CULTURE

Quand les Briscarts sortent de leur atelier

25e Parcours des ateliers des artistes avec les Briscarts du vendredi 26 au dimanche 28 avril 2019

Deux fois par an, les artistes plasticiens offrent leurs créations au regard des Montpelliérains. Cette année, sur le thème "en mouvement", à l'occasion de ce 25e parcours des ateliers d'artistes, 44 artistes peintres, sculpteurs et photographes participent à l'événement.

Ils présenteront chacun une œuvre au public à l'Espace Saint-Ravy dans l'Ecusson de 11h à 19h, l'occasion de pénétrer dans l'intimité des créateurs.

Tout un week-end dans les ateliers de Montpellier

Pour le public, c'est l'occasion rare de partir tout un week-end à la rencontre de leur atelier aux quatre coins de la capitale héraultaise les 27 et 28 avril,  grâce à un plan séquencé par quartier mis à disposition depuis le point de départ de l'espace Saint-Ravy qui recense toutes les adresses des artistes participant au PAAM, les visiteurs pourront s’adonner à une belle balade printanière alliant art et détente. 

Pour l'association «  Les Briscarts » dont on a fêté les dix ans, c'est le rendez-vous avec les amateurs d'art, les curieux, du vendredi 27 au dimanche 29 avril de 11h à 19h.

photo du vernissage vendredi 26 avril 2019 à 19h.
Tout le programme du Parcours des ateliers d'artistes du 26 au 28 avril

Tous les artistes :

Les 44 artistes de ce 25e Parcours des Ateliers d'Artistes de Montpellier :

Camille ADRA / Christophe AICHELMANN / Carole AKDOGAN / Pierre AURIOL / Emmanuel BALL / Corinne BANDEIRA DE MELLO / Alejandro BERCONSKY / BOJIDARKA / Carole BOUBLI / Marc BOUCHACOURT / Gisèle CAZILHAC / Caroline CHARBONNIER / Sabine CHRISTIN / Denise CIURANA / Christine COUGOULE / DEBIT DE BEAU / Delphine DUPUY / Madjid ESFINI / Sadik FARABI / FIORILE / Élisabeth GIRARD / Jérémie IORDANOFF / JEAN-JOSEPH Anne / KLOD / LABARGE Arnaud / LE GALL Nathalie / LECARPENTIER Isabelle / Carola MALLOL BOLTON / MARCO / MIMA / Sophie NUNCIE / Jean-François RIGAUDIN / Well RIMO / Véronique RIVERA / Caroline ROCHETTE / Aurélie SALVAING / Etienne SCHWARCZ / Raphaël SEGURA / Sylvie SEIGNEURET / SHANSHAN / Erica STEFANI / Taos TALATA / Jean-Claude TOQUEBIOL / Hone YUAN.

 http://briscarts.com/25/artistes.html

Le Pass Culture pour les jeunes de 18 ans habitant l’Hérault

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Sète signe la 1ere convention éducation artistique

Sète a signé avec l’Etat, ce 10 avril, la 1ère convention d’éducation artistique et culturelle de l’Hérault. Elle a pour but de renforcer les actions déjà existantes d’éveil et d’accès à la culture dès le plus jeune.

 

Le maire de Sète, François Commeinhes, recevait le préfet de l’Hérault Pierre Pouëssel ce mercredi 10 avril pour la signature d’une Convention de généralisation de l’éducation artistique et culturelle. Laquelle a pour but d’accélérer, de 2019 à 2022, le travail de démocratisation de la culture déjà fait par la Ville et de renforcer les partenariats avec l’Etat et les collectivités.

“Depuis longtemps, la Ville a mis en place une politique d’éducation artistique et culturelle en proposant à ses habitants de s’approprier les lieux culturels, de participer à des ateliers de pratique artistique… En signant cette convention, nous officialisons ce travail de longue haleine, et marquons dans le marbre notre volonté de développer une politique d’éducation artistique et culturelle ambitieuse, qualitative et co-construite” a souligné François Commeinhes en mairie après une visite du MIAM. “Encore une fois, Sète est au rendez-vous d’une grande politique nationale” a salué le préfet Pierre Pouëssel.

