Expos

Une belle Nuit des musées

 La 14e édition de la Nuit européenne des Musées, événement culturel incontournable de ce début de printemps, s'est déroulée le samedi 19 mai. À l'instar de 1 200 musées nationaux et de quelque 3 000 musées en Europe, les musées sétois étaient mobilisés.

Accessibles au public gratuitement, ils ont proposé une riche programmation mêlant visites, concerts, performances et ateliers. L'occasion pour le public de prendre le pouls du dynamisme culturel de la Ville. Dès la fin de l'après-midi, le musée Paul Valéry ouvrait le bal avec un atelier famille qui permettait à petits et grands, après une visite de l'exposition 4 à 4, de peindre à la manière de Swarna Chitrakar et de s'initier à l'art Patua, tradition picturale du Bengale qui consiste à peindre directement sur des rouleaux de toile. Puis, dans le cadre de « La Classe, l'œuvre ! », des élèves de 5e du collège Jean Moulin ont présenté leurs travaux au public.

Cette année, à partir de la toile « Copaïba et Sète » de Philippe Pradalié, les élèves ont pu, au cours de trois ateliers, se familiariser avec la pratique du peintre, le travail préparatoire en atelier et, à partir de quatre vues extérieures du musée, exécuter leur propre reproduction en appliquant la technique de la mise au carreau. Pour se rapprocher des aplats de couleur utilisés par Philippe Pradalié, les élèves ont ensuite travaillé au pastel gras pour renforcer le côté abstrait, presque cubiste.

Pendant qu'une rencontre et une visite était proposée avec Thierry Delaroyère (peintre), André Cervera (peintre) & Swarna Chitrakar (peintre et conteur), Pascal Fayeton (photographe) et Mohamed Lekleti (peintre), les quatre artistes de l'exposition 4 à 4, le MIAM commençait sa nuit avec un atelier de Sylvette Ardoino, qui avait invité NatiNath à présenter sa performance participative : « Racines Communes ». Recyclant de vieux vêtements qu'elle entortille et ficelle, NatiNath leur donne la forme de « racines fétiches ». Les racines fabriquées par le public ont enrichi toute la soirée l'installation « La Valise aux racines ».

Après une visite de l'exposition ÉVASIONS, l'art sans liberté, il était possible de finir la soirée en musique, et dans trois styles complètement différents. Au musée de la mer, les Mourres de Porc ont entonné les airs traditionnels pour accompagner le public dans sa visite. À l'Espace Brassens, Chaïco et ses quatre musiciens ont donné un concert en trois parties. Sur des accents jazz/swing, cette artiste chante ses propres textes et ceux des grands de la chanson française.

Ainsi, si les première et troisième parties étaient consacrées à son répertoire, la deuxième a été entièrement dédiée à Georges Brassens. Et pour finir la soirée, le concert de Istinchaq au musée Paul Valéry, a entraîné le public nombreux vers les rivages de la musique arabo-andalouse, des chants mystiques soufi et des musiques classiques d'Orient.

Accès de la Ville à la Scène jusqu'au 22 juin au Musée de la Mer

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Ce mardi 22 mai à 19 h avait lieu au Musée de la Mer de Sète le vernissage de l'exposition des projets des étudiants de l’école d’architecture de Montpellier en présence des Elèves, de leurs Professeurs et du Proviseur de l'Ecole et de François Commeinhes ainsi que de nombreux membres du Conseil Municipal de la ville.

En effet, les étudiants de cette école se sont installés encore une fois avec grand plaisir sur l'Ile singulière car Sète est pour eux une ouverture, un balcon sur la mer et le Monde, afin de, en partenariat avec le centre chorégraphique National de Montpellier, et sous la Direction du chorégraphe Mathias Poisson, explorer physiquement les lieux du Théâtre de la Mer. Une expérience aussi riche que rare qui leur a permis d'appréhender l'architecture différemment.

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Ils ont donc construit des "parcours" d'accès aux lieux avec une conscience accrue du rapport de l'architecture au matériau.

Ils ont dépassé la simple expérience du dessin pour s'immerger dans celle de la matière, de la lumière et de l'horizon.

