Mèze

Covid-19 : prime exceptionnelle

On peut lire ici ou là, en ce moment :

"Une prime sera versée pour les agents mobilisés de confinement et également pour les agents en contact direct avec la population ou sur des métiers à risques. Le dispositif sera présenté au prochain conseil municipal après consultation des instances paritaires."

Le message peut apparaître clair bien que lié à des conditions, qui elles, sont floues et très générales… Thau Infos s'est penché (sans tomber pour le moment) sur les conditions légales d'attribution…

Décret N° 2020-570 du 14 mai 2020 relatif au versement d'une prime exceptionnelle à certains agents civils ou militaires de la fonction publique de l'État et de la fonction publique territoriale soumis à des sujétions exceptionnelles pour assurer la continuité des services publics dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19.

Ce décret comporte 9 articles signés par : le premier ministre, Édouard Philippe ; la garde des sceaux, ministre de la justice, Nicole Belloubet ; le ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian ; la ministre des armées, Florence Parly ; le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran ; la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault ; le ministre auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu ; le secrétaire d'état auprès du ministre de l'action et des comptes publics, Olivier Dussopt.

Vous pouvez accéder à la totalité du décret en cliquant -->

Nous portons toutefois à votre connaissance les articles 2, 3, 4, 5, 6 et 7 :

Art. 2. – Peuvent bénéficier de la prime exceptionnelle mentionnée à l’article 1er :
1. Les magistrats de l’ordre judiciaire, les fonctionnaires et agents contractuels de droit public de l’État, à l’exception de ceux nommés en application de l’article 25 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics et groupements d’intérêt public ;
2. Les militaires ;
3. Les personnels contractuels de droit privé des établissements publics ;
4. Les personnels civils et militaires employés par l’État ou par ses établissements publics à caractère administratif en service à l’étranger, par dérogation au dernier alinéa de l’article 2 du décret du 28 mars 1967 susvisé et à l’article 2 du décret du 1er octobre 1997 susvisé ;
5. Les personnels contractuels recrutés par les services de l’État à l’étranger sur des contrats de travail soumis au droit local ;
6. Les fonctionnaires mis à disposition, en application de l’article 49 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, d’une administration pouvant verser la prime exceptionnelle mentionnée à l’article 1er.

Art. 3. – Sont considérés comme particulièrement mobilisés au sens de l’article 1er les personnels pour lesquels l’exercice des fonctions a, en raison des sujétions exceptionnelles auxquelles ils ont été soumis pour assurer la continuité du fonctionnement des services, conduit à un surcroît significatif de travail, en présentiel ou en télétravail ou assimilé.

Art. 4. – Le montant plafond de la prime exceptionnelle est fixé à 1 000 euros.

Art. 5. – La prime exceptionnelle est cumulable avec tout autre élément de rémunération lié à la manière de servir, à l’engagement professionnel, aux résultats ou à la performance ou versé en compensation des heures supplémentaires, des astreintes et interventions dans le cadre de ces astreintes.
La prime exceptionnelle est exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations et contributions sociales dans les conditions prévues à l’article 11 de la loi du 25 avril 2020 susvisée.
La prime exceptionnelle n’est pas reconductible.

Art. 6. – La prime exceptionnelle instituée par le présent décret est exclusive :
– de la prime exceptionnelle prévue à l’article 7 de la loi du 24 décembre 2019 susvisée ;
– de toute autre prime versée en application de l’article 11 de la loi du 25 avril 2020 susvisée ;
– des autres primes et indemnités versées aux militaires au titre de leur participation aux opérations visant à lutter contre la propagation du covid-19 pendant la période d’état d’urgence sanitaire prévue aux articles L. 3131-12 et suivants du code de la santé publique.