Une action tournée vers la jeunesse

Avec cette signature, Sète veut aussi montrer, au-delà de l’offre des festivals riche et foisonnante, que la culture passe par son apprentissage dans et en dehors des écoles. Cette convention s’adresse donc spécifiquement à la jeunesse, précisément les 3-18 ans. Elle s’articule sur trois axes : la pratique artistique avec professionnel, la rencontre avec les œuvres et la fréquentation des lieux culturels. Elle prévoit par exemple des ateliers de pratique artistique, d’éducation à l’image, de réalisation de fresques ou de photo et de graff en partenariat étroit avec les ALSH, associations, écoles sétoises, musées ou encore médiathèques.

Ce déploiement “s’adaptera aux spécificités du territoire et s’inscrira dans la réalité et les priorités du contexte local. Il s’agira d’initier une justice culturelle” a insisté François Commeinhes. Depuis 2018, la municipalité a déjà mené de nombreuses actions sur le sujet en lien avec le PEDT (Projet éducatif de territoire). En février, c’est le projet “fresque extraordinaire” qui avait permis l’intervention de l’artiste sétois Bault auprès des élèves de l’école Renaissance. Fin 2018, l’artiste Cervera avait d’ailleurs installé son œuvre “La danse du soleil” sur les murs de la ludo-bibliothèque de l’établissement. Dès le mois de mai, c’est une opération de sensibilisation à la culture urbaine qui prendra place dans les ALP des écoles Georges Brassens et Anatole France de l’Ile de Thau.

Des voix qui libèrent

Une dizaine de minutes avant que ne commence la représentation , les six élèves en Bac pro commerce ne sont plus dans la salle de spectacle de la maison des jeunes François Villon pour la voir se remplir. Professeurs, parents, camarades du CFA Albano, spectateurs lambda sont venus assister à la Note Noire : une lecture poétique et musicale. Enzo, Amélie, Jens, Clément, Morgane et Camille , qui s’apprêtent à lire, dire, vivre leurs textes, vont avoir une belle surprise. Une petite décharge de tract supplémentaire également . Le tout est de savoir la convertir positivement…

Et s’ils savent pouvoir compter sur de très bons  musiciens, tous issus du conservatoire – le directeur Georges di Isernia est à la batterie – ils n’ont répété qu’une fois ensemble le matin même. Il faudra laisser de l’espace pour les plages sonores, les chansons qui accompagnent et ponctuent la dizaine de textes étudiés avec Michèle Armenio et Cathy Puyrénier et mis en voix et en corps avec la comédienne Lohr Touati. Les poètes de la négritude – terme crée par Aimé Césaire apparaissant pour la première fois dans la revue « l’étudiant noir » et qui répond à la discrimination portée par le terme « nègre » et revendique que tous, blancs et noirs reconnaissent l’identité et la culture des noirs d’occident –, sont des hommes unis dans une même lutte mais dont les voix, fiévreuses, drôles, lyriques, incandescentes, sont plurielles. Ce faisceau  de voix tonifiantes  passa , ce mercredi, par celle de jeunes gens qui n’ont pas connu l’esclavage, mais hélas, vivent, même sans y être forcément victimes personnellement, le racisme ordinaire qui existe dans tous les pays du monde et que l’on ne dénoncera jamais assez.

Aussi, il fallait les porter avec vigueur et ce n’était pas chose aisée. Si certaines furent plus affirmées que d’autres, moins timides, c’est  incontestablement une réussite pour Lohr Touati , directrice d’acteur qui a toujours cru à ce projet qui s’inscrit dans un partenariat avec la Scène Nationale avec laquelle elle collabore. Au bout de cinq heures (sur un total d’une quinzaine environ) ils se sont appropriés magnifiquement le projet se réjouit la comédienne pour qui les difficultés doivent rester des stimulants. En effet,  la poésie n’est  pas connu comme le principal centre d’intérêt des jeunes adultes qui s’auto- censurent davantage que les enfants , ni sa connaissance , l’atout de futurs commerciaux . D’où l’importance du travail préparatoire qu’elle appelle simplement : la chauffe. Travailler la respiration, l’ancrage, la posture, les gestes,  car c’est d' un véritable travail d’acteur dont il s’agit. Incarner un texte exige cette mise en condition absolument primordiale pour celle qui a mis en scène ce lumineux  Note Noire.