Ce mardi, François Commeinhes félicitait ces élèves et leurs professeurs qui d'une année sur l'autre prouvent leur attachement à la ville de Sète. Avec 17 projets, travailler sur le théâtre de la Mer et son accessibilité est un formidable challenge et permet de le mettre en valeur. "Un lien entre le haut et le bas, pour un théâtre attractif qui a aussi un souhait, celui de pouvoir s'agrandir pour des publics toujours fidèles et très nombreux. Un autre axe de travail pour des explorations futures."

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Exposition Street Art à Frontignan

Une exposition Collective avec une installation Street Art dans la rue Saint Paul à Frontignan

7 toiles suspendues - 7 artistes qui revisitent le bestiaire fantastique

Exposition du 1er juin au 15 septembre - Vernissage le vendredi 1er juin à 18h30

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A Latelier

mercredi 30 de 18h à 21h 
Jeanne Roche Londres/Montpellier 
«Les miettes de l’After-party»
du 30 mai au 3 juin de 10h à 13h et de 14h30 à 18h
samedi 2 juin de 19h à 20h
Morgan Patimo 
performance sonore 
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Vernissage David Nicolas Djordjevic

Aucun texte alternatif disponible.Exposition jusqu'au 31 juillet.
Un jeune Franco-serbe autodidacte de 24 ans résidant en France qui propose un travail torturé, coloré, matiéré, une peinture sans pinceaux peinte avec les doigts, de l’expressionnisme brut, un vrai cri sorti droit du ventre.


Le tout pour un rendu tout à fait convaincant et personnel mais non loin de Basquiat sur les sujets, du mouvement Cobra pour les formes et la couleur, de Lindström pour le travail matiéré de la peinture à l'huile ainsi qu'une certaine familiarité avec l'imagerie mexicaine des fêtes colorées mortuaires. Moi, j’adore. Un vrai diamant brut.

Ce sera sa deuxième vraie confrontation avec le public. La première était au dernier Lille Art Up où son travail a reçu un accueil plus que convaincant avec plusieurs toiles vendues.
Tenez vous prêt !!! Martin Bez

 Vendredi 8 juin à 18 h 00 

Galerie Dock Sud 2 quai aspirant Herber, 34200 Sète

« Nous et les autres : des préjugés au racisme » à Loupian

Du 1er au 16 juin, la médiathèque de Loupian vous propose un extrait de l’exposition « Nous et les autres : des préjugés au racisme », qui se tiendra à Pierrevives dès mars 2018, ainsi que des visites guidées.

Le spectacle « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » vous sera proposé à l’occasion du vernissage le vendredi 1er juin à 19h.

Vernissage 1er juin 2018 à 19 h 00 à la Médiathèque Stéphane Hessel .

Pour ne pas oublier : un Centenaire à Poussan, d’honneur et de partage

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Ce vendredi 18 mai, dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre, le service culturel de la ville de Poussan était heureux de vous accueillir à l’inauguration de la fresque de Claire Aton  » Poussan et la guerre de 14-18  » et au vernissage de l’exposition du Centenaire 1914-1918.

Et les Poussannais ont répondu à cette invitation car ils sont venus très nombreux au point de rassemblement, devant l’Hôtel de ville de Poussan pour participer à cet événement qui alliait cérémonie, inauguration, patrimoine, histoire et partage autour de la mémoire.

Dans un premier temps un rassemblement s’était donc formé place de la Mairie composé en premier lieu de très nombreux élus du Conseil municipal, des membres de la fanfare de l’Union départementale des Pompiers de l’Hérault, de nombreux maires et élus venus des communes voisines, de plusieurs représentants de la Gendarmerie, de plusieurs sapeurs-pompiers, des porte-drapeaux venus en nombre, tout comme les anciens combattants  (Apex compris),  avec quelques enfants, mais de très nombreux Poussannais et civils, venus souvent en famille.

Jean-François Eliaou, député de la 4 circonscription de l’Hérault, André Lubrano, Conseiller Régional et Christophe Morgo avaient tenu à honorer Poussan de leur présence, François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle n’ayant pu se libérer.

Vers 18 h 30 le cortège a pris la direction du parking de la Poste pour l’inauguration de la fresque « Poussan et la Guerre de 14-18 », une réalisation de 100m2, en passant par le Riverain et le centre de la cité. (Fresque de 2015)

Cette fresque murale a été réalisé par Claire Aton qui en peint depuis longtemps  dans différentes agglomérations et qui avait déjà officié à Poussan comme  pour la fresque du Jardin Public. Elle avait entrepris des travaux sur un mur dégagé après la destruction de l’ancien centre de tri de La Poste. Son œuvre « portait » sur Poussan et la guerre de 14-18 après l’exposition qui avait eu lieu en 2014 au Foyer des Campagnes .Claire partage son temps entre deux styles. Un jour en haut d’un échafaudage, l’autre dans le calme de son atelier, elle s’engage aussi bien sur des petites toiles ou des maquettes que sur la réalisation d’œuvres pouvant aller jusqu’à plus de mille m2.

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« Selon les demandes, une fois que l’idée est née Claire va créer une histoire avec des personnages, des couleurs, des ombres, des objets. Pour atteindre son objectif elle préfère travailler seule. Cela lui permet de transcrire exactement ce qui l’inspire.Pour les fresques et les peintures murales l’usage de la maquette est nécessaire : « Le client doit pouvoir se faire une idée très précise du résultat. Il faut donc qu’elle soit très fidèle par rapport à l’idée initiale et sa reproduction aussi. »

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Ce vendredi soir, elle précisait que plutôt que de représenter l’horreur, la violence, la douleur elle avait préféré s’attacher à l’espoir, à l’amour, à la camaraderie en lien avec les Halles, pour montrer le retour à la vie du village et que malgré le côté terrible de cette guerre, des moments de bonheur avaient pu émerger. « J’ai été très heureuse de réaliser cette fresque et je remercie la Mairie », rajoutait-elle.

guerreP1050308Jacques Adgé, Maire de Poussan, revenait alors sur cette réalisation : « Pour parodier très modestement et très imparfaitement un homme célèbre on pourrait dire que du haut de cette fresque, plus d’un siècle de la vie Poussannaise nous contemple.Lors de la démolition du centre de tri de la poste, nous avons eu la surprise de découvrir une fresque nous rappelant qu’à cet endroit était implantée une usine d’acétylène produisant l’électricité pour tout le village. Après nous être fait raconter l’histoire par les anciens, il nous est apparu évident, mais aussi pour faire perpétuer leurs dires et honorer leur mémoire de magnifier ces restes de fresques représentant les armoiries de la République Française ainsi que des alambics. C’est par ce désir de vouloir embellir ce souvenir que nous avons proposé à Mme ATON de participer à ce beau projet. »

« Le lieu où nous nous trouvons est chargé d’émotion et de mémoire. Il a d’abord permis de fournir la lumière, et par la suite de transmettre le savoir. C’est à cet emplacement que de nombreux Poussannais ont usé leur fond de culotte et déchiffré leurs premiers mots, puisqu’à cet emplacement se tenait l’école maternelle. »

Jacques Adgé rendait hommage aux institutrices et aide-maternelles qui se sont succédées et en particulier à la dernière directrice Madame KLOSSA (qui nous a quittés dernièrement). Puis revenait sur la fresque :

« Autre lieu de la vie symbolique de la vie Poussannaise, les halles, imaginées par l’architecte au talent reconnu, Louis JARRE, il trône depuis le début du siècle dernier au centre de la commune, personnage emblématique et incontournable. Ah, s’il pouvait parler, que d’anecdotes il raconterait. Et puis, ces soldats de la Grande Guerre, moustachus et fiers dans leurs uniformes trop voyants, qui représentent nos compatriotes partis accomplir leur devoir, sacrifiant parfois leur vie pour sauver notre liberté. 363 soldats furent mobilisés dans notre commune durant la guerre de 14-18, et 45 d’entre eux sont morts pour la France. Ailleurs la magie du pinceau de Madame ATON vient nous remémorer que Poussan possédait une gare, dont le train, l’intérêt local, permettait à ses habitants de voyager plus loin que les pas de cheval ne les y autorisaient. Enfin la carte postale, tel un passage de témoin entre l’école et la poste. »

 La fresque de madame ATON évoquera à jamais l’histoire de notre commune. Et quel que soit notre âge et nos origines, puisque nous avons choisi de vivre à Poussan, c’est aussi notre histoire.

« Cette immense carte postale impose le respect et le devoir de mémoire pour tous ceux qui se sont sacrifiés afin que soient perpétuées nos valeurs Républicaines : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE. «

Monsieur le député revenait sur ce devoir de mémoire :  » si le 2 août 1914 fut proclamé l’Ordre de mobilisation,avec pas mal d’angoisse les Français ont ensuite vécu avec effroi l’horreur de la guerre. Par l’Education, par le souvenir et par des messages comme celui que nous transmet cette magnifique fresque nous devons entretenir cette mémoire. Visible de tous, elle révèle une certaine quiétude mais assure un formidable lien entre aujourd’hui et hier en soulignant l’espoir de liberté car elle a vu naître un nouveau Monde. »

guerreP1050324Le ruban était coupé, la fresque resplendissait.

Un moment de recueillement s’ouvrait par « Aux Morts » suivi par un grand silence propice à ce devoir de mémoire avant que la Marseillaise ne rassemble dans un même chœur toute l’assemblée.

Le Gendarme Beltrame n’était pas oublié, le commandant en second du groupement des gendarmes de l’Aude qui s’était proposé comme otage volontaire à Trèbes pour obtenir la libération d’une femme retenue par un terroriste avec d’autres clients et employés du centre commercial.  Pour lui rendre hommage la Fanfare interprétait une poignante Marche de Robert Bruce qui procurait à l’auditoire une émotion particulière..

Mais pour tous, il était temps de reprendre le sens de la marche, celle qui allait mener le cortège au Foyer des Campagnes, toujours en musique…guerP1050401

Au Foyer, rien n’avait filtré pour le vernissage de l’exposition du « Centenaire 1914-1918 » si ce n’est que pour ce travail mémoriel proposé par la ville autour de la Grande guerre allait être proposé une exposition exceptionnelle par la rareté et la qualité pédagogique de la collection présentée.

Cette exposition allait se révéler vraiment magnifique et merveilleuse (selon de nombreux visiteurs) car elle permet par sa finesse et certaines mises en situation de vous replonger et de vous mettre en situation dans La Grande Guerre entre 1914 et 1918.

En effet, dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale, nous allions découvrir une exposition avec la reconstitution d’un hôpital de campagne, de tranchées, d’abris avec aussi de nombreux objets uniques généreusement mis à la disposition du public par un collectionneur loupianais : Gérard Gomez, un passionné de l’association « Le cercle historique loupianais ».

Et en effet,  avec des vêtements et équipements de Poilus, des mannequins en tenue, des armes (fusils, poignards, pistolets),des médailles et des créations artisanales réalisées dans les tranchées, le visiteur trouve de quoi caractériser les différentes années année, 1918 les offensives et l’armistice,  1917 qui fut celle de la guerre après celles de 1916 (offensive de la Somme) et de 1915 (La Marne).

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Nous n’en dirons pas plus pour vous laisser découvrir dans le Foyer des Campagnes  toutes les caractéristiques d’une exposition de très haut niveau qui fera référence. Il fallait se frayer un chemin dans les allées  pour apprécier la qualité des objets exposés d’autant que Jean-Claude Pagnier, Conseiller municipal de Poussan, a tenu à mettre en situation, avec Mr Gomez, plusieurs mannequins : soldats français, allemands, américains…

Après un temps de découverte et d’échanges Florence Sanchez, Adjointe au Maire de Poussan, déléguée à la Culture et Michel Bernabeu, Conseiller municipal délégué à la Culture, allaient présenter cette réalisation, ravis d’accueillir autant de visiteurs.

« Une exposition exceptionnelle de par les objets présentés, issus de la collection privée de M. Gérard Gomez que nous tenons à remercier en lui associant Toutes les personnes qui ont apporté leur aide en prêtant ou en confectionnant du matériel : le Carré d’As, les Fées Clochettes, le réseau de ressources pédagogiques Canopé ainsi que le Rétro pouss auto. »« Les agents du service communication Pierre, Jérôme et Philippe pour le travail accompli sur la communication, le montage, l’éclairage et la partie son, avec aussi des élus Dany, Michel, Arlette, pour leur aide et leur travail sur ce projet ainsi que Jean Claude qui a imaginé, dessiné, fabriqué les décors qui vous entourent. Merci aussi à M. le Maire Jacques Adgé qui encore une fois nous a laissé carte blanche pour travailler sur ce programme culturel qui nous l’espérons aura beaucoup de succès auprès du public mais aussi auprès des scolaires afin que demeure le souvenir de ces si nombreux sacrifices. »guerrP1050213

Mais comment des soldats ont-ils pu, pendant des mois et des mois, pousser aussi loin les limites humaines et supporter cet enfer? Comment ont-ils pu endurer de telles souffrances pour conquérir des morceaux de collines, des bouts de paysage, des lopins de terre éventrés ?

Dans son roman « Les Suppliciés » René Naegelen raconte :

« Des appels suppliants s’élèvent de la plaine obscure: Personne ne semble s’en émouvoir. »

« Qui sont-ils ces infortunés, saignants, déchirés, étendus à même la terre inhospitalière et désolée, et qui jettent dans la nuit inexorable ces appels de détresse ? Des soldats : non, des gosses, de pauvres gosses, faibles et désarmés, des gosses perdus qui, lassés d’en appeler à l’impitoyable cruauté des humains, se tournent désespérément vers la source même de leur vie, et pleurent leur maman, comme si, par-delà les champs ravagés, elle pouvait les entendre et se pencher vers eux. »

Cependant, «c’est du passé que naît l’espoir».

« Aussi, il est si important de Commémorer la Première Guerre mondiale, car c’est également prononcer un message de paix. Les victimes n’ont plus d’uniformes. Elles reposent, à égalité de respect. Commémorer, c’est faire de l’éducation civique, de la pédagogie citoyenne et cette exposition permettra aux nombreux élèves qui la visiteront de mieux se rendre compte du chaos qu’engendra la folie des hommes. »

Il serait vain de croire que cela suffira à anéantir la barbarie, mais il nous faut tout faire pour maintenir cette dynamique de paix, de solidarité et de fraternité.

Connaître et faire connaître notre histoire, savoir d’où l’on vient et ce que l’on doit à nos aînés, c’est permettre à nos enfants et petits-enfants de mieux appréhender ce qui nous relie et nous fédère, en tant qu’humains, pour que le monde soit meilleur, plus juste, plus fraternel et plus libre.

Gérard Gomez, camarade d’école de Jacques Adgé revenait sur sa passion et sur son souhait de la faire partager pour ne pas oublier, en remerciant tous ceux qui l’avaient épauler pour réaliser cette formidable exposition tandis que Monsieur le Maire et Monsieur le Député revenaient sur la qualité exceptionnelle de cette réalisation qui saura rayonner dans tout le Bassin de Thau et au-delà. Un grand bravo pour ce devoir de mémoire indispensable…

Avant de partager un apéritif dînatoire bien convivial en plein air sur le boulodrome, il était bon de se souvenir aussi qu’une très belle exposition avait été proposée en 2014  par Evelyne Bousquet et Guylaine Chaves avec la participation des  Anciens Combattants de Poussan et du Cercle de Recherche sur le Patrimoine Montbazinois (C.R.P.M).

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A cette occasion, elles avaient écrit  » 1914 / 1918, les poilus de Poussan », un travail de mémoire sur les Poilus de Poussan, une étude documentée sur la vie du village pendant la guerre, les 45 soldats morts pour la France, les soldats mobilisés pendant le conflit, avec des témoignages, lettres, photos, cartes postales…

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Tiré à 300 exemplaires en 2014, avec le soutien financier de la Mairie de Poussan, cet ouvrage broché de 150 pages est toujours à la vente durant l’exposition.

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Visite de l’exposition du 18 mai au 24 juin 2018 Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Du lundi au vendredi, pour les groupes et les scolaires sur rendez-vous au 04 67 18 35 95 et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ville de Poussan 1, place de la Mairie – 34560 Poussan – France Service culture et communication : 04 67 78 99 56 -

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www.ville-poussan.fr et blog.ville-poussan.fr

Exposition photographique : L’Art de Vivre en Sicile » par Christian Puech.

 

L’ AssociationDante Alighieri serait heureuse de vous retrouver

le mercredi 23 mai à 18 heures

à la Médiathèque François Mitterrand de SETE

à l’occasion du vernissage de

 l’Exposition photographique de

  CHRISTIAN PUECH

 « L’Art de Vivre en Sicile ».

 Cette inauguration sera suivie d’une causerie-débat par l’auteur

 L’Exposition se tiendra du 23 au 26 mai 2018

 (Après Sète cette exposition sera présentée à Rome et Barcelone)

afficheExpoRencontre(1)Dans le cadre de la riche Semaine Italienne de Sète, du 23 au 27 mai 2018 à la Médiathèque F. Mitterrand, entre autres, l’Association Dante Alighieri a invité Christian Puech pour une exposition ethno photographique tournante.

Ce chercheur d’une ouverture d’esprit peu commune, a écrit à cette occasion : »Nous qui vivons au pourtour de la Méditerranée avons encore en commun quelques traditions culturelles et marines à l’origine d’art de vivre, hélas en péril face à la globalisation.

Mais d’où nous vient-il ? Nous en avons hérité par la civilisation, l’arrivée des migrants fuyant la misère en Italie, et par l’influence réciproque de la méditerranée où le soleil pèse lourdement sur les hommes ». En particulier en Sicile qui fait face à l’Afrique.

Sur cette ile l’auteur a rencontré au cours de ses recherches effectuées lors de trois voyages : « un peuple fier, individualiste mais solidaire, tenace, malicieux, taiseux et souvent envahi par un sentiment tragique de l’existence consécutif à des millénaires de servage, aux fureurs de la mer et à la menace des volcans… Ici la parole donnée n’est pas un vain mot ».

De nombreux Sétois d’origine italienne, et bien d’autres personnes de la région se presseront probablement, pour voir cette exposition de 35 photographies en noir et blanc ayant des titres évocateurs comme : « La vie en vis-à-vis dans les quartiers populaires », « Gamins dans la rue », « Que la lumière soit », « Retour des pêcheurs », « Le marché aux poissons de Catane »…, mais aussi pour entendre la causerie de l’explorateur lors du vernissage mercredi 23 mai à 18 heures.

Après l’exposition de Montpellier à l’Hôtel de ville, et maintenant celle à la médiathèque de Sète, cette manifestation se poursuivra à Rome et Barcelone. On ne présente plus Christian Puech, engagé par ailleurs dans la défense des Indiens d’Amazonie en voie de disparition et de la biodiversité.

Avec l'APAVH, le beau Domino, est à l'adoption

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"Je m'appelle Domino, on m'a récupéré dans la rue. Depuis j'ai été castré et je suis aux petits soins dans ma famille d'accueil, j'ai une très belle frimousse avec un petit grain de beauté près du museau. Je suis certainement le plus gentil des minous, d'ailleurs ma douceur se lit dans mes beaux yeux clairs . J'ai environ 2 ans, je suis une vraie crème de chat et je cherche une famille pour la vie plutôt dans une maison avec un jardin, je suis très sociable et je m'entends avec d'autres chats sans problème.

Même si je suis un peu craintif, je n'ai aucune agressivité. Je suis gourmand, propre, je réponds à mon nom, je ronronne facilement et je dors avec ma famille d'accueil toutes les nuits pour son plus grand plaisir.Bref, je suis un bon gros patapouf plein d'amour.

Pour mon adoption, on vous demandera une participation pour mes frais d'identification et de stérilisation...

» Echos/associations