Vic la Gardiole

L'Or pour Florence Monferran

 

Florence Monferran


Florence Monferran, historienne et vigneronne, mène  à Vic-la-gardiole une expérience patrimoniale sur les terroirs d’exception en muscat à petits grains. Après l’Originel de vin naturellement doux, élaboré sans mutage à l’alcool et en production naturelle, elle propose une nouvelle cuvée, Prima Ora, « le commencement de » en latin. Le vin, en grande partie issu de raisins passerillés (séchés sur pied) de sa première vendange, en 2013, a été vinifié et élevé trente mois en fûts. Il participe au travail d’histoire expérimentale de mise en pratique de connaissances livresques, des agronomes romains à nos jours, de savoir-faire décrits dans les archives, à l’exemple du passerillage, de redécouverte de saveurs anciennes grâce à la culture biologique. A la recherche du goût perdu, Prima Ora croise la surmaturation des raisins évoquée par les romains, les pratiques d’excellence depuis le haut Moyen-Age, pour une remise en culture, dans tous les sens du terme, de vignobles oubliés. La cuvée à la robe d’or se pare en nez et en bouche de notes épicées, évoluées, de beurré, miel, caramel et fruit confit. Elle est millésimée en fonction des conditions annuelles de récolte, en bouteilles numérotées.


photomontage : Lucie Hourdequin / photo : Alain Reynaud

Retrouvez les conseils de dégustation et accords culinaires sur le site des clos de Miege et suivez ce lien pour en savoir un peu plus sur l’histoire de ces vignobles

 

   

Ce dimanche 12 mars des dizaines de vigneronnes sont venues de toute la France à Claret, au pied du pic Saint Loup, pour la troisième édition du salon des Héritières de Bacchus. Malgré une météo capricieuse, l'événement a encore tenu toutes ces promesses. Un public nombreux de professionnels et de connaisseurs était au rendez-vous. Ce n'était d'ailleurs pas une surprise car aucun endroit dans le sud de la France ne propose un salon 100% féminin avec autant de qualité.

Les exposantes cette année, se soumettaient au jugement d’un jury d’experts à la première « Sélection des Héritières » présidée par M. Philippe Faure-Brac, Meilleur sommelier du monde 1992 et Président de la Sommellerie Française et Laurent Lafont, Président des Héritières de Bacchus.

Parmi les lauréates, la vicoise Florence Monferran (Clos de Miège) s'est vue décernée une médaille d'or bien méritée pour sa cuvée Prima Ora 2013.

» pour en savoir plus et retrouver toutes les lauréates

 Rencontre avec Florence Monferran 

source : Jean-Benoît DUPOUY

Les Républicains : réunion publique à Vic

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes assises et intérieur



 

 

 C'est environ devant 200 personnes qu' Arnaud JULIEN, candidat aux élections législatives pour « Les Républicains » a esquissé son programme. Avant toute chose, il a assuré l'assistance qu'il sera un Député à plein temps pour sa circonscription et ne briguera pas d'autre mandat durant les cinq années de sa députation. « Un homme, un mandat » dira-t-il. Homme de terrain, il s'engage à être le porte-parole de ses électeurs et à faire remonter sans faille leurs préoccupations auprès des ministres concernés. 
Il souhaite également tout mettre en œuvre pour attraire dans sa circonscription les entreprises créatrices d’emplois qui font tant défaut dans notre région et permettre la valorisation de la viticulture et l'agriculture qui sont des marqueurs forts de notre circonscription.
Faire progresser la lutte contre l'insécurité sera aussi un de ses chevaux de bataille.
Dans le cadre de la recherche et du développement, il mettra tout en œuvre pour faire que Montpellier puisse être accessible, comme Toulouse et Marseille, à l'IDEX (initiatives d'excellence) permettant d'obtenir des investissements d'avenir pour développer des programmes dont les buts sont de créer en France des ensembles pluridisciplinaires d'enseignement supérieur et de recherche de rang mondial. 
Cette esquisse de programme terminée, il assura tous les militants de son soutien. Puis, ce fut au tour de Joseph FRANCIS, de prendre la parole. Le Président départemental de l'UDI l'assura de son total soutien et exhorta l'assitance à en faire de même. Au cours de son intervention, il a également appelé à voter pour François FILLON lors des prochaines élections présidentielles.
Elie ABOUD, en a fait de même, avant que Luc CHATEL, porte-parole de François FILLON, intervienne devant une assemblée toute acquise.
Après avoir développé avec force détails tout le programme du candidat aux élections présidentielles, il a assuré son ami Arnaud JULIEN de son total soutien et a formulé le vœu de fêter sa victoire au soir du 18 juin prochain.
Cette réunion publique a été clôturée Républicainement par une vibrante Marseillaise entonnée à l'unisson par tous les élus et les personnes présentes.

