Vigne

Malgré le Coronavirus la vigne suit son cycle

A l’heure de la sortie des bourgeons pour certains cépages, et à celle à laquelle il faut encore tailler dans certaines parcelles, le travail se poursuit dans les vignes, en solo ou en binôme mais toujours en respectant les contraintes sanitaires légales et en gardant donc ses distances. ghivIMG_20200328_192258

Les viticulteurs peuvent et doivent continuer à exercer leurs profession malgré le virus Covid 19.  Ils sont tous munis de leurs cartes d’identité et de leurs autorisations même sur le terrain. Pas de problèmes, ils n’ont pas l’occasion de côtoyer grand monde.

De toute façon s’ils ils restaient confinés 24h/24 ils condamneraient d’une part leur capital mais aussi leurs futures récoltes.

Et pour ce printemps, côté vigne, après un hiver sec avec toujours un déficit hydrique, l’on a frôlé la catastrophe la semaine dernière car d’autres communes ont été touchées par le gel matinal…Il faut donc rester vigilant jusqu’aux fameux cavaliers, vers fin avril. L’on devrait être alors à l’abri des gelées et y voir plus clair…

Un moment assez délicat pour une vigne  qui, si elle a des soucis d’ordre climatique, reste un peu à l’écart de ceux qui nous impactent pour l’instant…ghiIMG_20200328_192725

 

Conseils conso : les mentions à vérifier sur les étiquettes des bouteilles de vin

Les vins et les champagnes font l'objet d'une réglementation très stricte permettant d'assurer la traçabilité des produits. Les étiquettes sont une source d'informations précieuse pour le consommateur. Décryptage.

Les typologies de vins

Les vins sans indication géographique

Certains vins ne font apparaître aucune appellation protégée ou indication géographique sur leur étiquette. Ils répondent néanmoins à une catégorie spécifique anciennement dite « vin de table » et qu'on appelle aujourd'hui « vin sans indication géographique (VSIG) ». Cette catégorie a l'obligation de faire apparaître sur l'étiquette la mention du pays où les raisins ont été collectés et transformés. Par exemple, si un vin est produit en France, il devra obligatoirement faire apparaître la mention « vin de France ».

À noter que depuis 2009, les vins sans indication géographique disposent d'une autorisation à faire figurer sur leur étiquette le cépage et le millésime, sous réserve d'un agrément spécifique de l'opérateur et d'une certification de FranceAgriMer.

Les vins avec une indication géographique ou une appellation contrôlée

Cette catégorie correspond à des vins dont les raisins sont récoltés et vinifiés sur un périmètre géographique défini ou qui sont le fruit d'un terroir. Il existe plusieurs types de mentions :

  • L'appellation d'origine protégée (AOP)

La mention AOP sur une étiquette signifie que le vin est lié à un terroir et un savoir-faire spécifiques. Pour faire figurer ce sigle à valeur européenne, le vin doit au préalable obtenir l'équivalent français de cette mention, l'appellation d'origine contrôlée (AOC). Ce n'est qu'une fois acquise que le produit pourra être inscrit dans le registre européen des dénominations protégées (placé sous l'autorité de la Commission européenne).

  • L'indication géographique protégée (IGP)

L'IGP se base également sur le rapport du produit à un terroir donné et répond aux mêmes contraintes d'enregistrement au niveau national et européen. L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) indique que, pour qu'un produit obtienne l'IGP, il faut « qu'une étape au moins parmi la production, la transformation ou l’élaboration de ce produit doit avoir lieu dans cette aire géographique délimitée ».

Lire aussi : AOP-AOC, IGP, AB... : les labels de qualité dans l'alimentation | Comprendre les labels bios

Les mentions obligatoires des bouteilles de vin

Pour qu'un vin soit considéré comme respectant la réglementation, il doit obligatoirement faire apparaître sur son étiquette les éléments ci-dessous :

  • La catégorie réglementaire du vin

Type de vin (vin pétillant, vin…), appellation ou indication géographique protégées.

  • Le message sanitaire (boissons > 1,2 % d’alcool)

Message ou pictogramme déconseillant la consommation d’alcool pour les femmes enceintes.

  • Le titre alcoométrique volumique acquis (TAVA)

Pourcentage d’alcool (en unités ou demi-unités).

  • Le numéro de lot

Indication de la quantité de vin produit et conditionné dans des conditions similaires. Le numéro est toujours précédé d’un « L ».

  • La provenance
  • La présence d’additifs ou d’allergènes
  • Le volume nominal

Volume de liquide censé être présent dans le contenant.

  • Les informations relatives à l’embouteilleur

Quelles mentions facultatives ?

Lire aussi : Quelle réglementation pour l’origine géographique des produits alimentaires ?

Quelles règles concernant le champagne ?

Le champagne est un vin créé à la fin du 17e siècle dont le processus de fermentation du jus de raisin permet au vin de pétiller.

La qualité du champagne se mesure grâce au cru, au cépage et au millésime. Explications sur ces termes.

