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Éco-chèque logement

La Région vous aide activement à faire des économies d’énergie grâce à l’éco-chèque Logement.

Financez de 1000 à 1500 euros sur le montant des travaux visant à réaliser des économies d’énergie dans votre logement.

L’éco-chèque logement s’adresse aux particuliers qu’ils soient propriétaires occupants ou bailleurs d’un logement situé dans la région, qui réalisent des travaux visant une économie d’énergie d’au moins 25%.

Il est cumulable avec d’autres aides liées aux économies d’énergie (Pour plus d’informations, contacter l’Espace Info Energie le plus proche de chez vous au 0 800 33 50 31).

  • vous êtes propriétaire occupant ou bailleur d’un logement situé sur la Région,
  • vous respectez les conditions définies par la Région (Pour les connaître, cliquez ici (.pdf - 90,3 Ko)).
    • L’éco-chèque est destiné à être utilisé pour faire des travaux permettant une économie d’énergie d’au moins 25%,
    • Les travaux ne doivent pas avoir commencé avant la réception de l’éco-chèque par le particulier,
    • Les travaux d’isolation des combles perdus seuls et les bouquets de travaux composés des 2 lots « isolation des combles perdus » et « installation ou changement d’un système de ventilation » ne sont pas éligibles,
    • Les travaux d’installation d’équipements photovoltaïque seuls ou dans un bouquet de travaux plus complet ne sont pas éligibles,
    • Les logements soumis à la réglementation thermique 2012 ne sont pas éligibles (pour en savoir plus, cliquez ici).
      Le montant de l’éco-chèque est de 1 000 € pour les propriétaires bailleurs ou 1 500 € pour les propriétaires occupants. Il est cumulable avec l’ensemble des aides existantes dans le cadre du Plan Rénovation Energétique de l’Habitat (Pour plus d’informations, contacter l’Espace Info Energie le plus proche de chez vous au 0 800 33 50 31),
      • L’éco-chèque ne peut pas être utilisé pour le paiement d’une facture comportant des travaux d’isolation des combles perdus,
      • L’éco-chèque ne peut pas être utilisé pour le paiement d’une facture comportant des travaux d’installation d’équipement photovoltaïque.
      • Les professionnels partenaires s’engagent à accepter les éco-chèques comme moyen de paiement. Le particulier ne fait en aucun cas l’avance du montant de l’éco-chèque auprès du professionnel partenaire.

       

      Ne pas commencer les travaux avant que vous ayez reçu l’éco-chèque à votre domicile.

      1. Créez votre compte personnel

      Rendez-vous sur votre espace personnalisé en cliquant ici,

      • Cliquez sur « créer un compte »,
      • Renseignez les informations demandées et validez votre demande d’éco-chèque,
      • Rendez-vous dans votre boite mail pour activer votre compte.

      2. Une fois votre compte créé, constituez votre dossier de demande :

      • d’une évaluation énergétique faisant apparaître de manière claire la date de construction du logement, la description de l’état initial et de l’état projeté du logement, la description des travaux prévisionnels d’amélioration énergétique, l’étiquette énergétique avant travaux, l’étiquette énergétique après travaux (seules les demandes faisant apparaître un gain de 25% après travaux sans prise en compte de la production locale d’électricité sont éligibles),
      • Attention : cette évaluation énergétique doit être réalisée avant l’établissement des devis,
      • de devis de professionnels datés de moins d’un an, correspondant aux travaux figurant sur l’évaluation énergétique. Tous les devis doivent être acceptés avec la mention « bon pour accord », datés et signés. Au moins un devis doit avoir été émis par un professionnel partenaire du dispositif [1],
      • Attention : les devis doivent être établis sur la base de l’évaluation énergétique réalisée préalablement,
      • pour les propriétaires occupants : de la copie du dernier avis d’imposition (4 pages) de toutes les personnes vivant dans le logement,
      • dans le cas de travaux réalisés par une copropriété : attestation sur l’honneur autorisant le syndicat de copropriété à utiliser l’éco-chèque et la décision de l’assemblée générale des copropriétaires,
      • pour les propriétaires bailleurs : de la copie de la convention signée avec l’Anah,
      • si vous ne disposez pas des pièces au format numérique .pdf ou jpeg, les scanner ou les enregistrer au bon format.