R.A

L’image contient peut-être : 7 personnes, personnes debout et plein air

Gustave Courbet : promenade du côté de chez nous

Gustave Courbet : Promenade entre Vic la Gardiole, Mireval, Sète et Palavas

Bonjour Monsieur Courbet
autoportraits de Courbet Gustave Courbet est enterré au cimetière d'Ornan
 

Evidemment si quelqu’un vous demande quelle est œuvres la plus connue de Gustave Courbet, vous répondrez sûrement « L’origine du monde »- celle qui fait couler le plus d’encre, et soulève encore le plus de polémiques - « La falaise d’Etretat », « les Baigneuses », « la femme au perroquet », ses autoportraits. Peut-être. Pourtant, Courbet a peint bien plus que ces œuvres-là. Des œuvres parfois méconnues qui nous ramèneront à Vic la Gardiole.

Non, non, n’allez pas croire que Courbet est né à Vic la Gardiole ! Il est né à Ornan, en Franche Comté en 1819. Il fait des études d’art mais on le considère comme pas très doué. Un peu comme Einstein réputé avoir été un cancre. Il se tourne alors vers les études de droit et, à vingt ans, monte à Paris. C’est dans les musées parisiens qu’il va trouver sa voie. Il commence par des autoportraits. Pour un début, c’est un début de maître. Rebelle, il se lance dans la politique vers la fin de sa vie ; Après la chute commune de Paris, celui qui refusa la légion d’honneur, est traduit en conseil de guerre et écope de six mois de prison pour avoir signé la pétition demandant le déboulonnage de la colonne Vendôme à Paris. Il est condamné à payer les frais de sa reconstruction et ses toiles sont saisies. Exilé en Suisse, il y meurt le 31 décembre 1877. 

Un peu de chauvinisme ne fait de mal à personne… N’aurait-il pas mieux fait de rester chez nous ? En 1853, il fait la connaissance d’Alfred Bruyas un collectionneur montpelliérain qui lui achète les Baigneuses et la Frileuse, des œuvres qui ont fait scandale. Il séjourne deux fois à Montpellier en 1854 et 1857. Un séjour un peu mouvementé lors duquel il écrit à sa sœur « qu’il se remet à peine du choléra – l’épidémie s’était répandue dans plusieurs régions de France », ainsi qu’une autre lettre, à son ami Max Buchon, dans laquelle il évoque aussi des tourments bien différents, ses « amours » tumultueuses avec plusieurs pensionnaires d’un bordel local… 

Mais la beauté âpre et sauvage de notre région l’inspire. Lui qui était habitué aux couleurs du nord, est saisi par la lumière du Sud qu’il retranscrit avec une réelle maîtrise. La garrigue, la mer, le ciel. Il réalise ici des chefs-d’œuvre :

 La Rencontre ou Bonjour Monsieur Courbet en 1954. Une rencontre entre le peintre et Bruyas accompagné d’un serviteur et d’un chien, qui se situerait au carrefour des 4 chemins entre Vic la Gardiole et Mireval à proximité du domaine d’Emile Mey. Rappelons qu’Emile Mey (1851-1877) était négociant en gros et détails de dentelles et tulles, installé 17 rue de l'Ancien courrier à Montpellier, amateur d'art et ami d'Alfred Bruyas. Des paysages de mer, de garrigue, à Sète, Palavas, Vic, Mireval… 

« Ne le plaignons pas […], il a traversé les grands courants […], il a entendu battre comme des coups de canon le cœur d'un peuple et il a fini en pleine nature, au milieu des arbres » - Jules Vallès

 

 Bonjour Monsieur Courbet : carrefour des Quatre chemins Vic la Gardiole 2017

 

Bernadette Boissié-Dubus

le faux poivrier, un arbre au parfum d'exotisme

Si vous passez par Vic la Gardiole, vous ne pouvez pas ne pas les voir.
Sur l’avenue des Aresquiers à certaines époques de l’année des petites places ombragées sentent le poivre et il n’y a qu’à lever les yeux pour en comprendre la raison : de longues grappes roses dégringolent dans un feuillage touffue au mois de novembre. C’est un arbre à floraison estivale qui dure assez longtemps. On pourrait le prendre pour un saule pleureur… mais froissez ses feuilles et vous n’aurez plus de doute. Son tronc noueux et torturé n'a pas son pareil, orné de grosses excroissances ressemblant à d'énormes verrues. 