Art. 7. – Pour l’État, ses établissements publics et ses groupements d’intérêts publics, les bénéficiaires de la prime exceptionnelle et le montant alloué sont déterminés par le chef de service ou l’organe dirigeant ayant autorité sur les personnels.
Le montant de la prime est modulable comme suit, en fonction notamment de la durée de la mobilisation des agents :
– taux n° 1 : 330 euros ;
– taux n° 2 : 660 euros ;
– taux n° 3 : 1 000 euros.
La prime exceptionnelle fait l’objet d’un versement unique.

À Poussan, le centre Covid-19 de dépistage, bien utile pour le secteur depuis une semaine

 

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Le gymnase des Baux zone permettant l’accès au plus grand nombre de patients avec un parking à proximité était désigné. Les choses allaient s’enchaîner très vite grâce à la réactivité des agents du service technique de la ville et à la participation et aux compétences mutualisées de Sophie Benau architecte, des pompiers, de Sète Agglopôle Méditerranée, des Maires des communes concernées, de M. Giugleur adjoint à la sécurité, sous la houlette des coordinateurs du projet, le médecin Nicolas Héran, la cadre de santé Nathalie Raffort, le directeur d’établissement de transport sanitaire Henry-Paul Bonneau et de Florence Sanchez, maire adjointe en charge du dossier.

Il était rapidement  prêt à fonctionner et  pouvait recevoir 108 patients chaque jour venant des communes de Poussan, Loupian, Villeveyrac, Montbazin, Bouzigues, Gigean, Balaruc les Bains et Balaruc le vieux.

Le centre de consultation Covid-l9 qui n’a pas eu à être utilisé durant le confinement est ensuite devenu centre de test depuis le début du déconfinement. Il a été ouvert juste avant le « Pont de l’Ascension » et ce sont déjà plus de 100 personnes qui y ont été accueillis. Elles venus du secteur précité auquel est s’est rajoutée la ville de Mèze.

Depuis c’est entre 30 et 35 personnes qui sont accueillis dans ce centre Covid-19  ouvert durant près de 4 heures par jour. Il s’agit d’un centre. Aussi, si vous avez des symptômes qui ressemblent au Covid-19 et que votre médecin vous le prescrit, si on vous le demande pour des interventions médicales ou dans d’autres situations, vous pouvezet  vous serez dirigés vers ces centres spécialisés où des infirmiers libéraux se relayeront pour vous accueillir. A Poussan c’est autour du Dct Héran, ainsi que pour l’accueil,  du cadre de santé Nathalie Raffort, et du directeur d’établissement de transport sanitaire Henry-Paul Bonneau.

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Le Docteur Héran tient à préciser qu’il travaille depuis longtemps avec une association humanitaire « Médocs Solidaires » qui agit à Madagascar et qui permet de réaliser des actions à plusieurs niveaux auprès des malgaches ! médical, alimentaire…. L’association s’est révélée fort utile par rapport à l’ARS et à l’organisation du centre. (voir vidéo)

Les patients du secteur doivent donc, tout d’abord prendre contact avec leur médecin habituel qui les oriente vers son cabinet ou vers le gymnase en fonction des besoins…

En arrivant au gymnase, les patients sont accueillis par un infirmier qui établi un bilan. Ils sont équipés de masques, et ils sont ensuite dirigés vers l’une des trois zones d’attente disposant de chaises suffisamment espacées.

Ensuite, ils sont reçus individuellement  sous les barnums pour réaliser un test(RT-PCR).

Ce test permet de préciser si, à un instant T, la personne est porteuse ou non du virus.  Il s’agit d’un test non invasif, qui ne prend que quelques secondes.
Ce test consiste à prélever des cellules nasales profondes à l’aide d’un écouvillon, une sorte de long coton-tige que l’on insère dans les cavités nasales, jusqu’à 15 cm environ.

En général il faut 24 h pour que l’on vous communique le résultat du test.

Les tests virologiques (RT-PCR) peuvent être faits dans les laboratoires publics et privés, y compris les laboratoires de recherche et vétérinaires, mais également dans les points de dépistage

(Deux types de professionnels de santé sont habilités à faire ce prélèvement : les infirmiers et infirmières, et les biologistes)rbt

Santé.fr met en ligne une carte regroupant tous les centres et lieux de prélèvement permettant de faire un dépistage du Covid-19, territoire par territoire.

