Expos

A Issanka, les ateliers de Madeleine et François Sergio ont toujours du succès

 

Ils valorisaient à eux deux, les matières et les hommes.

Photo : souvenir de 2014

Dans le parc d’Issanka, Madeleine Sergio, artiste peintre, et François Sergio, sculpteur, avaient trouvé depuis longtemps un havre de paix propice à la création, et une sérénité nécessaire pour assouvir leur passion : l’Art. 

Chaque année était une renaissance et chacune des rencontres un bonheur. Malgré les années qui passaient, Madeleine et François étaient toujours aussi motivés et leur envie de créer était permanente.

En 2013 ,François explorait encore le bois après avoir travaillé de nombreuses matières. En 2014, c’était le bois à 100%. »

Mais au printemps 2017, son corps a marqué le pas et François a rejoint les étoiles qu’il aimait bien côtoyer.

ils aimaient tous les deux participer aux journées « Portes ouvertes » organisées par le Service culturel de la mairie de Sète en accueillant chaque fois  près de 200 personnes durant le week-end. Parallèlement François créait des œuvres monumentales tout en travaillant le minuscule, en exposant aussi surtout en Europe.

Aussi en 2019, Madeleine  a décidé de participer à ce week-end dédié aux ateliers des artistes même si François n’est plus là et même si elle ne peint plus depuis sa disparition. Il est certain que Francois et Madeleine se complétaient dans la création, unissant leurs énergies. D’autre-part Madeleine doit s’occuper des œuvres de François dont le nombre est incalculable ce qui explique sa pause « artistique personnelle.« .

Car le couple Sergio, c’était 1 plus 1, c’est à dire 2  artistes qui avaient des cheminements différents, mais heureusement quelquefois parallèles.

 Malgré les années qui passaient, Madeleine et François étaient toujours aussi motivés et leur envie de créer était permanente.

 Aux côtés de Madeleine, une partie de François était toujours là ce week-end,  au travers des espaces où il travaillait et des œuvres  conservées dans leurs ateliers ouverts aux visiteurs .

C’était une belle opportunité pour les amateurs d’art et pour tous ceux qui apprécient le travail de ces deux artistes.

Car François, avait un esprit créatif en perpétuel ébullition, assemblait, fixait et collait pour que naissent les structures. Il était aussi un peintre et nous a laissé les nombreux témoignages de ses recherches et investigations dans ce domaine. S’il aimait côtoyer d’autres sculpteurs dans des symposiums ou de expositions, sil savait que la sculpture n’est pas un art « facile », il recherchait toujours l’harmonisation que son cheminement soit simple ou complexe.

D’ailleurs pour ses sculptures en bois dont certaines sont toujours vivantes au gré des courants d’air dans son atelier, il précisait :

« J’y associe le bambou en l’intégrant harmonieusement. Ce sont des matières pas très voisines qui permettent d’illustrer les illusions dans la société. Pour moi toutes les matières sont susceptibles d’être sculptées."

"Ce n’est pas la valeur de cette dernière qui fait la valeur de l’objet mais ce que l’on en fait. Une fois le squelette en place c’est le travail de création qui changera la nature du matériau pour adresser un message , pour communiquer avec l’époque.  » Il vivait, il ne s’arrêtait jamais de penser, il vivait pour et avec ses œuvres qu’il souhaitait partager aussi avec ceux qui les apprécient.

Ce week-end, Madeleine était aidée par Jacques Llorca, ami de la famille, pour revenir sur ces œuvres et sur un artiste qui restera une référence.sergioP1220412

Si son atelier est maintenant une salle d’exposition permanente, l’âme artistique du créateur est toujours là avec en contre-bas une de ses œuvres de grand format, la dernière étant à l’entrée du Musée Paul Valéry : « Les Météores »…

Reconnu mondialement, surtout en Europe, il a laissé de nombreuses œuvres et un monde fait d’imaginaire, ce créateur étant un artiste explorateur.