Celle-ci s’est également réjouie  de l’implication de ces jeunes (  Enzo a même signé un des textes, très beau ) qui au départ étaient plutôt réticents à ce projet qu’ils n’ont pas choisi et qui s’inscrit dans la politique culturelle chère au directeur du CFA,  Monsieur Mancuso qui,  dans la lignée de son prédécesseur Michel Ferrier souhaite, plus encore que des professionnels qualifiés, vouloir former des citoyens responsables. Mais plus que d’adhérer à une telle conception, cependant louable, ces jeunes gens  ont surtout pris un plaisir, un régal, visible à se retrouver ensemble sur une scène pour offrir le fruit de leur travail aux spectateurs. Plaisir à partager cette scène avec d’excellents musiciens. Plaisir à dire, à faire retentir des mots forts à la portée universelle. Le spectacle,  malgré quelques approximations, parfois un peu de retenue,  n’a pas manqué de sève... Ils ont simplement assuré, et on s’en est aperçu. Ils s’en sont aperçus. Si c’était à refaire, ils n’hésiteraient pas, ils n’hésiteraient plus. Le théâtre, le chant, sont des libérateurs de potentiels et ces jeunes adultes  en ont pris conscience. Aussi important qu’être libre est d’être heureux. Lorsqu’ on est heureux, on est libre. Parti de très loin, ils sont allés assez loin… le début d’une route, une belle brèche dans l’orée bariolée de tous les possibles.

J.B.S

Scènes de tauromachie flottante

Au Centre Culturel Bérenger de Frédol à Villeneuve-lès-Maguelone l'exposition est organisée par L’Artothèque de Montpellier, on peut encore contempler jusqu’au 12 avril 2019 quelques œuvres plus ou moins anciennes de Viallat.

Quelques scènes de « tauromachie flottante » 

Tauromachie flottante, paradoxe ou oxymore, mais qui voudrait relier, sur le plan de la forme, la légèreté qui se dégage de l’estampe, à la gravité immanente de la tauromachie. Simplicité du dessin d’un côté, son aspect dansant ou aérien ; et de l’autre, la gravité lourde du sujet représenté, sa pesanteur écrasante.

Ubac et adret, qui sont les deux côtés, l’ombre et la lumière de la tauromachie, motif artistique dont on sait l’importance pour Claude Viallat. Ce motif qu’il a rebattu sans cesse, incessamment réapparu dans son œuvre, que l’on se demande s’il n‘est pas en quelque sorte à l’origine de sa peinture – une manière de cellule génétique dont les multiples variations, progressions et métastases ont rendu visible/invisible.

Hypothèse de journaliste, de chercheur ou d’amateur d’art, imaginaire ou réelle peu importe, tellement elle pourrait sembler évidente, et surtout commode, à celui qui ne cesse d’observer et de suivre le travail artistique de Claude Viallat : tauromachie omniprésente, vue et revue dans des œuvres multiples dont elle est le sujet renaissant, le sujet scandant... la suite sur Montpellier infos  

Pass Culture : expérimentation dans 5 départements

 

Illustration 1

Un décret paru au Journal officiel du 2 février 2019 vient préciser les conditions requises pour bénéficier du « pass Culture » dont l'expérimentation commence dans certains départements.

Le pass Culture a été mis en place à titre expérimental dans le Bas-Rhin, le Finistère, l'Hérault, en Seine-Saint-Denis et en Guyane afin de faciliter l'accès des jeunes à la culture en leur proposant des formes artistiques et des pratiques culturelles diversifiées. Il fonctionne au moyen d'une application numérique géolocalisée dotée d'un crédit non renouvelable de 500 € qui donne accès aux offres culturelles situées à proximité de l'utilisateur.

Pour bénéficier d'un compte personnel numérique, il faut :

  • être âgé de 18 ans au moment de la demande d'ouverture du compte ou de l'activation du compte. La démarche est possible jusqu'à la veille du 19e anniversaire ;
  • être de nationalité française, ressortissant d'un pays de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen ou de la Confédération suisse ou résider légalement et habituellement sur le territoire français depuis plus de un an ;
  • résider habituellement dans les communes, départements, régions et collectivités uniques concernées ;
  • souscrire aux conditions générales d'utilisation de l'application.

Un premier bilan sera établi avant l'été grâce à la publication de statistiques (nombre d'offres, d'usagers, de transaction, par nature, par territoire). Ensuite, l'expérimentation sera étendue à d'autres territoires et une nouvelle évaluation à l'automne permettra de décider de la généralisation du dispositif.

  À noter :

Un plafond de dépense de 200 € est prévu pour les biens matériels (CD, livres, DVD, instruments de musique, œuvres d'art, etc.) ainsi que pour les offres en ligne (musique en streaming, vidéo à la demande, presse en ligne, jeux vidéo en ligne, etc.). Il n'y en a pas pour les sorties culturelles (théâtre, concerts, musées, etc.), les pratiques artistiques (stages et ateliers de pratique, cours de danse, de dessin, de musique, etc.) et les rencontres (avec artistes, découverte de métiers...)