      3. Enfin, déposez votre demande à partir de votre espace personnalisé en ligne

      • rendez vous sur la page de connexion à votre espace personnalisé en ligne en cliquant ici,
      • renseignez votre login/identifiant et votre mot de passe,
      • aller dans la rubrique « Demande d’éco-chèque »,
      • renseignez les informations demandées et validez votre demande d’éco-chèque,
      • votre demande est prise en charge par nos services, vous pouvez suivre l’évolution à partir de votre espace personnalisé,
      • si tout est conforme, vous recevrez à votre domicile un éco-chèque. Vous pouvez donc commencer les travaux,
      • à la fin des travaux, vous payez le professionnel directement avec l’éco-chèque qui le déduira du montant TTC de la facture,
      • Attention : l’éco-chèque ne peut pas être utilisé pour le paiement d’une facture comportant des travaux d’isolation des combles perdus ou des travaux d’installation d’équipements photovoltaïques,
      Les professionnels partenaires s’engagent à accepter les éco-chèques comme moyen de paiement. Le particulier ne fait en aucun cas l’avance du montant de l’éco-chèque auprès du professionnel partenaire.
    • Télécharger les pièces jointes

Quel avenir pour nos plages dans l'Hérault ?

L’État lance une grande consultation du public du 5 avril au 16mai 2019

Dès à présent et jusqu’au 16 mai 2019, vous pouvez donner votre avis sur la plage de demain dans l'Hérault. Doit-elle être plus équipée, plus naturelle,... ? Doit-on ou non dédier des zones à des usages spécifiques ? Manque-t-il des services ? .... sont quelques-unes des interrogations.

Lancée par les services de l'Etat dans l'Hérault, cette consultation a pour objectif d'associer le grand public à l'élaboration des règles de gestion et de préservation des plages héraultaises de demain.

40 jours pour donner votre avis en ligne du 5 avril au 16 mai 2019 sur : https://monterritoireendebat.fr

L’image contient peut-être : océan, plein air, eau et texte

34ème Comédie du Livre : 16 auteurs de Bande Dessinée dévoilés

 

Dans le cadre de la 34ème Comédie du Livre, qui se tiendra du 17 au 19 mai 2019, 16 auteurs de Bande Dessinée présents sont dévoilés.

L’Atelier Sentô est né de voyages au Japon, de rencontres, de dessins et de photographies que Cécile Brun, illustratrice et photographe, et Olivier Pichard, scénariste ont ramenés. Ils travaillent essentiellement avec des techniques comme l’aquarelle, la gravure et la photographie argentique. À travers leurs travaux, ils aiment faire découvrir un Japon au travers des villages, des fêtes populaires et d’esprits oubliés.

Historienne et scénariste, Marie Gloris Bardiaux-Vaïente obtient un doctorat en Histoire Contemporaine à l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux. Ses travaux s’articulent autour des thèmes spécifiques que sont l’histoire de la peine de mort et l’histoire de l’abolition, en France et en Europe. Scénariste de bande dessinée, elle écrit aussi des textes historiques, ou bien d’actualité, autour des notions de féminisme, de justice et de sociologie politique.
 
Christian Cailleaux, auteur de BD, illustrateur et piètre trompettiste comme son héros des Imposteurs, il a vécu durant quinze ans entre l’Afrique, le Québec et la France. Accompagné de son double de papier - Félix Mogo - il raconte les bonheurs d’ailleurs et les rencontres improbables des promeneurs qui gardent le nez au vent. Depuis, la balade continue de pays en pays, d’albums en albums. Entre une couverture de roman et une pochette de disque de jazz, il aime raconter des histoires de départs, vers l’Afrique, l’Océan Indien, l’Inde. Encore à propos de mers et de lointains, il s’embarque - au propre comme figuré - sur les bâtiments gris de la Royale avec celui qui deviendra son ami, le comédien-écrivain Bernard Giraudeau, pour l’album R97, les hommes à terre. Puis, il entre dans la prestigieuse collection Aire Libre des éditions Dupuis. Il aborde en 2013 le BD-Reportage en racontant son embarquement vers les Terres Australes.
 
Javi S. Casado est né en 1979 à Barcelone. Après avoir travaillé en tant que graphiste, illustrateur et directeur artistique, il se consacre aujourd’hui pleinement à la bande dessinée. Après sa première série, Les Aventures ahurissantes de Benjamin Blackstone, il publie un nouvel album, Un peu de tarte aux épinards (Casterman).

Formé aux Gobelins, Didier Cassegrain a travaillé pour des séries télévisées chez France Animation. Il poursuit sa carrière aux studios Disney pendant un an avant d’intégrer la société Story pendant deux ans. Il y fait la rencontre de Fred Blanchard et d’Olivier Vatine, qui vont le pousser à faire de la bande dessinée. Va naître sa première BD, Tao Bang, d’une qualité graphique évidente.

 
Originaire de Lyon, Chloé Cruchaudet a fait des études d'architecture puis d'arts graphiques, et a ensuite étudié à l'école des Gobelins en cinéma d'animation. Les cours développent son goût du croquis sur le vif et une approche cinématographique, notamment avec le travail du story-board, dont on retrouve l'influence dans ses planches. Pour l'écriture, elle s'inspire d'histoires vécues, de livres historiques ou d'autobiographies.
 
