Mèze

Sérieuses inquiétudes chez les salariés de Thalassa à Mèze

Ce vendredi, comme annoncé dans nos lignes, les salariés du Thalassa se sont mis en grève pour exprimer publiquement et in situ leurs inquiétudes quant à leur devenir. Le village et ses installations, propriété de la ville de Mèze, est en vente. Confirmé par Monsieur Le Maire, cet acte interroge la quarantaine d'employés (10 permanents, 30 contrats saisonniers et 3 ou 4 Contrats d'Accompagnement à l'Emploi). La SEMABATH (Société d'Économie Mixte d'Aménagement du Bassin de Thau) chargée entre autres de la gestion du village en question est pointée du doigt par l'ensemble des concerné(e)s qui ne comprend pas la décision initiale d'une part et un manque à gagner sur intéressement d'autre part. Le collectif se plaint également d'un manque de communication et entend "formuler son avis avant d'être devant le fait accompli". Madame Mireille André, directrice ; M. Christian Fournier, délégué du personnel étaient soutenus ce matin par les représentants syndicaux FO du département (Gilbert Fouilhé), du Bassin de Thau (Alain Milhaud) et par Maître Charles Salies, avocat au barreau de Montpellier. Monsieur Le Maire s'est présenté devant les manifestants accompagné de M. Menon, DGS et de Madame Mireille Lourdou 2ème adjointe. À noter la présence de la Police Municipale et de la Gendarmerie Nationale.

Il ressort de la confrontation qu'à ce jour, la vente du village n'est pas actée (M. Henri Fricou, maire). Une délégation du Thalassa sera reçue par ce dernier mardi 2 mai.

Le mot de la fin de Christian Fournier : "C'est l'incertitude la plus totale et la saison arrive…" Affaire à suivre !

   
Mme André, directrice et M. Fournier, délégué du personnel, soutenus par MM. Milhaud et Fouilhé (FO) et Me Saliès (Barreau de Montpellier)    On ne peut plus clair !    M. Le Maire en discussion avec C. Fournier représentant du personnel, le syndicat F.O. et Me Charles Saliès

Réaction de Gilles Phocas, élu d'opposition :

"La tournure des évènements, suite à la volonté de vendre le Thalassa et les démarches entreprises par Henry FRICOU sur ce sujet, n’est pas pour nous rassurer.

Contre certains membres de la majorité, contre les salariés, contre certains actionnaires de la SEMABATH, la méthode bulldozer du Maire montre aujourd’hui toutes ses limites.

Avec un dossier bâclé, avec plusieurs manifestations de mépris envers le personnel à qui on a demandé de rester à sa place par courrier, en bafouant les droits de l’opposition, ce dossier (qui devait au départ être clos au 31/12/2016) ne pouvait que s’envenimer et provoquer des réactions non seulement au niveau des salariés et des élus, mais aussi dans la population toute entière, et notamment dans le tissu associatif qui a besoin de cette structure.

Il y a presque un an, j’avais qualifié cette décision en conseil municipal de « la pire de votre mandat »… Je pense qu’aujourd’hui bon nombre de gens, et le maire lui-même commencent à en être convaincus mais pas pour les mêmes raisons.

Pour sortir par le haut, Henry FRICOU devra renoncer à son projet, ou bien consulter la population par référendum local, c’est d’ailleurs ma proposition vu le niveau où on en est arrivé dans ce dossier. "

Les salariés du Club Thalassa en grève

Communiqué de Presse du délégué du personnel Christian Fournier :

"les salariés du Club Thalassa, les oubliés de la vente

Il y a un an, les salariés du Village Club Thalassa de Mèze apprenaient avec stupéfaction la volonté de la commune de vendre le centre de vacances, patrimoine des Mézois, estimé à 2.500.000€ en tant que centre d’hébergement touristique.