" Cherche et tu trouveras " par Régis Ayats

Cherche et tu trouveras... Combat et tu vaincras... Régis Ayats s'est confié à THAU-INFOS

« J'ai toute ma vie été intéressé par la recherche. " Chercher " était comme un double sens.  Je prétendais, et je prétends toujours, qu'il suffit de chercher et on trouve toujours quelque chose d'utile.

Je voulais être archéologue mais, dans l'enfance, quand il fallait faire des choix, ces professions comme l'histoire de l'art et les métiers de l'art en général n'étaient pas prisés par les parents qui nous conseillaient d'aller voir ailleurs. Heureusement les sciences me plaisaient aussi et c'est une carrière de médecin que j'ai suivie avec beaucoup de plaisir car, là aussi, l'esprit curieux peut s'y satisfaire. Arrivé jeune médecin à Balaruc-les-Bains avec une thèse de médecine sur les Thermes de Balaruc-les-Bains en poche je débarque frais et moulu dans cette station où je devais rester jusqu'à aujourd'hui.

Maintenant à la retraite je peux aisément, sans contrainte de temps, de l'énergie j'en ai encore, me consacrer à la recherche sur l'histoire et le patrimoine de Balaruc. " Cherche et tu  trouveras " m'ont amenés a écrire le livre sur l'histoire de Balaruc-les-Bains à la suite de celui du Docteur Robert Gros. " Balaruc Maimona 2000 ans de passion pour l'eau " qui fait le tour de tout ce qu'il faut savoir avec, en complément, un blog (balaruc-maimona-regisayats.net) qui vient actualiser les connaissances sur son patrimoine et son histoire extraordinaire.

Mais ce qui m'a le plus engagé de manière quasi militante maintenant c'est la traduction du Traité sur les Thermes de Balaruc écrit par Nicolas Dortoman en 1579, alors professeur à l'Université de Montpellier et médecin des princes, des prélats et du roi. La traduction du latin en français a ouvert des horizons incroyables sur la connaissance de l'auteur, la médecine à son époque et l'histoire de Balaruc désormais liée à l'histoire de la médecine. Tout le développement de cette affaire a été concrétisé dans le colloque international que j'organisais en 2014 en partenariat avec l'Université Paul-Valéry Montpellier à la fois à la Faculté de Médecine et à Balaruc-les-Bains.

Le dernier article du blog balaruc-maimona-regisayats.net, qui est fortement suivi, concerne le rond-point de l'entrée nord de Balaruc-les-Bains. Je me suis amusé à faire un parallèle entre les "gilets jaunes" et la déesse Athéna. C'est en cherchant que j'ai trouvé un parallèle que certains qualifieront de « osé » mais qui à moi me plaît...

En effet comme je le dis dans le blog et sur la page Facebook que j'anime sous le nom "Balaruc a un incroyable patrimoine", l'égide est comparable à un gilet jaune. Ce rond-point de Balaruc-les-Bains (petite Acropole comme je dis...) avec ses colonnes, son heaume et son épée a probablement voulu faire un clin d'œil à la déesse Athéna qui est par la mythologie liée aux sources de Balaruc, commune bien pourvue en eaux chaudes et froides jaillissant naturellement.

Cependant il manque l'un de ses attributs, important s'il en est, qui est le bouclier. Dans les commentaires qui en sont faits un peu partout, le pavois ferait partie de l'égide c'est à dire des parements de la déesse dont la fonction était à la fois de se défendre et de passer à l'offensive avec une sorte d'invulnérabilité. 

A l'offensive la déesse brandissait aussi sa côte faite de peau de serpent à franges qu'elle portait comme un gilet. 

Je vois un lien entre la déesse Athéna et les "gilets jaunes" dont les attributs symboliques sont utilisés de la même manière et avec la même finalité.

Pour illustrer cela j'ai extrait 2 photos sur le net (cherche et tu trouveras), l'une de "gilets jaunes" brandissant à l'offensive un gilet jaune et l'autre une représentation de la déesse dans la même situation avec son gilet-égide pour stimuler ses propres troupes.