Né en 1966 à Québec, Guy Delisle se passionne dès son plus jeune âge pour les classiques de la bande dessinée franco-belge : "Astérix", "Tintin", "Blake et Mortimer et, plus encore, "Lucky Luke". Il décide donc de devenir auteur de bandes dessinées ! Mais, au Québec, le marché de la bande dessinée est quasi inexistant et aucune école ne forme les dessinateurs en herbe aux subtilités de l’art séquentiel. Guy Delisle effectue donc un détour par le cinéma d’animation, dont il apprend les bases au Sheridan College de Toronto, avant de s’embarquer pour l’Europe en 1988 en quête de débouchés professionnels. En 1994, il réalise son propre court métrage, Trois Petits Chats, qui lui vaut d’être remarqué par le grand réalisateur Michaël Dudok de Wit. Le virus de la bande dessinée s’empare à nouveau de Guy, qui publie la plupart de ses travaux à L’Association, notamment Aline et les autres, remarquable exercice de style proche de son travail en animation. Dessinant parallèlement la série humoristique Inspecteur Moronichez Dargaud, l’auteur publie en 2002 Pyongyang, un nouveau récit de voyage lié à son métier d’animateur, cette fois en Corée du Nord, un témoignage précieux sur le pays. Par son regard à la fois acéré et bienveillant sur une culture étrangère, Chroniques birmanes constitue le prolongement de la série d’ouvrages consacrée à ses séjours en Asie. Avec Chroniques de Jérusalem en 2011, il reprend encore une fois le mode du journal de bord pour raconter son expérience en Israël.

Adriàn Fernandez Delgado est né en 1980 en Espagne. De 1998 à 2002, il fait des études aux Beaux-Arts puis part étudier l’animation et le cinéma à Madrid pendant trois ans. Il commence à travailler en tant que designer, animateur et illustrateur indépendant avant d’être contacté par la maison d’édition Ankama en 2008 pour qui il dessinera plusieurs albums dont Le Corbeau noir en 2010, la saga Ush en 2010 et 2011, avant de se retrouver, en 2013, scénariste et dessinateur des 3 tomes de Tangomango. En 2014 et 2015, il travaille également comme storyboarder et character designer pour la série Wakfu. En 2017, Adrián rejoint la maison d’édition Comix Buro avec L’Orphelin de Perdide, aux côtés de Régis Hautière.

Stéphane Fert réside dans les Pyrénées-Atlantiques. Après un passage aux Beaux-Arts et quelques années d’études dans l’animation, il travaille aujourd’hui dans l’illustration et la bande dessinée. Ses influences en dessin vont de Mary Blair à Mike Mignola, en passant par Lorenzo Mattotti, Alberto Breccia, Frederik Peeters, Art Spiegelman, Cyril Pedrosa ou encore Taiyô Matsumoto. La peinture a également une place très importante dans ses inspirations : Gauguin, Matisse ou encore Cézanne. En 2016, Stéphane Fert publie Morgane, avec Simon Kansara (Delcourt), un album remarqué par la presse et les professionnels. En 2019, il publiePeaux de mille bêtes (Delcourt).

Malo Kerfriden est né en 1972. Petit-fils d'un écrivain breton (Pierre-Jackez Hélias) et fils d'un membre du fanzine de bande dessinée breton Frilouz, il se passionne très tôt pour le dessin et la bande dessinée. Alors qu'il poursuit ses études de lettres et d'arts plastiques, il rencontre Stéphane Duval, l'auteur des Lutins et de Janet Jones, qui le présente alors à Pascal Bertho, le fondateur du fanzine rennais Atchoum. Après une fac d'histoire de l'art à Rennes, il intègre en 1994 l'atelier des beaux-arts d'Angoulême pendant trois ans. Parallèlement, il joue de la basse dans le groupe angoumoisin The lost Minds qui publiera un album et deux singles sur le label anglais Detour Records. À Angoulême, ses activités musicales ne l'empêchent pas de travailler en compagnie des autres étudiants de l'atelier BD ou dans l'atelier d'auteurs déjà confirmés comme Denis Bajram ou Richard Marazano. En 1997, il fonde l'atelier Twin Peaks avec deux anciens élèves d'Angoulême. David Chauvel, en lui proposant de reprendre Quarterback après plusieurs essais infructueux, lui permet de faire ses premières armes en bande dessinée dans les meilleures conditions possibles. En 2019, il publie, avec Marie Gloris Bardiaux-Vaïente, L’Abolition (Glénat).