Sur la plage de la Corniche avec le monument dédié à Brassens, sur l’esplanade Aristide Briand avec sa fontaine, à Issanka et à bien d’autres endroits, comme au Musée Paul Valéry, l’on ne pourra l’oublier, car François qui a traversé différentes périodes qui ont laissé des structures et des œuvres, des empreintes et des traces de son long cheminement au travers de la matière, a exploré de nombreux univers.

« J’ai  la tête dans le ciel et les pieds dans la mer, ce qui me permet de survivre », nous précisait-il en 2015.

Si à l’heure de sa disparition, l’Art était en deuil, il peut être fier de François qui a su insuffler sa passion et son énergie à bon nombre de créateurs en leur laissant de très beaux témoignages.

Mais le visiteur pouvait aussi se plonger dans l’univers de Madeleine qui a écrit depuis de nombreuses années son roman peinture.

                   

Madeleine Molinier Sergio, femme et artiste peintre exceptionnelle, avec François à ses côtés, avait une énergie qui sans cesse la poussait à créer et à partager. Si le partage est toujours-là, l’on sent que la création en sommeil ne demande qu’à repartir.sergioP1220437

Sa passion éclot dans les serres du Jardin des Plantes à Paris. Très jeune, elle s’y rend seule pour ses premières esquisses, ses premiers dessins au crayon. Là, ainsi qu’au Musée d’Histoire Naturelle, dans les Galeries de Paléontologie, se nichent ses premiers souvenirs artistiques. Elle évoque avec précision ses premiers dessins, un sens du plan déjà très fort. Là sont ses premiers souvenirs, souvenirs marquants, déterminants, fondateurs.

Sans hésitation, elle les définit comme des moments décisifs, où est née sa sensibilité artistique.

Madeleine s’intéresse alors au théâtre, à l’opéra, au cinéma, à la musique, elle lit toujours, et a la chance de pouvoir tout découvrir, toutes ces facettes de l’art, traduisant un goût plus que certain pour les activités artistiques et créatrices.

Jamais elle ne perd l’Art, l’Un, le complexe et le multiple, de vue. Sa rencontre avec François Sergio constituera un nouveau tournant, Madeleine évoluant désormais non plus dans le milieu enseignant mais dans le milieu artistique. Les trois piliers seront alors très intimement imbriqués, ceux qui soutiendront sa vie de femme, de pédagogue, et d’artiste : la famille, l’art, et l’enseignement.

Elle est toujours heureuse d’avoir gardé des liens privilégiés avec certains de ses anciens élèves comme Combas, H Di Rosa… Et d’autres artistes sétois.

Si elle a évolué peu à peu vers l’abstraction elle reste fidèle aux couleurs avec lesquelles elle sait si bien jouer. Madeleine,  dont les idées se développent par celles-ci, fait le plein de gaité, de mouvement et de lumière avec ses palettes et n’aime pas le vide, . Ce week-end elle nous faisait partager le plaisir de visualiser toutes  les œuvres restées dans son atelier en nous les commentant, que ce soit au niveau technique, inspiration ou expression.

Des tableaux en rapport avec Notre dame de la Salette à ceux inspirés des différents quartiers de Sète, de ceux exprimant l’amour à d’autres relatifs aux migrants, ce fut un voyage artistique dans l’univers de Madeleine qui ne peint plus mais qui précise : « Grâce aux sculptures de François, je continue à créer, d’une autre façon... »

L’exposition "FUSION !" à la Chapelle des Pénitents

Hernan TORRES, sculpteur et Gérard Clément, photographe ont associé leurs démarches pour produire un objet artistique commun.
Du 21 mai au 10 juin 2019, la Chapelle des Pénitents de Sète accueille l’exposition « FUSION ! » : un dialogue entre photographies et sculptures.


Dans la continuité de ses séries photographiques sur les métiers, qui témoignent de son engagement humain, Gérard CLEMENT souhaite mettre en images le travail d’Hernan TORRES, dont l’œuvre conserve le lien entre création et technique.