Particulièrement utilisée en pharmacopée, l’huile essentielle tirée des baie du faux poivrier soigne une grande quantité de maux.
Originaire d’Amérique du sud et centrale, l’arbre à poivre de Californie est aussi appelé le faux poivrier. Il pousse au Pérou sous la forme « Schinus molle » et au Brésil sous la forme « Schinus therbinthifolus ». Le Schinus molle appartient à la famille des Anarcadiacées. Aujourd’hui on le rencontre fréquemment autour du bassin méditerranéen. Il donne des grappes de fruits roses et rouges qui blanchissent en se fanant. Les baies ont un goût aromatique et sucrée et l’odeur rappellent fortement le poivre. On les trouve mélangées à d’autres baies dans des assortiments de poivre.
Les indiens du nouveau Monde se servaient abondamment de l’arbre entier. Son bois fournissait des cure-dents et du charbon. Ses baies permettaient de traiter des problèmes urinaires ou cutanés sous forme de solutions lavantes ou cicatrisantes. Ils en obtenaient aussi du miel et du vinaigre.
L’huile essentielle de faux poivrier est recommandée pour prévenir les refroidissements, la grippe, les infections respiratoires, recommandée en cas d’hypertension et atténue les troubles menstruels.
Mais attention ! Cet arbre venu du Pérou fait polémique. Toxique ? non toxique ? On se perd dans une foule d’informations souvent contradictoires. Comme toutes les plantes contenues dans les huiles essentielles, il ne faut pas l’utiliser sans avoir l’avis d’un professionnel de santé.
Oubliez les tisanes de nos grand-mères !

Il y a toute une panoplie de faux poivriers. Pour n’en citer que quelques uns : faux poivrier du Japon, faux poivrier des Andes, et l’espèce méditerranéenne qui ornent les places de Vic la Gardiole.  Quant au vrai poivre, qu’en est-il ? Il n’existe qu’un seule poivre : le noir, car le poivre vert est un poivre non arrivé à maturité, le blanc a été débarrassé de son écorce par trituration à l’eau salée.  

B.B.D

Jeanne, seize ans, une Vicoise à la voix magique

Jeanne écrit ses chansons et créée sa propre musique

La musique, Jeanne l’a reçue en cadeau dans son berceau ; née dans une famille de musiciens, elle y a baigné toute sa vie. Mais c’est sa voix qui fait la différence : une voix alto, rare chez les femmes. « Une voix qui te fait dresser les poils sur les bras » dit une fan inconditionnelle. « La musique c’est ma vie » dit-elle. Elle a commencé par le piano, puis la guitare et le mélodica. A 13 ans elle écrit sa première chanson. A seize ans, elle a déjà joué du piano dans le groupe de son papa, participé à un concert de chant à LA MJC de Poussan en janvier 2017 organisé par son professeur de chant de Montpellier avec lequel elle prend des cours. C’était la première fois qu’elle chantait sur scène. Même pas peur. Depuis peu, elle a intégré l’école de musique de Vic.
« J’écris mes chansons sur mon téléphone » dit-elle. D’abord, elle jette des mots, des phrases, puis elle compose le texte et la musique. Pour sa première chanson, elle a écrit un refrain, puis le reste est venu, couplet après couplet. Son style musical : le Reggae. Mais pour sa chanson « Papa » elle change de style et crée un hommage puissant et magnifique à celui qui lui a donné la vie. Jeanne ne prétend en aucun cas être poète. Pourtant, ce sont bien des poèmes qu’elle écrit et met en musique. Sa dernière chanson, pas encore terminée, parle un peu d’elle, de ses espoirs, de la liberté, du temps qui disparaît, « aller de l’avant, ne pas se retourner ». Son titre « Le temps disparaît », une chanson déjà lourde de sens pour une adolescente. Une adolescente qui sait ce qu’elle veut, « bien dans ses baskets ».
Jeanne est simple, pas du tout prétentieuse et vit comme toutes les adolescentes de son âge. En seconde au lycée Clémenceau de Montpellier elle avoue ne pas beaucoup aimer les études.
Mais Jeanne a plusieurs cordes à son arc. Depuis des années elle fait du théâtre d’impro à l’école « Ah bon ? » de Frontignan avec Thomas, et avoue adorer ça. Elle aime aussi le théâtre de rue. Ses rêves d’enfant : être comédienne ou actrice… des rêves communs à beaucoup de petites filles. Mais à présent, son rêve de musique, elle fera tout pour le concrétiser car ce n’est pas seulement un rêve mais un projet de vie.
Souhaitons-lui la réussite qu’elle mérite. Vous pouvez être certains que nous la retrouverons au détour de la vie, à Vic la Gardiole ou ailleurs, sur le chemin du succès.  

 

Les Amis vicois parcourent l’histoire viticole du village

Les Amis vicois, dynamique association qui propose différentes activités ludiques et culturelles, a entamé à l’automne un cycle de conférences mensuelles. Après la faune et la flore locales, c’est l’histoire viticole qui a été abordée en un large survol par Florence Monferran, historienne et vigneronne.
La vigne a toujours été présente sur le territoire. Son empreinte marque l’histoire du village, façonne les paysages, modèle des architectures. Invitation à voyager dans le temps, de l’Antiquité à nos jours, et en images, à travers l’épopée d’un terroir d’exception, la présentation pose le regard sur la continuité de la viticulture ici, déroule le fil de pratiques d’excellence dans le berceau du muscat à petits grains.

