échos

Atelier créatif en lien avec l’exposition temporaire « S’insinuer »

 

*Jeudi 25 octobre 2018, de 10h00 à 12h00 au MUSÉE GALLO-ROMAIN, VILLA LOUPIAN

*Mardi 30 octobre 2018, de 10h00 à 12h00 JARDIN ANTIQUE MEDITERRANEEN

  

 

Conditions  : 1 adulte/1 enfant : 5 € le binôme à partir de 6 ans

Renseignements et réservations : Musée Villa Loupian 04.67.18.68.18

Jardin Antique Méditerranéen 04.67.46.47.92

(places limitées)

Près de 750 coureurs au cross du collège Via Domitia, pour ELA

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Pour la 6ème année consécutive, près de 750 élèves des classes des 6° jusqu’aux 3° ont participé ce vendredi 19 octobre 2018, au cross du collège VIA DOMITIA, comme en 2017, sous un beau soleil, dans une très belle ambiance avec une organisation sans failles et un niveau de sécurité maximum.

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Motivés par le fait que ce cross soit couru dans le cadre de « mets tes basquets et bats la maladie » organisée par l’association européenne contre les leucodystrophies (ELA), parrainée par Zinédine ZIDANE, pour tous les collégiens, il s’agissait de participer avec de l’énergie à cette opération, et après l’effort cérébral du lundi avec la dictée d’ELA, place à celui des jambes pour le Cross d’ELA de 8 h 30 à 12 h 00, un événement   accompagné par une collecte de dons comme conclusion.

Plusieurs courses étaient au programme, celles des filles et des garçons, pour les 6èmes et 5èmes, puis pour les 4èmes et 3èmes, durant cette matinée, sur des circuits tracés respectivement de 1300m et de 1800m autour du plateau du complexe sportif des BAUX en s’échappant vers le skat-epark et sur le parcours de santé pour terminer sur le petit stade en synthétique.

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Un bon respect des horaires qui a permis à chacun de s’échauffer, de participer, de récupérer et aussi d’encourager les participants aux autres courses.

Et donc une très bonne ambiance que ce soit à l’heure des départs, des arrivées ou à celles des remises de médailles.

A noter la présence de joueuses du MHR (rugby), de grandes sportives qui évoluent même en équipe de France, pour motiver les collégiens.

Grâce à l’énergie déployée par chacun, des professeurs d’EPS  qui depuis plusieurs semaines avaient préparé l’événement, de tous les enseignants, ainsi que des autres personnes travaillant au collège, la réussite de cette manifestation a été au rendez-vous car c’est un moment fort pour l’établissement, attendu par les élèves et les personnels, des instants vécus intensément par chacun.

rossP1150145 Cette journée nécessite une organisation spécifique avec un haut niveau de sécurité. Que du bonheur pour tous avec des collégiens très motivés pour participer dans une ambiance bon enfant.

Après la remise des récompenses, les élèves ont rejoint leur classe, en ayant à l’esprit d’avoir participé activement à ce cross collectif du collège VIA DOMITIA de POUSSAN pour la bonne cause, avant de partir en vacances.

Noël avant l’heure à « La Boule Poussannaise »

Que du bonheur.

Pour la deuxième année consécutive, les joueurs de « La Boule Poussannaise » sont sacrés champion de l’Hérault au championnat des clubs. Le titre de 2017 en 3ème division départemental donnait donc accès à la 2ème division pour 2018.

 Commencé en mai, le championnat a connu sa première phase par poules et nos Poussannais se sont qualifiés avec brio pour les phases finales. Après une première journée réussie le 7 octobre à ST NAZAIRE DE LADAREZ en remportant les 8ème et les 1/4, il fallait donc se concentrer sur cette dernière et ultime journée au boulodrome couvert de BEZIERS où les 1/2 finales se déroulaient le matin  et la grande finale l’après-midi.toulmms_img2024339707

 Petit rappel réglementaire : 2 équipes de huit joueurs s’affrontent (6 titulaires et 2 remplaçants; ces derniers pouvant entrer à tout moment pour palier une petite défaillance).