Le photographe montre le savoir-faire du sculpteur, sa technique du bronze à la cire perdue, dont on voit habituellement le résultat sans connaitre les étapes qui ont amené à l’œuvre sculptée.
Cette exposition est aussi le fruit d’une amitié entre deux artistes dont chacun se retrouve dans le travail de l’autre.L’image contient peut-être : texte

L' Espace o25rjj accueillera en résidence de création/production Anaïs Lelièvre

A partir du 7 juin prochain, L' Espace o25rjj accueillera en résidence de création/production l’artiste Anaïs Lelièvre.
Cette résidence s'inscrit dans le cadre de son Parcours/Expositions CHANTIERS entre Port de Bouc, Cahors et Loupian.

STRATUM d’Anaïs Lelièvre sera exposée du 28 juin au 22 septembre 2019 :
- sur la F.L.A.C.  (Façade Locale de l'Art Contemporain) de l'Espace o25rjj
- au Musée de Site archéologique Gallo-Romain (Villa Loupian)

 Vernissage jeudi 27 juin à 18h30 au Musée de la Villa Loupian du 28 juin au 22 septembre 2019


 F.L.A.C. visible de l'extérieur 24h/24h.
Espace o25rjj, 25 rue Jean Jaurès, Loupian (34).
site internet /  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 10 02 97 23

Musée ouvert du mercredi au lundi (fermé le mardi) en juin et septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h,
tous les jours en juillet et août de 10h à 13h et de 15h à 19h. Tarif plein 5€. Tarif réduit 3,5€.RD 158 E4, Loupian (34).
site internet /musee-villa-loupian / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 04 67 18 68 18boucCapture

 

«Décollage immédiat» à la Chapelle des Pénitents de Montbazin (2)

«Décollage immédiat»
Gom’s,Marion de la Fontaine, Gil, Daniel Ferrer
du 23 mai au 9 juin 2019
Chapelle des Pénitents de Montbazin
Vernissage 24 mai à 18h30

«Bienvenue au cœur de cette magnifique nef, qui par la magie de l'art, pourrait se transformer en aéronef. Elle vous permettra le survol des univers de ces quatre créateurs aux talents variés, depuis les océans sombres et tourmentés de Gil, jusqu'aux lointaines galaxies de Gom's en passant par la découverte des personnages oniriques de Marion de la Fontaine et de Daniel Ferrer. Nous vous souhaitons un voyage riche en émotion et découverte alors, attachez vos ceintures pour un décollage immédiat.»

nina2019 05 18 arkitu Montbazin

A l'Espace Félix, à Sète, Marina Obradovic

Prochain rendez-vous mercredi 29 mai  :

Marina Obradovic : La beauté des vieux

Vernissage le mercredi 29 mai à 18h30 . Exposition du 30 mai au 6 juillet 2019
Espace Félix, 2 quai Général Durand, 34200 Sète . Entrée libre

"Ne jetez plus vos vieux, on vous les rachète !" est un proverbe rom que j'adore et qui donne le ton de l'exposition.
Je propose un ensemble d'une vingtaine de photographies en noir et blanc réalisées ces dernières années, en Italie, Roumanie, Serbie et Hongrie. La majorité de ces photographies ont été réinterprétées, brodées, transformées ou mises en couleur par des artistes peintres français, une belge, un italien, une chilienne ou moi-même...
Derrière cet ensemble, il y a l'idée de partage : les images ne m'appartiennent plus et commencent une nouvelle histoire à travers l'interprétation des artistes.
Les images peintes sont des grands formats avec, en petit, un tirage noir et blanc de l'image originale".
 

Le musée Paul-Valéry a dévoilé sa grande expo d'été

Ce 16 mai, dans les jardins du musée, François Commeinhes et Maïté Vallès-Bled ont présenté à la presse la prochaine exposition, ”Marquet, la Méditerranée d’une rive à l’autre”.