 

 

Une vigne à l’état sauvage dès la préhistoire, le goût du vin donné par les Phocéens échangeant leurs amphores contre du minerai de fer, une viticulture de rapport, très vite exportatrice,  implantée massivement par la conquête romaine en bord d’étang, la trace d’un vicus (regroupement d’hommes libres)  dans l’antiquité tardive, qui offre son nom au village actuel, nous voilà de plain-pied dans une histoire viticole qui forge l’identité du futur Vic.  La présence du muscat à petits grains, aux côtés de la clairette, s’affirme grâce aux agronomes – romains comme contemporains !- appuyant la préférence antique pour les vins blancs, doux en particulier. 

 

Loin d’une idée de rupture avec les invasions barbares et d’un sombre Moyen-Age, s’éclaire l’histoire d’un maintien de pratiques viticoles, avec les Wisigoths d’abord, puis avec l’arrivée de réfugiés chrétiens d’Espagne fixant une nouvelle population agricole sur nos terres. Des fées se sont-elles penchées sur le berceau de muscat ? Une conjonction de bonnes étoiles propulse les vins de ce terroir en cours de constitution dans la lumière : présence de la puissante église de Maguelone, propriétaire d’une grande partie des terres, détentrice du savoir livresque hérité des romains, et reliant les hommes à Dieu par un vin liturgique et d’hospitalité, grands seigneurs  revenus des croisades, ou ordres templiers et hospitaliers, tous ramènent de l’Orient le goût pour les vins doux hérités des grecs antiques. Nous observons dans les archives (cartulaires, contrats de vente et sources seigneuriales)  une production de haute qualité en blanc, muscat et passerilles en tête, ainsi que quelques vins rouges. Les vertus médicinales du muscat, vantées par les médecins Arnaud de Villeneuve (qui  initie au mutage à l’alcool) ou Gui de Chauliac, l’exemptent de taxes et le font circuler dans tout le royaume et cours européennes. 

 

Dans cet âge d’or, entre le 16e et le 19e s., l’auditoire se familiarise avec l’évaluation des terres, vignes et récoltes. Il découvre les possédants, des grands propriétaires jusqu’aux plus petits,  les différentes expansions au cours des siècles jusqu’à la « fureur de planter » du 18ess. Il mesure, grâce à l’abondance de témoignages d’écrivains et philosophes, médecins et scientifiques, la qualité de la production et des pratiques viticoles (tris à la parcelle, ouillage et hygiène des fûts, muscat rouge, vins de garde). Tout concourt à une apogée, tant économique que dans sa notoriété, son rayonnement dans le monde, dont le village est absent: ses vignes sont aux mains de ses puissants voisins, mirevalais ou frontignanais. 

 

Le passage à une monoculture de masse, en rouge, au XIXe siècle, se nourrit d’un afflux d’hommes, de nouveaux défrichements, et de progrès techniques et œnologiques. La mainmise sur les muscats par de grands possédants, bourgeois frontignanais et citadins, maintient une production qualitative. La destruction du vignoble par le phylloxéra fin XIXe sonne comme  une première alerte. Le XXe siècle sera une succession de crises, en particulier pour les vins rouges. 

 

 

La présentation s’achève sur un diaporama de vendanges anciennes et actuelles, dans laquelle l’assistance reconnaît quelques familiers. Les enjeux contemporains sont posés. Le muscat, popularisé après la seconde guerre mondiale, protégé par deux AOC (muscat de frontignan en 1936 et muscat de mireval en 1959) peut se croire à l’abri jusque dans les années 2000 : il résiste aux arrachages massifs, des précurseurs osent en diversifier l’élaboration, et la culture biologique s’étend sur Vic. Mais tous ces efforts n’empêchent pas la disparition continue d’un patrimoine viticole.

 

Une spécialisation précoce en vins doux, un exemple sans précédent (qui produit plus de vin que de grains), une renommée économique, politique, culturelle, une capacité à résister à toutes les calamités, voilà décrite une histoire hors normes, qui nous invite à nous pencher sur son avenir. L’élaboration de cuvées patrimoniales sur ce terroir est menée en ce sens par Florence Monferran.
Benoît Blancheton, œnologue et dégustateur professionnel, prend le relais pour la dégustation, sur de délicieux fruits confits,  en expliquant quelques notions de base, ainsi que la façon dont l’Originel est élaboré, en production naturelle, dans le respect des pratiques anciennes. 