  • Cru : lieu où la vigne pousse. Le lieu de production du champagne est rigoureusement défini par la loi du 22 juillet 1927 : seuls 5 départements peuvent produire du champagne : la Marne, l’Aube, la Haute-Marne, l’Aisne et la Seine-et-Marne.
  • Cépage : variété de raisins dont est issu le vin. Sept cépages sont autorisés par la réglementation : le Chardonnay, le Pinot Noir, le Pinot Meunier, l’Arbane, le Petit Meslier, le Pinot Blanc et le Pinot Gris.
  • Millésime : correspond à l'année de récolte du raison.

Vérifier les mentions obligatoires

Pour bien vérifier que votre bouteille contient du champagne, pensez à vérifier les mentions obligatoires :

L’appellation « champagne »

L’appellation « champagne » doit obligatoirement figurer sur la bouteille à deux endroits : sur l’étiquette et sur le bouchon de liège.

La mention de la teneur en sucre

La mention de la teneur en sucre (brut nature, extra-brut, brut, extra-sec, sec, demi-sec, doux) est obligatoire.

Mentions

Conditions
d'utilisations

Brut nature

aucun ajout de sucre et teneur en sucre résiduel inférieur à 3g/l

Extra-brut

entre 0 et 6 g/l

Brut

moins de 12 g/l

Extra sec (Extra Dry)

de 12 à 17 g/l

Sec (ou Dry)

de 17 à 32 g/l

Demi-sec

de 32 à 50 g/l

Doux

plus de 50 g/l

Source : DGCCRF

Le nom ou la raison sociale de l’élaborateur

Le nom ou la raison sociale de l’élaborateur, ainsi que la commune de son siège social doivent apparaître.

Le numéro d'immatriculation professionnelle

La classification d’enregistrement doit être visible sur l’étiquette du produit. Il s’agit d’initiales :

  • M.A. : Marque d’acheteur. C'est souvent la propriété des distributeurs et en particulier de la grande distribution. La marque peut ainsi faire travailler plusieurs élaborateurs mais vendre le champagne sous la même marque.
  • C.M. : Coopérative de manipulation. La coopérative transforme le raisin de ses adhérents dans ses locaux afin de produire du champagne puis le commercialise.
  • R.C. : Récoltant coopérateur. Le récoltant coopérateur récolte son raisin, le confie à sa coopérative et reprend ensuite des vins en cours d'élaboration ou prêts à être commercialisés afin de les vendre lui-même.
  • R.M. : Récoltant manipulant. Il récolte son raisin, élabore le vin dans ses locaux et le commercialise.
  • S.R. : Société de récoltants. Les membre de la société de récoltants appartiennent à la même famille. La société de récoltants élabore du champagne grâce au raisin de la récolte de ses membres et  le commercialise.
  • N.M. : Négociant manipulant. Le négociant manipulant achète des raisins, des moûts ou des vins et prend en charge leur élaboration dans ses locaux avant de commercialiser le champagne. Les grandes marques de champagne appartiennent à cette catégorie.

Ces initiales (suivies d’un numéro correspondant au numéro d’enregistrement de la marque), sont délivrées par le Comité Interprofessionnel des vins de Champagne (CIVC).

Les mentions de la capsule

Plusieurs obligations concernent la capsule d'une bouteille de champagne :

  • la CRD (capsule représentative de droits) est verte et le mot « champagne » doit figurer en toutes lettres sur celle‐ci (spécificité champenoise). Les codes utilisés sont « R » pour les récoltants (RM, RC et CM), « N » pour les négociants (NM).
  • la CRD peut être personnalisée aux cordonnées de l’élaborateur : le  numéro figurant sur celle‐ci est alors le numéro du département de son siège social (« 02 », « 10 », « 51 », etc.). Elle peut aussi être banalisée (uniquement pour les récoltants), le numéro figurant sur celles‐ci étant alors « 51 ». 

Les autres mentions obligatoires

Doivent également figurer de façon obligatoire les mentions ou informations suivantes :

  • « produit de France » ou termes équivalents
  • le titre alcoométrique (% vol)
  • le volume nominal (en l, cl ou ml)
  • le numéro de lot
  • les allergènes
  • le message sanitaire ou le logo « femme enceinte ».

 Quelles sont les mentions facultatives ?

Des mentions facultatives peuvent également figurer sur les bouteilles de champagne, comme :

  • le millésime
  • le cépage
  • les mentions « Blanc de blancs » pour un champagne issu uniquement de raisins blancs, ou « Blanc de noirs » pour un champagne issu uniquement de raisins noirs, ou encore « Rosé », pour un champagne obtenu par assemblage ou par saignée.

Comment conserver le champagne ?

Lorsque vous avez choisi votre champagne, vous pouvez le conserver plusieurs années, même si, contrairement à d’autres types de vin, le champagne est livré à maturité et n’a pas vocation à être gardé pendant longtemps.

Pour le conserver, il est important de disposer la bouteille à l’horizontal, dans un endroit frais (maximum 15 °c) et à température constante, à l'abri de la lumière, du bruit et des vibrations.