Influencé par Goossens, Pierre La Police et Gotlib, Geoffroy Monde commence à publier des bandes dessinées en ligne sur son blog. L'absurde lui permet de mettre en évidence l'insignifiance du réel et de notre perception du monde. En 2009, il crée avec quelques collaborateurs la revue du Tigre mondain, distribuée gratuitement dans des boîtes-aux lettres choisies au hasard. La même année, son blog rejoint le portail des éditions Lapin qui regroupe de nombreux webcomics français et étrangers. Ses premières BD sur papier sont éditées à partir de 2010. Entre 2011 et 2014, il participe à Vents Contraires, la revue collaborative en ligne du Théâtre du Rond-Point. Plusieurs de ses dessins sont publiés dans l'album relié sorti en 2012. La même année, ses peintures numériques sont exposées à la MAPRA (Maison des Arts Plastiques Rhône-Alpes), à Lyon. Il crée avec Jessica Garcia les Éditions du Flan. En 2013, son exposition L’œil absolu présente dix dessins aquarelles et dix peintures numériques à travers le projet Art in the Flat, qui investit des appartements privés. En 2014, il présente un atelier bande dessinée ainsi que ses utopies architecturales dans le cadre de l'exposition Perspectives Gratte-ciel au Rize. En 2016, son album De rien, publié chez Delcourt, est élu par RTL comme la « BD du mois » de juin. En 2018 et 2019, il publie un diptyque de SF, Poussière (Delcourt).

En 1979, Luis Nuñez de Castro Torres est un coloriste et dessinateur de bande dessinée espagnol, diplômé des beaux-arts de la Universidad Politécnica de Valencia, ville dans laquelle il réside aujourd’hui. Il a notamment travaillé comme coloriste pour les éditions Image Comics (Empty Zone) et Vertigo DC Comics (Frostbite). Son premier roman graphique, « Sleepers » (EDT éditions, 2012), a reçu le prix du public au Salon international de la bande dessinée de Barcelone en 2012. Son dernier album, « Wahcommo », est publié pour la première fois en France en mars 2019 par les éditions Du Long bec.

Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s’est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent : Nouvelles des Indiens Jivaros, raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l’anthropologue Philippe Descola. Son Petit traité d’écologie sauvage décrit un monde où l’animisme des Indiens d’Amazonie est devenu la pensée dominante. La Cosmologie du futur poursuit cette réflexion, en se débarrassant de notre encombrant concept moderne de « nature ». La Recomposition des mondes (Seuil, coll. « Anthropocène »), qu’il publie en 2019, est né de son expérience dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Dans l'univers de Jeff Pourquié se croisent pêle-mêle bande dessinée, peinture, graphisme, infographie, scénographie, rock alternatif ou jazz manouche. De ses sculptures/installations, tendance comic's gitan, à la BD qui cristallise ce petit monde, se dégage une pratique ludique de la diversité. Et pourtant, ces univers se complètent, comme autant de clins d'œil à une poésie urbaine : banlieue imaginaire, aventures guitaristiques et enfin polar décalé. Jeff Pourquié travaille également pour Je bouquine (éd. Bayard), et pour les éditions Fluide Glacial.
 
Originaire des Hautes-Alpes, Stéphane Servain, encore étudiant en art, est repéré au début des années 90 par Guy Delcourt, chez qui il signe Le Traque Mémoire, un premier diptyque de SF, en compagnie de Christophe Gibelin. Après un bref passage dans le monde du dessin animé, il va diversifier les expériences graphiques et les collaborations avec des scénaristes tels que Serge Le Tendre (L’Histoire de Siloë), Valérie Mangin (Le Livre de Skell), Kid Toussaint (Holly Ann) ainsi que Luc Brunschwig, pour qui il mettra en scène et en images un thriller psychologique très noir : L’Esprit de Warren.

Alberto Varanda, né en 1965 au Portugal, arrive en France en 1968. Il étudie la sculpture sur bois, puis le graphisme publicitaire et l’illustration à Paris. Après ses études, il collabore aux magazines Rantanplan presse, Spirou et Tintin Reporter. Il donne ensuite des cours de dessin et rencontre Croc. De leur complicité naîtront des jeux de rôle comme INS/MV, Bloodlust, Scales et Bitume. Sa collaboration avec Ange commence avec la BD Reflets d’écume. Parallèlement, Alberto réalise des couvertures de romans chez Fleuve Noir. Il rencontre ensuite Christophe Arleston, le scénariste de Lanfeust de Troy, avec qui il commence Élixirs. Il réalise dans le même temps une série de toiles qui deviendront des couvertures de romans pour les éditions Bragelonne. En 2010, il signe chez Soleil Edition une très belle trilogie, un livre illustré poétique et rêveur, destiné aux petits et aux plus grands : Petit Pierrot. Outre La Mort vivante, il développe avec Comix Buro une nouvelle série jeunesse : Les Little Héros.