Commencent 6 parties en tête à tête où chaque victoire rapporte 2 points – Viennent ensuite 3 parties en doublette avec 4 points par victoire puis enfin 2 triplettes avec 06 points en cas de succès — soit (6X2) + (3X4) + (2X6) = 36 points : Résultat, la première équipe qui marque 19 points sur 36 maxi gagne le match. En cas de match nul à 18 pts partout, des tirs de précisions départagent les deux équipes.

 Pour la matinée en 1/2 finale, nos joueurs ont rencontré VILLENEUVE LES MAGUELONE 2.

Stimulés par leur capitaine Laurent GUIBAL, carton plein en tête à tête et qualification après les doublettes; les joueurs obtenant 20 pts. Matinée rondement menée et il fallait attendre 14 h 30 pour jouer la grande finale à VALRAS PLAGE pour le titre très convoité de championnat de l’Hérault -2ème division-.

 Dans l’attente, un très réussi déjeuner était servi par les organisateurs avec une splendide paella.

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 Vint enfin le moment très attendu. Une rencontre très acharnée, les doublettes se sont déroulées avec des scores serrés et nos représentants ont gagné 4 parties sur 6. Bon commencement mais rien n’était gagné. En bon stratège, le capitaine GUIBAL, effectuait un changement pour la composition de ses équipes. En effet, très classe, Fito constatant qu’il avait un coup de moins bien a demandé a être suppléé. Ce fait témoignant d’une grande solidarité a provoqué un second souffle fatal aux joueurs de VALRAS qui concédaient la défaite sur les 3 doubles. Là encore, pas besoin de jouer les triplettes « La Boule Poussannaise » obtenant déjà 20 points .

 CHAMPIONNE: « La Boule Poussannaise » est déclarée vainqueur du championnat des clubs -2ème division- pour l’année 2018.

 « Que c’est bon mes amis. Les sourires en disaient long sur le parcours réalisé. Les supporters (trices) présents exultaient. Deux titres consécutifs en venant d’accéder à la division supérieure. Un exploit peut commun qui rentre certainement dans l’histoire de la pétanque Héraultaise. »

Un grand merci aux joueurs qui, avec une satisfaction personnelle certaine, ont fait honneur à « La Boule Poussannaise », mais aussi au secteur de SETE dont le club dépend et enfin à la ville de POUSSAN qui a un tissu associatif très performant et où les sacres ne manquent pas dont le dernier en date est signé de « La Boule Poussannaise ».

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L’agglopôle à portée de clic

Sète agglopôle méditerranée vous facilite l’accès à l’ensemble de ses actes administratifs (arrêtés, comptes-rendus, ordres du jour…).

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Un moteur de recherche documentaire est désormais à votre disposition sur http://www.agglopole.fr/…/moteur-de-recherche-deliberations/

Le tri s’effectue par mots clés et/ou type de documents et/ou période. Prochainement, une rubrique comportant l’objet des actes sera ajoutée dans les résultats des recherches obtenues.

KINSHASA Chroniques au MIAM

KINSHASA
Chroniques

du 13 octobre 2018 au 10 mars 2019
 
Exposition coproduite par le Musée International des Arts Modestes et la Cité de l’architecture & du patrimoine
 
M I A M
Musée International des Arts Modestes

  
Pour la première fois, le MIAM accueille à Sète des artistes du continent africain. Ils vivent et travaillent principalement à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
 
L’exposition Kinshasa Chroniques propose une approche de la capitale congolaise, troisième ville d’Afrique, née du regard d’artistes dont la pratique est ancrée dans une expérience intime de l’espace urbain. Soixante-dix créateurs—individus, binômes, collectifs—y disent par la plastique, par le verbe, par le son, Kinshasa telle qu’elles et ils la voient, la vivent, la questionnent, l’imaginent, l’espèrent, la contestent.
 
