PATRIMOINE

VISITE DE FRONTIGNAN : MARDI 6 NOVEMBRE 14 H

Visite de la ville berceau du célèbre breuvage, ses monuments, le canal, les salins...
Puis goûter à l'ancienne dans un caveau véritable petit musée.

L’image contient peut-être : ciel, arbre et plein air

Départ 14 h à l'accueil de Lo Solehau / Touristra Vacances à Balaruc les bains, retour vers 17h
Tarif 5 €

Inscriptions et renseignements
MARIE 06 76 84 68 50

Avec l'Association JMJM

Dès cet hiver, il fera moins froid dans l’église Saint-Pierre

Les paroissiens comme les amateurs de concerts donnés à l’église l’attendaient depuis longtemps : un système de chauffage adapté vient d’être installé. Il faut dire qu’il faisait parfois très froid dans cet édifice du XIIe siècle, classé monument historique, ce qui rendait le choix d’un chauffage délicat, car il devait préserver l’intérieur de l’église, un environnement à la fois religieux et architectural, tout en étant efficace.

La commune est propriétaire de l’église Saint Pierre ; la mairie, après les études nécessaires et une concertation avec les services techniques et les référents de la paroisse, dont le curé Jean Barthès, a finalement opté pour un procédé de chauffage électrique à radiant. Un chantier de plusieurs jours, et l’implantation de trois mâts qui,cet hiver, diffuseront une chaleur rayonnante au sein du chœur et dans la partie supérieure des bancs de l’église.

Le maire, Stéphane Pépin-Bonet et la conseillère déléguée au patrimoine, Emilie Feliu, sont allés constater l’installation des mâts radiants. Le prochain chantier sera prochainement celui de la restauration de l’orgue.

Le scandale du moulin de Castelnau

Les travaux sur le fleuve Hérault au lieu-dit le Tempo sur la commune de Pézenas ont été entrepris pour la réhabilitation du seuil, la construction d’une passe à poisson et comme indiqué sur les panneaux qui ont été apposés à proximité du site pour la confortation de l’ancien moulin. C’est en effet à cet endroit-là que se situe le moulin de Castelnau qui appartenait aux seigneurs De Guers.

Un des membres de l’ASPAHC (+) a signalé le 24 août dernier à son président Noël Houlès que l’un des trois bâtiments constituant l’ensemble des trois usines du moulin du 13ème siècle avait été arasé (++).

Les services de la DRAC ont été aussitôt alertés par l’ASPAHC et la DRAC a immédiatement ordonné à l’entreprise en charge des travaux de stopper le chantier en attendant la venue sur le site des agents du service régional de l’archéologie. Ce que n’a pas fait l’entreprise qui a continué la destruction de l’édifice en arasant d’une hauteur de deux mètres les deux autres bâtiments.

La destruction de ce patrimoine vieux de 800 ans a été effectuée sans qu’une enquête publique préalable soit effectuée, sans permis de démolition, sans consultation des services compétents de l’architecture et du patrimoine à la DRAC. 

Par ailleurs les arrêtés préfectoraux d’autorisation requise au titre de la législation de l’eau et de déclaration publique ne mentionnent pas la nécessité de détruire les bâtiments.

L’ASPAHC a alerté les médias régionaux et nationaux, et à l’occasion d’un reportage réalisé par FR 3 le journaliste Stéphane Taponier a interrogé par téléphone Alain Vogel maire de Pézenas qui a évoqué que la décision de destruction du moulin a été prise par la CAHM avec l’accord de la ville de Pézenas (cf. article de Midi libre du 28 août) pour raison de sécurité.

Ce à quoi l’ASPAHC répond aux intéressés qu’il eut été plus judicieux (comme cela a été fait sur la commune d’Agde pour le site du Fort de Brescou) d’interdire l’accès du public au moulin par arrêté municipal et de rechercher des financements pour restaurer ce bel édifice médiéval. Cette affaire a provoqué l’émotion chez bon nombre de piscénois et de castelnaulais habitués à fréquenter le lieu.