Le musée Paul-Valéry consacre cet été une importante exposition au peintre Albert Marquet. L’occasion de démontrer au travers de 80 œuvres réalisées entre 1908 et 1940 la place déterminante qu’occupe la Méditerranée dans sa production. Les œuvres réunies montrent des vues de France (Collioure, Marseille, Porquerolles et Sète), d’Italie, d’Espagne, d’Algérie, de Tunisie. Elles proviennent de musées français et étrangers et de collections particulières internationales.

"Dès qu’il accède à une certaine notoriété, Marquet commence à voyager et c’est la Côte d’Azur qu’il découvre en premier en 1905. Puis ce sera l’Italie, l’Espagne et le Maghreb jusqu’à la Mer Noire. Pendant plus de 40 ans, la Méditerranée va être avec Paris où il vit, l’une de ses principales sources d’inspiration. Il y revient sans cesse d’une rive à l’autre, trouvant dans la lumière du Sud, dans ses couleurs et dans cette mer omniprésente l’élément essentiel qui a présidé à la majorité de son œuvre : l’eau. Et au-delà, les paysages méditerranéens et les fenêtres derrière lesquelles il s’installe pour les peindre, avec une prédilection pour les vues plongeantes. Albert Marquet a développé autour de ce thème une œuvre homogène, d’une grande puissance évocatrice. Pour mieux comprendre cette œuvre, un film réalisé par le musée accompagnera l’exposition en permanence. Et des textes pédagogiques jalonneront le parcours de l’exposition."

 

A voir du 29 juin au 3 novembre  

EXPOSITION PHOTOGRAPHIE AU RESERVOIR DE SETE

 
VERNISSAGE LE 1er JUIN 2019 à partir de 18 heures.
En partenariat avec Images singulières, accueil de Nick Hannes et John Trotter.
En parallele présentation de Cecile Mella, Sandra Mehl, Gaston Bertin, Jean-Loup Gautreau et Paul Maurer.sevoirCapture

Gilles Bingisser expose avec Aurélia Blanc

Dans son atelier sétois  et dans le cadre d'ateliers portes ouvertes à Sète Gilles Bingisser avec alain léonési vous propose de découvrir son exposition de juin qui se décline comme un dialogue entre lui et Aurélia Blanc, jeune photographe plasticienne diplômée des arts déco et moi-même autour de la notion de paysage :

"Nous avons fait,  séparément et à 20 ans d'écart à peu près le même voyage aux États-Unis, elle avec son amoureux du moment, moi dans une quête existentielle. J'en ai fait des peintures et écrit des textes dont certains ont été publiés, elle de son côté en nous avons fait des photos."

L'accrochage est linéaire comme cette highway interminable entre Rapid City et Sioux Falls, une sorte de road movie qui interroge les clichés du rêve américain à travers la grandeur des paysages dans lesquels tout semble possible... Ce que Bernanos appelait le délire de l'espérance.

Ils vous attendent.

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https://www.instagram.com/gillesbingisser/

http://gillesbingisser.tumblr.com/

Expo Néandertal : De la préhistoire à la bande dessinée

Dans le cadre de l'expo Néandertal, présentée jusqu'au 13 juillet à Pierresvives, la médiathèque vous propose de venir rencontrer le dessinateur Emmanuel Roudier, auteur de la série d'albums intitulée Néandertal le samedi 25 mai à 16h. Un atelier de dessins préhistoriques tout public viendra enrichir la rencontre, le mercredi 29 mai de 15h à 17h.

Auteur  et  dessinateur,  Emmanuel  Roudier  a  toujours  été  passionné  par la Préhistoire. « Quand j’ai commencé dans les années 1990, il y avait un fossé entre l’image de l’homme préhistorique dans  le  grand  public  et  les  avancées  de  la  recherche.  J’ai  tenté  de  le  combler en créant des récits d’aventure documentés », explique l’artiste depuis son atelier. Ici, les livres sur la Préhistoire côtoient bandes dessinées et figurines. Aux  murs  sont  accrochés  quelques  dessins conçus par l’artiste. Des œuvres d’art à part entière, où les contrastes et les détails trompent le regard au point de ressembler à des photographies. Le mythe de la brute épaisse, primitive, n’a plus place aujourd’hui. « Mes personnages sont à mille lieux des préjugés », explique le  dessinateur  fasciné  depuis  toujours  par « cet homme trop souvent présenté comme un sauvage inculte. »