Cette carte permet une recherche par géolocalisation, et donne des informations détaillées pour chaque point de dépistage : ses coordonnées, les modalités d’accès et de prise de rendez-vous, les horaires d’ouverture au public, et éventuellement des précisions sur des services particuliers.
Les données sont issues d’une base portée par la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère des Solidarités et de la Santé. Elles proviennent de déclarations des laboratoires et établissements de santé, auprès des Agences régionales de santé.
Ces données sont mises à jour quotidiennement.

A savoir

Afin de répondre aux besoins actuels de connaissance et de surveillance de l’épidémie à coronavirus, covidnet.fr (qui remplace depuis le 30 mars 2020 le dispositif grippeNet.fr, mis en place par Santé publique France et le réseau Sentinelles) collecte les données épidémiologiques remontées directement par la population via internet. Ce recueil des données anonyme permet d’étudier les symptômes des personnes malades qui n’ont pas recours au système de soins.

covidnet.fr complète ainsi les données transmises par les médecins libéraux et les hôpitaux pour suivre l’évolution de l’épidémie de Covid-19. Il permet aussi le recueil de données pour comprendre le comportement des malades et connaitre le ressenti et le vécu de la population au sujet de la maladie (niveau de connaissance, perception du risque, niveau d’anxiété, confiance dans les autorités…).

Les patients peuvent s’inscrire gratuitement sur le site www.covidnet.fr.

Déconfinement, dépistage massif et cas contacts
La demande de consultation COVID-19covid89IMG_20200526_125442

Dépistage du COVID19 : vous devez faire un test.

Retrouvez tous les points de prélèvement des tests virologiques (RT-PCR) autour de chez vous.Voir les points de dépistage : https://sante.fr/recherche/trouve/DepistageCovid
Questions et réponses : https://sante.fr/coronavirus-covid-19-questions-et-reponses…

StopCovid : attention !

Le Parlement a donné, mercredi 27 mai au soir, son feu vert au déploiement de l’application gouvernementale StopCovid devant permettre de retracer, sur la base du volontariat, les « chaînes de contact » des personnes contaminées par le SARS-Cov-2… (Source : Mediapart)

L'application qui sera disponible le 2 juin et qui a fait couler beaucoup d'encre (ce n'est pas fini) a été approuvée par l'assemblée nationale (338 voix pour, 215 voix contre et 25 abstentions).

Si le satisfecit global de la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL) a pesé dans la décision, la commission pointe par ailleurs une faille dans le dispositif. Elle a en effet repéré que le projet du gouvernement prévoit de demander, lors de l’initialisation de l’application, à l’utilisateur de répondre à un captcha, un test destiné à vérifier que celui-ci n’est pas un robot. Or, explique la commission, cette fonctionnalité sera assurée par « un tiers ». De plus, « ce service est susceptible d’entraîner la collecte de données personnelles non prévues dans le décret, des transferts de données hors de l’Union européenne, ainsi que des opérations de lecture/écriture qui nécessiteraient un consentement de l’utilisateur »…

 

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a elle aussi alerté sur ce danger dans un avis rendu mardi 26 mai dans lequel elle s’inquiète « de l’effet de légitimation attaché à la protection de la santé publique qui faciliterait à l’avenir l’utilisation de ce type de technologie à d’autres fins ». La CNCDH alerte par ailleurs « sur les dangers de toute application de suivi des personnes et des contacts, notamment au regard du respect de la vie privée. Le volontariat et l’anonymat mis en avant par les pouvoirs publics n’excluent pas ces dangers. En suscitant des réactions d’anxiété, de stigmatisation et de discrimination à l’égard des personnes contaminantes ou contaminées ou de celles qui refuseront d’installer l’application »

 

Amnesty International a quant à elle appelé la France « à la plus grande réserve sur la mise en place de tels systèmes de suivi de contacts »« À ce jour, compte tenu des limites du système proposé (exclusion des personnes non équipées d’un smartphone, limitations technologiques, risque de désanonymisation des données pseudonymisées…), Amnesty International, comme d’autres organisations de protection des droits humains, n’est pas convaincue que la preuve de son utilité réelle soit faite et que le principe de nécessité soit respecté », poursuit l’organisme. L’instauration de dispositifs numériques de suivi des contacts « fait peser un risque de glissement vers une utilisation non consentie et une surveillance plus générale qui pourrait dès lors menacer les libertés fondamentales ».