L’ASPAHC demande qu’à minima les deux derniers bâtiments encore en élévation soient remis dans l’état d’avant travaux, c’est-à-dire que les murs soient remontés d’une hauteur de deux mètres. Sur les réseaux sociaux un site dédié au moulin a été créé, la mobilisation pour demander la réparation du préjudice s’amplifie et l’ASPAHC organise une réunion publique d’information pour la poursuite de l’action le mercredi 3 octobre 2018 à 18h à la Maison du peuple de Castelnau de Guers. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Danielle Guiraud

+ Association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique et historique de Castelnau de Guers

++ Araser: verbe transitif

  1. 1.
    TECHNIQUE
    Mettre de niveau, mettre à ras.
  2. 2.
    GÉOLOGIE
    User (un relief) jusqu'à le faire disparaître.
     

Ces trésors de Villemagne…l'argentière

 

Villemagne l'Argentière  peu connue mais très intéressante, est au cœur des Hauts cantons, ces "Hautes terres" de l'Hérault : les Avant-monts, entre  Montagne Noire et Cévennes et le massif du Caroux-Espinouse. De très beaux paysages, dont les fameuses gorges d'Héric qui révèlent un patrimoine historique discret mais passionnant.

Les trésors de Villemagne ne sont pas d'or et ne sont plus d'argent. Ils seraient plutôt dans la pierre – non pas celle qui apporte un revenu – celle qui témoigne d'un riche patrimoine qu'évoque, jusqu'à la fin septembre, une exposition dans l'église Saint Grégoire, siège de la société Archéologique et Historique des Hauts cantons. Patrimoine médiéval, témoignage d'un passé prestigieux. 

L'approche de l'actuel village, quand on vient d'Hérépian, route de Bédarieux et que l'on va à Saint Gervais sur Mare, se signale par l'autorité ecclésiastique. Car c'est vers 780 que fut fondée, sous le vocable de Saint Martin, une abbaye dans la mouvance de Saint Benoît d'Aniane. Dédiée, après 819, à Saint Majan, elle étendit ensuite son emprise vers le nord direction Saint Gervais et surtout vers le sud où sa juridiction allait de Saint Pierre de Rhèdes à Puissalicon et Alignan du Vent.

Au XIIème siècle, l'abbé Béranger II fut à la tête de l'abbaye pendant 40 ans et poussa ses possessions jusqu'à Faugères. Puis l'ensemble monastique connut le déclin. Dès le XVème siècle par la pratique des abbés "commandataires" qui touchaient les revenus sans résider. Puis en 1522, ce fut la destruction par les Protestants et un abandon de près de 100 ans. Restaurée en 1661 par les moines de Saint Maur, elle fut occupée jusqu'en 1791.

Une belle maquette, au centre de l'exposition, évoque l'importance et la beauté austère du bâtiment tel qu'il était alors. Le plus visible aujourd'hui est l'imposante tour qui dominait l'ensemble conventuel. 

Le reste des bâtiments constitue maintenant des habitations privées. Un examen attentif des façades décèle çà et là des traces médiévales. Menues marques en regard de certaines découvertes. Au sud-ouest du bourg abbatial subsiste un îlot "fossilisé" d'un habitat du XIIIème. Et a été mis à jour le 1er étage - actuellement au rez-de-chaussée - d'une maison marchande éclairée par une fenêtre géminée avec un remarquable chapiteau.

Et la maison Oustry-Alauzet, à la richesse due au minerai argentifère, montre un des rares exemples en France d'architecture civile peinte du XIIème siècle. Et puis, l'exposition évoque l'Hôtel des Monnaies", en fait un îlot soigneusement bâti à destination marchande. Chaque lot comprenait un rez-de-chaussée pour le commerce, l'habitation à l'étage. Dans le lot n°2 a été mis à jour un décor peint exceptionnel.

Les minerais de plomb et de cuivre souvent argentifères ont suscité l'exploitation minière de Villemagne

L'importance des échanges est confirmée par la trouvaille d'un "fiorino" d'or en provenance de Florence. Car Villemagne se situait sur une route commerciale qui, par les vallées de l'Orb et de la Mare, gagnait les hauteurs de l'Espinouse et conduisait vers le Tarn actuel. Avec l'Argent, elle faisait la prospérité de Villemagne. 

