Gigean

Annonces paroissiales jusqu’au 2 décembre 2018

Tous les Mercredis : 20 h 30 : rencontre biblique salle Saint Joseph à Montbazin

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Tous les Lundis et mardis 16 h : Prière des mères à l’oratoire de Poussan

Mercredi 21 novembre :

17 h 30 : messe à Poussan, suivie de l’Adoration du Saint Sacrement et possibilité de sacrement de réconciliation

20 h : rencontre de l’EAP au presbytère de Gigean

20 h 30 : rencontre Bible et prière salle saint Joseph à Montbazin

Jeudi 22 novembre : Formation des catéchistes à Mèze de 9 h à 16 h

17 h 30 : messe à Gigean

Vendredi 23 novembre : 19 h à 21 h : Aumônerie des jeunes à la grotte de Poussan

Samedi 24 Novembre : 18 h : messe à Montbazin

Dimanche 25 novembre : 9 h 30 : messe à Gigean

11h : messe à Poussan

Lundi et mardi :

16 h : prière des mères à l’oratoire de Poussan

Mercredi 28 novembre

20 h 30 : Rencontre Bible et prière salle Saint Joseph à Montbazin

Jeudi 29 novembre :

16h : rencontre Biblique salle Saint Joseph à Montbazin

17 h 30 : messe à Montbazin

Vendredi 30 novembre :

17 h 30 : Eveil à la vie de foi à l’église de Gigean

Dimanche 2 décembre : 1er dimanche de l’AVENT

( 9 h 30 : journée diocésaine du catéchuménat à la Ville Maguelone)

10 h : messe en familles ; l’accueil des couples en préparation de mariage

Suivie du verre de l’amitié et repas tiré du sac

 PAROISSE DU BON PASTEUR : ACCUEIL-SECRETARIAT : 5, rue de l’église POUSSAN Tel : 04.67.78.20.31 Permanences : MARDI- MERCREDI-JEUDI de 9h30 à 11h30 Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Site : www.paroisse-dubonpasteur.com

Père Bogdan LESKO
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tel : (en cas d‘obsèques ou autres urgences)

11 novembre 1918

EXPOSITION GIGEAN 1914-1918 : PREMIERE GUERRE MONDIALE

Quand le tocsin de l'église de Gigean se fit entendre le 02 août 1914, il sonnait la fin d'une époque heureuse.
La population qui l'écoutait gravement sut témoigner alors d'un bel esprit d'union et de patriotisme.
Les hommes partirent en chantant. Sept d'entre eux sont tombés dès les premiers jours en Lorraine

1. Louis Benoît à Lagarde le 11 août

2. Cabassut
3. Girard
4. Rieutord     
5. Valat
6. Vidal
aux alentours de Dieuse, les 20 et 21 août

7. Capitaine Carles à la tête de sa compagnie, le 24.

Ils ouvraient la voie du sacrifice aux 80 gigeannais dont les noms s'inscrivent aujourd'hui sur le monument commémoratif auxquels sont associés ceux de la deuxième guerre mondiale, tous dignes de leurs aînés parmi lesquels :

Ruffin Souchon, soldat de 2ème classe au 43e R.C.I. Jeune soldat d'un courage et d'un sang froid remarquables. A tenu seul devant un fort groupe d'ennemis, en a abattu un très grand nombre et a empêché les autres de passer.

Alphonse Margouet, sergent au 23e RC.I, 9e compagnie. Magnifique sous-officier, plein d'allant et d'une audace indomptable ; après avoir brillamment enlevé son groupe à l'assaut des positions fortement défendues par l'ennemi les 21 et 22 janvier 1945, à la cité Anna, a trouvé une mort héroïque d'une balle en plein front dans un combat corps à corps, sur des positions ennemies tenues par des forces trois fois supérieures, permettant en grande partie par sa fougue d'anéantir des positions et de ramener des nombreux prisonniers.

