les consignes à suivre dans une zone de danger.

Zoom sur "Eau et changement climatique : adaptons-nous !"

SAUVONS L'EAU
Saviez-vous que l'Agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse, en tant qu'établissement public du ministère de l’environnement dédié à la préservation de l’eau - diffuse la connaissance sur l’eau à travers des vidéos courtes ?
Sur les prochaines semaines, nous vous proposons d'en visionner quelques-unes dans un intérêt général...
Cette semaine, zoom sur "Eau et changement climatique : adaptons-nous !"

Le mois de septembre le plus chaud jamais observé en métropole

Selon Météo France....

Septembre 2023 est le mois de septembre le plus chaud jamais mesuré en France métropolitaine, avec une température moyenne très largement au-dessus des normales.

Après un été au 4e rang des étés les plus chauds depuis 1900, les températures relevées sur l’ensemble du mois de septembre 2023 ont été durablement au-dessus des normales.
 

En moyenne sur le pays, la température du mois de septembre 2023 (21.5 °C) le placera au 1er rang des mois de septembre les plus chauds depuis le début des mesures en 1900, devant 1949 et 1961.
 

Ce mois revêt ainsi un caractère exceptionnel avec une température moyenne de plus de 3,6 degrés au-dessus des normales 1991-2020 (valeur provisoire au 25 septembre). Seulement 2 mois ont terminés avec une anomalie thermique aussi chaude : février 1990 (+4.0 °C) et août 2003 (+3.7 °C). Septembre 1949 avait terminé + 2.7 °C au-dessus des normales, septembre 1961, + 2.4 °C.

Sa température sera très proche de celle du mois de juin 2023 (2e mois de juin le plus chaud), et sera supérieure aux normales mensuelles de juillet et d’août (21.1 °C).

Par endroits, les anomalies atteignent voire dépassent plus de 4 degrés par rapport aux normales 1991-2020, comme en Centre-Val-de-Loire, en Île-de-France, en Bourgogne-Franche-Comté, ou encore en Auvergne-Rhône-Alpes.

Poursuivre et voir les infographies sur : https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/le-mois-de-septembre-le-plus-chaud-jamais-observe-en-metropole
 

Anomalies thermiques régionales septembre 2023.PNG

 

Un épisode de chaleur tardif inédit

Cueillette et consommation de champignons : attention aux risques d'intoxication !

Confusion d'une espèce comestible avec une espèce toxique, consommation de champignons comestibles en mauvais état, mal cuits ou mal conservés, achat « à la sauvette »... Que l'on soit connaisseur ou que l'on pratique la cueillette occasionnellement, c'est une activité qui peut comporter des risques très graves pour la santé et on déplore chaque année un millier d'intoxications. Service-Public.fr vous rappelle les bonnes pratiques pour une consommation en toute sécurité.

Amanite Mouche, Champignons

Les conséquences des intoxications sur la santé peuvent être graves et conduire à une hospitalisation : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Certaines peuvent nécessiter une hospitalisation en réanimation, et conduisent parfois au décès.

Ces intoxications ont lieu principalement au mois d'octobre, lorsque les conditions météorologiques associant précipitations, humidité et fraîcheur favorisent la pousse des champignons et leur cueillette.

Pour limiter ces risques, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) vous invite à respecter certaines recommandations.

Avant la cueillette

  • Prévoir un panier en osier, une caisse ou un carton pour déposer ses champignons. N'utilisez jamais de sacs en plastique, ils accélèrent le pourrissement. Votre contenant doit être suffisamment grand pour séparer les différentes espèces et ainsi éviter le mélange de morceaux de champignons potentiellement vénéneux avec des champignons comestibles ;
  • Choisir un lieu de cueillette loin des sites pollués (bords de route, aires industrielles, décharges, pâturages...), car les champignons absorbent les polluants auxquels ils sont exposés ;
  • Se renseigner sur les structures qui peuvent aider à identifier une cueillette en cas de doute : certains pharmaciens ou les associations de mycologie (étude des champignons) de votre région.

Pendant la cueillette

  • Ne ramasser que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
  • Être vigilant : des champignons vénéneux peuvent pousser à l'endroit où vous avez cueilli des champignons comestibles une autre année ;
  • Cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau) afin d'en permettre l'identification ;
  • Éviter de ramasser les jeunes spécimens qui n'ont pas fini de se former, ce qui favorise les confusions, et les vieux spécimens qui risquent d'être abîmés ou colonisés par des vers ou des insectes.

Après la cueillette

  • Se laver soigneusement les mains ;
  • Prendre une photo de votre récolte avant la cuisson : elle sera utile en cas d'intoxication pour décider du traitement adéquat ;
  • Au moindre doute sur l'état ou l'identification d'un des champignons récoltés, ne pas consommer la récolte avant de l'avoir fait contrôler par un pharmacien ou une association de mycologie ;
  • Conserver les champignons en évitant tout contact avec d'autres aliments au réfrigérateur (maximum 4°C) et les consommer dans les 2 jours après la cueillette ;
  • Ne jamais consommer les champignons crus et cuire chaque espèce séparément et suffisamment : 20 à 30 minutes à la poêle ou 15 minutes à l'eau bouillante avec rejet de l'eau de cuisson. Cela détruit parasites et bactéries, et rend certaines espèces comestibles (shiitake, morilles, certains bolets) ;
  • Consommer les champignons en quantité raisonnable, soit 150 à 200 grammes par adulte et par semaine ;
  • Ne jamais proposer de champignons cueillis à de jeunes enfants et éviter de le faire aux seniors (haut risque de déshydratation et de décès en cas d'intoxication) et aux femmes enceintes (certaines bactéries ou parasites comme la toxoplasmose, à risque pour le fœtus, sont présents dans la terre et pourraient les infecter) ;
  • Ne pas consommer de champignons identifiés au seul moyen d'une application de reconnaissance de champignons sur smartphone, en raison du risque élevé d'erreur ;
  • Ne pas consommer de champignons commercialisés par des non professionnels (« à la sauvette »).

Que faire en cas de symptômes ?

En cas d'apparition de symptômes suite à la consommation de champignons : douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue notamment, il faut appeler immédiatement un centre antipoison en mentionnant cette consommation :

  • Angers : 02 41 48 21 21
  • Bordeaux : 05 56 96 40 80
  • Lille : 08 00 59 59 59
  • Lyon : 04 72 11 69 11
  • Marseille : 04 91 75 25 25
  • Nancy : 03 83 22 50 50
  • Paris : 01 40 05 48 48
  • Toulouse : 05 61 77 74 47

Notez les heures du repas concerné et de la survenue des premiers signes, et conservez les restes de la cueillette pour identification.

Le délai d'apparition des symptômes est variable : de quelques heures après la consommation à plus de 12 heures. L'état de la personne intoxiquée peut s'aggraver rapidement.

En cas de détresse vitale : perte de connaissance, détresse respiratoire... appelez le 15 ou le 112.

  Attention : les centres antipoison ont pu constater que, dans certains cas, la confusion entre espèces avait été favorisée par l'utilisation d'applications de reconnaissance de champignons sur smartphone qui avaient donné des identifications erronées sur les champignons cueillis.

  À savoir : en 2022, deux personnes sont décédées suite à la confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique. Que vous soyez connaisseur ou cueilleur occasionnel, restez vigilant et respectez les bonnes pratiques pour une consommation en toute sécurité.

Entre le 1er juillet et le 31 décembre 2022, 1 923 intoxications avaient été rapportées aux Centres antipoison.