La Région Occitanie lance une expérimentation pour accompagner les agriculteurs dans la transition agroécologique

Pour répondre à l'urgence climatique, aux attentes fortes des citoyens et aux mutations des modes de consommation, la Région Occitanie a décidé de mettre le cap vers une agriculture durable. Les élus régionaux réunis aujourd'hui en assemblée plénière ont adopté, sur proposition de la présidente Carole Delga, une nouvelle stratégie pour accompagner la transition du modèle agricole régional. Cette feuille de route ambitieuse s'accompagne d'une mesure concrète à expérimenter dès cette année : les contrats d'agriculture durable. 

 Nature, Landscape, Field, Agriculture

C'était une des priorités du Pacte régional pour une alimentation durable adopté fin 2018 à l'issue d'une large consultation citoyenne. Avec ce Pacte, la Région a souhaité donner une nouvelle direction à l'agriculture régionale afin de répondre aux attentes des citoyens qui appellent à une évolution des pratiques agricoles prenant mieux en compte les enjeux environnementaux. 96 % des participants à la consultation ont en effet déclaré qu'avoir une alimentation respectueuse de l'environnement est très important pour eux.

 

« A l'heure de l'urgence climatique, nous devons aller plus loin pour accompagner nos agriculteurs dans la transition vers un nouveau modèle agricole durable et juste pour tous, qui leur permette de vivre de leur activité, qui préserve la santé et l'environnement et crée des emplois. Les consommateurs formulent de nouvelles exigences, sensibles au respect de l'environnement, au bien-être animal tout comme au respect de la dignité des agriculteurs. Le rôle de la Région, c'est d'être à leurs côtés pour accompagner les mutations nécessaires de la filière agro-alimentaire, pour à la fois mieux produire et mieux consommer. Notre nouvelle stratégie régionale autour de contrats d'agriculture durable leur proposera un accompagnement complet et sur-mesure, permettra de soutenir les exploitations qui n'ont parfois plus ou pas les moyens d'investir aujourd'hui, et aux agriculteurs d'atteindre les objectifs qu'ils se seront eux-mêmes fixés », a déclaré ce jour Carole Delga.
 
La stratégie agriculture durable : un cap à l'horizon 2040 et une expérimentation dès 2020 
Cette stratégie repose sur 3 piliers (social, environnemental et économique) qui posent le socle du nouveau système agricole et alimentaire régional et les objectifs à atteindre à l'horizon 2040 : 
· Bien vivre de son métier et contribuer à des campagnes vivantes 
· Faire de l'environnement une chance pour notre agriculture 
· Créer et développer des modèles économiques viables 
 
Afin d'accompagner les porteurs de projets, qu'ils soient agriculteurs ou entreprises du secteur (coopératives notamment), dans la prise de risque que représente l'engagement dans une transformation profonde, la Région lancera un pack d'actions nouvelles dont, dès cette année, l'expérimentation des contrats d'agriculture durable. 
 
 
Un accompagnement personnalisé des agriculteurs.trices :
1. L'agriculteur.trice s'engage dans un projet stratégique, pour développer ou diversifier son exploitation, répondant aux objectifs régionaux de transition ; 
2. Il bénéficie de l'accompagnement d'un conseiller qui l'aide à réaliser un diagnostic global de son exploitation, de ses besoins, et à formaliser son projet de transition.
3. L'agriculteur.trice signe un contrat avec la Région qui lui permettra de solliciter les aides financières les plus adaptées à son projet, afin de sécuriser la prise de risque liée au changement de pratique.
 
Ces contrats seront expérimentés d'ici la fin de l'année avant leur généralisation.
 
4 mesures supplémentaires, issues du travail de concertation mené pour élaborer la stratégie régionale agriculture durable, ont d'ores-et-déjà été identifiées et seront déclinées pour répondre aux défis de la transition agroécologique :
 
-          La création d'un forum des conseillers, favorisant la montée en compétence et la mise en réseau, sur l'ensemble de la région, des conseillers agricoles.
-          La création de tiers lieux au sein des lycées agricoles, afin de permettre aux agriculteurs, citoyens, entrepreneurs du monde agricole, chercheurs, d'échanger, expérimenter et collaborer pour faire évoluer l'agriculture vers de nouveaux modèles.
-          Associer les citoyens à la mise en œuvre de la stratégie agriculture durable, via l'organisation de rencontres dans les Maison de ma Région et la mise en œuvre d'un budget participatif dédié aux initiatives citoyennes favorisant la solidarité entre citoyens et agriculteurs.
-          Faire de Sud de France la marque de l'agriculture durable, à travers la labellisation de points de vente de produits locaux et de qualité.
 
Un cap fixé et « testé » collectivement, pour des solutions sur-mesure
Pour construire cette feuille de route, la Région a mené une démarche de co-construction ouverte et participative associant agriculteurs, élus, acteurs locaux des filières et des territoires (représentants de chambres d'agriculture, de lycées agricoles, de Parcs naturels régionaux, chercheurs et associations environnementales...). Des entretiens et enquêtes en immersion ont permis de partager les besoins auxquels cette stratégie devait répondre. Les solutions en réponse aux défis posés ont été imaginées, co-développées puis testées avec un large panel d'acteurs représentatifs du monde agricole fin janvier, à Toulouse. 
 
 
Pacte pour une alimentation durable : la Région tient ses engagements

Lors de cette assemblée plénière les élus régionaux ont également voté la mise en œuvre de 2 autres actions prioritaires identifiées dans le Pacte pour l'alimentation durable :
 
Centrale alimentaire régionale : un 1er test à la rentrée 2020
L'objectif de la centrale sera de simplifier et accroître l'approvisionnement de la restauration collective en produits locaux, de qualité et bio, tout en favorisant l'accès de tous les producteurs aux achats régionaux. Elle renforcera ainsi l'opération « L'Occitanie dans mon Assiette » en proposant une solution clef en main aux établissements pour atteindre l'objectif de 40 % de produits locaux et de qualité dans les repas servis aux jeunes. Très concrètement, en faisant le lien entre l'offre et la demande, la centrale régionale permettra d'une part d'estimer les volumes de denrées alimentaires écoulées et, d'autre part, aux producteurs agricoles de s'organiser pour répondre aux besoins. Elle jouera ainsi un rôle primordial dans la structuration des filières régionales et l'ancrage des systèmes alimentaires régionaux sur les territoires. 
 
Une offre de services complète : 
· Passation de marchés de denrées alimentaires pour ses adhérents (établissements publics régionaux disposant d'un service de restauration collective), 
· Proposition d'un large catalogue complet de produits avec une offre locale, bio et de proximité, 
· Mise à disposition d'un outil de commande en ligne, 
· Accompagnement des fournisseurs régionaux pour la réponse aux appels d'offre de la centrale. 
 
Une expérimentation de la centrale sera menée dès la rentrée scolaire 2020 au sein d'un panel de lycées pilotes. L'outil sera déployé progressivement à partir de janvier 2021. 
 
Assises régionales de la distribution : offrir une meilleure visibilité à nos produits !
En Occitanie, la grande distribution représente 70% du réseau de distribution alimentaire. Pour renforcer la place des produits régionaux dans ce secteur, tout en garantissant un juste salaire aux professionnels de l'alimentation, la Région Occitanie souhaite sceller un partenariat avec les enseignes de la grande distribution sur la base d'une charte partagée. Cette charte co-construite fixera les engagements entre la Région et chaque enseigne de distribution, autour de 3 grands objectifs communs : renforcer l'approvisionnement en produits régionaux, les rendre plus visible et plus accessibles et assurer une juste répartition de la valeur entre le producteur et le distributeur.
Ces chartes seront signées d'ici l'été 2020 et engageront la Région et les enseignes signataires pour une durée de 3 ans. 

 

Des viticulteurs poussannais inscrits dans la démarche HVE

A Poussan et autour de la commune, les viticulteurs volontaires de la Cave Coopérative de "Cournonsec-Montagnac", les deux structures ayant fusionné en 2019, se sont inscrits dans une démarche "Certification environnementale des exploitations", celle-ci étant préconisée par la cave afin, à terme, de rentre dans une démarche HVE.hveP1330367

Les objectifs du dispositif HVE :

 
  • Identifier les exploitations engagées dans des démarches particulièrement respectueuses de l’environnement.
  • Fédérer et rendre visible les démarches existantes
  • Répondre aux attentes de la société

Cette démarche est issue du Grenelle de l’Environnement. Elle est opérationnelle depuis février 2012.

La certification environnementale est une démarche volontaire, accessible à toutes les filières, construite autour de quatre thèmes :

  • la biodiversité
  • la stratégie phytosanitaire
  • la gestion de la fertilisation
  • la gestion de la ressource en eau

Elle est conçue selon une logique de certification progressive de l'ensemble de l'exploitation, contrôlée par des organismes tiers indépendants agréés par le ministère chargé de l'agriculture.audit45Capture 

Il existe 3 niveaux de certification HVE :

Le niveau 1 consiste simplement au respect de la réglementation environnementale en vigueur, contrôlé par la réalisation d’un bilan sur la mise en œuvre de l’éco-conditionnalité de la PAC par l’exploitant.

Le niveau 2 porte sur une obligation de moyens relative à 16 exigences minimales listées par arrêté ministériel (2), concernant 4 thématiques : biodiversité, fertilisation, produits phytosanitaires et gestion de l’eau. Sur ces bases, chaque porteur de projet d’une telle certification fait reconnaître son propre référentiel par arrêté ministériel.

Le niveau 3 (option A et B), le plus exigeant, porte sur une obligation de résultat.
L’option A (approche thématique) consiste à respecter les indicateurs correspondant aux quatre thématiques du niveau 2.
Exemples :
• si la culture principale ne dépasse pas 20 % : 6 points. Si elle dépasse 70 %, 0 point.
• plus de 10 espèces cultivées : 10 points. Moins de 3 espèces cultivées : 0 point.
• si l’IFT dépasse la référence régionale : 0 point. S’il est inférieur à 50 % de la référence : 5 points.
• 100 % de la SAU couverte en automne : 3 points.
• plus de 75 % de la SAU irriguée par matériel de précision : 6 points.