Le Conseil national de l’Ordre des avocats est, lui, allé jusqu’à conseiller à ses membres de « ne pas installer cette application ». Pour justifier cet appel, le Conseil évoque dans un communiqué « les risques réels de fuite de données médicales et professionnelles, mais également des risques d’atteinte aux droits fondamentaux et aux coûts sociaux d’un tel dispositif, outre le faux sentiment de sécurité que cette application procurerait. Plus encore, poursuit l’ordre dans son communiqué publié lui aussi mardi 26 mai, et quels que soient les choix d’architecture, il convient de souligner la question “d’accoutumance” au traçage, relevée par la Cnil dans son avis, et de dénoncer un risque de banalisation des technologies de surveillance comme la reconnaissance faciale et son acceptation ».

 

À bon entendeur…

Alternatiba Thau : et demain ?

APPEL POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE SUR LE BASSIN DE THAU ! 

 

Un collectif citoyen, non partisan, lance aujourd'hui un grand appel à tous les habitant·e·s des 14 communes du bassin de Thau. 

Alors que l'expérience du confinement a prouvé l'importance de la solidarité, de l'alimentation et de l'économie locale, de la nécessité de préserver le climat et la biodiversité, nous souhaitons rassembler tou·te·s celles et ceux qui veulent une transition écologique et solidaire dès aujourd'hui sur notre territoire !

À la veille du 2e tour des élections municipales, il est temps que nos futur·e·s élu·e·s entendent nos voix et prennent les mesures concrètes et nécessaires, comme celles figurant dans le Pacte pour la Transition.

 

Lien vers l'appel à signer : ICI

 

Mèze : deux nouvelles démissions au Conseil Municipal

Des informations quelque peu "étouffées", probablement par l'actualité sanitaire : la liste "Le cœur à Mèze" voit ses deux derniers représentants quitter "l'arène".

Yvan GARCIA puis Marie-France JUNIET ont suivi la décision de Gilles PHOCAS prise en septembre 2017.

Les raisons invoquées sont nombreuses mais "la goutte qui a fait déborder le vase" est sans hésiter la dernière convocation pour le Conseil Municipal du jeudi 30 avril 2020 à 10h du matin…

"Certains élu.e.s travaillent… et nous avons eu un contenu de 1 200 pages à imprimer et à étudier dans un délai très court…"

Autre raison invoquée au téléphone, par Monsieur Garcia :

"Vu notre résultat aux municipales, il semble que les Mézoises et Mézois ne donnent pas d'importance à notre travail constructif au sein de ce conseil…"

2ème tour des municipales le 28 juin 2020

Le second tour des élections municipales aura lieu le 28 juin, a annoncé vendredi le Premier ministre, Édouard Philippe, en prévenant que cette décision était « réversible » si les conditions sanitaires étaient amenées à se détériorer…

… Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a pour sa part indiqué que les électeurs devraient porter un masque dans les bureaux de vote, en faisant valoir que ce second tour ne devait pas « devenir un facteur de circulation du virus ».

« Il conviendra donc de faire campagne différemment », a-t-il encore expliqué, en évoquant « le respect systématique des gestes barrière » et la nécessité de « privilégier les campagnes numériques »…

Thau Infos Mèze se tient à la disposition des têtes de liste.