Le minerai de plomb argentifère dont on peut admirer un morceau et les quartzites voisins était exploité par les Romains dès le second siècle av. J.C. Ils ont apporté leur "vaisselle", amphores, vases, plats à la réalisation remarquable. Minerai peut-être à l'origine de la présence d'un atelier monétaire au IXème siècle. Mais ceci est une autre histoire. 

H. Le Blanche 

LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE DES HAUTS-CANTONS :

Jusqu'au 15 octobre 2018 : mercredi, samedi et dimanche 15h-18h - Groupes : sur demande toute l'année -

Tél : 04.67.95.64.17 - 06.73.75.29.83 

A la Plagette : découverte du Patrimoine maritime et de la Biodiversité

DECOUVERTE INTERCULTURELE DU PATRIMOINE MARITIME ET DE LA BIODIVERSITE AU CHANTIER DE LA PLAGETTE >24 SEPTEMBRE-5 0CTOBRE 2018

  Dans le cadre du projet SOLIDARISEA  initié  sous l'égide d'ERASMUS+ une vingtaine de jeunes européens vont venir  découvrir et appréhender les divers aspects de la richesse que recèle l'environnement marin du bassin de Thau.

latineggggggggCapture

Les thèmes majeurs de ce chantier interculturel intitulé POSEIDON qui se déroulera du 24 septembre au 5 octobre 2018 sont  en effet le patrimoine maritime et la biodiversité.Diverses associations ou organisations européennes et locales participent à ce programme.  Pour la deuxième fois cette année, Voile Latine de Sète et du Bassin de Thau en partenariat avec Concordiaparticipera à cette formation   en offrant comme champ d'étude aux stagiaires un site privilégié : le chantier naval de la Plagette.

 

Au travers des diverses activités ordinaires du chantier les jeunes participants âgés de 18 à 25 ans vont avoir la possibilité de partager le quotidien des bénévoles de l'association qui contribuent à  faire vivre sur un site historique un patrimoine maritime authentique.latineCapture

"Le fonds documentaire important dont dispose VLSBT leur sera ouvert et leur permettra  de mettre en perspective historique la vie maritime lagunaire actuelle. De nombreux domaines d'observation leur seront proposés : matelotage,  charpenterie navale, métiers de l'étang,  voile latine, patrimoine côtier. .. L'observation  in situet les échanges avec les « passeurs de savoirs » vont leur permettre d'enrichir et d'approfondir leurs connaissances mais aussi, à l'issue de leur séjour, de présenter à la Maison de la Mer le 4 octobre 2018 une exposition consacrée à ces thèmes et ouverte au public que l'association espère nombreux..."

Les vendanges d’autrefois

Le tracteur gagne du terrain

Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

Dans les années soixante, c’était une fête, on les préparait longtemps à l’avance. Il y avait d’abord la foire des vendanges fin août, on s’équipait, bottes, chapeau, sécateur. On sortait les comportes, il fallait les arroser pour les rendre étanches, les plus abîmées étaient amenées chez le tonnelier pour changer une douelle ou une cornaillère.

Elles pouvaient contenir 80 kg de raisins environ.

Pour les évacuer de la rangée, le moyen le plus utilisé était le pal (sémailler), barres de bois tenues par les porteurs. Certains utilisaient la brouette, mais il ne fallait pas que le terrain soit détrempé, rocailleux, ou à fort dénivelé.

C’est à la fin de la décennie que les bennes vont faire leur apparition.

 

Les vendanges de 1942

Les petits propriétaires vendangeaient à la journée alors que les grandes propriétés le faisait à forfait, on payait le raisin au kilo, plus on en ramassait et plus on était rémunéré; dans ce cas, il n’y avait pas de place pour le folklore. De la vigne à la cave, tout était bruyant, tracteurs, motoculteurs, camionnettes et même quelques chevaux qui faisaient de la résistance. La colle se composait de 8 coupeurs dont la meneuse, un videur de seaux et deux porteurs.