COMBATTRE LES PRÉJUGÉS

Dans  sa  BD  Néandertal,  le  héros  a  les  yeux bleus et les hommes préhistoriques sont tous représentés avec des visages souriants,  des  traits  moins  sévères  et  parfois les cheveux roux. « Mon premier ouvrage  était  consacré  à  l’histoire  d’amour entre une femme Néandertal et  un  Sapiens  moderne  »,  évoque  le  dessinateur. « Mon intuition d’auteur était qu’il y avait eu des métissages, la science vient de le confirmer », conclut-il. 

De la préhistoire à la bande dessinée

Conférence d'Emmanuel Roudier à l’Amphithéâtre de pierresvives, à Montpellier

Samedi 25 mai, à 16h.

Tout public, à partir de 7 ans.

Conférence interprétée en LSF.
Gratuit 

Atelier de dessins préhistoriques

 

A la médiathèque de pierresvives, à Montpellier.

Mercredi 29 mai, de 15h à 17h.

Après avoir présenté quelques animaux emblématiques de l’ère glaciaire et leur mode de représentation à la préhistoire, Emmanuel Roudier guidera les participants, depuis les recherches et l’esquisse jusqu’à la réalisation, dans la figuration de l’animal qui les fascine le plus. Diverses techniques seront abordées, comme le crayon, le fusain, la craie d’ocre, les pigments et la peinture ocre rouge, sur des supports horizontaux ou verticaux, petits et grands.

A partir de 6 ans.

Atelier interprété en LSF.

Gratuit, sur inscription : 04 67 67 36 60

"User le peu" à la Chapelle du Quartier-haut

C’est dans une pénombre inhabituelle propice au recueillement que François Commeinhes a inauguré le 26 avril l’exposition de Vincent Dulom, “User le peu”. La présence discrète du travail de l’artiste force à la lenteur et au silence. De part et d’autre de l’entrée, de petites peintures accueillent le visiteur. Flottant à quelques centimètres du mur, elles maintiennent en mouvement une couleur à la densité variable.

Elles annoncent une toile à l’échelle de l’homme installée dans le cœur. Pour “User le peu”, Vincent Dulom s’est débarrassé de toute notion de style. Il produit des peintures en déposant en un passage unique, sur la toile ou sur le papier, une pellicule de pigments par le biais d’une imprimante, qui forme un halo ou une nappe colorée mouvante selon l’angle du regard.

S’ensuivent, pour le spectateur des rencontres de phénomènes advenant sans prévenir : l’apparition d’une ombre au centre du halo, ou sa dissipation progressive. L’expérience implique le corps du spectateur. C’est à son rapport physique au monde, que l’œuvre en appelle. Quant aux dessins, faits de tiges souples de métal, ils prennent forme à la manière d’augures, laissant le geste, et la résistance de l’air, agencer des lignes dans un cadre arbitraire. L’œuvre demeure ouverte.

 

Vincent Dulom est né en 1965 à Bagnères de Bigorre. Il vit et travaille à Paris. Ses œuvres ont été présentées en 2019 à L’ahah #Griset et à L’ahah #Moret à Paris, en 2018, à la Chapelle de la Trinité de Castannec-Bieuzy, à l’occasion de L’art dans les chapelles, en 2017, à la BF15 hors les murs de la Biennale de Lyon. Il a exposé à l’Hôtel de l’industrie à Paris, à La fabrique de Toulouse et à L’espace d’art concret à Mouans-Sartoux. En 2013, il a participé à la “Nuit Blanche, Paris” en tant qu’artiste associé. Son travail est présenté, depuis une dizaine d’années, en France et à l’étranger, en institutions publiques et privées.

A voir jusqu’au 19 mai