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la guerre 14/18, Gigean a réalisé une exposition à la salle polyvalente à partir des photos d’ancêtres de gigeannais ayant participé au Premier conflit mondial. Un long travail d’enquête, de souvenirs et de mémoire leur donnant l’occasion de se réapproprier cette partie de l’Histoire, de leur histoire.
Cette exposition composée de nombreux panneaux d'affichage et d' albums fait découvrir leur histoire et leur implication dans la guerre de 14/18.
André-Jules Robert un conférencier atypique et un conteur de talent, jamais avare de détails et de précisions, a fait ressurgir la vie d’un poilu au lendemain de la signature de l’armistice du 11 novembre. Possédant l'art et la manière de captiver son auditoire avec humour ou émotion, André-Jules Robert raconte le retour à la vie civile (parfois difficile) pour les poilus après quatre ans de l’enfer des tranchées.

Remercions chaleureusement tous les gigeannais qui ont confié leurs souvenirs de famille, leurs photos et portraits de soldats, non sans émotion et fierté.

De même, saluons le travail des personnes qui ont rendu ce travail de mémoire possible, tout cela dans le respect et la sérénité :

Hélène Augé, Marcel Stoklein, Daniel Barret, Marie-Ange Martire ainsi que les seniors.

La Grande Guerre ou Première Guerre mondiale

L'étincelle qui va ruiner le Vieux Continent survient à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, une possession de l'Autriche-Hongrie : le 28 juin 1914, un terroriste serbe tue l'archiduc Ferdinand, héritier de la couronne austro-hongroise, et son épouse morganatique Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg.

L'empereur autrichien François-Joseph 1er se dispose à donner une leçon à la Serbie. La Russie apporte son soutien à cette dernière, par solidarité slave. La France se sent obligée d'apporter sa garantie à la Russie. L'Allemagne, de son côté, se doit de soutenir l'Autriche... C'est ainsi que l'équilibre européen va être victime de ses systèmes d'alliance.

Déclarations de guerre en 1914

• 28 juillet : Autriche-Hongrie à la Serbie ;
• 1er août : Allemagne à la Russie ;
• 3 août : Allemagne à la France ;
• 4 août : Royaume-Uni à l'Allemagne ;
• 6 août : Autriche-Hongrie à la Russie ;
• 11 août : France à l’Autriche-Hongrie ;
• 13 août : Royaume-Uni à l'Autriche-Hongrie ;
• 23 août : Japon à l'Allemagne ;
• 3 novembre : France et Royaume-Uni à l'Empire ottoman.

La France, malgré une population d’environ 39 millions d’habitants, peut disposer immédiatement de près de 800 000 soldats d’active depuis l’adoption de la loi des trois ans (août 1913) qui augmente la durée du service militaire. La mobilisation, terminée vers le 15 août, complète les effectifs.

Au front, les conditions de vie dans les tranchées sont épouvantables, mais peut-être plus acceptables côté allemand, dont les tranchées sont mieux aménagées. Les troupes allemandes ont en effet très rapidement bétonné leurs tranchées alors que du côté français, on trouve des tranchées de terre qui résistent tant bien que mal aux obus. Les soldats y vivent entourés par la boue, la vermine, les rats et l’odeur des cadavres en décomposition. De plus, dans les tranchées les plus exposées, le ravitaillement laisse parfois à désirer.

Le premier mort militaire français est le caporal Jules-André Peugeot tué le 2 août 1914 à Joncherey.

Le bilan humain de la Première Guerre mondiale s'élève à environ dix millions de morts et environ huit millions d’invalides, soit environ 6 000 morts par jour. Proportionnellement, en nombre de combattants tués, la France est le pays le plus touché avec 1,45 million de morts et de disparus, et 1,9 million de blessés, la plupart lourds (obus, tympans, gaz toxiques), soit 30 % de la population active masculine (18-65 ans), la plupart des hommes jeunes de 17 à 45 ans, qui n'auront jamais d'enfants.

Nous devons le recul des armées allemandes en 1918 aux régiments français, certes mais aussi aux troupe des USA et du Commonwealth. Les cimetières britanniques, petits ou grands, les immenses mémoriaux nous le rappellent.

Outre ce bilan humain, les 14 millions d'animaux de guerre mobilisés payent également un lourd tribut, notamment les huit millions de chevaux de la Première Guerre mondiale dont un million trouve la mort durant le conflit.

Si un hommage est rendu à ces combattants, à leurs actes de bravoure, il ne faut pas oublier que pendant la Première guerre mondiale, les femmes ont connu une mobilisation sans précédent. La plupart d'entre elles ont remplacé les hommes enrôlés dans l'armée en occupant des emplois civils ou dans des usines de fabrication de munitions.

Des milliers ont servi dans l'armée dans des fonctions de soutien, par exemple en tant qu'infirmières, mais en Russie quelques-unes ont vécu le combat.

Elles ont également un rôle important dans les campagnes, puisque les hommes sont au front, les campagnes sont désertes, les femmes doivent donc assumer les travaux des champs à partir de l’été 1914.

Quelques femmes célèbres :

MARIE CURIE

Marie Curie, icône du XXème siècle. On se souvient de ses deux Prix Nobel de physique et de chimie mais, on connaît moins sa participation à l'effort de guerre... Elle a favorisé l'essor d'une nouvelle technique, pour examiner les blessés. La radiologie. Ces appareils, il fallait les transporter jusqu'au front. Alors, Marie Curie a pris le volant. Ses voitures radiologiques furent surnommées les "petites Curie".


En 1914, le principe, c'est d'évacuer les hommes touchés le plus vite possible, souvent au mépris de leurs blessures. Le rayon X est la solution. La radio dévoilera les fractures, les éclats cachés dans le corps. Marie Curie va contribuer à installer des postes fixes dans les hôpitaux et puis elle va promouvoir un service mobile. Des voitures toutes équipées qu'il faut financer. Elle fait appel à des bonnes âmes, comme la princesse Murat. Celle-ci lui confie sa Limousine. Marie Curie offrira 18 voitures à la Nation. Pendant deux ans, Marie Curie sillonne le front, avec son équipe. Elle doit vaincre les réticences, arracher les laissez-passer. Certains chefs ne veulent pas d'une femme en zone de guerre. Elle décroche un « certificat de capacité pour la conduite des voitures à pétrole ». Sa fille Irène, encore adolescente, l'accompagne.
Marie Curie examine elle-même 1200 soldats. En 1918, la radiologie est devenue un instrument familier. 850 postes fixes ou mobiles sont à la disposition de l'armée. Marie Curie, elle, est retournée à l'arrière. Elle forme des infirmières, et elle poursuit ses recherches, militant pour une technique révolutionnaire. la radiothérapie. Après les rayons qui dévoilent, les rayons qui soignent.

LOUISE DE BETTIGNES

"Melle Louise de Bettignies, en captivité à Cologne, y a succombé après trois ans du plus dur martyre". C’est par ces quelques mots que le journal Le Figaro annonce en novembre 1918, la disparition de Louise de Bettignies. La jeune femme, âgée de 38 ans, est morte deux mois plus tôt, le 27 septembre 1918 dans une prison en Allemagne, à quelques semaines seulement de la fin de la Première Guerre mondiale. Celle qui a été surnommée la "Jeanne d’Arc du Nord" avait été condamnée en 1916 pour espionnage. Une préceptrice devenue espionne Rien ne prédestinait pourtant cette fille de bonne famille à un tel destin, héroïque.

Louise de Bettignies voit le jour en 1880 à Saint-Amand-les-Eaux, dans le Nord, dans une famille noble et catholique, mais désargentée. Elle suit cependant des études en Angleterre. Polyglotte, elle maîtrise aussi bien l’anglais, l’italien et l’allemand et se débrouille en russe, en tchèque ou encore en espagnol. Elle gagne ensuite sa vie comme préceptrice auprès de grandes familles d’Europe.
Lorsqu’éclate la guerre, elle s’illustre déjà comme infirmière. Elle soigne les blessés lors des bombardements de Lille en octobre 1914. Mais la ville tombe rapidement entre les mains des Allemands.
Louise de Bettignies est vite repérée par les services de renseignements britanniques. Ses compétences en matière de langues sont recherchées, et elle fait preuve d’un patriotisme à toute épreuve. Elle suit une véritable formation d’espionne en Angleterre et prend le pseudonyme d’Alice Dubois.
Exfiltrée en zone occupée, elle monte avec son amie Léonie Vanhoutte dite Charlotte, un réseau nommé "Ramble" qui compte jusqu’à 80 personnes. L’extension et l’organisation de ce genre de réseaux se faisait au tout venant en fonction des besoins : passage de frontière, hébergement, observation notamment des trains et des mouvements de troupes et de matériel, mais aussi du passage de courriers, parfois de presse clandestine. Il y avait aussi dans un second temps des évacuation d’hommes et des observations et transmissions de renseignements sur l’occupant.
De février à octobre 1915, la jeune femme n’hésite pas à traverser les lignes ennemies. Sa mission principale est alors d’identifier les mouvements de troupes allemandes dans la région lilloise. À l’automne, elle envoie un dernier message où elle annonce aux Britanniques qu’une importante opération militaire est prévue à Verdun au début de l’année 1916.
Le 20 octobre, son action est stoppée net. Elle est surprise lors d’un contrôle à Froyennes, près de Tournai, en Belgique, alors qu’elle tente de passer la frontière. Quelques mois plus tard, elle est jugée et condamnée à mort.
Comme le rapporte Le Figaro, cette catholique pratiquante adresse alors une lettre à la supérieure des Carmélites d’Anderlecht. On y perçoit toute sa détermination : "La décision du Conseil de guerre n'est pas discutable. J'accepte ma condamnation avec courage. Lors de mon opération, j'ai envisagé la mort avec calme et sans effroi, j'y joins aujourd'hui un sentiment de joie et de fierté, car j'ai refusé de dénoncer qui que ce soit, et j'espère que ceux que j'ai sauvés par mon silence m'en sauront gré."
Après la vague de réprobations suscitée par l’exécution de l’infirmière britannique Edith Cavell et de la résistante belge Gabrielle Petit, sa peine est finalement commuée en travaux forcés à perpétuité, à Siegburg, près de Cologne. Là encore, lors de son incarcération, Louise de Bettignies se montre encore une fois intransigeante envers l’ennemi. "Elle a fait de l’opposition. Elle refusait de parler ou de travailler pour l’industrie de guerre allemande. Elle avait un comportement insolent", explique Élise Julien. En raison de son attitude, ses conditions de détention se durcissent. "Les geôliers l’enfermèrent dans un cachot.
Elle était mourante quand elle en sortit. Si vous aviez vu son visage et ses yeux ! Seule la foi la soutenait. Elle nous disait encore : ‘Ne faites rien contre votre pays, rien contre votre conscience, rien contre l’honneur'", a raconté dans les années 1930 au journal Paris-Soir l’une de ses codétenues. Louise de Bettignies succombe finalement le 27 septembre 1918 des suites d’un abcès pleural mal opéré.

OCTAVIE DELACOUR

Le 15 septembre, une dizaine de soldats allemands quittent le front, à bord de deux automobiles. Ils traversent le département de l'Oise, pour rejoindre la Normandie. Leur objectif ? Faire sauter le pont d'Oissel. Un édifice hautement stratégique: il permettait d'assurer la liaison en train Paris-Rouen-Le Havre. Deux villes de Seine-Maritime où étaient en garnison des milliers de soldats.
Après 100 kilomètres de route, le commando allemand décide donc de s'arrêter dans une forêt. Ils choisissent un bois, près de la commune de Neuf-Marché, au croisement de trois département: l'Oise, l'Eure et la Seine-Maritime.
C'est là qu'une femme d'une village voisin, Octavie Delacour, remarque leur présence alors qu'elle marche sur un sentier. Elle voit des branches qui masquent artificiellement la voiture des soldats. Les Allemands sortent, la menacent, mais la laissent partir. Elle part donc prévenir du monde, dans les villages alentours.
On a du mal à la croire, mais au bout de plusieurs heures, les gendarmes décident tout de même d'aller vérifier ses dires. Une fusillade s'engage entre les gendarmes et les soldats allemands. Dans les tirs, 3 gendarmes français sont tués, ainsi qu'un civil, et un soldat allemand. Le commando arrive à reprendre sa route, disparaît des radars, avant de reparaître le soir, vers le pont d'Oissel, qu'ils voulaient faire exploser. Mais après le combat de la Rougemare, les autorités sont en alerte. Les soldats sont donc interceptés à temps, sans qu'il n'y ait d'autres victimes. Ils sont faits prisonniers de guerre.
Il reste aujourd'hui peu de traces de cet événement. A Neuf-Marché, dans la commune où le combat a eu lieu, on trouve tout de même un monument à la gloire des Français morts ce jour-là.

CHARLOTTE MAITRE

Mme Charlotte Maître, épouse d’un député de Saône et Loire, engagée volontaire en 1914 est infirmière militaire sur le front.
De taille moyenne, d’aspect plutôt frêle, le geste rare et gracieux, l’œil clair et le regard très doux, rien ne révèle en elle l’héroïne qu’aucun danger ne fit reculer, et seules, les multiples décorations épinglées sur le corsage de soie claire évoquent le souvenir de ses exploits ».

EMILIENNE MOREAU

Les Allemands occupent la ville de Loos-en-Gohelle.
Le 25 septembre 1915, les troupes britanniques lancent une attaque pour reprendre la ville. Émilienne va à leur rencontre et leur donne des informations sur les positions ennemies leur permettant de les prendre à revers. Elle met en place dans sa maison un poste médical et participe même aux combats, abattant quatre soldats allemands. Elle devient, à 17 ans, l'héroïne de Loos et elle est citée à l'ordre de l'armée par le général Foch. Elle est reçue par le président de la République, Raymond Poincaré, puis à Londres par le roi George V.

JEANNE MACHEREZ

Née le 12 avril 1852 à Guise, décédée le 9 décembre 1930 à Soissons.
Quand la première guerre mondiale éclate, elle fait preuve d’un grand courage et d’un dévouement sans faille.
Jeanne Macherez dirige 10 ambulances et un hôpital. Quand le premier officier allemand entre dans Soissons, la mairie étant vide, il s’adresse à Jeanne Macherez, réclame le maire et menace d’incendier la ville si celui-ci ne se présente pas. Prise au dépourvu, Jeanne Macherez répond : « Le maire, c’est moi. » Les pourparlers s’engagent et, pendant douze jours, c’est à elle que les Allemands s’adressent pour les réquisitions et l’administration de la ville.
Munie d’un laissez-passer, elle visite les entrepôts, la distillerie, la verrerie où des postes allemands sont installés et par sa présence, elle épargne le pillage. Le 12 septembre quand les Allemands évacuent Soissons, Jeanne Macherez abandonne ses fonctions de maire et retourne à son hôpital et à ses ambulances où des milliers de blessés passent.
Elle reçoit à ce titre le prix AUDIFFRED de l’Académie des Sciences Morales et Politiques. Le conseil municipal de Soissons du 20 décembre 1955 lui rend hommage en donnant son nom à une des nouvelles rues du quartier Saint-Crépin.

L'exposition s'est terminée sur l'excellente conférence de Gérard Gillet, professeur d'histoire, qui a su servir la connaissance du public pour honorer la mémoire des soldats et faire connaître aux jeunes générations les sacrifices consentis par leurs aînés.

Les organisateurs ont remarqué et apprécié la visite intéressée des scolaires venus découvrir ce gros travail de mémoire.

Un apéritif a été offert par la municipalité pour clôturer cette exposition et commémoration de la grande guerre.

P.S. MAIS POURQUOI LES POILUS ? Les soldats de la Première Guerre mondiale sont affublés d'un bien étrange surnom : les poilus. Est-ce à cause d'une forte pilosité ou une autre explication est à trouver ? Le surnom de ''poilu'' a été donné uniquement aux soldats français de la guerre 14-18 et n'a été que très peu utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour l'époque, il était tout à fait normal de les surnommer ainsi. En effet, ce terme possédait alors une double signification, bien différentes de celles que nous lui connaissons aujourd'hui. Ce mot de ''poilu'' faisait partie de l'argot français et désignait une personne courageuse, virile. Il provient d'une expression bien plus ancienne qui est ''brave à trois poils'' qui était énoncé par Molière. Il l'utilisait également pour signifier un homme faisant preuve de beaucoup de courage. C'est donc pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés "les poilus".

Valérie Campion

Ci-dessous toutes les vidéos de cette expositions

 

 

 

 

Gigean : Centenaire de l'Armistice du 11 novembre 1918

Pour le centenaire de l'Armistice du  11 novembre 1918, qui a signé la fin de "la grande guerre", la municipalité s'est associée aux Seniors de Gigean pour commémorer cet évènement historique et rendre hommage à tous les soldats morts pour la France.
Rendez-vous à 10h30 sur le parvis de la Mairie pour le départ du défilé.


S'en suivra l'inauguration de l'exposition "J'étais à Gigean, paroles de Poilus" qui durera du 11 au 13 novembre à la salle polyvalente.
Le lundi 12 novembre André-Jules Robert viendra raconter l'histoire d'un poilu au lendemain de la guerre.

Concert : Denis Badault "Deux en un"

« Les Rencontres Gigeantesques »
Vendredi 23 novembre 2018


Ancienne église St Geniès (Salle Polyculturelle, près de la Poste) à Gigean.


Les Rencontres Gigeantesques ont le plaisir d’accueillir le célèbre pianiste de jazz Denis Badault  pour un concert « Deux en un » vendredi 23 novembre 2018.
On ne présente plus ce musicien aux multiples facettes, directeur musical de l’orchestre national de jazz de 1991 à 1994.

« Deux en un » est l’occasion pour Denis Badault d’interpréter en solo des célèbres standards de jazz mêlés à quelques unes des plus émouvantes mélodies de la chanson française : Gerschwin, Ellington, Brassens, Davis, Kosma, Monk…

Concert gratuit (dans la limite des places disponibles)
Parking : Hôtel de ville
Renseignements complémentaires : https://www.contrepoint.net/

Gigean : Tournoi de Volley amateur

Samedi 24 novembre de 19h30 à 02 du matin, tournoi de Volley amateur

Paf 5€ par personne (une boisson offerte + café à volonté)
Renseignement et réservation par texto au 06.64.82.88.93

La célébration du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918

Elle s'est déroulée en quatre étapes cette commémoration du centenaire de l'armistice signée le 11 novembre 1918 donnant lieu à plusieurs évènements :

La veillée du 10 en présence des enfants de l'école Haroun Tazieff
La commémoration du 11 novembre.
L'exposition "J'étais à Gigean, Paroles de poilus"
Deux conférences.
Le point commun à toutes ces manifestations autour du même thème : c'est l'implication des organisateurs et partenaires mais également celle des citoyens.

La veillée du 10 novembre

La veillée organisée par la municipalité le samedi 10 novembre a fédéré beaucoup de citoyens, notamment les élèves des classes de CM1 et CM2 de l'école Haroun Tazieff venus nombreux déposer une bougie sur les marches du Monument aux Morts et faire lecture des noms des soldats gigeannais tombés pour la France lors de la grande guerre.  

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La commémoration de l'Armistice le 11 novembre
 

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Exposition : "J'étais à Gigean, Paroles de Poilus"

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Les conférences

André-Jules Robert Le difficile retour à la vie civile pour un poilu au landemain de l'Armistice

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Gérard Gillet : les raisons de la grande guerre et surtout pourquoi celle-ci ne fut pas la dernière.

Une très belle réussite par les Villages d'Or à Gigean

Ce mercredi 7 novembre, Véronique Adam et Guy Martinez Gérants Promojok en présence de plusieurs élus,  de René Moréno Conseiller Régional du représentant de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, de Gérard Canovas, Vice-Président de Sète Agglopôle, représentant François Commeinhes, d'Emile Anfosso pour l’OPH Sète Thau Habitat, de  Laurent Raynaud Directeur du Patrimoine in’li Sud Ouestplaisir et de  Francis Veaute Maire de Gigean Vice-Président de Sète Agglopôle Méditerranéede avait lieu l’inauguration de la résidence seniors les villages d’or de Gigean, la  Résidence "L'air du temps" située 11 bis rue des fauvettes 34770 Gigean.joss222P1150592

En effet le groupe Les Villages d’Or, membre de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (F.P.I.) et de la Silver Economy, développe depuis plus de 20 ans un concept de logements dédiés aux seniors valides et autonomes.
Les résidences Les Villages d’Or sont implantées sur l’ensemble du territoire national et en général elles sont idéalement situées en cœur de ville, à proximité immédiate des commerces et services, afin de faciliter le quotidien des seniors.
Avec plus de 20 nouvelles ouvertures dans les trois ans à venir et un taux de remplissage de 98% sur l’ensemble de ses résidences, le groupe Les Villages d’Or est un acteur national incontournable dans la réalisation et la gestion de logements adaptés aux seniors.

Le groupe Les Villages d’Or développe en France un concept de logements spécifiquement destinés à une clientèle de seniors, en proposant à ces derniers un lieu de vie adapté et privilégié en alternative aux résidences services coûteuses ou aux maisons de retraite médicalisées.

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L’objectif est de rendre financièrement accessibles, au plus grand nombre, des logements spécialement adaptés aux besoins des seniors en leur permettant d’être propriétaires ou locataires. Les résidences Les Villages d’Or,offrent aux seniors des lieux de vie adaptés et privilégiés alliant sécurité, convivialité, confort de vie et services pour tous.

Pour optimiser la qualité de vie des seniors, les résidences sont implantées en général à proximité immédiate des commerces, centres médicaux et transports en commun. Les résidents peuvent ainsi s’y rendre quotidiennement à pied, en toute autonomie.


Une attention particulière est portée aux espaces verts, comme à Gigean,  pour offrir un environnement agréable, où il fait bon vivre. Ils sont régulièrement entretenus par du personnel qualifié.

De plus les résidences disposent d’un accès sécurisé pour plus de sérénité au quotidien. Elles sont clôturées et accessibles grâce à un visiophone ou code d’accès.

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Un régisseur veille également à la sécurité des résidents qui peuvent en outre, s’ils le désirent, bénéficier d’un service de téléassistance 24h/24.

Comme nous le précisaient les résidents, une ambiance conviviale et festive règne au sein des club-houses des résidences où sont proposées de multiples activités afin d’assurer à chacun des moments agréables, pour le bien-être de tous.

De plus, des sorties touristiques et culturelles sont également proposées afin de profiter des atouts et charmes de la Région.

Situé au cœur de chaque résidence, le club-house offre donc  à l’ensemble des résidents un lieu de détente et de convivialité avec :

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Un espace détente avec bibliothèque, téléviseur, lecteur DVD, chaîne Hi-Fi, jeux vidéo interactifs,

Un espace loisirs modulable avec tables de jeux, tapis de sol pour des activités physiques,

Un espace cuisine, aménagé pour partager repas et goûters festifs et participer à des animations culinaires.
Les résidents peuvent s’y rendre quotidiennement pour participer aux nombreuses animations qui évoluent au gré de leurs envies et souhaits. Ils sont également invités à s’impliquer dans le comité d’animations afin de faire vivre le club à leur image.

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Comme le précisaient les intervenants et les élus, c'est une structure de grande qualité à tous les niveaux :

les aménagements et équipements des logements ont été spécifiquement étudiés pour apporter aux résidents un maximum de confort tout en minimisant le risque de chute accidentelle : Aucune marche, aucun seuil à franchir,
Douche au ras du sol avec siège rabattable et barre de maintien,
WC rehaussé avec barre d’appui,
Hauteur des meubles de cuisine limitée.

Les logements proposés ne sont pas meublés. Les résidents peuvent ainsi bénéficier du confort de leurs propres meubles et conserver leurs habitudes de vie.