Le travail était dur en cette période, le matin il faisait frais pour ne pas dire plus, parfois avec la rosée on était trempé Au fur et à mesure que l’heure avançait, on enlevait le ciré, puis le gilet pour finir vers 11 heurs torse nu, les hommes bien évidemment ! Malgré tout, le soir on trouvait le temps de se rencontrer, de boire un verre, dans les villages on dansait avec un électrophone, une simple guitare.

A la fin de la vendange il y avait la capounade qui consistait à barbouiller le visage d’un vendangeur, et enfin le non moins traditionnel repas de fin de vendange. La main d’œuvre venait d’Espagne, les polonais, des mines de Cransac, les aveyronnais et même des italiens.

 

Mécanisation de la vendange

Aujourd’hui tout est mécanisé, les entreprises viennent avec machines à vendanger, tracteurs et bennes. De plus on travaille souvent de nuit, donc cette activité passe inaperçue car il n’y a plus de caves particulières dans le village qui répandaient cette odeur de fermentation et où régnait une certaine agitation.

 

Bernard Bals

Fort Brescou, une merveille

   

L'île de Brescou pendant l'été indien, vue de son côté large le matin et le soir, au cœur de l'Aire marine protégée de la côte agathoise, avec son fort bientôt objet de premiers travaux d'urgence par la ville d'Agde.
Comme l'association des amis de Brescou, soyez acteurs de sa sauvegarde.

Vous pouvez faire un don sur www.fondation-patrimoine.org/les-projets/fort-de-brescou-a-agde.

Renaud Dupuy de la Grandrive 
www.facebook.com/renaud.dupuydelagrandrive
http://méditerranées-lelivre.com/

Visites du patrimoine maritime: succès

AVEC L'AIRE MARINE PROTÉGÉE VOUS ÉTIEZ PLUS DE 200 A VIVRE LE PATRIMOINE MARITIME DU CAP D'AGDE EN MER :


Pour cette journée européenne du patrimoine vous étiez nombreux sur les deux bateaux différents affrétés mais avec une même approche des richesses de notre patrimoine naturel et historique en mer.
Le matin, à bord du Catalina de TranscapCroisière avec Michel et l'après-midi à bord du SeaExplorer de Terre Marine avec Michel, Guillaume et Thierry, nous, Marine et Renaud de l'AMP, avons pu évoquer l'île de Brescou et son histoire singulière, observer les oiseaux de mer et la géologie volcanique locale, évoquer les mammifères marins et autres animaux du large, parler des actions de la ville d'Agde pour protéger, valoriser et gérer ce site Natura 2000 marin.

   


Sur le SeaExplorer les nombreux enfants ont participé à deux ateliers à bord sur les cétacés et le plancton prélevé en direct du bateau !
Une belle journée en mer avec un public à l'écoute, vivement les prochaines animations !

 

Renaud Dupuy de la grandrive

Des Journées du Patrimoine toujours très prisées

Evénement incontournable de la rentrée, les Journées Européennes du Patrimoine ont été l'occasion de découvrir ou de redécouvrir le riche patrimoine culturel, architectural et historique de Sète et se sont taillées cette année encore un grand succès auprès du public.

Visites d’exposition, ateliers pour enfants, spectacles de poche, braderie, lectures, concert… : il y en avait pour tous les goûts et pour tous les âges ce week-end.

 Depuis 1984, les Journées européennes du patrimoine permettent de fédérer les initiatives locales, aussi bien publiques que privées et de faire découvrir ou redécouvrir autrement notre patrimoine culturel, architectural ou encore artistique.

Cette 35ème édition placée sous le thème « L’Art du partage» a été l'occasion de proposer une programmation diverse et singulière qui a séduit cette année encore un grand nombre de visiteurs.

L'Abbaye de Saint Félix a connu un grand succès

Avec une exposition de photos de l’abbaye, et différents événements prévus ce dimanche, il y eut énormément de visiteurs à l’Abbaye de Saint Félix ce dimanche alors que d’autres préféraient découvrir le patrimoine naturel.

feliP1140151

Dès 11 h des visites guidées gratuites étaient proposées par Luc et Corinne des bénévoles de l’association de Sauvegarde de Saint Félix de Montceau puis à 16 h 30 était proposé un concert de harpe celtique  avec Tamara dans une abbaye très bien remplie par un public nombreux.