La certification n’est accordée que si l’exploitation candidate valide les 4 thématiques, en obtenant une note supérieure ou égale à 10 points pour chacune des thématiques.

L’option B (approche dite globale) consiste à respecter deux indicateurs :
• au moins 10 % de la SAU en infrastructures agro-écologiques ou au moins 50 % de la SAU en prairies permanentes de plus de cinq ans ;
• poids des intrants dans le chiffre d’affaires ne dépassant 30 %.

Pour l’agriculteur intéressé, cette certification induit des contraintes supplémentaires, soit un coût qui doit être surcompensé, logiquement, par une meilleure valorisation du produit auprès du consommateur. La plus-value doit être directe et significative pour l’agriculteur.auditCapture

Or, les associations écologistes elles-mêmes reconnaissent la difficulté de valoriser ces efforts sur le prix payé à la production, car il est évident que les consommateurs rechignent à payer le surcoût, pour un produit intrinsèquement identique.

D’un autre côté, il est à craindre que les éventuels bénéfices de cette démarche profitent surtout aux intermédiaires, aux coopératives, aux organismes certificateurs et aux structures de conseil, telles que les Chambres d’agriculture.

Une certification à développer ?

Lors des États généraux de l’alimentation, l’atelier 11 a fixé un très ambitieux objectif pour 2030 : 1/3 des exploitations en HVE niveau 1, 1/3 en HVE niveau 2 et 1/3 en AB. Certains ont même souhaité en faire un préalable à toute forme de contractualisation ! Dans la même veine, le verdissement des cahiers des charges des SIQO (AOP, Label Rouge…) serait rendu compatible avec la certification HVE (Haute valeur environnementale).

Après 3 jours de formation pour se préparer à l'audit, les viticulteurs vont évaluer leur exploitation, ce qui leur permettra peut-être d'obtenir la certification HVE niveau 1. A suivre...

 

(1) Toutes les informations sont disponibles sur le site du ministère de l’agriculture : http://agriculture.gouv.fr/certification-environnementale-mode-demploi-pour-les-exploitations
(2) https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000024215052

Saint-Vincent à Mèze : un cru de plus de 10 ans…

"Goûter aux millésimes locaux et partager des rendez-vous culturels ! Depuis janvier 2009, la ville de Mèze revisite la fête des régions viticoles en rassemblant des producteurs autour d’une programmation sur le thème de la vigne et de son fruit. Chaque rencontre, cinématographique, musicale... est agrémentée d’une dégustation de vins. Une parenthèse riche en émotions et en découvertes qui, dans la bonne humeur et la convivialité, offre une re-connaissance des produits du terroir !"

Le service culturel de la ville de Mèze attache une grande importance à une manifestation qui prend largement toute la deuxième partie du mois de janvier. Économiquement, il faut avouer que la vigne est un atout majeur dans l'environnement local. Jouerons le jeu cette année les domaines de : Belle Mare, Creyssels, Farlet, Félines Jourdan, La Briffaude, La Croix Gratiot, Les Yeuses, Mas Saint-Laurent et Morin-Langaran.

Les animations choisies avec goût et discernement se succéderont du 14 au 31 janvier, de la médiathèque de Mèze à la Cave (ancienne coopérative) en passant par le cinéma Le Taurus et la place des Micocouliers… Culture et dégustation ont toujours fait "bon ménage" !

Voici, succinctement, le panoramique de la Saint-Vincent version 2020 (VinVin) :

 

Melkan Bassil, photographe montpelliérain présentera du 14 au 31 janvier l'exposition :

"Les caves coopératives"

À découvrir la diversité et la richesse d'une architecture et d'un patrimoine fortement identitaires - Médiathèque de Mèze.

   

Toujours à la médiathèque de Mèze, mardi 21 janvier à 18h, lecture musicale des :

"Variations vigneronnes"

… dégustation des vins locaux avec Claude Maurice et Eric Coulonges |durée 45 minutes |texte et direction : Colas Valat |D’après une étude de Zoé Valat, ethnologue, Sylvie Goussopoulos, photographe, pour le Pays Haut Languedoc et Vignobles.

Quatre générations, quatre saisons, quatre heures dans la journée. Quatre moments de vie. Passe le temps de planter, de tailler, celui de labourer puis vient le temps des vendanges...

   

Au cinéma "Le Taurus", mercredi 22 novembre à 18h, ciné-rencontre :

"L'âme du vin"

de Marie-Ange Gorbanevsy.

Les vins naissent de la rencontre de la terre, du ciel, et de l’homme… Chaque année en Bourgogne, le travail de la vigne et de la cave au fil des saisons aboutit à la création de vins exceptionnels, vivants, recherchés et adulés dans le monde entier : Romanée-Conti, Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, Meursault, Volnay…


Entrée : 3 & 4 €

* 20h30 concert « Les Balochiens font leur bal pop »

L’orchestre de bal populaire vous transporte du Paris de la môme Piaf jusqu’au Bayou du Limousin, en passant par la Havane du Social Club et la Place Rouge aux 100 000 volts...

…Autant d’airs et de rythmes d’hier et d’aujourd’hui pour une musique du monde d’ici et d’ailleurs.

 

 À "La Cave", vendredi 24 à partir de 18h et jusqu'à…plus :

entrée libre |bar à vins, huitres, assiettes gourmandes et du terroir dès 20h.
Dégustations jusqu’à 20h de vins des domaines Belle Mare, Creyssels, Farlet, Félines
Jourdan, La Briffaude, La Croix Gratiot, Les Yeuses, Mas Saint-Laurent et Morin-Langaran.
 
* 22h D.J. « Guy Lamour »
Du rock rebelle à la moiteur du funk, en
passant par la puissance techno, difficile de rester de marbre ! L’incontournable animateur
de platines des soirées du littoral languedocien,
aime à se définir comme un agitateur culturel.
Connu et reconnu sur la scène sétoise, Guy
Lamour surprend toujours par son éclectisme
musical, ses tenues extravagantes et son exubérance fédératrice.

 

   

À la médiathèque de Mèze, samedi 25 de 10h30 à 12h :

 

"Goût et saveurs"

 

Un temps animé par l’association Homo Ludens afin de découvrir les jeux de société.

 

   

Sur la place des Micocouliers, dimanche 26, de 10h à 13h :

 

"Marché des vignerons"


Dégustation-vente autour des chalets. Une variété de crus à savourer avec

« Les Mobil’Hommes », un duo de variété joyeux, festif et coloré.

 


5€ le verre et 3 dégustations.

Aux Costières de Pomerols, un travail collectif pour tendre vers l'agro-écologie

Créée en 1932, la cave de Pomerols a pris tous les tournants économiques pour reconvertir plus de 2200 ha en vignobles fers de lance de l'AOP Picpoul de Pinet, d'IGP Cotes de Thau et Pays d’Oc blancs et rosés. En opérant plusieurs fusions, se dotant d'outils de vinification, mise en bouteille et stockage, ainsi que de caveaux de vente, les Costières de Pomerols ont démontré leur capacité à s'adapter aux nouvelles conditions des marchés, y compris à l'export. Elles illustrent le nouveau souffle du secteur coopératif en Languedoc, en particulier en Pays de Thau. Plongée à l'intérieur de la cave à Pomerols, qui incarne avec le caveau de Beauvignac à Mèze, ultramoderne, les deux versants de cette réussite.vagne654bonCapture

Joël Julien, le Directeur Général des Costières de Pomerols précise : Dans notre zone, l'AOP emblématique est le Picpoul de Pinet, notre meilleur ambassadeur, notamment à l'export. C'est une production qui se développe, grâce au succès économique qu'elle rencontre. Mais le taux d'occupation de l'aire de production laisse peu de possibilités de reconversion de parcelles. La croissance du potentiel est donc limitée, elle va beaucoup moins vite que celle du marché. La totalité de la récolte est commercialisée, essentiellement en bouteilles, avec une très forte proportion à l'export. Le produit nous permet d'intéresser une clientèle amatrice de vins blancs, notamment sur les Etats-Unis et l'Angleterre, et de servir d'appel pour d'autres produits.

Car les Costières ont appris à s'adapter aux nouvelles conditions du marché ?

"Des stratégies ont été bâties, puis poursuivies durablement. Les vignerons des Costières de Pomerols ont souhaité développer, depuis les années 1990, l'activité conditionnée, convaincus que c'était la seule façon de pérenniser un revenu agricole, et de mieux vivre de leur savoir-faire. Ce travail a nécessité des investissements pour se doter de nouveaux outils de production. Un certain nombre d'indicateurs sont aujourd'hui au vert et accélèrent notre développement. La taille de l'entreprise, qui a un peu grossi, les vignerons qui plantent, investissent, font que la croissance interne de la structure, liée à sa bonne santé économique, met plus de volumes, commercialement conditionnés, à disposition. L'outil de production, déjà performant, est sans cesse amélioré. Les Costières ont des ratios à la fois de coûts de production et de rapport qualité/prix vraiment très bons. L'entreprise s'adapte vite aux conditions du marché. Le volume de production permet, avec les outils de conditionnement, de vinification, le savoir-faire, les équipes en place, de répondre aux demandes des clients. Elles travaillent avec des partenaires commerciaux (agents, distributeurs ou enseignes) qui maîtrisent la distribution et l’accompagnent dans le développement commercial. Depuis presque trente ans, cela fonctionne bien : tout en restant sur une structure aux effectifs maîtrisés les Costières atteignent un chiffre d'affaire conséquent.vagne333Capture

Nous sommes aux portes de 2020 et les vins de la famille de Beauvignac poursuivent toujours une lente mutation : Les Costières de Pomerols ont décidé de créer une émulation au sein des exploitants pour se lancer vers l'agro-écologie avec le label Terra Vitis et de promouvoir aussi la démarche HVE.