La focale est éminemment contemporaine : photographes, vidéastes, performeurs, slameurs, rapeurs, peintres, bédéistes, ils et elles sont presque tous nés après 1980. En cela, l’exposition fait écho à la démographie de Kinshasa, dont la très grande majorité des habitants a moins de quarante ans. Engagés, à la recherche de manières nouvelles de dire et d’imaginer la ville, tant formellement qu’éthiquement et politiquement, les concepteurs que l’on rencontre ici mettent radicalement à mal clichés et images faciles.
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 "Sur fond de déambulation—une traversée de Kinshasa qui mène les visiteurs de quartier en quartier—, l’exposition s’articule autour de neuf chroniques. Ces chroniques peuvent être abordées comme on aborderait la ville elle-même, de manière linéaire ou, selon l’intérêt et l’envie de chacun, en faisant des sauts, des impasses, des allers et retours. Performance, sport, paraître, musique, capital, esprit, débrouille, futur, mémoire : si les thématiques sont diverses, elles n’ont pas pour autant l’objectif d’offrir une vision englobante de Kinshasa. Il s’agit plutôt de suggérer des pistes, ou encore des points d’entrée, pour penser l’espace urbain kinois – pistes et points d’entrée inspirés par le travail des artistes eux-mêmes. L’objectif n’est pas non plus de présenter un panorama des arts contemporains à Kinshasa : l’exposition ne se veut en rien un survol."
 
Plusieurs générations d’artistes sont à l’oeuvre dans la ville aujourd’hui, qui chacune mériterait une ou plusieurs expositions. A quelques exceptions près, qui ensemble confirment la règle, les créateurs en présence ici appartiennent à la plus jeune de ces générations.
 
 
Si certains ont déjà exposé hors Congo, la plupart sont encore peu connus au-delà du milieu des arts kinois.
C’est une importante lacune que Kinshasa Chroniques vise à combler.
 
Un objectif, encore : dialoguer via les formes, les thématiques, la scénographie avec d’autres lieux et initiatives qui se sont donné pour but d’exprimer la richesse, la complexité de la scène artistique congolaise.
Biennale Picha de Lubumbashi qui, en 2017, célébrait sa cinquième édition ; ateliers, expositions, masters class organisés par le collectif kinois Eza Possibles et par Kin ArtStudio, espace fondé à Kinshasa par le plasticien Vitshois Mwilambwe Bondo ; festivals consacrés à la performance, eux aussi à Kinshasa—depuis 2015, les rencontres internationales de performeurs KinAct et en 2007 les Scénos urbaines ;
 
Afropolis : Stadt, Medien, Kunst (Rautenstrauch-Joest Museum, Cologne, 2010-2011), exposition qui consacrait une importante section à Kinshasa ; Kinshasa ville des images (Museum für Kunst und Kulturgeschichte, Dortmund, 2012) ; Beauté Congo (Fondation Cartier pour l’art contemporain, 2015) ; Urban Now : City Life in Congo (WIELS, Bruxelles, 2016) ; Congo Art Works (Garage Museum of Contemporary Art, Moscou, 2017) ; Kinshasa 2050, rendez-vous annuel lancé par l’Institut français de Kinshasa en 2017…
 
Kinshasa Chroniques s’inscrit dans la continuité de ces précédents et d’autres encore, et par-là souhaite contribuer à l’écriture plurielle d’une histoire de l’art urbain congolais.
 
Dans l’optique, toujours, de dialoguer, les approches proposées dans l’exposition sont celles non pas d’un commissaire individuel, mais d’un collectif de praticiens dont les membres sont issus de domaines divers. Performance, architecture, urbanisme, histoire de l’art, science politique se rejoignent et s’interrogent mutuellement. La visée est non pas de dire la ville de Kinshasa, d’énoncer une ou des vérités la concernant, mais de l’écouter, d’apprendre d’elle.
 
"C’est que les oeuvres regroupées dans Kinshasa Chroniques narrent une ville qui a passablement à enseigner à ses consoeurs d’Europe et d’Amérique du Nord. En matière de formes et de pratiques artistiques et en tant qu’espace de vie. Polycentralité, polyfonctionnalité, contigüité, densité, vitalité du commerce de quartier, économie circulaire : ces caractéristiques offrent un terreau de réflexion positif pour faire évoluer les villes au « Nord » vers plus de dynamisme social, de proximité, de fluidité fonctionnelle et de décentralisation de la production urbaine. Avec ses quelque treize millions d’habitants et 85% de sa surface auto-planifiée et auto-construite, Kinshasa peut, en effet, être perçue comme le révélateur d’une nouvelle façon de produire la ville."
 
La vie à Kinshasa est souvent très dure. Il ne s’agit pas de faire l’impasse là-dessus. Mais de désespoir non plus il n’est pas question ici. Et pour cause. Les portraits-catastrophe de Kinshasa, et du Congo plus largement, que véhiculent les médias au « Nord » trouvent peu d’écho dans la production artistique de la ville.
 
Infrastructure dévastée, chômage endémique, militarisation de l’espace, violence quotidienne— ces sujets, ces obstacles, sont bien évidemment traités, mais aussi, et souvent simultanément, la poésie, l’espoir. Kinshasa, vue par ses artistes aujourd’hui, est un espace de possibles. C’est à ces possibles qu’est consacrée cette exposition. 
 
COMMISSAIRES:
Claude Allemand (MIAM) - Sebastien Godret (archidb)- Dominique Malaquais (CNRS)- Fiona Meadows (Cité de l’architecture & du patrimoine)- Éric Androa Mindre Kolo (Bingo Cosmos)
 
INFORMATION PRATIQUES
Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France

+33 (0)4 99 04 76 44
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_body" class="adr black-to-orange contextEntry" href="https://webmail22.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=111150&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.miam.org
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museeinterationaldesartsmodestes
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Heures d’ouvertures
- du 1er octobre au 31 mars : du mardi au dimanche de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
Visites guidées sur réservations.
Fermetures annuelles : 1er mai, 1er novembre, 25 décembre et 1er janvier

Tarifs
- Adultes : 5,60 euros
- Groupes de plus de 10 personnes : 3, 60 euros
- Etudiants, 10-18 ans : 2,60 euros
- Groupes scolaires non sétois : 25 euros
-1.2.3 Musées* : 3,60 euros

*Sur présentation d’une entrée adulte à l’Espace Georges Brassens ou au Musée de la mer (validité du ticket 2 jours) le MIAM appliquera aux visiteurs un tarif préférentiel.

Gratuit pour les moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, groupes scolaires sétois, et le premier dimanche du mois

A Villeveyrac, Vendanges sans toi 1914 - 1918

 

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Vendanges sans toi
       1914 – 1918

Septembre 1918.

Dans ce village du Languedoc blotti entre les vignes, non loin des étangs, la récolte s’annonce prometteuse. Pourtant, pour la quatrième année consécutive, Justinien Poujol ne sera pas là. Mobilisé en 1914, sur le front entre Amiens et Château-Thierry dans la Marne. L’absence est lourde pour ceux qui attendent ; leur quotidien est fait d’inquiétude, d’angoisses mais aussi d’espérance. Les bras des femmes, des anciens, peinent aux tâches matérielles mais les lourdes grappes bien mûres d’Aramon et de Carignan ne sauraient attendre…

« Au nord, loin de la douceur de Septembre qui baigne le Midi, c’est un quotidien de boue, de peur, de feu qui rythme la vie des soldats. Justinien le vigneron, Justinien le laboureur, Justinien dont la terre est le quotidien, la découvre brulée, martyrisée, ne faisant qu’un avec tous ces hommes enfouis dans les tranchées. Cette terre de France pour qui tant de camarades sont déjà tombés…
A l’orée de l’automne qui vient, « Vendanges sans toi » nous propose le temps d’un spectacle, d’entendre tous ces hommes, toutes ces femmes. Sur le front, Justinien le vigneron, le lieutenant Moïse Vernet, Fleury Barthes, le jeune Alexandre et ses vingt ans… A l’arrière, Gabrielle la femme de Justinien, son père Lubin, Marthe la jolie chanteuse qui, le temps d’un refrain, nous fait oublier le tragique du quotidien… »