Autre événement qui rencontra beaucoup de succès, ce fut la Conférence  sur les Druides animée par Luc Routier Président de l’association de Sauvegarde de l’abbaye.
Une bien belle journée.

feliP1140155

Les journées du patrimoine dans l'Hérault

 Pour l’Année européenne du patrimoine culturel 2018, c’est le thème "l’art du partage" qui a été retenu.

Le patrimoine : richesse du territoire héraultais

L’Hérault est une terre de culture, semée de monuments patrimoniaux au rayonnement international et de grands sites labellisés. Le Département s’investit tout au long de l’année pour les rendre accessibles, les faire découvrir et les préserver.
Quelques exemples à découvrir lors des Journées du patrimoine 2018, les samedi 15 et dimanche 16 septembre  :

 

À Gabian : La font de l'Oli

Le bâtiment de l’ancienne source de pétrole, exploitée depuis le début du XVIIe siècle, a été restauré avec l’aide du Département.

Video of La Font de l'Oli

 

 

Pratique : DIMANCHE 16 SEPTEMBRE A 14h30

Visite guidée et une projection du film réalisé par Unité audiovisuelle du Département. Ouverture de la salle d’exposition consacrée à l’histoire du pétrole à Gabian

Pour plus d’informations 06 10 94 16 61

 

À Bouzigues : les barques traditionnelles de pêche

A Bouzigues, dans le port départemental, sur le quai en face du Musée de l’étang de Thau, il est possible d’apprécier la collection de barques traditionnelles de pêche, gérée par l’association Voile latine. Les nacelles de l’étang de Thau Gracchus Babeuf sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques. Elles ont été restaurées avec l’aide du Département et Joseph Buonomo, dont le chantier de construction, en  2017 a permis de relever les techniques spécifiques de construction de ces embarcations typiques des lagunes du littoral.

 

Gracchus Baboeuf - Crédits : Association Voile latine de Sète et du bassin de Thau
 
Pratique : DIMANCHE 16 SEPTEMBRE A 14h30 une conférence de Pierre Bras (historien, sur les ports de l’étang de Thau).

Pendant les Journées du Patrimoine l’accès au Musée de Bouzigues est libre. Bouzigues/ le musée de l’étang de Thau

 

À Mèze : La Chapelle des pénitents

Parmi les richesses du patrimoine héraultais, à Mèze, la Chapelle des Pénitents participera aux Journées européennes du patrimoine.

 

Chapelle des pénitents de Mèze - Crédits Ville de Mèze
Pratique : SAMEDI 15 SEPTEMBRE DIMANCHE 16 SEPTEMBRE Visite guidée 5€ par personne.

Inscriptions : 04.99.02.22.01 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

https://www.ville-meze.fr/journees-europeennes-du-patrimoine-les-15-et-16-septembre-2018/

 

À Montpellier : dans les coulisses de pierresvives

 

Magazins d'archives pierresvives

Dans un bâtiment à l’architecture aussi exceptionnelle que celui de Zaha Hadid, le public accède à des espaces dits « partagés » : salles de lecture, médiathèque, amphithéâtre, salle d’exposition.

Par contre, les locaux de travail et de conservation des Archives départementales de l'Hérault sont d’accès réservé. Dans le cadre des Journées du patrimoine, les Héraultais pourront  exceptionnellement  visiter  les  magasins  où sont conservés les 35 km d’archives et les ateliers.

Le   public   découvrira   le   travail   d’archiviste   et   les nombreux  métiers  qui  l’accompagnent. La  restauration de parchemins, les registres papier ou sceaux, la numérisation d’ouvrages anciens, les registres paroissiaux,  état  civil,  compoix  n’auront  plus  aucun secret pour les visiteurs.

 

Les coulisses de la Médiathèque Départementale dont le bibliobus et magasins sont également ouverts exceptionnellement à la visite.

 

Bibliobus

 

Mais aussi, des animations contées, des ateliers de contribution de la diffusion du patrimoine sur Wikipédia, des jeux , des lectures à la Médiathèques,...

 

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon