Littérature - Poésie

Christophe Naigeon raconte.


C. Naigeon, Cauvant et Sophie

 

Jeudi 1er juin, C. Naigeon a présenté son dernier ouvrage à La Nouvelle Librairie sétoise, Libéria, un roman historique édité chez Taillandier. Et ce fut l'occasion pour l'auteur de partager des histoires de mer, du passé et bien des drames humains.

Ce fut une séance "Jumbo" pour un "Jumbo" livre, à la mesure de l'attente de l'assistance, une vingtaine de fans qui remplirent ce soir-là l'entresol de la librairie. Le comédien Charles Cauvant lut avec maîtrise et talent des extraits du roman, donnant aux textes un relief saisissant comme celui exposant les  soucis d'un capitaine marchand soucieux de livrer sa cargaison à bon port (cargaison humaine souvent) et plus vite que ses concurrents. Ou le texte narrant l'expérience épouvantable de la traite pour un africain de 9 ans. Roman ? Peut-être et pourquoi pas ? L'auteur évoque son expérience de journaliste échouant à rendre compte de la guerre civile au Libéria, pays "privé de repères", "qui vivait dans la fiction", où l'on mettait en scène pour 100 dollars une réelle décapitation. Or un romancier (John Le Carré), avec son œuvre La Constance du jardinier, avait mieux traité que tous les autres médias du trafic de médicaments en Afrique de l'est et de l'expérimentation sur les populations. Alors, plutôt qu'une thèse préparée à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, pourquoi pas un roman appuyé sur la documentation réunie et exposant les causes premières du conflit au Libéria ? Chez Taillandier, ancienne maison éditrice d'Histoire, on dit "oui" et l'aventure commença.

Pour évoquer le devenir du Libéria, pays de la liberté pour les esclaves libérés, il faut revenir au Massachusetts du début du XIXème siècle en compagnie d'un personnage singulier, Julius Washington (1803-1867). Il est le fils d'un esclave domestique, né à New Bedford près de Boston. Sa mère lui transmet le goût de la lecture et il devient "grouillot" dans un journal maritime local. Il décrit le premier départ pour la Sierra Leone d'un certain Paul Coffee, esclave de la seconde génération qui, libéré, en liaison avec des Quakers, s'efforce de donner corps à un projet inouï : le retour en Afrique des esclaves noirs. Mais après une première expédition en 1810, "la Sierra Leone se referme". Après la mort de Coffee (1817), "l'idée reste" et intéresse même les planteurs sudistes inquiets, surtout après la révolte de Saint Domingue. La Société Américaine de Colonisation va alors disposer de gros moyens et organiser l'exode à rebours. Partiront des affranchis compétents, formés. Or, aux Etats Unis, ces gens, l'élite de la société afro-américaine, ce sont les mulâtres. Mais, arrivés en Afrique, ils n'auront de cesse de s'imposer aux indigènes qu'ils réduisent en esclavage et de dominer la société du nouvel état, indépendant en 1847.

Imposant sa présence, C. Naigeon raconte : la Nouvelle Angleterre au début du XIXème siècle, Newport le port aux esclaves, les Quakers, Julius Washington, la lutte pour l'abolition totale de l'esclavage, l'interdiction aux esclaves d'apprendre à lire. Le Libéria ? Eh bien, un tome 2 est en chantier.

Hervé Le Blanche

"Belle d'Amour" présenté par Franz-Olivier Giesbert

Ce 29 mai, au Palace, l'invité du café littéraire était Franz Olivier GIESBERT. Il fut chaleureusement accueilli par un nombreux public, car il venait présenter son dernier ouvrage, "Belle d'Amour" publié aux éditions Gallimard. Avec son sens de l'humour mais aussi sans retenue il abordait d'une part son parcours d'écrivain et nous expliquait aussi sa démarche pour pouvoir prendre du plaisir en écrivant.

Dans son dernier ouvrage, Tiphanie dite Belle d’amour, experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar. Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés...

Franz-Olivier, touché assez jeune par la lecture de 93 de Victor-Hugo a eu un déclic au contact de Julien Green qui lui suggéré que l'idéal pour écrire un roman s'était de s'imaginer qu'une Fille montait dans un bus, la porte se refermait et le bus se mettait à rouler... Et en procédant ainsi point besoin de se tortiller les méninges, une voix dicte à l'écrivain ce qu'il doit écrire. Il suffit de trouver les clefs...

"Et quant à la période des Croisades, pour Franz-Olivier, même si c'est une période barbare, elle reste magnifique par son bouillonnement et les incidences qu'elle a eu sur le futur", d'où l'intérêt de l'auteur.

Après être longuement revenu sur ce qui a caractérisé cette période, l'invité du jour qui était intarissable sur le sujet se recentrait sur son livre et sur ce qui en fut à l'origine.

 

Franz-Olivier Giesbert (parfois abrégé « FOG »), né le 18 janvier 1949 à Wilmington (État du Delaware, États-Unis), est un éditorialiste, biographe, présentateur de télévision et écrivain franco-américain, exerçant en France.Né d'un père américain artiste peintre qui a fait le débarquement de Normandie et d'une mère française professeur de philosophie, Franz-Olivier Giesbert passe les premières années de sa vie aux Etats-Unis.

Il arrive en France à l'âge de trois ans. Après des études secondaires au lycée d'Etat d'Elbeuf, il publie son premier article en 1967 dans Liberté Dimanche sur l'élection présidentielle américaine de l'année suivante. Après le bac, il étudie trois ans au Centre de formation des journalistes dont il est diplômé. Il va collaborer pendant quatre ans à la page littéraire de Paris Normandie dans laquelle il publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains... Franz-Olivier Giesbert entre à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en 1971, d'abord comme journaliste au service politique puis il devient grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique et enfin directeur de la rédaction en 1985. De 1998 à 2000, il devient directeur des rédactions et membre du directoire du Figaro.

Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l'hebdomadaire Le Point en tant que directeur. Franz-Olivier Giesbert a présenté une émission hebdomadaire littéraire sur Paris-Première, intitulée Le Gai Savoir, pour lequel il a été récompensé par le Prix Richelieu de l'association de la Défense de la Langue Française en mars 1999. Il a ensuite poursuivi ses activités télévisées avec Culture et Dépendances sur France 3, puis en 2006, Chez FOG sur France 5.

Il a publié plusieurs romans dont L'affreux (Grand Prix du roman de l'Académie française 1992), La souille (prix Interallié 1995), Le sieur Dieu, L'immortel, Le huitième prophète, Le lessiveur, lin très grand amour, La cuisinière d'Himmler et des biographies François Mitterrand ou La tentation de l'Histoire (prix Aujourd'hui 1977), Jacques Chirac (1987), Le Président (1990), François Mitterrand, une vie (1996), La tragédie du Président (2006) et L'amour est éternel tant qu'il dure (2014).
(Source : Evene)

 

Akli Tadher

Le 30 juin à 18h, la Médiathèque François MITTERAND à Sète, recevra l'écrivain AKLI TADJER pour son roman "LA REINE DU TANGO" publié aux édition JC Lattès.

F.O Giesbert

 Le Café Littéraire reçoit le 29 mai 2017 à 18h30 à l'espace culturel Le Palace à Sète, le journaliste, éditorialiste et écrivain Frantz Olivier GIESBERT pour son roman "Belle d'Amour" publié aux éditions Gallimard

résumé :
Experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, Tiphanie dite Belle d’amour a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar. Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés...

Le Kiosque a reçu Blandine Rouger

Ce dimanche 2017 de 9 h 30 à 12 h 30, c’est Blandine Rouger qui était accueillie au Kiosque de Poussan pour une dédicace de son livre « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même », le titre de son dernier roman ».rougerDSC_0047 (2)

Ce livre raconte l’évolution qui permettra à Mr Pills de se transformer : « ce très bel homme de trente-neuf ans, français aux yeux clairs, au visage fin, de haute taille, à l’élégance sophistiquée et à l’allure athlétique, remarquablement intelligent…mais misogyne, vaniteux, exécrable avec tout le monde, va contribuer, pourtant, à de bonnes choses. Rencontres et relations lui feront lâcher prise. Et retrouver l’essentiel. »

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 Les visiteurs étaient nombreux au Kiosque ce dimanche matin, un centre Presse qui devient alors un lieu d’échange autour de l’écrit. Pour assurer la promotion de son dernier roman rien de tel qu’un bain dans des lieux dédiés à l’écriture.

Il faut savoir que le Kiosque reçoit régulièrement des auteurs pour des séances de dédicaces qui permettent aux lecteurs d’établir des échanges avec ceux qui les font rêver, ou se détendre. Ce 21 mai c’était une bonne occasion. Les lecteurs et les acheteurs sont venus à sa rencontre et reviendront pour le prochain livre qui saura certainement les emporter dans un tourbillon de vie, toujours une aventure.

 Pour ceux qui désirent rencontrer Blandine Rouger, ce sera bientôt possible à :
- L’Echappée Belle 7 rue Gambetta 34200 Sète
- La Librairie Gavaudan 1 rue Gambetta 34200 Sète
- Au Bar à Lire 28 gd rue Mario Roustan 34200 Sète
- A la Maison de la Presse Maître Diffusion Avenue des Thermes Romains 34540 Balaruc-les-Bains
- Aux Délices du Languedoc Passage des Bains 34540 Balaruc-les-Bains
- Chez Amandine Boutique 32 rue Maurice Clavel 34540 Balaruc-les-Bains
- A la Librairie Cherblanc 22 avenue de Montpellier 34140 Mèze
- A Lozypresse 14 Rue Paul Enteric 34140 Mèze

Amour…à mort,

Dans Amour…à mort, c’est dans les Pyrénées que l’auteur nous entraîne pour nous dévoiler au fil de la lecture un étonnant chemin de vie, indécelable et libérateur. La découverte d’un corps sur les berges d’une rivière entraîne une enquête… Une chute en montagne entraîne la perte de mémoire d’une randonneuse qui la retrouvera peu à peu grâce à sa relation avec l’homme qui l’a secourue. Au travers de destins qui se croisent, la petite histoire rejoint la grande dans l’évocation des conflits de 14-18, de 40-45 et de l’indépendance de l’Algérie et s’inscrit le récit d’un crime incertain qui nous interpelle, car il s’agissait bien d’amour au départ… Un amour dévié de sa trajectoire ?
Extrait : « Pour commencer, elle était allée le chercher dans son atelier de peintre et de sculpteur, là où il travaillait le plus souvent…(…) elle était montée jusqu’aux ruines de l’ancien cloître, où ils avaient partagé de si belles rencontres. Mais là non plus, il n’y avait personne.
C’est alors qu’elle eut l’intuition de se rendre sur le chemin du premier jardin, le long de la rivière… »

Les dessins sont de René Bascands, artiste et sculpteur, né à St Girons en 1930 dans l’Ariège, diplômé des Beaux-Arts de Toulouse et de Paris. Décédé en 2015 à Toulouse, il enseigna la poterie et les arts plastiques successivement à Tulle, St Germain en Laye et à l’Ecole normale de Toulouse. Vous pouvez acquérir ce livre au tabac-presse, rue de la chapelle, à Cournonterral, à la cave coopérative des Terroirs de la Voie Domitienne à Cournonsec et à la librairie-papéterie du Kiosque de Poussan. Il est aussi possible de l'obtenir par téléphone au 06 07 93 10 69 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ou encore aux Éditions du Non Verbal/A.M.Bx – 16, rue de Bigeau – 33290 Parempuyre

 Tél. : 05.56.95.31.49 / Télécopie : 05.56.95.23.78 / mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  Tarif spécial de souscription : 16€ (port compris) jusqu'au 1er juin 2017.

 

M-H Bascands-Bonnel, née en 1957 à Toulouse a grandi dans un milieu intellectuel et artistique, entourée d’enseignants, de chercheurs et d’artistes. La recherche de la beauté, de l’authenticité et de l’harmonie faisait partie de son quotidien.
Son grand-père, Pierre Bonnet, professeur à l’université des sciences de Toulouse, spécialiste des araignées cavernicoles, aimait lui faire découvrir et aimer la nature lors des randonnées estivales en Haute-Ariège où la famille avait des attaches.
Son père l’initiait aux différents courants artistiques, sa mère à la littérature.
Le sens particulier des mots et de leur « accord » musical, décelé dans l’enfance, la poussait à inventer des poèmes et l’écriture lui devint vite nécessaire, comme une seconde respiration.
Mariée en 1978 à un fils de viticulteur, elle le suivit de l’Aude à la Champagne avant de devenir héraultaise d’adoption en 1983 et de se consacrer simultanément à ses enfants et à une carrière d’enseignante en pointillées avant de revenir à sa première passion, l’écriture.

 

Préface de Caroline Ardouin, Psychologue :

"Amies lectrices, amis lecteurs, ce roman vous attrape par l’intelligence de la vie et par les sens ! Avec un air de polar puisque mort il y a, nous sommes amenés à être dans la peau d’une amnésique et à traverser différentes générations aux prises avec ce qu’on appelle l’amour, terme générique, terme gommant bien des différences de nature tant il recouvre des liens qui portent et respectent mais aussi des liens qui étouffent et aliènent. Camila a perdu la mémoire suite à une chute grave, à un traumatisme crânien. Nous pouvons tous perdre la mémoire suite à un accident et l’étrangeté de cette expérience mérite que la littérature s’y penche. De part les séquelles des traumatismes crâniens, des accidents vasculaires cérébraux, de certaines maladies neurologiques, l’expérience est plus commune qu’on ne l’imagine et laisse les sujets aux prises avec une forme de dépersonnalisation. Soudainement, être un adulte, sans assises passées, sans références explicites, coupé de ce qui donne de l’épaisseur à l’identité. L’écriture d’Hélène BASCANDS indique par sa qualité l’importance de l’expérience sensorielle et motrice pour celui ou celle qui n’a plus accès à ses souvenirs, aux épisodes de sa vie passée. Le talent de l’auteur est de nous amener à ce curieux chemin de reconstruction par le biais d’une langue qui fait une large place à cet environnement de perceptions sensorielles et motrices et à la bienveillance d’un autre qui vous accepte telle que vous êtes sans se renier lui- même. Lorsque les souvenirs verbalisables ne sont plus accessibles, l’ici et maintenant de l’existence prend d’autres couleurs, une autre importance, à la mesure aussi de la quête du sujet pour recouvrir son identité. Le roman d’Hélène Bascands est comme un puzzle renvoyant à l’architecture de la mémoire elle-même lorsqu’elle est troublée. Le récit, chevillé à deux générations, nous bascule entre deux temporalités et renvoie à la génération qui a connu la guerre d’Algérie. La mémoire est aussi faite de certains traumatismes qui laissent des traces durables. L’histoire donne une place de choix à la question des liens humains, de leur nature et de leur effet sur le développement de la personne. L’amour, terme générique, vient cacher bien des liens étouffants et destructeurs, tel le lien d’emprise mieux connu aujourd’hui. La beauté du regard de l’auteur sur tous les personnages est de les rendre tangibles et vivants, de montrer parfois leur destructivité mais sans jamais les sortir de la communauté humaine qui est la nôtre. Enfin, les personnages du roman naviguent parfois dans l’existence avec leurs muses, littérature, dessin et peinture et l’on y voit comment le goût et la pratique d’une expression artistique viennent tenter de transformer le malheur. Nous savons bien à quel point de façon intuitive ou organisée, les humains peuvent se servir des arts pour se dégager des souffrances trop intenses. Le roman d’Hélène Bascands est un voyage subtil et émouvant qui nous rend plus intelligent, humainement !"

Des oreilles d’éléphant dans mon jardin

Bestiaire botanique des plantes tropicales

Quel est le lien entre des oreilles d’éléphant et un jardin ? Une plante appelée communément l’alocasia. Point de mystère sous ce nom vernaculaire ou nom commun se cache en fait une plante au nom à tiroirs, unissant le monde animal et végétal. Saviez-vous que nombre de plantes portent le nom d’un animal ? Pour découvrir l’origine de 11 plantes tropicales aux drôles de noms d’animaux, entrez dans l’univers de ce bel ouvrage écrit avec humour et poésie par l’auteure jeunesse Véronique Cauchy et les illustrations fantastiques d’Izumi Mattei-Cazalis.
Destiné aux enfants dès 9 ans, Des oreilles d’éléphant dans mon jardin est le 2eme tome de la collection «Dans mon jardin» à paraître en mai.

Une oreille d'Eléphant dans mon jardin
Éditions A2MIMO Collection
Textes de Véronique Cauchy Illustrations d’Izumi Mattei-Cazalis

 

Véronique Cauchy vit dans l’Hérault. Avant d’écrire pour l’édition jeunesse, elle a dirigé une entreprise de ressources humaines. À la naissance de ses enfants, Véronique se lance dans l’écriture. En 2007 elle sort son premier album, Une chose incroyable, exceptionnelle, extraordinaire chez Circon exe, qui reçoit le prix Croq’livres (2008). Elle a travaillé pour Gulf Stream éditeur, L’École des loisirs, Mijade, Kilowatt, Larousse...

Izumi Mattei-Cazalis illustrtrice, formée aux écoles d’Arts Appliqués Duperré et Estienne, a fait de la créativité son crédo. Elle mène simultanément une carrière de Design graphique, d’artiste graveur, de céramiste et d’illustratrice. Elle a travaillé pour les Éditions De la Martinière et pour les Éditions Dangles 

 

11 plantes présentées (oreille d’éléphant/alocasia, oeil de paon/trigidia, bec de perroquet/balisier...)
Album 30x23 cm, cartonné - 48 pages - Prix indicatif : 20 euros - Distribué par Makassar ISBN 978-2-9558959-1-7

Frederic Viguier

le Jeudi 4 Mai à 19h , Fréderic Viguier , écrivain nimois , dédicacera son deuxième livre à la Nouvelle Librairie Sétoise : "Aveu de Faiblesse"

Après le succès de son premier livre "ressources inhumaines" sur le monde des grandes surfaces, l'auteur nous emmène dans une cité ouvrière du Nord au sein d'une famille qui occupe le temps de manière particulière jusqu'à ce qu'un crime sordide dévoile les sentiments profonds de chacun.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » de Blandine Rouger

« Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même » est le titre du dernier roman de Blandine Rouger, Poussannaise depuis quarante ans, après avoir vécu ses plus jeunes années à Montpellier et à Sète.

 Entourée par des parents attentifs à son épanouissement intérieur et à sa découverte du Monde, elle grandira, dans une ambiance de partage, bercée par deux tendances familiales complémentaires. Elle aura aussi la chance de se poser à Poussan en découvrant alors un environnement accueillant, riche d’échanges et de rencontres. " Élevée dans des valeurs d’entraide, j’ai toujours été portée par cet esprit bienveillant. D’autant que voyageant beaucoup, et souvent dans des conditions simples avec ma famille et mes amis, j’ai pu apprécier la beauté de notre planète et acquérir ainsi une ouverture d’esprit qui m’a permis d’explorer aussi mon moi-intérieur et la richesse de celui des autres." , précise Blandine.

Plus tard, elle obtiendra son DESS de droit, s’épanouira dans sa profession, créera des amitiés solides et fondera une très belle famille. Mais côté littérature, si déjà très jeune elle aimait écrire des discours et des poésies, elle eut un déclic le jour de l’épreuve de Français du BAC. Elle découvrait alors qu’en fermant les yeux, en se concentrant, lui parvenaient les mots et les idées pour les mettre en page, la possibilité de retranscrire ce qu’elle ressentait et ce que son imaginaire lui dictait. Après avoir commencé un premier livre, elle dut attendre la conjugaison de différentes expériences vécues qui ne la laissèrent pas indifférente : un mariage dans son village, des observations lors d’un vol, Paris/Montpellier furent déterminantes.

Il lui fallait fixer l’instant, lui donner forme et vie avec sa vérité : "Je me suis saisie de mon billet d’avion pour écrire fiévreusement toutes les pensées que cet événement déclenchait dans ma tête à cet instant précis… Ce moment-là, béni, ce fourmillement d’idées, instant de grâce, il ne fallait pas le laisser s’échapper… En quelques minutes, Mr Pills avait pris vie. Et le lien avec les mots entendus lors du mariage de l’été précédent m’apparut comme une évidence troublante, et si cohérente. Il ne me restait donc qu’à modeler par écrit, les mois suivants, le destin si étrange de Mr Pills…." Car Blandine désire transmettre, donner du plaisir aux lecteurs et développer leur imaginaire en leur diffusant un certain espoir dans l’avenir qui est très souvent riche de rencontres : « Un message sur la nature humaine qui veut s’échapper du dictât de la norme. Un dictât qui s’impose aux femmes…Et également aux hommes, aux prises avec l’évolution de la société et qu’il ne faut pas oublier, eux non plus… Malgré les apparences…Et les apparences, il ne faut pas se fier qu’à elles. Toute personne, malgré sa carapace, a de la bonté au fond d’elle, une sensibilité, qui, lorsqu’elles se révèlent la rendent très attachante. »

 " Et quand cette personne a peur de se retrouver face au miroir, elle a, elle aussi, une seconde chance. Qu’elle devra saisir avec sa sensibilité." C’est l’évolution qui permettra à Mr Pills de se transformer : "ce très bel homme de trente-neuf ans, français aux yeux clairs, au visage fin, de haute taille, à l’élégance sophistiquée et à l’allure athlétique, remarquablement intelligent…mais misogyne, vaniteux, exécrable avec tout le monde, va contribuer, pourtant, à de bonnes choses. Rencontres et relations lui feront lâcher prise. Et retrouver l’essentiel.«"

Et Mr Pills aurait pu être une femme : « Car pour chacun d’entre-nous, rencontres et découvertes sont la plupart du temps enrichissantes : "Derrière tout échange, toute relation, il y un optimisme qu’en général la vie nous réserve. C’est le côté magique de la vie" .

 Si pour Blandine, écrire est une façon de rendre hommage à ceux qui lui sont proches, une façon de remercier ceux qui ont partagé son chemin tant dans sa vie familiale qu’affective, « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même » vous emportera dans une bien étrange expérience, à un rythme trépidant, en découvrant le beau voyage initiatique que Mr Pills a mené avec succès, pour renouer avec un passé enfoui, plongeant dans l’ombre de ce qui était le soleil de lui-même.

Le livre de Blandine Rouger est en vente sur Amazon : https://www.amazon.fr/

Vous pouvez aussi l’acheter au « Kiosque » à Poussan, où le 21 mai, Blandine vous accueillera pour une matinée dédicace.

Mais aussi à :

- L'Echappée Belle 7 rue Gambetta 34200 Sète
- La Librairie Gavaudan 1 rue Gambetta 34200 Sète
- Au Bar à Lire 28 gd rue Mario Roustan 34200 Sète
- A la Maison de la Presse Maître Diffusion Avenue des Thermes Romains 34540 Balaruc-les-Bains
- Aux Délices du Languedoc Passage des Bains 34540 Balaruc-les-Bains
- Chez Amandine Boutique 32 rue Maurice Clavel 34540 Balaruc-les-Bains
- A la Librairie Cherblanc 22 avenue de Montpellier 34140 Mèze
- A Lozypresse 14 Rue Paul Enteric 34140 Mèze

En attendant, pour en savoir plus sur le livre et son auteur : aufilsdelalune.wixsite.com/aufilsdelalune

La Courtisane Rouge

La courtisane rouge
Robert Pialot
Edition L'Harmattan
ISBN : 978-2-343-11331-9 • avril 2017 • 234 pages


Un grand reporter français, qui a longtemps vécu en Chine, vient enquêter sur une importante affaire de contrebande à l'importation de produits de luxe, survenue dans un petit port tranquille de la côte sud de la Chine. Parmi les interviews que lui a ménagées un ami journaliste à Hong Kong, une belle Chinoise, cultivée et ouverte, ayant quelques liens avec les leaders locaux. Arrivé sur les lieux, le reporter ira de surprise en surprise...

 

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Robert Pialot est, selon le mot du peintre Pierre François, un "sétois de l'exil". Son père avait vu le jour au bas de la rue Arago à Sète où ses grands-parents l'accueillirent si souvent jusqu'aux années de l'adolescence où il venait fréquenter, notamment, les bals de quartiers, nombreux à l'époque. Ainsi que les tribunes des Métairies où brillaient les "vert et blanc".
Son exil exil l'a d'abord conduit à Paris où il a terminé ses études d'ingénieur à l'école des Mines puis, plus tard, en Chine où il a dirigé la filiale d'un grand groupe français située dans l'extrême sud du pays. Tout ceci se passait dans une ville de 1 million d'habitants, une ville "moyenne" pour la Chine où plus de150 villes dépassent le million d'habitants et où il fréquenta durant 17 ans tous les milieux, notamment politiques et socio-économiques. Dans ces latitudes tropicales, la faconde, la facilité de contact, la violence aussi parfois, s'y expriment beaucoup plus facilement. D'où peu à peu l'envie puis le besoin de raconter tout cela certes sous forme romancée mais fort fidèle à la réalité.

 

Le dernier Albarède est paru

Le dehors intime

La parution du dernier recueil du grand poète sétois, Claude Albarède,  était attendu. Le voici enfin.

Voici ce qu'en écrit le poète :

"Marcher à mots comptés au plus près de la terre et du pays profond. Trouver, sans trop souiller, quelques traces de l’homme, quelque empreinte du temps. Et humblement, au plus intime, offrir l’espace, nicher l’écho.
Pour mémoire inventive assembler les contraires, nouer les confluences, et, toujours ce chemin, entre source et chaos, que le poème trace à celui qui accorde.

Fendons l’écorce
pour faire entendre
la sève aphone

Forçons la pierre
pour exprimer
l’eau de la source

Accordons-nous ! »

 

 

Claude Albarède

Claude Albarède est né à Sète en 1937, dans l’ambiance valéryenne de « Midi-le-Juste », et « à deux pas des flots bleus... » chantés par Brassens.
Fils d’ouvriers et de petits vignerons, il a passé son enfance entre les contreforts du Larzac, les vignes et les garrigues languedociennes et La Peyrade où il fut scolarisé.
Professeur de lettres, de nombreuses revues l’ont publié (Sud, Le Pont de l’Epée, Rétroviseur, L’Arbre à paroles, N.R.F., etc). Saluée par Luc Bérimont comme "une oeuvre de premier plan, avec son arrière-goût de pierre à feu, et la retenue d’une eau secrète, la poésie de Claude Albarède, âpre, rugueuse et ensoleillée, se développe suivant un cheminement contradictoire, comme les drailles de son arrière-pays, à travers ses recueils de poèmes".
Claude Albarède est reconnu dans l’ensemble du monde francophone. Il a reçu de nombreux prix : prix François Villon, prix de poésie du Lion’s Club International, prix de poésie Guy Lévis Mano, prix Alienor, etc.