 

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Texte et Mise en scène : Jacques Brun
Décor et Création Lumière : José Guardiola
Création Vidéo : Nicolas Crespo
Costumes : Christabelle Saint Loup
Accessoires : Gérard Gomez
Recherche Son : Sébastien Rexovice
Recherche Documentaire : Patrick Gominet, Françoise Brun

 

Avec :
Charlotte Perrin de Boussac : Gabrielle
Jérôme Sanchez : Soldat Justinien Poujol
Didier Lagana : Lieutenant Moïse Vernet
Éric Colonge : Soldat Fleury Barthes
Philippe Maynadié : Lubin
Alexandre Fidel : Soldat Alexandre Jalabert
Marc Delpech : Soldat Pialot
Louis Poujol : Arthur Martinez
Ainsi que la Chanteuse Véronique Pain et l’accordéoniste Christine Posocco

Dorian Bauer exporte la macaronade à Taïwan

 

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Un artiste sétois, fraîchement diplômé des beaux-arts de Paris, a réalisé à Taiwan un magnifique projet: une sorte de performance artistique où il cuisine la macaronade, recette de sa grand mère... le La ville de Sète lui a alloué une bourse pour l'aider à concrétiser son projet.

Non Dorian Bauer n'est pas parti à l'autre bout du monde pour monter un food-truck puisque c'est gratuitement et dans un but autrement plus noble qu'il propose sa macaronade. Ce qu'il veut, c'est   établir un processus d’échanges culturels entre l’histoire d’un plat régional typique et un voyage en plein cœur d’un pays aux mœurs et coutumes radicalement différentes.

Petit fils de pêcheur, le jeune artiste a grandi à Sète, bercé par les histoires et les recettes de sa grand-mère. Après 3 ans passés aux Beaux arts d’Aix-en-Provence, le réseau de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux arts de Paris lui a permis de développer sa réflexion au-delà des frontières, lors d’un échange universitaire de 4 mois à Taipei (National Taiwan University of Arts). Entre découverte de la ville et admiration pour la culture locale, il a eu envie à son tour de partager un bout de sa propre culture avec les habitants.  Il a fondé en 2016 le projet « Maqué Ma Caille », du doux surnom employé par le grand-père lorsqu'il s'adressait à la grand-mère. Et c’est au volant d’un Lù biān tān (triporteur) construit de ses propres mains qu'il accomplit son itinéraire autour de l’île, afin d’amener les spectateurs à une réflexion sur la question des relations sociales, de la transmission entre les générations et la mémoire de l’héritage culturel. Ici, la cuisine sert de lien entre la mémoire personnelle et ses manifestations collectives. Elle permet d’entretenir un souvenir qui ne doit pas s’éteindre. Car s’il y a bien une chose qui unit les gens de toutes les origines, c’est  la cuisine !

Après avoir participé à un premier événement au festival à Tainan dans le sud de l'île, où il a remporté un vif succès, il a été invité le 9 octobre dernier à donner une conférence suivie d'une performance dans une université d'art. Le début d'un parcours prometteur...

67 millions de Français, 67 millions de mécènes: c’est possible !

Mercredi 17 octobre, à Sète, dans la salle comble du Palace, à l’invitation de l’association «Sète de Cœur», «La France Vraiment- le ministère des citoyens !» présidée par Aurélie Gros (vice- présidente du Conseil Départemental de l’Essonne et Conseillère Régionale Île-de-France) entamait une nouvelle série de débat-citoyen: «Le mécénat et l’action publique, quelle place pour le citoyen dans l’accès à la culture ?».