Les Amis vicois concluent la soirée par un apéritif dinatoire particulièrement riche en saveurs, en plats et en générosité. Ils donnent rendez-vous en janvier à tous les adhérents pour l’Assemblée générale, avec de nouvelles conférences en perspective, mélange de savoirs et de joyeuse convivialité.

Photo: Alain Reynaud

Les hivernales au soleil

Dimanche 18 décembre 2016, les Hivernales sous un soleil de printemps  

Hier, le soleil était de la partie pour le marché de Noël de Vic la Gardiole. Un soleil bien chaud à partir de 11 heures pour le bonheur de tous, surtout celui des artistes vicois et commerçants venus présenter leurs œuvres. Café, chocolat, vin chaud, crêpes, pour se revigorer ; et pourtant on aurait pu croire qu’un lutin venu du Brésil avait chamboulé les saisons ! 

Lutins et Père Noël ont mis le feu à la place avec des percussions particulièrement appréciées des enfants. 

A 17h, l’association Vent de Mar a clôturé la journée avec des chants dans la salle des fêtes.

 

Il vous reste encore 4 soirées pour participer aux hivernales de 18h à 22h. N’hésitez pas à mettre une petite laine et amener vos enfants.  

Les artistes de Vic 

 

Petit panorama de la faune et de la flore

Ce vendredi 4 novembre, Marc Cheylan, vicois et zoologiste au CEFE de Montpellier,  a présenté une approche très intéressante de la flore mais surtout de la faune de Vic la Gardiole avec de nombreuses anecdotes devant un public passionné. Un accueil chaleureux dans la salle de l’association « Les amis vicois ».

 

Marc Cheylan travaille à Montpellier, au sein du Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Évolutive du CNRS. Ses recherches portent sur des questions d’écologie, de biogéographie et d’évolution animale. Il est membre du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et fortement impliqué dans les problématiques régionales de protection de la nature. Il est l’auteur de plusieurs livres sur la faune méditerranéenne aux éditions Belin, Parthénope, éditions du Muséum national d’Histoire Naturelle. Il réside à Vic-la-Gardiole depuis 1985.

 
Le CEFE, centre d’écologie fonctionnelle et évolutive est un des plus importants laboratoires de recherche en France et en Europe : biodiversité, changements à l’échelle planétaire et développement durable. Une grande partie des recherches porte sur les écosystèmes méditerranéens et tropicaux. Créé en 1961, le Centre d’Etudes Phytosociologiques et Ecologiques (CEPE) est une unité de recherche du CNRS. Il est devenu en 1988 le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CEFE).
140 chercheurs, français et étrangers, y travaillent sur tous les aspects de l’écologie.

   

Il faut d'abord rappeler  que la ville de  Vic-la-gardiole  a établi une charte d’occupation du domaine public qui tient compte de sa spécificité, de sa richesse et de ses paysages très divers: la garrigue, les étangs, le lido, la village.

La Gardiole

Les oiseaux les plus caractéristiques de la garrigue sont les fauvettes : méditerranéennes, mélanocéphale, pitchou et le merle bleu. Viennent ensuite les rapaces : grand duc, épervier, engoulevent, busard cendré dont une colonie niche près de la piste d’essai Good year.
Parmi les mammifères  on trouve le lérot ou loir des greniers qui niche dans les endroits rocheux ou les habitations,  la souris à queue courte un rongeur sauvage qui vit dans la nature, différente des souris des habitations, la musaraigne musette et des prédateurs : renard, blaireau, fouine, genette visible uniquement la nuit.
Les reptiles sont aussi bien présents : lézard ocellé présent au creux de Miège ; lézard catalan ; couleuvre de Montpellier, une espèce inoffensive même si elle est dotée de crochets à venins au fond de sa gorge, elle ne mange que des reptiles ; psammodrome algire, lézard de taille relativement grande, pouvant atteindre 30 centimètres de longueur totale ; couleuvre à échelon, la plus commune.



Tadorne de belon

 

Les étangs

L’’étang de Vic et la Grande palude sont des étangs d’eau douce. Beaucoup d’ oiseaux nichent sur la commune : héron cendré, busard des roseaux, rousserolle ; martin pécheur.

Les mammifères les plus courants sont : rat surmulot ; campagnol amphibie ; ragondin ; putois qui son revenus sur la commune suite au retour des lapins dont ils se nourrissent. La populations des lapins est saine à l’inverse de la Camargue où ils ont été éradiqués. Leur disparition sur un large territoire a entraîné celle des grands prédateurs dont ils étaient la proie principale, notamment le lynx ibérique. Parmi les reptiles on trouve: couleuvre vipérine ; lézard vert ; seps strié ; couleuvre à collier.