La SEMABATH (société d’économie mixte d’aménagement du Bassin de Thau), dont la commune de Mèze est l’actionnaire majoritaire (40% du capital) est gestionnaire depuis 1992.
Renouvelée dans sa gestion en 2007 par DSP (Délégation Service Public), la Société d’économie mixte exploite le bien communal sans difficulté économique. Chaque année le Village Club Thalassa rémunère la Commune comme le prévoit la DSP, la SEMABATH à travers des honoraires de gestion, et ses salariés par une prime d’intéressement ; cette dernière versée chaque année prouve bien que le résultat d’exploitation est excédentaire malgré une communication communale inverse !!

Des évènements en cascade ont eu comme conséquence que les salariés n’ont plus confiance ni aux garanties données par la Mairie ni au Président de la SEMABATH, lui-même élu de la Commune de Mèze.

L’année dernière nous avons rencontré Monsieur le Maire de Mèze, le DGS, et 3 élus afin de nous rassurer sur cette vente et dans le choix du futur repreneur. Aujourd’hui nous ne voyons plus personne et quand on demande des renseignements sur le choix du repreneur, la réponse est laconique : « restez à votre place ».

De même quand on interroge à la SEMABATH sur l’avancée du dossier de reprise de nos contrats de travail, notre Direction nous répond « ce n’est pas nous, allez voir la commune ».

A ce jour, notre représentant du personnel est pris à partis à la suite d’une réunion avec notre Président et l’ensemble des salariés où des questions précises ont été posées … aucune réponse. Notre délégué du personnel vient de se voir réprimander par une lettre de remarque pour une réunion non demandée.

Notre délégué du personnel n’est plus en mesure de mener à bien son mandat de représentant du personnel. Malgré les injonctions de l’inspection du travail depuis 2016, il n’a pas toujours pas été convié au Conseil d’Administration de notre Société pour faire entendre nos revendications. Notre voix n’est pas entendue et encore moins  défendue car les administrateurs de la SEMABATH ne sont pas alertés avec de sérieuses conséquences sur nos acquis sociaux.

Malgré plusieurs débrayages ces dernières semaines n’ayant entrainés aucune conséquence sur le bon fonctionnement du Centre, la Direction reste muette et nous entraine à durcir le mouvement social.

Suite à un vote de l’ensemble des salariés, un mouvement de grève général a été voté pour ce  vendredi 28 Avril 2017 « pour la défense de nos contrats de travail » occasionnant de fortes gênes pour nos vacanciers et un vote à l’unanimité pour une représentativité syndicale a été entériné.

Nous ne croyons plus aux belles paroles, place aux belles preuves !
Les salariés vous attendent et sont à votre écoute sur leur site de  travail, Village Club Thalassa Rue de la Méditerranée à Mèze."

Christian FOURNIER, délégué du personnel SEMABATH

Des phéromones pour préserver l'environnement

Les phéromones sont des substances chimiques comparables aux hormones, émises par la plupart des animaux et certains végétaux, qui agissent comme des messagers entre les individus d'une même espèce, transmettant aux autres individus des informations qui jouent un rôle dans l'attraction sexuelle notamment.

Très actives, certaines peuvent être transportées et détectées à plusieurs kilomètres. Chez les mammifères et les reptiles, les phéromones sont principalement détectées par l'organe voméro-nasal, tandis que les insectes utilisent généralement leurs antennes. À la différence des hormones « classiques » (insuline, adrénaline, etc.) produites par les glandes endocrines et qui circulent uniquement à l'intérieur de l'organisme en participant à son métabolisme, les phéromones sont généralement produites par des glandes exocrines, ou sécrétées avec l'urine, et servent de messagers chimiques entre individus.

Elles peuvent être volatiles, ou agir par contact (composés cuticulaires des insectes par exemple, perçues par les récepteurs gustatifs). Elles jouent un rôle primordial lors des périodes d'accouplement, et pour l'agrégation de certains insectes sociaux, telles les fourmis ou les abeilles.

Les phéromones sexuelles des insectes contribuent à l'isolement reproducteur entre les espèces grâce à leur spécificité.

