Poussan

Tom a rempli son contrat

C'est avec un soleil printanier que s'est déroulé le cross de l'Atuech dans le Gard, 5èm étape du challenge Pujazon.

L'enjeu pour Tom était de confirmer son retour en forme après sa 13èm place à la 1/2 finale du Championnat de France, et de consolider sa 3èm place du challenge. Contrat rempli puisque Tom termine 3èm après une superbe course remportée par le premier du challenge : Thomas Termote.

 

Le dernier cross de la saison s'annonce passionnant, Tom ira chercher une victoire qui lui manque à ce jour !

Prix Martin : le Strapontin en pleine forme

LA COMPAGNIE DU STRAPONTIN présentait ce week-end sa nouvelle création « LE PRIX MARTIN » D’Eugène LABICHE, une comédie burlesque et hilarante qui n’en doutons pas va faire un tabac.

L’on y retrouvait Ferdinand Martin, mari trompé, poussé à la vengeance par son cousin Hernandez Martinez. Ira-t-il jusqu’à précipiter dans un ravin son vieil ami Agénor dont il a découvert qu’il était l’amant de sa femme ? » Vous ne le saurez que grâce au Strapontin.

Le Prix Martin est en effet une comédie en trois actes d’Eugène Labiche qui en collaboration avec Émile Augier l’a créée au théâtre du Palais-Royal à Paris le 5 février 1876. L’on attendait une belle prestation des acteurs car d’après plusieurs spécialistes en la matière, ce genre de comédie est aussi difficile à jouer qu’une tragédie de Racine. » D’autant qu’Eugène Labiche ne lésine pas sur les moyens : « Une pièce est une bête à mille pattes qui doit toujours être en route. Si elle se ralentit, le public bâille ; si elle s’arrête, il siffle. Pour faire une pièce gaie, il faut avoir un bon estomac. La gaieté est dans l’estomac. ». La pièce est donc de longue haleine, près de deux heures.

Ce vendredi 17 février à 21 h c’était la première qui se jouait guichet fermé avant que les acteurs ne reprennent le flambeau le 18, toujours avec une salle comble. Marie-Anne Mouraret avait précisée que si elle était restée assez fidèle à la mise en scène classique, cette comédie traite de sujet « forts » sur un ton humoristique. Il fallait donc avoir deux niveaux de lecture car au 19ème siècle, certains thèmes restaient bien sous-entendus sous peine d’être censurés ou trop choquants comme l’homosexualité ou bien encore la lutte des classes.

Le cousin de Ferdinand devient à son tour l’amant de madame. Ferdinand veut pousser Agénor du haut d’une falaise, une falaise en suisse ! Mais en route, Agénor tombe malade, à Chamonix ! C’est un des moments les plus loufoques de la pièce. Il se croit mourant et dicte son testament aux deux compères qui ont mis au point son assassinat.. Malgré son âge le Prix Martin réside dans un rapport, à l’amitié, au cocufiage. Derrière le « cinéma » de l’amant, derrière des situations loufoques, il y a analyse sans concession sur la lassitude des émois amoureux.

 L’on y propose la tolérance comme solution en oubliant la réflexion morale. Et le goût bourgeois pour le folklore des Gens qui pour se montrer sont prêts à se ridiculiser. Labiche rajoute du piment tout en finesse en se voulant critique pour ceux qui se croient au-dessus des autres. Avec une mise en scène de Marie-Anne sobre, assez classique, le jeu de scène permet aux acteurs de valoriser leurs prestations tout en s’accordant quelques actualisations.

 

Du rire, de l’énergie et surtout une attirance vers une scène où se mêle comédie et analyse de comportements qui n’ont rien perdu de leur fraîcheur. Distribution (par ordre d’apparition) : Richard MONCHATRE, Jean ARTIERES, Pierre ROBERT, Séverine CAMPAGNA, Henri LARGER, Josette BARD, Didier LECROISEY, Gabriel PETOLLA. Un très bon moment de théâtre qui n’est que le premier d’une longue série.

120 carnavaliers bien en forme pour les festivités

Programmé pour ce vendredi 17 février en soirée, dans le hangar du garage Decoux, là où se réalisent la plupart des nombreux chars qui défileront lors de la cavalcade du 26 février, et là où les carnavaliers ont passé de nombreuses soirées ou week-end depuis Noël, leur repas marquait le départ officieux des festivités du Carnaval 2017.