Je profite des ces lignes pour proposer à toutes celles et ceux qui le trouveraient utile et bien venu, de créer une association sur l'histoire, le patrimoine et l'environnement de Balaruc-les-Bains. Son but serait en plus de seconder, aider, voire compléter les actions en projets qu'aurait la municipalité d'investir dans la remise en état et la promotion du patrimoine de la commune ainsi que de son environnement. L'appel est lancé il suffit de me contacter par messagerie électronique: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Annick Pratlong

FiloMer : Sagesse de la mer sétoise.

 Sète a-t-elle sa zone culturelle exclusive comme les nations ont leur zone économique à cinquante mille au large de leurs côtes ? Cela semble acquis à certaines époques (Escale à Sète). Mais il est une association, FiloMer, qui diffuse en Ile singulière une culture inspirée par ce que la mer peut suggérer de plus élevé dans l'âme humaine. FiloMer suscite rencontres et évènements d'où l'élément marin n'est pas exclu.

A l'origine, il y a la diversité sétoise. Madame Elyette Guillol avait quitté Médéa (Algérie) et rencontré Patrick Guillol, breton et marin dans l'âme qui, à bord de son 12 mètres, croisait sur "les chemins liquides". Et Elyette Guillol, dame de culture au vécu impressionnant, reçut l'empreinte de la mer. "La mer est grande", écrivait Tchekhov qui s'y connaissait en étendues salées. Et les immensités liquides, le dépouillement et la grandeur des paysages, l'âpreté des éléments à l'œuvre provoquent (comme les déserts terrestres) des remuements profonds dans l'âme humaine. Littérature et philosophie s'amarinèrent aux impressions maritimes et fut créée l'association FiloMer, il y a quatre ans. Un de ses piliers est toujours Jean-Luc Dallo, philosophe enseignant à Béziers. La présidente de cette association à buts non lucratifs (loi de 1905) est Mme Dany Gourdellier qui a catalysé aspirations et bonnes volontés. Son père était officier de port et eut un logement de fonction dans feue la Maison de la Santé, là où est aujourd'hui la criée. Il assistait aux joutes dans le canot de la capitainerie en tenue blanche à galons dorés. C'est aussi cela la zone maritime culturelle sétoise. Mais elle n'est pas exclusive.

L'association FiloMer compte parmi ses 270 adhérents actuels nombre de personnes actives et des retraités "estrangers" qui ont choisi de vivre à Sète, sensibles à l'attrait de la ville-port. Pour 12 euros par an, ils participent aux nombreuses et diverses activités que propose l'association. Il n'est demandé que de la bonne humeur, de l'engagement, à l'image des deux autres cadres du groupe : Marie-France Very la trésorière et José Cohen le secrétaire. On prépare des conférences comme celle de M. Nigoul, mythologue émérite. On peut parler de ses lectures avec le "club" animé par Marie-Ange Offman, écouter des récits historiques, s'ouvrir à la poésie. Et à part certains évènements exceptionnels qui nécessitent quelques dépenses, la gratuité est de règle. Cela tempère quelque peu le reproche d'élitisme que l'on peut adresser aux actions de l'association. Car, dans la salle de l'ancien couvent des Sœurs noires, là où était l'Ecole pratique à la Grande rue haute, Jean-Luc Dallo anime des rencontres philosophiques. On peut, dans la rigueur et la simplicité, réfléchir aux interrogations qui sont le lot de l'aventure humaine. En bonne tradition philosophique, il y a même un "banquet".

Hervé Le Blanche

voir aussi le compte-rendu sur les journées Filomer

La culture antillaise à l'honneur

Le groupe lectures en musique des Amis du Grain des Mots s'invite à la "quinzaine Caraïbes" organisée par la MJC de Castelnau-le-Lez.

Dans le cadre de la "quinzaine Caraïbes" organisée par la MJC de Castelnau jusqu'au  21 février 2019 , les AGM seront présents  avec "les voix des Caraïbes" lues par le groupe lectures-musique, le 14 février à 17h30.

Médiathèque Aimé Césaire
Place de l'Europe 
Castelnau-le-Lez

Tout le programme : 

Les Antilles Françaises correspondent aux îles Françaises de la Caraïbe. Découvrez la richesse de ces territoires par leur histoire, leurs cultures et leur biodiversité. Au programme : exposition scientifique et artistique, conférences, concert, spectacles ou encore ateliers en famille, ... Huit événements pour tous les âges vous attendent !