Cela implique un changement de pratiques au niveau des exploitations que les Costières doivent guider ;

En effet, pour Terra Vitis, l’obtention demande d’avoir effectué un diagnostic d’entrée, puis le cahier des charges est remis en réunion collective. Un audit est alors réalisé en interne le premier été, et par un organisme externe à l’automne. Trois types de contrôles ont lieu tous les deux ans en moyenne : un contrôle par l’association, un autre par un organisme indépendant et le dernier par un laboratoire d’analyses des résidus de vins.

En HVE, les étapes diffèrent : préparation de l’audit, puis choix d’une certification individuelle ou collective. Dans le premier cas, l’audit initial est réalisé sur la campagne écoulée. Les audits sont ensuite programmés tous les 18 mois. Dans le cas d’un choix de certification collective, le suivi s’effectue tous les 12 mois par la structure porteuse. Cette dernière est contrôlée tous les ans en même temps qu’un échantillon d’exploitations par l’organisme certificateur.

En coût moyen, le label AB revient à 400 euros/an, le certificat Terra Vitis à 580 euros/an + 7,50 euros/ha/an et le HVE se situe entre 800 euros et 1 000 euros sur trois ans. En termes d’aides, les différences ne sont pas négligeables. Des avantages existent néanmoins pour les certifications : points de bonus pour les PCAE (plans de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles) et modulation DJA de 5 000 euros.

vagneCaptureEn Terra Vitis Dans son travail, l'exploitant agricole doit respecter ses engagements pour le consommateur et pour les générations futures
Protéger la vie de la terre
Conduire la vigne de manière raisonnée
Tous les jours, se remettre en question
Le goût des autres
Transparence à tous les étages
Nous empruntons la Terre aux générations futures
Au Costières, concernant Terra Vitis, 4 exploitants ont obtenu le label représentant 200ha, soit 10% des superficies entre Pomerols et Mèze. Pourtant d'autres viticulteurs sont largement impliqués dans des démarches dissociées comme la confusion sexuelle, la maitrise de la fertilisation, les groupes de Viticulture Durable, ...
Cette démarche concernera bientôt 1000 ha et 75% du vignoble car le territoire est situé sur le Bassin versant de l’étang de Thau et les viticulteurs sont conscients de l’impact de leur activité sur l’environnement proche.  En synthétisant toutes ces actions cela permet aux Costières de Pomerols d'aller vers une démarche globale d'entreprise.

 

D'ailleurs, les Costières prévoient pour 2020, 500 ha en Terra Vitis et en Haute Valeur Environnementale, les 2 étant liés par des équivalences au niveau 2 ou 3.

Il faut savoir que parallèlement les clients évoluent et leur consommation est de plus en plus « Responsable » ce qui permet aux producteurs d'être aidés pour tendre dans ce sens.

Mais il ne faut pas confondre avec le Bio. Si les deux dernières sont des démarches raisonnées, le bio qui concerne une petite partie de la production, a aussi tendance à se développer...

La Cave Coopérative se place donc dans cette continuité et s'occupe des certifications pour les exploitations : "Un audit a été réalisé pour que la cave soit certifiée Bio et Terra Vitis, ce qui permet d'aller vers une certification en rentrant dans un cycle de reconduction. Cela demandera de bien respecter le cahier des charges malgré plusieurs cépages et de travailler à part pour chacun d'eux car il convient de valoriser chacun des labels de la vigne jusqu'à la bouteille. Si pour l'instant cela concerne une petite partie de la production il convient pour les Costières de tout valoriser...

Et celles-ci précisent : "cela va demander de gros efforts au niveau phytosanitaire avec des fréquences de traitement réduites à la base, ou bien avec des traitements à base de produits naturels... Les Costières accompagneront les viticulteurs avec par exemple un suivi précis de la météo, une modélisation des maladies, des analyses précises, un volet fertilisation dans un objectif raisonné."vagne22Capture

 

Plusieurs personnes des Costières s'occupent avec attention de ce dossier. La dernière décennie a été consacré à initier et mettre en place ces démarches, la prochaine permettra de certifier et valoriser ce travail de fond réalisé auprès des 300 familles d’exploitants.

Cela correspond à des attentes sociétales et si la production actuelle concerne 6 à 8000 hl, une petite partie l'est en appellation Picpoul de Pinet, l'autre concernant du Chardonnay, du Sauvignon, des Cabernet, des Merlot.

Pour 2019-2020 vous pourrez retrouver ces vins en IGP et en Pays d'Oc ainsi qu'en Côtes de Thau...

13 décembre : Noël en Grés de Montpellier Salon des Vins

Venez rencontrer les vignerons de votre appellation lors de l'unique Salon des Vins des Grés de Montpellier qui aura lieu cette année à la Maison des Relations Internationales - Nelson Mandela les vendredi 13 et samedi 14 décembre 2019.
16h00-21h00 le vendredi
12h00-20h00 le samedi
3€ le verre de dégustation, 5€ pour un couple.
Achat sur place !
Vous découvrirez de grands vins Vins AOC Languedoc, Les Vins AOC du Languedoc, Vignobles d'Occitanie !