La tortue cistude : cette espèce protégée a disparu de la commune de Vic. Mais une campagne de réintroduction a été lancée sur la commune de Villeneuve les Maguelone où elle s’est reproduite et d’où, nous l’espérons, elle colonisera à terme le reste de la région.

Les lagunes

La flore particulière des lagunes résiste au sel. Statice ou limonium ; salicorne ; soude qui servait à préparer la soude en brûlant les buissons pour les savonneries de Marseille, remplacée par la soude chimique ; obione.
Les oiseaux : avocette, présente dans le petit étang à l’entrée de Vic ; grèbe huppée, vit plutôt au milieu des grands étangs ; échasse blanche ; Tadorne de Belon, niche soit dans les terrier soit dans la végétation ; flamants roses.
Il n’y aucune espèce de reptile ou de mammifère.

 Le Lido

 Le lido, sur 8kms de Frontignan à Villeneuve les Maguelone, est intact. Les plantes qui y poussent figurent sur la liste rouge au niveau national.Giroflée des dunes ; oyat ; panicaut de mer.
Pour préserver la diversité de la faune et de la flore, il est important de connaître la situation précise de chaque espèce, de surveiller l’évolution des menaces et d’identifier les priorités d’actions : c’est l’objectif de la Liste rouge nationale des espèces menacées.
Le lido est un lieu très intéressant par la diversité des oiseaux qui vivent : les sternes (caugek, pierregarin, naines), ou encore les gravelot à collier interrompu : une espèce qui niche ensemble, d’où un risque d’abandon des nichés s’ils sont dérangés.

 

Le village

Plus d’oiseaux qu’on ne pourrait le penser vivent dans le village : chouette effraie, la chouette chevêche a disparu du centre du village ; moineau domestique et moineau soulcie ; rouge queue noir : il y en a au moins un de répertorié au centre du village, sous le porche en face de la coiffeuse, il y revient tous les ans, c’est un oiseau très bruyant. Tourterelles turques : oiseau qui occupait le proche Moyen Orient et le Bosphore. Il a colonisé toute l’Europe il y a près 30 ans. On le trouve à présent au Maroc jusqu’en Mauritanie.

 En fin de conférence, une discussion s’est instaurée entre Marc et les participants, discussion qui s’est prolongée par un apéritif dînatoire.

P.L.U de Vic la Gargiole

Avis d'enquête publique portant sur la révision générale du P.O.S valant élaboration du plan local d'urbanisme et sur le schéma directeur de gestion des eaux pluviales de la commune de Vic la Gardiole

Objet et dates de l’enquête publique :

Il sera procédé à une enquête publique unique dans les formes prévues par l’article R 123-19 du Code de l’Urbanisme et par les articles L 123-12 et R 123-8 du Code de l’Environnement concernant la révision générale du P.O.S valant élaboration du Plan Local d’Urbanisme et l’approbation du schéma directeur de gestion des eaux pluviales de la Commune de VIC LA GARDIOLE.

Cette enquête publique se déroulera du vendredi 4 novembre 2016 à 9 heures au lundi 5 décembre 2016 à 12 heures.

Informations relatives à l’évaluation environnementale :

Le dossier soumis à l’enquête publique comporte pour la révision du POS valant élaboration du PLU une évaluation environnementale pour laquelle l’avis rendu par l’autorité environnementale sera joint au dossier.

Pour l’élaboration du Schéma directeur de gestion des eaux pluviales, à la suite d’un examen au cas par cas, l’autorité environnementale a estimé que ce schéma était dispensé d’évaluation environnementale. Cette décision de dispense sera jointe au dossier. Le dossier comprend néanmoins un volet relatif aux informations environnementales de ce schéma, pouvant être consulté à la Mairie de Vic la Gardiole pendant la durée de l’enquête publique du 4 novembre 2016 au 5 décembre 2016 inclus, aux jours et heures habituels d’ouverture de la Mairie.

Décisions pouvant être apportées à l’issue de l’enquête :

A l’issue de l’enquête publique et tel que cela résulte du Code de l’Urbanisme et du Droit Commun des Enquêtes Publiques du Code de l’Environnement, le Conseil Municipal délibèrera, au vu du rapport et des conclusions du Commissaire Enquêteur, pour approuver la révision générale du P.O.S valant élaboration du P.L.U, éventuellement modifiée pour tenir compte des observations et avis éventuellement émis au cours de l’enquête publique, et pour approuver le schéma directeur de gestion des eaux pluviales.

Commissaire enquêteur :

En date du 26 septembre 2016, a été désigné Monsieur Hervé SEELEUTHNER, Officier supérieur de l’Armée de Terre, retraité, en qualité de Commissaire Enquêteur.