Le fil de l'actualité : Mediapart - France Presse du 22 mai 2020

Le président Mesquida au collège Jean Jaurès

« Ce lundi 18 mai, les collégiens de 6ème et 5ème reprennent les cours. C'est un moment important pour les enfants, les enseignants et le personnel administratif et technique. Le Département a déployé des moyens exceptionnels pour répondre aux exigences de cette réouverture. Les agents techniques du Département se sont mobilisés aux côtés du personnel de l'Éducation Nationale pour nettoyer, organiser et sécuriser chaque collège. Ensemble, dans la solidarité, on est plus fort ! ».

Kléber MESQUIDA, Président du Département de l'Hérault

Désinfection,  nettoyage, restauration  scolaire ...  Le Département a mis en place toutes les conditions matérielles pour assurer le retour en classe des collégiens dans les meilleures conditions sanitaires.

Cette rentrée a été préparée en étroite collaboration avec les services du  Département, les chefs d'établissement, le Rectorat, le Directeur Académique des Services de l'Éducation Nationale Christophe MAUNY, et le Vice-Président du Département en charge de l'éducation Renaud CALVAT.

Élus du département, chef d'établissement, écolier.e.s… toutes et tous responsables ! (photos : A I)

De gauche à droite : Audrey Imbert, Kléber Mesquida, Christophe Morgo, Renaud Calvat, Victor Irrmann.

Victor Irrmann, principal du Collège Jean Jaurès à Mèze depuis septembre 2016 a effectué ce lundi une rentrée particulière due aux conditions sanitaires exceptionnelles que l'on connaît. Avec l'aide du département des dispositions ont été prises pour un maximum de sécurité :

  • priorité aux mesures sanitaires avec des moyens inédits

  • des repas froids sains et équilibrés pour tous en portions individuelles avec couverts et bouteilles d'eau… Fraises de la SICA du Caroux, jambon cru de la Salvetat, salades de fruits frais… pour améliorer encore la qualité des repas, et soutenir les producteurs, l'achat de produits locaux a été privilégié.
  • 1 litre de solution hydroalcoolique pour chaque classe. C'est une initiative de Kléber MESQUIDA, Président du Département et Président du SOIS 34, pour les 103 établissements publics et privés sous contrats héraultals (écoles, collèges et lycées). Ces solutions hydroalcoollques ont été fabriquées par l'équipe de pharmaciens et de médecins du SOIS de l'Hérault, au travail depuis plusieurs semaines.
  • des transports aménagés et sécurisés. Pour les enfants en situation de handicap , un dispositif d'acheminement individualisé et sécurisé est proposé par Hérault Transport aux Jeunes scolarisés, qui ne peuvent utiliser les transports en commun. Ce dispositif s'adresse aux enfants dès 3 ans jusqu'aux étudiants (sous certaines conditions). Voir ici : https://www.herault-transport.fr/lignes-scolalres/les-transports-specialises. Autre possibilité : le vélo avec 11 pistes cyclables sécurisées déjà réalisées, avec parkings à vélo et stations de gonflage…
  • des ordinateurs pour les collégiens restés à la maison, afin de lutter contre la fracture numérique (1 400 ordinateurs aux familles non équipées).
  • le département a demandé à une psychologue clinicienne et musicothérapeute, Clémence Canadas-Salvador, de livrer quelques conseils essentiels aux Héraultais. Six courtes vidéos évoquent des situations et des questionnements spécifiques et donnent des clefs de manière simple, directe et chaleureuse.

Les Gilets Jaunes préparent l'ADA 6

Les Gilets jaunes du Bassin de Thau nous communiquent :

   

L’esprit de l’ADA 6 est le même qui nous a poussé à lancer l’appel à la remobilisation à partir du 5 décembre contre le système et la contre-réforme des retraites ; lutte à laquelle nous, Gilets Jaunes, avons apporté nos contenus et notre formidable force et capacité de mobilisation.

Nous avons fait un long chemin depuis le 17 novembre 2018. Nous avons porté de puissants coups à Macron, à ses valets et au système, qui ont vacillé comme jamais. Forts de nos conquêtes et conscients de notre force, nous progresserons encore sur ce long chemin.