OCCITANIE : des investissements pour améliorer le quotidien en Occitanie

Commission permanente : 

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Réunis en commission permanente ce 19 avril sur le site montpelliérain de l’Hôtel de Région, les élus régionaux avaient une journée chargée : ils ont examiné 219 dossiers issus des 20 commissions thématiques. Les actions adoptées portent en particulier sur le riche patrimoine culturel de l’Occitanie, le programme pour l’alimentation « L’Occitanie dans mon assiette », la formation des demandeurs d’emploi, l’ambition sportive et le Plan Littoral 21 pour booster la croissance bleue.

Le patrimoine, un bel atout à protéger

Le patrimoine est vu par la Région comme un important élément d’attractivité et un levier économique. Il est vrai que l’Occitanie abrite 8 biens classés au Patrimoine mondial par l’Unesco (un cinquième du total français). La commission permanente vote ce vendredi 831 000 € pour abonder 40 dossiers de préservation du patrimoine culturel, dont la restauration de l’église Notre-Dame du Bourg de Rabastens, dans le Tarn, classée Unesco (chemins de Compostelle), la poursuite de la restauration de l’église Notre-Dame du Camp à Pamiers, du site abbatial de Saint-Gilles, la consolidation de la nef de l’église abbatiale de l’Abbaye de Valmagne…

Pour contribuer à la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, bien de tous les Français, la Région apportera une aide exceptionnelle de 1,5 M€ et s’associera à la conférence internationale des donateurs proposée par la maire de Paris.
L’Occitanie dans mon assiette

Dans le cadre du Pacte régional sur l’Alimentation, la Région valorise les produits de qualité et de proximité dans les lycées d’Occitanie via le programme « l’Occitanie dans mon assiette ». Un tiers des lycées (58) s’est engagé dès la première année. En janvier, le deuxième appel a recensé 35 candidatures. Si bien que la Région vote plus de 1,380 M€ pour l’application du programme dans 85 lycées. 15 dossiers ont été traités aujourd’hui, 20 le seront à la commission permanente de juin. Au total, 120 lycées sur 192 s’engagent dans « l’Occitanie dans mon assiette ». L’association « Un + bio », à laquelle adhère la Région, va sensibiliser durant deux jours les adjoints d’établissements sur les volets économiques et juridiques du programme.

Autre action innovante : la Région lance un appel à projets participatif - une première à l’échelle de l’Occitanie - pour développer l’économie circulaire et lutter contre le gaspillage alimentaire. Associations, entreprises, établissements scolaires, centres de formation, start-up, coopératives, mutuelles, fondations, collectifs d’habitants, doivent déposer leur candidature en ligne.
Originalité : après vérification de l’éligibilité des projets, ceux-ci seront soumis au choix des citoyens. L’aide régionale pourra aller de 1 500 € a ? 40 000 €, pour financer des projets mis en oeuvre en 2020.

Accompagner l’enseignement supérieur à former et à investir

Le dispositif régional Forpro Sup permet l’accès des demandeurs d’emploi à des études supérieures sans le bac grâce au financement du Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) et de la Capacité en Droit, et à la reprise d’études supérieures pour obtenir DUT, Licence Pro, Master 2 et certains diplômes d’université.
Sur 2018-2019, le bilan prévisionnel (la programmation est en cours) montre la formation de 1 740 demandeurs d’emploi, pour un financement Région de 4 ,76 M€. La commission permanente décide une somme équivalente (4,78 M€) sur l’année universitaire 2019-2020 pour que Forpro Sup assure la formation de 1 720 chômeurs.

La Région investit aussi pour l’avenir, en étant maître d’ouvrage de la construction du nouveau bâtiment de l’école d’ingénieurs SupENR de l’Université de Perpignan Via Domitia. La Région finance pour 7,32 M€ cette construction sur la zone Tecnosud. Elle en sera propriétaire et le mettra à la disposition de l’université. La commission permanente du 19 avril ajoute 4,76 M€ pour Sup’ENR dans un volet Recherche et Innovation, lié à quatre plateformes de recherche de haut niveau et ouvertes aux entreprises dont les thématiques portent sur le solaire, les procédés thermodynamiques et le stockage, la conversion de l’énergie.

De l’ambition pour le sport…

L’Occitanie a le potentiel et l’ambition d’être dans les premières régions d’Europe d’accueil de compétitions internationales et d’entraînement des sportifs de haut niveau. Les Creps implantés à Montpellier, Font-Romeu et Toulouse, jouent un rôle essentiel. La Région, qui y a mené 24 M€ d’investissement depuis 2016, vote 2,1 M€ pour finaliser la construction d’une halle couverte de 4 terrains de beach-volley - sport olympique - et de deux terrains extérieurs au Creps de Toulouse. L’opération de 3 M€ sera livrée en septembre 2020. La Fédération Française de Volley-ball a choisi le Creps toulousain pour le fonctionnement des équipes de France de beach-volley (masculine et féminine).