Consultation du dossier :

Les pièces du dossier ainsi qu’un registre d’enquête à feuillet non mobile, coté et paraphé par le Commissaire Enquêteur, seront déposés à la Mairie de Vic la Gardiole pendant toute la durée de l’enquête du 4 novembre 2016 au 5 décembre 2016 inclus, aux jours et heures habituels d’ouverture de la Mairie.

Chacun pourra prendre connaissance du dossier et consigner éventuellement ses observations, propositions et contre-propositions sur le registre d’enquête.

Le Public pourra également adresser ses observations, propositions et contre-propositions écrites au Commissaire Enquêteur avant la clôture de l’enquête, à l’adresse suivante :

Mairie de Vic la Gardiole - BP 615
34116 VIC LA GARDIOLE

Le Public pourra également consulter le dossier d’enquête publique sur le site de la Commune de Vic la Gardiole (www.viclagardiole.net) dans la rubrique urbanisme.
Il est à noter que le Public ne pourra pas communiquer ses observations, propositions et contre-propositions par voie électronique.

Permanences du commissaire enquêteur :

Le Commissaire Enquêteur se tiendra à la disposition du Public au siège de l’enquête publique, Mairie de Vic la Gardiole pour recevoir ses observations écrites ou orales, les jours suivants :

  • vendredi 4 novembre 2016 de 9 heures à 12 heures
  • samedi 19 novembre 2016 de 8 heures à 12 heures
  • mercredi 23 novembre 2016 de 9 heures à 12 heures
  • lundi 5 décembre 2016 de 9 heures à 12 heures

Il n’est pas prévu de réunion d’information et d’échange.

Consultation et publicité du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur :

A l’issue de l’enquête, le registre sera clos et signé par le Commissaire Enquêteur qui disposera d’un délai de 30 jours pour transmettre au Maire de la Commune de Vic la Gardiole le dossier avec son rapport et ses conclusions motivées.

Une copie de ce rapport et des conclusions motivées du Commissaire Enquêteur sera adressée à Monsieur le Préfet du Département de l’Hérault et à Madame la Présidente du Tribunal Administratif de Montpellier.

Le Public pourra consulter le rapport et les conclusions du Commissaire Enquêteur qui seront tenues à la disposition du Public pendant un an, en Mairie de Vic la Gardiole, aux jours et heures habituels d’ouverture et publiés sur le site internet de la Commune de Vic la Gardiole dans la rubrique urbanisme.

Identité de la personne responsable du projet :

Des informations pourront être demandées, en Mairie de Vic la Gardiole, auprès de l’autorité responsable du projet, en la personne de Mme BAIGUINI Directrice des services de la mairie de Vic la Gardiole.

Publicité de l’arrêté de mise à l’enquête publique :

Un avis d’enquête portant l’ensemble des indications ci-dessus à la connaissance du Public sera publié en caractères apparents, 15 jours au moins avant le début de l’enquête publique et sera rappelé dans les 8 premiers jours de celle-ci dans les deux journaux régionaux ou locaux diffusés dans le Département de l’Hérault à savoir Midi Libre et la Gazette de Montpellier.

Cet avis d’enquête sera 15 jours au moins avant l’ouverture de l’enquête et durant toute la durée de celle-ci publiée par voie d’affiche et éventuellement, par tous autres procédés, notamment aux endroits habituels de la Mairie.

Cet avis sera également publié sur le site Internet de la Commune de Vic la Gardiole (www.viclagardiole.net) dans la rubrique urbanisme.
Les affiches seront visibles et lisibles des voies publiques et seront conformes aux caractéristiques et dimensions fixées par l’arrêté ministériel du 24 avril 2012.
L’ensemble de ces mesures publicitaires sera justifié par un certificat du Maire.

Communication du dossier :

Toute personne peut, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès de la Commune dès la publication de l’arrêté d’ouverture de l’enquête.

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Un monde viticole retrouvé à Vic-la-Gardiole

L’affluence record du parcours commenté dans le village de Vic-la-Gardiole témoigne de l’engouement pour les Journées du patrimoine. Une soixantaine de personnes rejointes par un flot grandissant de curieux se pressait devant la Mairie autour d’une thématique 2016 sur patrimoine et citoyenneté.


Oenochoe, IVe s., Nécropole, Vic


Reconnaissance du château de Vic, 1161


Manifestation à Montpellier,
L'Eclair, 10 juin 1907

 