Mais ce n'est pas tout, les résidents peuvent bénéficier d'autres services :
Accueil et accompagnement des nouveaux résidents par le régisseur lors de leur emménagement afin de les aider à prendre leurs repères au sein de la résidence,

Libre accès au club-house et à ses équipements,
Participation aux animations proposées par le régisseur,
Diffusion d’une gazette interne où sont relatés les événements marquants du mois, des jeux, des idées de recettes…
Mise à disposition d’une carte résidents leur permettant de bénéficier de tarifs avantageux ou de services préférentiels auprès de commerçants partenaires,
Mise en relation avec les prestataires extérieurs afin de faciliter les démarches des résidents et leur faire accéder à un éventail de services et prestations susceptibles de les intéresser,
Mise à disposition d’une liste d’artisans locaux pour les interventions techniques dans les logements.

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Rien n'est obligatoire, afin de répondre aux besoins de chacun et pour que rien ne soit imposé aux résidents, l’ensemble des services dédiés aux seniors sont disponibles à la carte: Services à la personne (ménage, repassage, aide aux gestes quotidiens ou à la toilette, accompagnement aux déplacements...)

Service de télésurveillance active 24h/24 pour une sécurité optimale Le régisseur est l’interlocuteur des résidents pour organiser la mise en place de ces services avec les prestataires extérieurs. Les Villages d’Or de Gigean, première résidence totalement dédiée au logement social seniors en Occitanie livrée par les groupes Les Villages d’Or et Promojok, propose à la location 66 appartements deux et trois pièces, avec balcons ou terrasses et jardin privatif pour les rez-dechaussée.


Ouverte en juillet 2018, elle est animée par une régisseuse, Catherine Sappin, qui accueille les résidents locataires et leur propse des animations variées au sein du club-house.


Conçue par l’Agence Atelier Concept Architectes, cette résidence seniors se présente sous la forme d’un U tourné vers la rue. En son centre, un mail piétonnier arboré se dessine, agrémenté d’un boulodrome. Dans la perspective des deux ailes du bâtiment, on trouve au fond le club-house et sa terrasse ouverte sur les espaces communs paysagés.


CHIFFRES ET INFORMATIONS CLÉS
-Architectes : Atelier concept Architectes Gigean -Démarrage des travaux : 24 février 2017 -Date de livraison : 26 juillet 2018 -66 logements sociaux en R+1 -1 club-house
-Bailleurs sociaux acquéreurs : OPH Sète et IN’LI

On le voit, le groupe fait preuve d’un réel savoir-faire dans la production de logements sociaux puisque 60% de sa production est dédiée à ce type d’habitat.


"Une expérience plébiscitée par de nombreux bailleurs sociaux qui lui accordent une confiance sans cesse renouvelée. Face à la pénurie de logements en France, et en partenariat avec ces derniers et les collectivités locales, Promojok pense ses résidences solidaires pour offrir le meilleur confort aux futurs locataires.
Dans chacune de ses réalisations, l’équipe met un point d’honneur à construire des habitats qui font écho à ses valeurs avec pour objectif d'imaginer des logements innovants dans des emplacements sélectionnés avec soin pour offrir au plus grand nombre des espaces de vie de qualité." Précisent les Villages d'Or.

La résidence "l’air du temps" en est un très beau témoignage avec à priori que des retours positifs par ses résidents et que des félicitations par les élus et responsables.

 

Veillée au Monument aux morts Samedi 10 novembre à 18h

Monsieur le Préfet de l'Hérault invite les communes à organiser une veillée en début de soirée, au Monument aux morts, le samedi 10 novembre 2018.


Cette manifestation doit permettre de rassembler toutes les générations et surtout les plus jeunes devant le Monument aux morts.
Rassemblement devant le Monument aux morts à 18 heures.
Chacun pourra y déposer une bougie ou une fleur.

Des élèves des écoles élémentaires de GIGEAN liront les noms des combattants inscrits sur le monument.
Lecture d’un poème en hommage aux soldats morts sur le champ d’honneur, par un adulte.

La cérémonie sera clôturée par le chant de la Marseillaise.