Grâce aux techniques biochimiques, il est possible de produire des phéromones de synthèse qui peuvent être utilisées comme agents de biocontrole pour protéger certaines plantes cultivées des dégâts provoqués par des insectes ravageurs, directement pour la lutte contre certains insectes par le piégeage de masse ou en provoquant la confusion sexuelle.

Depuis plus de 5 ans, les coopérateurs de la Cave des Vins de Beauvignac expérimentent et développent cette technique qui permet une meilleure protection de l'environnement, de la nature, et un emploi limité d'insecticides ou de produits phytosanitaires pour lutter contre le développement des vers de grappe et eudémis car les vers de la grappe ou tordeuses de la grappe sont essentiellement représentés par ces deux espèces. Il suffit de placer judicieusement des liens ou des capsules à phéromones (500/ha).

L'eudémis a une présence qui est parfois très importante dans les vignobles méridionaux.

Le vers de grappe, plutôt septentrional, peut également se rencontrer dans certains vignobles méridionaux avec une seconde génération qui se calque bien sur celui de l’Eudémis.

Les chenilles de première génération ont une incidence faible, et dévorent les boutons floraux qu’elles assemblent par des fils de soie en "glomérules". La chenille d’eudémis est très agile et rapide dans ses mouvements. Elle constitue, en moyenne, 2 glomérules. Ces attaques ont en général peu d’effet sur le poids de la récolte.Les chenilles des autres générations causent beaucoup plus de dégâts. Elles perforent les grains en cours de maturation, et créent des portes d’entrée pour l’installation et la propagation du Botrytis cinerea.

 

Didier Gomez, viticulteur à Mèze, a bien compris le sens de cette technique de "La confusion sexuelle" qui permet d'éviter des traitements nocifs et d'utiliser des luttes conventionnelles est respectueuse de l'environnement.

Dans ce cas, les vers vont s'occuper à rechercher des femelles inexistantes et ne sauront plus où aller en s'épuisant.

Cela évitera le développement des secondes et troisièmes générations. "Sur Mèze, si l'on utilisait les phéromones sur 30 ha il y a 2 ans, l'on en est à 150 ha maintenant. Ils ont fait leur preuve si on les dispose bien en ceinturant les parcelles concernées." Que ce soit, la Cave de Beauvignac, les responsables locaux ou les défenseurs de la Nature, ils saluent tous cette technique qui va dans une bonne direction, une action propre, pour une agriculture plus saine."

D'autant que comme le précise Didier : "Les vers de grappe sont de plus en plus costauds, sensibles au réchauffement climatique. Nous devons donc nous défendre mieux. Bien que cette méthode soit plus onéreuse que la traditionnelle, (120€/ha au lieu de 60€), bien qu'il n'y ait plus de subventions du Département pour l'utiliser, nous poursuivons dans ce sens. Pour les caves de Beauvignac, 750ha sur 1700ha sont concernés avec un nombre de viticulteurs l'utilisant qui ne cesse de croître malgré les efforts à consentir."

Des efforts qui vont dans le bon sens pour Didier qui comme de nombreux agriculteurs sait que le Monde de demain sera le fruit des choix réalisés aujourd'hui.

 

La scène nationale s'exporte à Mèze

Théâtre forain  La Veillée / compagnie O.p.U.S / recommandé à partir de 8 ans

La veillée (O.p.U.S)

Samedi 6 mai, 21h (à la tombée de la nuit) Terrain de tambourin - Chemin de l’Escouladou, Mèze

La compagnie O.p.U.s se définie comme « une compagnie de théâtre avec des gens qui ne font pas que du théâtre ...Des "Phabricants" qui jouent à déshabiller le réel pour fabriquer des vrai faux chandails » Dans sa nouvelle création de la compagnie O.p.U.S, on parlera des étoiles, des flammes olympiques, de Brigitte Bardot ou de la fondue savoyarde. S’appuyant sur une écriture chargée d’humour et de décalage poétique , les comédiens embarquent le public dans de véritables tranches de vie nourries d’histoires imaginées et de sincères relations humaines.