Au-delà des Creps, la Région aide la réhabilitation et la construction d’équipements sportifs. Elle soutient cette fois 16 équipements pour plus de 3,547 M€. Parmi eux, l’extension du pôle sportif de Luc-la-Primaube en Aveyron ou la construction d’un gymnase pour le futur lycée Martin Malvy de Cazères sur Garonne.

Enfin, la Région appuie les structures du mouvement sportif : 62 ligues et comités régionaux et 4 structures d’excellence sportive vont bénéficier d’une aide de 2,235 M€ pour mener 114 actions (formations, investissements…) durant la saison 2018-2019. Tous les sports sont concernés : football et rugby comme tennis de table, vol libre, tambourin, triathlon…

De nouvelles ressources pour la « croissance bleue »

Via le Plan Littoral 21, la Région appuie l’économie maritime en Méditerranée. Grâce au Fonds européen pour la pêche (Feamp), doté de 12,8 M€ et géré par la Région, 17 projets bénéficient d’un soutien de plus de 558 500 €. Les aides concernent notamment la modernisation de 7 exploitations conchylicoles de l’étang de Thau-Frontignan et d’une pisciculture de truites à Estaing en Aveyron, et 3 créations de fermes de spiruline dans l’Hérault et les Pyréneées-Orientales.
Par ailleurs, la Région programme 500 000 € pour équiper 4 catamarans de pêche (au thon à la palangre et à l’anchois, sardines…). Solidaire, elle aide aussi 68 nouveaux conchyliculteurs de l’étang de Thau à surmonter la malaïgue de l’été 2018, via une subvention de près de 250 000 €.

Retrouvez les prix des carburants près de chez vous

 

Fuel, Pump, Energy, Gas Pump

Le site prix-carburants.gouv.fr permet de consulter gratuitement tous les prix des carburants, partout en France. Une version mobile prix-carburants.gouv.fr/mobile, spécialement dédiée aux smartphones, est également disponible. Elle permet de trouver la station-service où le carburant est le moins cher, directement depuis son téléphone.

Comment utiliser le site prix-carburants.gouv.fr ?

Accéder au site prix-carburants.gouv.fr

À partir de la page d'accueil, il suffit de sélectionner un carburant et d'entrer un code postal pour obtenir les prix pratiqués dans les stations correspondantes. Il est possible d'affiner la recherche en précisant le type d'enseigne et les services proposés (restauration, boutiques...).

Sur la page d'accueil, la carte interactive permet également de trouver les prix des carburants dans les stations-service de la zone de recherche.

Les internautes peuvent créer leur espace personnel afin retrouver plus facilement leurs stations et leurs itinéraires favoris.

L'information sur les prix des carburantsest mise à jour quotidiennement : l'arrêté ministériel du 12 décembre 2006 précise que « Tout distributeur exerçant une activité de vente au détail des carburants affiche ses prix de vente au détail aux consommateurs du supercarburant sans plomb 95, du gazole et du superéthanol E85 sur le site internet www.prix-carburants.gouv.fr. Toute modification du prix de vente est en outre immédiatement affichée.»

La direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) effectue des contrôles réguliers des prix affichés.

Lire aussi : Achat d’un véhicule neuf : comment fonctionne le bonus /malus écologique ? | Véhicules d'occasion : cinq conseils pour acheter tranquille

L'option géolocalisation sur smartphone

Le site est optimisé pour smartphone. Pour se connecter à la version mobile depuis son smartphone : prix-carburants.gouv.fr/mobile.

Il suffit de choisir son carburant, puis sa localisation, soit en indiquant le code postal voulu, soit en cliquant directement sur l'icône de géolocalisation. On obtient alors les prix pratiqués par les stations les plus proches du lieu indiqué.

Lire aussi : La DGCCRF a enquêté sur l'affichage des prix des carburants | Covoiturage : serez-vous imposable sur les sommes perçues ?

« De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir » par Jean Reboul

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La Nouvelle librairie sétoise et les Éditions érès avient le plaisir de vous inviter à une rencontre avec Jean Reboul ce vendredi 19 avril au Théâtre Molière de Sète à l’occasion de la parution de son ouvrage « De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir » (en savoir plus).