Musique et danse par Tony Savannah et Métiss’Ka,
> Océan et écologie par Ariel Fuchs,
> Littérature par la Médiathèque A. Césaire et Les Amis du Grain des Mots.

https://www.facebook.com/events/689106811491694/

>> Des partenaires d’exception s’impliquent dans cette manifestation 


 

le 15 février concert de Raul Barboza remplacé

Concert de Raul Barboza remplacé

En raison d'un grave problème de santé, Raul Barboza ne sera pas en mesure de se produire le vendredi 15 février au Piano-Tiroir à Balaruc-les-Bains.

La semaine de l'Argentine ne sera pour autant pas privée de ses représentants, il sera remplacé par Minino Garay, l'un des meilleurs percussionnistes argentins de son temps.

Après avoir exploré dans ses quatre premiers albums tous les registres de la musique latino-américaine puis flirté avec le jazz, Minino Garay rend hommage à l'Argentine et plus particulièrement à Cordoba, sa ville natale.

Pour ce musicien argentin, français d'adoption depuis 25 ans, le temps était venu de replonger aux sources de la musique de Cordoba avec son cuarteto traditionnel et d'honorer ses racines argentines.

Minino Garay sera accompagné de : Lalo Zanelli au piano, Pajaro Canzani au chant et à la  guitare, Jonathan Grande à la basse.

Un concert exceptionnel à ne pas manquer.

Culture du Monde "l'Argentine" au "Piano-Tiroir" à Balaruc-les-Bains

Semaine Culture du Monde : L'Argentine

Concert : Raùl Barboza - Chamamémusette  Vendredi 15 février à  20 h.30 au Piano-Tiroir

Raùl Barboza, accordéoniste argentin, est surnommé le roi du Chamamé. Une musique métisse dans laquelle se sont mélangés les rythmes des Indiens, dont il descend par son père, et les mazurkas, valses ou polkas apportées par les immigrés Polonais et Tchèques. Il est accompagné de Francis Varis, accordéoniste éclectique, passé par toutes les musiques du monde et de Zé Luis Nascimento, percussionniste Brésilien, originaire de Salvador de Bahia.

Prévente à l’Office de Tourisme, www.digitick.com et www.francebillet.com - 15/20€

Danse et poésie : Tango, tout un poème Samedi 16 février à 20 h.30 au Piano-Tiroir

Le tango est inscrit dans l’ADN de l’Argentine. Cette danse est un mariage de sentiments exacerbés : tendresse, amour, mélancolie et même colère. Dans ce spectacle placé sous le signe de la poésie, les textes des plus beaux tangos seront déclamés par des comédiens et des passage dansés viendront en réponse. Ce rendez-vous sera suivi d’une milonga organisée par l’association Tang’Hérault Montpellier au club le Nostalgia. 

Préventes (au moins à J-15) à l’Office de Tourisme. 9/12€

 Cinéma : Les nouveaux sauvages - Dimanche 17 février à 18 h. au Piano-Tiroir -  4€

Ce film argentin, nommé aux Oscars et coproduit par les frères Amodovar, renoue avec la tradi-tion des films à sketches. Au travers de six histoires, le film met en exergue les travers de la société et de la nature humaine. La colère, le désir de vengeance, la corruption, l’abus de pou-voir sont la cause de situations qui dégénèrent en drames. Des situations d’autant plus frap-pantes que le point de départ n’a parfois qu’une importance très relative.

Peintures : Diego Menéndez - Du 12 février au 12 avril au Piano-Tiroir. Ouverture au public les soirs de spectacle

L’artiste est né à Buenos Aires dans les années 50, au coeur de l’hiver austral et de la dictature. Étudiant aux Beaux-Arts, ses modèles sont Modigliani, le Douanier Rousseau, Picasso, Van Gogh ou encore Egon Schielle. En 1981, il s’exile en France, après avoir vécu des années de dictature. Dès lors, se succèdent expositions, rencontres, retrouvailles, voyages, détours et retours. Tous ces moments de vie qui viennent nourrir son oeuvre.

Visites guidées à 15 h.30 , les 17 et 20 février, les 13 et 24 mars, et le 7 avril - sur inscription  au Service culture et festivités  04 67 46 81 32 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cuisine secrète du Languedoc

Cuisine secrète du Languedoc-Roussillon

"Totalement sublime ! Un livre de recette que je recommande rien que pour la poésie des recettes et les commentaires authentiques.

J'y ai trouvé les recettes des bons petits plats que mes grands-mères préparaient si bien. De la rouille à la Sétoise aux escargots à la cévenole vous en aurez l'eau à la bouche !
C'est la vrai cuisine familiale du Languedoc, celle qui se transmet depuis des générations. » Amazon