  Nombreux d’entre-eux avaient tenu à y participer.L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, personnes debout Même Miss Poussan et ses dauphines ainsi que Jacques Adgé avaient tenu à participer car le carnaval est un des moments festifs qui sait réunir les Poussannais autour d’un même objectif. Procurer du plaisir aux spectateurs en le partageant avec eux. Même notre animal totémique était prêt pour le départ.

 Cette année, avec plus de 13 groupes concernés et avec un hiver assez clément, ils ont travaillé assez rapidement, l’après-midi ou le soir, après une longue journée, pour que les chars de leurs groupes animent la cavalcade dans les rues de Poussan. Si pour certains la dernière semaine ne sera pas de trop afin d’habiller les tracteurs, ils pourront compter sur l’aide de leurs camarades.

 Ce vendredi, on le sentait, les cœurs et les corps étaient dans les starting-block, prêts à mettre leur énergie dans un carnaval qu’ils aiment vivre chaque année, qui réchauffe les corps et les cœurs de ceux qui y participent. Des Bee Gees aux Pir’Nanas, du Judo au groupe des Filles, de la Zumba au Handball avec Parenthau… Les carnavaliers fêtaient en famille l’aboutissement de leurs efforts et la conclusion de la réalisation d’une fresque collective et animée.

 Ils avaient retenu cette date, histoire de se retrouver et de partager une soirée festive. Pour certains, elle allait se prolonger sur place ou sur d’autres sites.

La douceur s’était invitée mais la Rouille de Seiche de Franck Traiteur et l’apéritif qui la précédait développaient une ambiance très conviviale : pour cette préparation bien appétissante : 30 kg de seiche.

L’humeur festive permettait aux différents groupes d’échanger leurs impressions et de se préparer aux festivités communes qui les attendent. Chacun des participants pouvait apporter des boissons, du pain , une salade ou un dessert, mais Franck comptait bien avec sa rouille de seiche en rassasier un bon nombre.

Tandis que la soirée avançait, pris dans la ferveur collective, l’on se projetait dans un carnaval qui devrait être éclatant, lui qui fête ses 41 ans avec un cochon qui soufflera ses 21 bougies. Et à priori, même le soleil et la douceur printanière se sont invités…

Paren’thau prêt pour le Carnaval

  Leur logo réalisé en grandeur nature trônera sur leur char pour la cavalcade du 26 février. Les membres de Paren’Thau ont été discrets mais ils sont presque prêts.

Un arbre familial, un arbre d’espoir, un arbre généalogique, un arbre de vie pour des parents qui essayent d’élever leurs enfants en se posant des questions et en se réunissant pour essayer d’y répondre.

Car Paren’Thau c’est se retrouver, échanger sur l’éducation bienveillante, se donner des astuces, et réfléchir ensemble pour faire grandir leurs enfants, dans le respect, la non-violence. « La non-violence, ce n’est pas un laisser-faire permanent, bien au contraire, c’est fixer des règles, les tenir, les expliquer aussi parfois, tout en respectant l’enfant, pour ce qu’il est, mais en prenant en compte aussi son développement ».

Mais Paren’Thau, c’est aussi beaucoup de moments conviviaux, qui évoluent en fonction des besoins, de la saison, des envies et idées de chacun. Quelques grands rendez-vous sont prévus, comme Pâques, Noël, les vacances, les rencontres, entre Papas, et entre Mamans, les randonnées, mais chaque membre peut aussi proposer et porter une action. Car l’association est « participative ».

Et cette première participation au carnaval de la commune est donc tout un symbole dont Paren’Thau profite pleinement.

SEG : le leader européen de l’isolation électrotechnique est poussanais

La SEG innove depuis 60 ans. Elle est de nouveau pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie.

 

 SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée dans le sud de la France. SEG est aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechniquedans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 Peu connue par les habitants du Bassin de Thau, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise poussanaise, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

 A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Les Pir’Nanas chez les dinosaures pour le carnaval

Ce groupe de filles motivées a participé depuis 4 ans aux précédents carnavals de Poussan sous le chapeau d’associations mais depuis deux ans, Steph F, Sandrine D, Steph P, Sandrine et Audrey qui constituent le groupe des Pir’Nanas ainsi que leurs compagnons Eddy, Harold, Franck P et Franck Figols, ont décidé de créer leur propre Char.

 Après celui de la chasse l’an dernier, elles restent fidèles aux animaux avec le thème des dinosaures. Car la Légende des dinosaures, toujours géants dans notre imaginaire, est encore bien vivante. Ces terrifiants reptiles ont captivé l’imagination et cet intérêt n’est pas près de s’éteindre car ils nous projettent dans une autre dimension. Mais ce n’est pas seulement leur aspect qui est fascinant, c’est aussi le fait que nous en retrouvons de nombreuses traces. Les garçons se sont occupés de tout ce qui concerne les structures et tracteur. Quand aux filles, à elles les dessins, fleurs et organisation. Et tout est presque terminé sous les encouragements de nombreux enfants qui apprécient déjà certains « Dinos » bien mignons.

Attention, bientôt la fin du recensement

Le recensement de la population sur la commune de Poussan arrive à son terme le samedi 18 février.

Nous invitons toutes les personnes qui ne se sont pas encore faites recenser à prendre contact avec l’agent recenseur dont il dépend (voir sur les avis de passage) ou avec la Mairie au 04 67 18 35 96. recensement

Ce recensement permet de déterminer la population officielle de chaque commune. Ce nombre est important pour une commune car il permet, entre autres : - De calculer la participation de l’État au budget des communes - De calculer le nombre d’élus au conseil municipal, - De déterminer l’implantation des commerces, la construction de logements et le développement des moyens de transport…

Afin de mener à bien ce recensement, un agent recenseur recruté par la mairie se présentera chez vous, muni de sa carte officielle signée par Monsieur le Maire. Il vous remettra un questionnaire papier à remplir concernant votre logement et les personnes qui y résident. Il peut également vous aider à le remplir si vous le souhaitez ou viendra les récupérer à un moment convenu avec vous.

Cependant, cette année, la priorité sera mise sur le recensement par internet : votre agent recenseur vous fournira une notice explicative avec des codes d’accès afin de réaliser cette enquête directement sur le site : www.le-recensement-et-moi.fr à votre rythme et au moment qui vous arrange. Le recensement se déroule selon des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Lors du traitement des questionnaires, votre nom et votre adresse ne sont pas enregistrés et ne sont pas conservés dans les base de données.

Seul l’Insee est habilité à exploiter les questionnaires. Ils ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Votre nom et votre adresse sont néanmoins nécessaires pour être sûr que les logements et les personnes ne sont comptés qu’une fois. Enfin, toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel.

Ci-dessous la photo de l’équipe des agents recenseur : ALDEBERT Maylis, CHETIF-SOUVERAIN Charlotte, COLOMBAR Fernand, COLOMBAR Pierrette, DARDÉ Eddy, DARDÉ Morgane, EL KADIRI Hakima, JULIÉ Quentin, LAUX Alexandre, MARTIN Orane, PEREA Julie, PORTALIER Loïc, TAILLEFUMIER Ugo, VALEUR Bertrand.Recensement 17 groupe

Un canon à fleurs pour le JAP

 

Si certains membres du Judo Athlétic Club (Judo et Sambo) y travaillent le soir, tous les week-end depuis deux mois, ils sont plus d’une dizaine à s'occuper de leur char bien fleuri qui se veut ainsi habillé, un symbole d’espoir pour qu’un jour, au milieu des colombes, les canons nous inondent de fleurs.

 

Avec leur énergie et leur sens du collectif nous retrouverons bientôt ces militaires de la Paix, pour la cavalcade du 26 février.

Une belle activité pour une oeuvre collective

Les carnavaliers devraient terminer leurs travaux dans les délais. Tous les soirs et durant les week-end, il règne dans le garage Decoux une ambiance vraiment particulière entre travail et plaisir, entre loisirs et engagement, mais toujours dans la bonne humeur.

Tous les carnavaliers qui sortiront un char le jour de la cavalcade s’activent pour que tout soit prêt dans 15 jours. La plupart des chars sont presque terminés. Il reste encore les tracteurs qui en général sont habillés pour l’occasion à Poussan.