 Le vigneron antique était-il un citoyen?
Nous avons pu nous poser la question, en surplomb l’étang de Vic, témoin de l’installation de la viticulture sur nos rivages au Ier siècle avant JC. Villa (domaine agricole) et vicus (regroupement d’hommes libres) ont dialogué pour nous parler de lui, puis des apports des réfugiés de l’Espagne wisigothique au VIIIe s., installés dans l’ecclesia sancta de leocadia in valle. Effacé derrière le religieux, le citoyen devient paroissien, asservi, libre ou vassal. Nous le voyons au travail, dans les rues près de l’Eglise, possession des  évêques et prévosts de la puissante Maguelone.
Nous observons ses traces dans les compoix (registres fiscaux) et contrats de vente, imaginons sa vie dans la maison du XIVe s., son cellier, le tinal, où il loge ses tonneaux et ses récoltes. Nous nous interrogeons sur sa production, ses pratiques, d’excellence, qui font la renommée du terroir, malgré les accidents climatiques et la pauvreté du lieu La vie communautaire au sein des assemblées et des délibérations des consuls en porte l’empreinte.
Grande propriété, lopin de terre ou arrivée massive de bourgeois de Montpellier, nous évoquons la possession des vignes, les lieux où elle est installée, où elle se développe lors des expansions successives (XIVe, XVIe) pour envisager ses grands développements, bien avant le XIXe de la révolution industrielle et du vin-aliment, dès le XVIIIe et « la fureur de planter » qui s’empare de la région.
Après la révolution française, et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, le vigneron devient citoyen dans les textes. Ce sont des bourgeois, aisés vignerons, qui prennent les rênes économiques, et parfois politiques, du village. S’ensuit un double chemin pour la viticulture locale : de masse, en vins rouges, ou hautement qualitative avec le maintien d’une culture en muscats d’excellence, œuvre de toute une vie parfois, à l’exemple  de Frédéric Cazalis-Allut en son Domaine d’Aresquiers.
Les portes ouvertes par Magali Potet-Legros sur l’ancien chai viticole de sa maison vigneronne n’étaient pas assez larges pour accueillir tout le monde, sur le boulevard symbole de l’expansion viticole du XIXe et de ses corollaires architecturaux: c’est toute une armature nouvelle que le passage à la monoculture de la vigne a engendré dans nos villages. Puis les crises viticoles se succèdent au XXe siècle, 1907 reste dans toutes les mémoires, mais ce sont les années 1980 qui scellent le déclin de la pratique, recul des vignes au profit d’une nouvelle extension du village, à usage d’habitation et touristique, marquant d’une nouvelle empreinte architecturale et paysagère un village doublement millénaire.
Quoi de mieux qu'une dégustation, offerte par Sabine Nadal, caviste en vins bios et nature au Placard à Pinard, pour clore le parcours, conjuguer mots et écrits avec travaux pratiques sur le muscat à petits grains, en toute modération et en toute convivialité.

Un grand merci à tous, vicois depuis plusieurs générations ou d'adoption, touristes auvergnats, savoyards, belges et autres pour cette participation active, attentive et joyeuse!

Florence Monferran

 


Le village dans le cadastre napoléonien, 1807

Ateliers théâtre à Vic la Gardiole

L'équipe municipale s'était engagé à développer la culture à Vic la Gardiole. Parole tenue ! Cette année des ateliers théâtre seront proposés aux habitants de la commune.
Après avoir démarché, étudié les différentes possibilités, rencontré les professionnels..., c'est le collectif du P'tit Denfert, qui a été retenu pour animer ces ateliers théâtre, pour adultes et enfants à partir de 10 ans, dès le mois de septembre, ainsi que des stages pour les plus jeunes.  Le collectif du P'tit Denfert est mené par Bernard Colin, professionnel expérimenté, et pédagogue passionné.

 

Public et rythme de l'activité

Cet atelier sera ouvert aux adultes et aux jeunes à partir de 10 ans. Il se déroulera à raison d’une séance par semaine, le lundi soir à la salle des fêtes, pendant les périodes scolaires (horaires à préciser).
La date de la première séance sera décidée ultérieurement, en fonction les inscriptions.
Des stages de week-end pourront être proposés au cours de certaines périodes de vacances scolaires. Notamment, pour les enfants à partir de 7 ans.
 

La démarche

Elle s’appuiera sur la pratique des acteurs professionnels, pour s’initier au théâtre sous toutes ses formes, sans exclusive.
Gagner en aisance, en justesse, en présence scénique. Elle aura une approche assez collective, et elle prendra le temps du travail individuel et en mini groupe.
La bienveillance, l’acuité d’observation et la longue expérience des animateurs feront le reste.

Les animateurs

L’atelier sera animé par Bernard Colin et le Collectif du P’tit Denfert, association d’artistes, installée à Sète. Ce sont des professionnels qui partagent leur vie entre les arts de la rue et les spectacles de salle. Ils ont une longue expérience des ateliers et ont réalisé des dizaines d’évènements avec la participation d’amateurs.

Frais de participation : 100 € par trimestre par personne

Si vous souhaitez des renseignements sur ces ateliers, vous pouvez directement contacter le collectif du P'tit Denfert au 06 11 41 77 01 ou bien les retrouver à la journée des associations le samedi septembre à partir de 14h00.