En présence de François Commeinhes, Maire de Sète, Président de Sète Agglopôle, ancien sénateur, et aux côtés d’Antoine Garcia Diaz, Président mécènes du Sud, Sandrine MINI, directrice de la Scène Nationale de Sète, Sophie Dulin, responsable du projet Sète Los Angeles.

 Une occasion pour Aurélie Gros de rappeler l’importance de mettre le citoyen au cœur des décisions en matière culturelle: premiers thèmes de travail, lancé il y a un an, avec un Appel au Président de la République signé par 1200 personnalités et citoyens: 67 millions de mécènes c’est possible ! 

La France Vraiment y propose 3 mesures phares:

- La reconnaissance publique d’abord: «trop souvent encore les institutions, les collectivités, n’associent pas assez les citoyens à leurs choix en matière culturelle et patrimoniale. Il serait souhaitable que des projets émanent directement du terrain, des citoyens.»

- L’abondement ensuite: l’exemple du 1€ pour 1€ «le fait que lorsque vous donnez une somme vous savez qu’une entreprise ou une collectivité publique va ajouter un montant, va faire fructifier votre apport, qu’il y aura effet multiplicateur»; aujourd’hui l’abondement est le premier levier d’intérêt pour les levers de fonds, pour prendre l’exemple de l’Angleterre, les levées de fonds sont couvertes à 95 % lorsqu’i y a abondement et à 45 % lorsqu’il n’y en a pas. Il faut donc tenir compte de cette motivation.

- Des dispositions fiscales mieux adaptées enfin, car certes il existe une défiscalisation mais elle doit être étendue aux achats d’œuvres, elle doit concerner les associations, les collectifs. Et certains plafonds pour la création de fonds de dotation doivent être revus.

 Aurélie Gros a ainsi exposé ces mesures qui ont fait l’objet d’un rapport remis aux parlementaires, au président de la commission des affaires culturelles, à la ministre de la culture, au cabinet du Président et du Premier ministre, auditionnés par la mission sénatoriale sur le mécénat culturel. 

«Nous avons rempli notre rôle en portant les idées des citoyens, sur un sujet essentiel, leur mobilisation pour la culture et la création et en offrant un débouché concret au moment où s’ouvre la discussion au parlement pour le projet de loi de finances 2019.» (Aurélie Gros)

 En conclusion croisée, François Commeinhes, a rappelé sa vision culturelle de Sète où le budget pour la culture représente 10% du budget total municipal et a présenté sa proposition de loi sur le mécénat qui rejoint les propositions de La France Vraiment !

Pour lutter contre le tabagisme

Les Hôpitaux du Bassin de Thau partenaires de l’opération nationale pour lutter contre le tabagisme.


Le Moi(s) sans tabac est un défi collectif lancé sur la France entière en novembre pour aider les fumeurs qui le souhaitent à arrêter la cigarette pendant 30 jours consécutifs : un bon tremplin vers un arrêt définitif ! »


L’unité d’Addictologie des Hôpitaux du Bassin de Thau s’engage et se mobilise tout au long des 30 jours du programme avec notamment une action particulière à destination des femmes en partenariat avec le service de gynécologie-obstétrique :

Jeudi 18 octobre 2018 de 14h30 à 16h00 : table ronde "Femmes et tabac…si on en parlait ?" - Hôpital Saint Clair – Salle de la DESL


Jeudi 15 novembre 2018 de 14h30 à 16 h00 : table ronde "Femmes et tabac … regards de société » - Hôpital Saint Clair – salle de la DESLAucun texte alternatif disponible.

Markheton 2018, c'est bientôt

Journée solidaire de recherche d'emploi

Fixée cette année au jeudi 18 octobre 2017,  cette opération emblématique du COMIDER, depuis 24 ans, vise à la recherche d’emplois cachés, par des chômeurs volontaires, de tout âge et de tout profil. Dans un bel élan de solidarité, ils mettront en commun, à l’issue de la journée, les propositions collectées.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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