L’ADA 6 se situe dans un contexte de financiarisation des économies et de nos vies, de crise mondiale du système capitaliste exacerbée et mise en évidence par la pandémie covid19, qui pèse très lourdement sur la vie des populations exploitées au niveau planétaire, sur les conditions de vie, de travail, sur le pouvoir d’achat, sur le niveau de démocratie réelle déjà très faible et sur une répression sans égale.

Nous affrontons cette nouvelle phase avec lucidité, unité, avec l’esprit libre et ferme face au système qui fait tout pour nous liquider ou nous impuissanter. Nous sommes force de propositions, de contenus et d’actions capable d’être une référence, une aide pour les populations qui résistent chaque jour contre le monde d’avant et surtout celui « d’après ».

L’ADA5 de Toulouse, qui à cause de la situation de crise actuelle n’a pu livrer à ce jour tous ses travaux, travaille à nous passer le relais dans les meilleures conditions.

Nous sommes à leur côté dans les circonstances très difficiles que nous connaissons tous et nous les saluons fraternellement. Nous rappelons qu’une des indications principales de l’ADA 5 est celle de la structuration du mouvement des Gilets Jaunes.

Nous vous avons dit en séance pleinière le 8 mars à Toulouse que nous avions conscience que les attaques redoubleraient. Nous ne céderons en rien aux intimidations et aux provocations d’où qu’elles viennent et qui n’ont qu’un seul but : détruire l’Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes. Nous sommes armés pour cela et nous y faisons face sereinement mais sans aucune concession. Nous accueillerons nos sœurs, nos frères de combat de toute la France et d’autres pays, avec la fierté et l’enthousiasme de celles et ceux qui ont bravé et surmonté tous les obstacles.

Nous nous retrouverons toutes et tous en Île-de-France ! Hommage à toutes les victimes !

Honneur aux courageuses et courageux Gilets Jaunes d’où qu’ils viennent !  Défendons et développons notre bien commun. Vive l’Assemblée des Assemblées !! Battons-nous pour changer de système et dégager ce gouvernement !

« Tremblez, tyrans et vous, perfides, l’opprobre de tous les partis ! Tremblez !

Vos projets parricides vont enfin recevoir leur prix. Tout est soldat pour vous combattre »

La Marseillaise 4e couplet.

LE COLLECTIF D’ORGANISATION ADA6

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Masques promis, masques fournis…

12 000 (le 15 avril) puis 24 000 (le 7 mai) - source site de la ville -, ce seraient les quantités de masques commandés par la ville de Mèze afin de fournir gratuitement la population. Souhaitons que le montant de la facture (ce sont les impôts des concitoyens) soit raisonnable sachant que cette livraison aux normes AFNOR peut varier de 0,95€ (limite gouvernementale) à 2,20€ (l'intern@ute) ; la délibération du Conseil Municipal confiné du 30 avril "Marchés publics" annonce "l'acquisition de 10 000 masques AFNOR à TEKSTYLE pour un montant de 30 000€ HT". Le port de cette protection est de 4h maximum ; elle supporte 20 lavages à 60° avec détergent. Merci aux agents municipaux qui préparent les enveloppes et aux bénévoles qui font le tour des boîtes aux lettres.

Mèze démolit, Mèze grandit…

Mèze, ville de charme, "ville désirable" du bord de la lagune de Thau, attire de plus en plus de personnes, de résidences secondaires et autres pieds à terre touristiques… Les sirènes de l'immobilier l'ont bien compris et les projets vont bon train dans la cité du Bœuf. Ce matin notre objectif s'est approché du projet "Ostréale" (IDEOM). La seule habitation "ancienne" située entre la rue des Horts et la rue Sergent NUNES (avenue du Dr Jean Forestier) transformée en gravats disparaît à tout jamais grâce à la noria de camions-bennes… 2022 verra 48 appartements (sur 3 étages) s'emparer du lieu, de la vue : Mèze grandit et change d'identité…

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.