 

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Signature d'une convention de soutien à la filière VITI VINICOLE entre CCI CA34 CD34 et CHRONOPOST CD

 

Christian Carles, Directeur Délégué Groupe la poste; Céline Michelon, CA34; André Deljarry, Président CCI Hérault; Kléber Mesquida Président CD34;J acques Benezech, Directeur Régional Chronopost sud ouest.

André Déljarry rappelle: "Il y a un an, la CCI signait une convention avec Chronopost pour développer le dispositif Chronoviti, permettant l’expédition des vins partout de l'hérault en France et dans le monde. 

ChronoViti est un outil innovant dans la promouvoir la filière vins et son rayonnement au niveau national et international.

Une progression de 165 % du chiffre d’affaire (national et international) a été observé depuis la signature du partenariat !

Soit un résultat de plus de 130 000 € en 1 an  pour 50 000 € avant le partenariat.

Désormais ce sont 90 caves qui sont titulaires d’un compte Chronoviti dans l’Hérault, nous plaçant à la 2ème Place au niveau national, après la Gironde.

Fort de ce succès, la CCI Hérault souhaite élargir ce partenariat avec la Chambre d’Agriculture et le Département de l’Hérault.

Pour rappel, le dispositif ChronoViti permet d’expédier les achats des touristes en visite dans nos caves ou domaines, directement à l’adresse de leur choix, dans des emballages adaptés.

Cette offre innovante permet de développer les ventes et de faire rayonner la viticulture occitane partout dans le monde.

Aujourd’hui, la présente convention organise la collaboration entre la CCI Hérault, la Chambre d’Agriculture de l’Hérault, la société Chronopost et le Conseil Départemental de l’Hérault, afin de renforcer le rayonnement de notre action.

En effet, deuxième département viticole de France et quatrième département touristique, l’Hérault a tous les atouts pour devenir la destination œnotouristique leader en Europe.

Aujourd’hui, avec ce nouveau partenariat, la CCI, le Département, la Chambre d’Agriculture et Chronopost affichent un soutien commun à la filière viti vinicole, dans un contexte compliqué avec la récente taxation des vins français par les Etats Unis.

Depuis la signature de la première convention il y a un an, une nouvelle action a été initié avec le CFA Sud Formation de la CCI Hérault : 8 apprenants du diplôme Attaché Commercial réaliseront dans les semaines qui viennent un stage de 7 semaines à La Poste pour aider à la commercialisation du dispositif Chronoviti."

Céline Michelon en charge de l'œnotourisme rappelle que le département de l'Hérault est le 1er producteur de vin et 1er département tourisme de France, que la CA dans le cadre de l'œnotour est en charge de la qualification des caveaux donc avec les Vignerons Indépendants aide les porteurs de projets.
Le Président a fixé en priorité, en début d'année, d'être acteur pour le développement d'une agriculture locale, diversifiée, génératrice d'économie et notamment de l'œnotourisme.
Des groupes de travail ont été mis en place, ainsi qu'une opération wine win win et des créations de caveaux partenaires .
 

Kleber Mesquida conclue: "on va signer une convention historique. Nous sommes accompagnateur et acteur de projets. L'œnothèque  départementale est la 1ère de France et même d’Europe avec 172 références et 3200 bouteilles, des vins de garde de 20 ans, ce que peu de gens savent et l'on est ainsi en compétition avec les grands crus de France.
il y a 2 ans nous avons lancé l"œnotour de l’Hérault. Lors du salon de l’agriculture, le guide du routard a voulu l'exclusivité. et le guide routard, oenotour de l’Hérault, amène 20 à 30% de clientèle supplémentaire. Chaque nouveau client de l'œnotourisme dépense 100 € de plus.
Dans ce circuit de 515 km on a commencé avec 59 caveaux étapes (pour 70 caveaux aujourdhui), référencés, engagés aussi dans la vente du territoire. D'où l'importance de cette convention car a
vec cette facilité là, ces clients vont pouvoir passer commande, être livres chez eux et avec ces emballages les bouteilles arriveront intactes. On va accompagner tous ces vignerons. 
On a crée avec le comité départemental de randonnée pédestre 18 circuits œnotouristiques (objectif symbolique de 34) qui structurent le territoire. On a 4 territoires labellisés par Atout France, label National, "vignobles et découverte".
Nous avons 24 routes des vins, toutes labellisées. O
n a crée toute une signalétique." 

télécharger ici la Convention 

 Jacques Nègre

Portes Ouvertes au Château La Font des Ormes

Portes Ouvertes au Château La Font des Ormes le 22 novembre 2019 de 10H à 18H, durant lesquelles il y aura:
 
Dégustation de Vins et Huile d'olive Bio

Vente Privée et Assortiments de coffrets dégustation à thème

Offre spéciale sur une sélection de vins
-10% pour l'achat d'un carton de 6 bouteilles

Une belle occasion de préparer les fêtes de fin d’année avec des coffrets cadeaux à des prix tout doux et des conseils sur les accords mets et vins pour vos repas de fêtes !
 
Route de Nizas à Caux