Elle  propose  un théâtre différent, chargé de sensations et proche des gens.  Dans la mise en scène, des détails cocasses , des objets décalés, viennent interférer pour nous mettre la puce à l’oreille, nous faire basculer dans une représentation à la fois moqueuse et poétique de nos folies et de nos imaginaires. Depuis quinze ans, la compagnie O.p.U.S qui imagine et crée des spectacles qui plongent les spectateurs dans son univers  joyeux et féerique, fait de brique et de broc nous surprend.

Présidentielle 2017 à Mèze : résultats du premier tour

 

   
Nombre

% Inscrits  % Votants
  Inscrits  9283      
  Abstentions  1944  20,94    
  Votants  7339  79,06    
  Blancs ou nuls  173 1,86  2,36  
  Exprimés  7166 77,19  97,64  

 

 
Candidats

  Nombre de Voix %  Exprimés
 
           
  Arthaud    42 0,59  
  Asselineau    53 0,74  
  Cheminade    6 0,08  
  Dupont-Aignan    326 4,55  
  Fillon    1168 16,30  
  Hamon    342 4,77  
  Lassalle    108 1,51  
  Lepen   2590 36,14  
  Macron    1250 17,44  
  Mélenchon    1224 17,08  
  Poutou    57 0,80  

De bons résultats pour le MSFC

Si les U12 et U13 ont connu de courtes défaites à l'extérieur, c'est du côté des plus grands que l'on a signé un week-end de qualité. Les U19 ont donné le ton dès samedi en s'imposant à Bassan 2 à 0 et consolident une belle seconde place à un petit point du leader Montagnac. Ce dimanche, les seniors B ont assuré la moitié du tableau en s'imposant à Balaruc 2 à 0. La palme revient à l'équipe fanion qui se déplaçait à Agde, concurrent direct pour le maintien en DHR. Di Maria, Ros et Willow ont fait "parler la poudre" : 3 à 1 est le score final. Rien n'est fait certes mais l'optimisme est de mise. Bravo !

Les féminines du MSFC, leaders de leur division, recevaient Autignac, au Sesquier, ce dimanche matin. Incomplètes, les visiteuses mettaient un point d'honneur à jouer quand même. Chapeau ! À 5 contre 8, elles défendirent becs et ongles leur maillot. Au repos le score était largement en faveur des Mézoises. Du football, il y en a eu mais aussi beaucoup de gestes et de paroles méritant le respect. Pas de fanfaronnade chez les protégées d'Éric et jamais d'abandon du côté des Autignacoises. On a vu également une belle solidarité lors du malaise affiché par le numéro 7 visiteur. Le football est alors passé au second plan. Qu'importe le résultat ! Bravo les filles ! La "machinerie professionnelle" du football ferait bien de s'inspirer, de se déplacer, d'assister, de soutenir de bien "petits" joueurs et joueuses unis uniquement par l'amour du ballon rond ! Pas question de faire un procès cependant, mais quand même !

L'Olympique Autignacois

 

 

 

 

 

 

 

 

Les féminines du MSFC leaders de leur championnat, toujours en course en Coupe Départementale.

Cela se passera à Bédarieux (Excellence)

Le Tambourin Club Mézois invaincu

Les deux équipes et les officiels de la rencontre

À Mèze, stade du Tambourin : TCM 13 Gignac-La-Nerthe 4

Pour cette 3ème journée de championnat en extérieur 2017, les Mézois se sont imposés fort logiquement sur une équipe des Bouches-du-Rhône jamais rentrée dans la rencontre. Les locaux sont donc invaincus dans une poule où évoluent : Aniane, Gignac La Nerthe (13), Grabels, Pignan I, St Georges d'Orques, Usclas d'Hérault et Vendargues. À noter que les visiteurs alignaient deux féminines.

Quelques détails sur cette compétition :

- le premier de Poule accède au championnat Ligue

- cette année, la Coupe d'Europe des clubs aura lieu en France les 2 et 3 juillet (lieu à déterminer)

   
Le GTC de Gignac La Nerthe   Le geste juste   La belle équipe du TCM

L'accordéon sous toutes ses formes

La 6ème journée thématique de l'École Municipale de Musique de MÈZE est consacrée cette année à un instrument souvent mal connu, contrairement aux apparences. Presque magique en fait (tout est caché dans sa boite), il est essentiellement associé à son glorieux passé musette… Les nombreuses facettes de l'ACCORDÉON vous seront dévoilées samedi 29 avril, au Foyer Municipal de la ville, à partir de 14h30.