Avec des intermèdes musicaux, et des illustrations cinématographiques, ainsi qu’avec un diaporama, dans un premier temps, la rencontre se voulait  vivante et elle le fut car pour Jean Reboul c’est par l’écriture certes, mais aussi par la dimension artistique, le cinéma, le théâtre, dans le respect de sa fonction de clinicien attentif à ne point s’égarer dans une originale diversité et à ne point minimiser les progrès des biotechniques que des perspectives nouvelles sont offertes.routP1210766

Pour lui : « l’être humain souffre toujours de ses limites et de son impuissance mais aussi de ses excès qui le précipitent dans l’illusion du bonheur par le comblement du manque. Ces nouveaux symptômes interfèrent avec les influences sociétales pour décider de l’avènement de la vie. »

A partir de son histoire qui n’est pas un exemple, mais qui une expérience seulement il témoigne que le désir de transmettre et de prolonger sa vie ne concerne pas seulement la patiente mais aussi bien le thérapeute. »

Il a eu envie d’en faire profiter la ville de Sète après d’autres villes car le bassin de Thau et particulièrement Bouzigues où il a tourné un film révélateur, ont été à la source d’un long questionnement : « Qu’est-ce qu’une femme ? »

Grâce à ce que les femmes lui ont enseigné il essaye toujours de répondre à cette question tout en transmettant ses connaissances.« Mais là où il doit y avoir de la science il y a souvent le mystère. »

Entre « Le vide de la création et l’angoisse d’être comblée pour une femme, l’énigme est au centre de la création. »routP1210781

Et comme il était précisé dans la discussion qui allait suivre avec le public mais surtout avec Jean-Louis Doucet, Lionel Buonomo, Eliane Rosay, Alain Lacalore…. 

« La Médecine n’a pas le monopole du soin et on le voit puisque la parole peut fertiliser ce qui est infertile. Les visions poétiques et scientifiques ne peuvent être séparées car si l’énigme est au centre de la création, il faut accepter aussi qu’elle soit entre demande et désir, entre impuissance et impossible… »

Et meurent les migrants…

migrP1050636Et discrètement. C'est ce que nous montre l'exposition de Thierry Rat à la galerie Open Space, 8 rue Garenne, jusqu'au 20 avril. Un ensemble d'objets et d'œuvres plastiques évoque le sort de ceux qui ont quitté de lointains pays et qui, parvenus à Calais, ont survécu à leur odyssée…ou non.

 

migrP1050635Thierry Rat enseigne à l'Ecole d'Arts du Calaisis. Il forme de futurs artistes à l'architecture, l'art de la céramique et de l'infographie. Il poursuit des recherches personnelles sur la couleur rouge. Car c'est "la couleur qui reste après toutes les autres". C'est celle dont "l'intensité" visuelle peut exprimer "l'intensité de la souffrance". Le rouge peut exprimer l'intensité des sentiments et des passions, mais à Calais, c'est la fin des espoirs qui consume ceux qui, un jour, débarquent à la gare de Calais-Fretham. Grillages et palissades. Hors la ville, les œuvres de T. Rat évoquent une nature ingrate : des boqueteaux d'arbres noirâtres, hostiles dans leur resserrement.

Et "il pleut tout le temps". Les portraits "crashés" des migrants anonymes, aux traits déformés, fondus qui se noient dans des aplats noirs, pigmentés de rouge. Il ne reste des hommes que des yeux, noyés. Il y a environ trois ans, les migrants s'étaient regroupés hors la ville, dans la "jungle". C'était devenu une petite ville avec ses commerces, ses lieux de culte, ses trafics. Les bulldozers ont détruit la "jungle" et les engins de chantier démolissent les nouveaux abris.

 Ces refuges, ce sont de petites tentes de toile suffisantes pour une personne. Leurs répliques occupent l'espace de la galerie. C'est sous ces frêles abris que certains viennent reposer leur tête. En illustration, le tableau l'Accident, où flamboie le rouge du papier canson déchiré, renvoie à "la rupture, la déchirure", ce moment violent qui peut saccager une vie. Et sous les tentes s'allument des téléphones portables.

Ces appareils sophistiqués permettent de parler à ceux qui sont restés là-bas. Ces conversations sont un contrepoint au dur exil. Exil qui peut être fatal ou se conclure dans un centre de rétention. Eclairant toute la largeur d'un mur, un dessin interpelle.

Derrière le noir du grillage du centre de rétention, une forme rouge, à peine humaine, se dresse en croix de Saint André. Partout s'égrène la litanie des noms des 3 000 victimes de l'exode, terminé en Calaisis. Et suivent les noms de Soudanais, Ethiopiens, Afghans, d'un anonyme de 20 ans mort le 4 juillet 2016.migrP1050639

Si l'on coiffe le casque pour voir le vidéo-poème de l'exposition, la succession de noms devient oppressante. D'autant que les images contrastent avec la disparition des hommes. La caméra montre la cabine d'un camion. Le véhicule longe la barrière du grillage qui isole la voie de circulation. Et les essuie-glaces poursuivent leur mouvement mécanique sur la vitre du poids lourd. Indifférence d'un monde.

 

Thierry Rat a voulu témoigner. Porter le témoignage d'une tragédie sur laquelle ne se penchent guère les médias. Tragédie dont il faut affirmer l'existence.