Après le gros œuvre c’est maintenant le collage des fleurs qui concerne presque tous les volontaires qui ce vendredi 17 partageront un repas pour que ces 2 mois de labeur soient dignement fêtés.

Nicolas, un passionné

Sa passion pour l’élevage date et fait partie intégrante de son enfance. Au cours de l’année 1986 « à l’âge de 7 ans, un déclic ». Son grand-père, dont il entendait beaucoup parler, mais qu'il ne voyait pas souvent est arrivé un beau jour avec un superbe berger allemand âgé de 4 ans, qu’un ami lui avait offert car faute de pouvoir le prendre à l’étranger. Il l’avait adopté.

 "Enfant, adorant les animaux, il était émerveillé." Les absences fréquentes de son grand-père lui pesaient, mais la joie de lui garder et de s’occuper de son chien, allégeait sa peine. Il ressentit un gros coup de cœur pour cet amour de chien « OKER ». Berger allemand mâle, noir et feu très clair ; obéissant, éduqué, dressé avec son premier maître, protecteur et courageux, d’un équilibre et d’une stabilité hors du commun.

"Ce chien très patient, sans un signe d’agacement, exécutait avec plaisir et dévouement tous les ordres qu'il lui donnait, « balades avec laisse et sans laisse, rapport d’objets, rappel ».Les week-ends ou les semaines, où il s’en occupait étaient pour lui des moments intenses. Mais comme toutes bonnes choses ont une fin, la séparation arriva ; l’angoisse du départ et l’impatience de le revoir se bousculaient dans sa tête. Et voila comment la vie et l’avenir professionnel de Nicolas furent tracés.

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Il commença la compétition (RING) avec des Bergers Allemands mais très vite les qualités incontestables du Berger Belge Malinois dans cette discipline l’ont séduit. "Après la rencontre avec une femelle Malinoise qui pour moi était exceptionnelle de par ses qualités physiques et psychologiques, il m’est apparu très rapidement comme une évidence l’envie de contribuer à la promotion de cette race et d’en débuter l’élevage. C’est ainsi que naissait « Le Mas des Crozes » en 2001." Précise Nicolas qui rajoute : "on y trouve un élevage de berger belge malinois sous l' affixe DU MAS DES CROZES et notre sélection est exclusivement orientée sur le malinois de travail .Les étalons et lices de l'élevage sont issus des meilleures lignées belges et française.

 

Tous les reproducteurs sont radiographiés, sélectionnés selon des critères très précis afin d' obtenir des chiens robustes avec une morphologie adaptée à l'utilisation sportive de leurs compagnons , stabilité et équilibre sont primordiales pour leur sélection."

Nicolas essaye de connaître parfaitement les différentes particularités des pédigrées de ses chiens, ce qui lui permet de faire des mariages réfléchis avec pour objectif constant : l’amélioration de la race. "Je recherche et sélectionne mes reproducteurs parmi les meilleures lignées de travail qui garantissent les qualités essentielles de la race : stabilité de caractère, aptitudes naturelles physiques et mentales, morphologie conforme au standard, rusticité." L’objectif étant de produire des chiens de bonne qualité et d’apporter le maximum de garanties au niveau de la bonne santé et du comportement des futurs chiots.

"Je suis convaincu que mise à part la génétique, les conditions d’élevage contribuent grandement à la qualité d’un chien. Le bien-être et la socialisation des reproducteurs et des chiots est pour moi une priorité." Les chiots sont, issus des meilleures lignées de travail. Ils sont vendus à des utilisateurs souhaitant faire de la compétition (Ring, Mondioring, Obéissance, Agility etc).screen-shot-10-31-16-at-03-25-pm-001

D’autres sont intégrés dans les Administrations comme l’Armée, la Sécurité Privée ou travaillent comme chiens d’assistance, de décombres ou d’avalanche… Par exemple, "Mon chien Gunter du Mas des Crozes, actuel Champion Régional Languedoc Roussillon, participera cette année et pour la 3ème année consécutive aux Sélectifs pour le Championnat de France RING. Son père Cawan du Mas des Crozes m’avait également permis durant 4 années consécutives d’évoluer au plus haut niveau de cette discipline. Un autre fils de Cawan, Glasgow du Mas des Crozes à Mr Claude Barnier a été sélectionné et a participé au Championnat de France RING en 2015. De nombreux utilisateurs me font l’honneur de leur confiance en sélectionnant leurs chiens dans mon élevage.