Le programme en détail :

- 14h30 à 16h30 : "La dérive des accordéons", conférence musicale.

Celle-ci sera animée par des professeurs spécialistes et spécialisés en musiques traditionnelles, classiques et contemporaines : Jean Malle, réparateur d'accordéon, Bruno Sentou, E.M.M. de Mèze ; Bernard Ariù, A.D.M.V. de Lodève et Julie Lysiack, CRD de Béziers.

Après un court rappel historique, les différents intervenants - chacun dans leur spécialité - tenteront de faire découvrir les différentes voies musicales qu'a pris l'accordéon à l'aide de différents supports musicaux, vidéos...

- 18h : "Y'a pas que le musette ! ", concert.

Guillaume Cazal, directeur de l'École de Musique, maître organisateur de la journée, vous a concocté une représentation diversifiée articulée autour des professeurs et de leurs élèves des classes d'accordéon (EMM de Mèze, Conservatoire de Béziers, ADMV de Lodève).

Ils seront accompagnés par la Chorale enfants/parents de l'EMM dirigée par Matthieu Chedeville.


Entrée libre - Renseignements et contact à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Feu vert au Printemps

C'est désormais l'animation incontournable du début de la belle saison. La Fête du Printemps 2017 implantée sur le site enchanteur du Sesquier, un vrai bijou vert, confirme ses lettres de noblesse.

Ce dimanche donc, entre chemin du Ceinturon et avenue du Stade, autour du lac à la fois lieu de rencontre, de calme ou de méditation, pas moins de 31 stands ont proposé aux visiteurs de faire connaissance ou de partager leur enthousiasme. Initiée la veille par une transhumance au succès grandissant, cette manifestation a atteint le millier de promeneurs actifs : une référence !

Ève Silva, conseillère municipale déléguée aux festivités et à l'évènementiel, et son équipe, ont une nouvelle fois, avec l'aide des services techniques de la ville, tout mis en œuvre pour que la journée soit au top. Le soleil ayant tout compris s'est associé totalement au projet.

Apiculture, marche nordique, floralies, sensibilisation à l'environnement, modélisme, jardinage, conférences, promenade à poney, golf, pastoralisme… tels ont été les ingrédients d'une fête familiale ou tout un chacun a participé avec joie et entrain.

Afin de compléter l'information, Thau Info vous propose ce petit diaporama composé d'images "à l'envie et au coup de cœur"…

 

3ème édition de la transhumance à Mèze

150 bêtes, essentiellement des moutons, et 600 participants ont parcouru la garrigue entre Villeveyrac, Loupian et Mèze ce samedi. Sous la conduite de Michel Ibanez et de son chien, le "troupeau" a effectué une bonne dizaine de kilomètres à travers une nature regorgeant de senteurs printanières. Convivialité, sourires étaient au rendez-vous. Thierry Baëza, adjoint à l'environnement de la cité du bœuf, co-organisateur et à l'initiative de cette belle manifestation peut être fier du franc succès de la 3ème transhumance. Les trois heures du parcours ont été agrémentées par bon nombre d'animations (lâcher de buses par la Ligue de Protection des Oiseaux ; chansons occitanes du groupe Lou Biou…). La pause-déjeuner, à l'ombre des pins, a permis à toutes et à tous d'apprécier l'apéritif offert par les trois communes traversées. En tête du cortège, les calèches des attelages de Roncevaux, dirigées par Richard Sabdé, maître muletier, ont réveillé des souvenirs du siècle dernier ! Quant aux nombreux élus présents, ils se sont mêlés en toute simplicité à leurs administrés : c'est là que nous les apprécions !

Voici une petite vidéo, pour se rappeler…

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.