Hervé Le Blanche

Le P.C.A.E.T. (plan climat air et énergie) de SAM en phase de diagnostic

pacet22Capture Le P.C.A.E.T. (plan climat air et énergie du territoire) de Sète Agglopôle Méditerranée en est à la phase du diagnostic.

A l’issue des différentes étapes, un plan d’actions sera élaboré pour une durée de 6 ans.

Le P.C.A.E.T. sera construit autour de 5 axes forts :

  1. La réduction des émissions de gaz à effet de serre (G.E.S)

  2. L’adaptation au changement climatique

  3. La sobriété énergétique

  4. La qualité de l’air

  5. Le développement des énergies renouvelables

Le P.C.A.E.T. de l’agglomération s’articulera de fait avec les services de l’Etat, de la Région afin de s’articuler avec les ambitions nationales, régionales et ainsi d’accéder dans les meilleures conditions aux aides et appels à projet relatifs à la transition énergétique.

Rappel des objectifs nationaux, horizon 2030 :

  • - 40 % des émissions de G.E.S., par rapport à 1990

  • – 20 % de la consommation énergétiques, par rapport à 2012

  • 32% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie

Au niveau régional :

La Région Occitanie ambitionne de devenir la première région à énergie positive (REPOS), horizon 2050. 2 axes retenus : diviser par 2, la consommation d’énergie / habitant et multiplier par 3, la production d’énergies renouvelables.

L’agglomération s’engage à produire + 7,3% d’énergies renouvelables.

Seront mobilisés à l’échelle du territoire : entreprises, associations, citoyens, conseil de développement.pacetCapture

la nouvelle salle de neurologie du CHU de Montpellier.

Pascal Otheguy, secrétaire général de la préfecture de l’Hérault, inaugure la nouvelle salle de neurologie du CHU de Montpellier.

 
Pascal Otheguy inaugure la nouvelle salle de neurologie du CHU de Montpellier
Le Jeudi 18 avril 2019, Pascal Otheguy, secrétaire général de la préfecture de l’Hérault, a représenté le préfet à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle salle de neurologie biplan de l’Hôpital Gui de Chauliac.

Cette nouvelle salle répond à un besoin croissant de prise en charge des AVC avec un outil de pointe permettant une procédure plus rapide pour re-perfuser le cerveau des patients victimes d’AVC. Avec 36 AVC par jour en Occitanie, et 150 0000 cas par an en France, il s’agit d’une des premières causes de dépendance du pays.

Le coût global de l’opération s’élève à 2,66 Millions d’euros dont 1,6 Millions d’euros pour l’équipement biomédical et 1,060 Millions d’euros pour les travaux.

Le financement est assuré en partie par Métropole (à hauteur de 378 000 €),  et par l’Etat (à hauteur de 702 000 €)  dans le cadre du Pacte Métropolitain d’innovation. L’entreprise Microvention a quant à elle donné 200 000 € pour ce projet.

"De la clinique de l'infertilité aux rendez-vous du désir" présenté à Sète au TMS

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La Nouvelle librairie sétoise et les Éditions érès
ont le plaisir de vous inviter à une rencontre

avec Jean Reboul

à l’occasion de la parution de son ouvrage
De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir
(en savoir plus)

Le vendredi 19 avril 2019 à 18 h 30

Théâtre Molière de Sète

Avec des intermèdes musicaux

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 » Me rappelant que rien n’a d’effet sur le corps si la dimension du sujet humain et le mystère de la vie ne sont pas respectés. Leur refus de concevoir témoigne que l’objectivité scientifique et la matérialité de la société de consommation éloignent de la vie au lieu de la servir. Cet enseignement que je reçois de mes patientes ne m’appartient pas. Il stimule depuis le début de ma pratique mon désir de le transmettre. Le vide créateur qu’incarne toute femme – qu’elle porte ou qu’elle ne porte pas d’enfant – est le fondement de son élan de vie. J’essaie de le cerner au plus près pour en rendre compte, là même où la naissance porte la mort avec la vie, quand les mots du médecin et du psychanalyste défaillent pour le dire. »

« Par l’écriture certes, mais aussi par la dimension artistique, le cinéma, le théâtre, dans le respect de ma fonction de clinicien attentif à ne point m’égarer dans une originale diversité et à ne point minimiser les progrès des biotechniques qui nous offrent des perspectives nouvelles. L’être humain souffre toujours de ses limites et de son impuissance mais aussi de ses excès qui le précipitent dans l’illusion du bonheur par le comblement du manque. Ces nouveaux symptômes interfèrent avec les influences sociétales pour décider de l’avènement de la vie. »

 » Mon histoire n’est pas un exemple, une expérience seulement qui témoigne que le désir de transmettre, de prolonger sa vie ne concernent pas seulement la patiente mais aussi bien le thérapeute. » Jean Reboul.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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