 

A ce jour, de nombreux chiens portant l’affixe du Mas des Crozes ont foulé les terrains des plus grandes compétitions canines et c’est pour moi un grand honneur et une grande fierté." Et, grâce à leur stabilité et leur sociabilité les chiots répondent également parfaitement à une vie de famille.

Présentation

Pour son élevage : tous les reproducteurs sont radiographiés et sélectionnés selon des critères très précis afin d' obtenir des chiens robustes avec une morphologie adaptée à l’utilisation sportive. Stabilité et équilibre sont primordiaux pour leur sélection. Tous les chiots nés au Mas des Crozes sont vendus identifiés (par puce électronique), vaccinés avec certificat de bonne santé et bien sûr inscrits au LOF (Livre des Origines Français). Pour rappel, le LOF est la seule assurance d'avoir un chiot de pure race correspondant bien au standard de la race tant sur le plan morphologique que sur le caractère.

Il propose aussi une pension canine dans un environnement et dans un cadre familial .

Une petite structure fonctionnelle et bien équipée,permet d'accueillir vos compagnons en toute tranquillité pendant les vacances ou déplacements. Les disciplines agility, obeissance et ring sont pratiquées au sein du centre canin du mas des crozes.Outre la pension canine, le Mas des Crozes propose différentes possibilités pour l'Education et le dressage avec même des stages. Pour des problèmes tout simplement de comportement, chien aboyeur, peureux, ou agressif envers les congénères, ou même l'être humain.

Problèmes de hiérarchie familiale, d'anxiété, de séparation... "Si vous rencontrez un de ces comportements, n'hésitez plus, nous pouvons vous aidez à y remédier. Cela peut être se détendre avec son compagnon sur un parcours d'agility pour avoir une activité sportive avec son chien, qu'il soit petit ou grand, vieux ou jeune, il y a toujours la solution a vos attentes..."

Nicolas souhaite continuer à sélectionner encore et toujours mieux afin que les chiens qu'il produit représentent toujours plus l’élevage dans le milieu canin, toutes disciplines confondues et pourquoi pas que ses chiens deviennent un jour la base de départ d’un autre futur éleveur passionné.

Pour en savoir plus : Mas-des-crozes.chiens-de-france.com

Nicolas MORA : 06.63.79.68.34

Le cochon, l'animal totémique de Poussan

A Poussan, lors de la cavalcade du carnaval, les spectateurs peuvent toujours observer en tête du défilé, le cochon emblématique de la commune. Depuis longtemps, les archéologues comme Marc Lugand, de la CCNBT, pensent qu'un certain Lulius Porcius aurait été le propriétaire, durant l'antiquité Romaine, d'une belle villa et d'un domaine non loin du centre du village actuel. Car, selon les étymologistes, les terminaisons ac, argues et an signifieraient, le domaine de...

 

 

  Le cochon figurant dans les armes de la commune, l'origine de notre animal totémique serait liée à l'association des mots Poussan (nom du village) et porcèl , le nom occitan du petit cochon. Mais la majorité des animaux totémiques a été créée à partir du XVIe siècle. Un des plus lourds est le poulain de Pézenas, le plus gros est le chameau de Béziers. Tout naturellement, l'énorme cochon rose avec sa forme rebondie est devenu celui de Poussan.

 

  Il possède 8 paires de pattes et défile lors du carnaval du village porté par des costauds qui doivent le faire rouler, le soulever et le présenter à la foule. Et si la symbolique de l'animal totémique est très manichéenne il est souvent accompagné par un autre animal "totem", le " chevalet ", commun à de nombreuses communes de la Région mais aussi de France. Nous les retrouverons bientôt, tous les deux, à Poussan, à partir du 26 février.

 Et pour le cochon, ce sera encore son anniversaire, lui qui est né dans un garage de l’avenue de Sète chez Gisou et Gilles aidés par un groupe d’amis du Rugby devenus aujourd’hui “ Les Amis du Cochon “.