Photographie

PHOTOGRAPHIES, GILLES HUTCHINSON

Visites sur rendez-vous du mardi au vendredi, de 9h à 18h, au 04 67 83 51 00 ou au 04 67 83 39 59

Vernissage le jeudi 5 mars de 18h à 20h

Gilles Hutchinson est né en 1965 dans le Gard. Il grandit à Paris. Dans les années 90, il travaille comme photographe reporter pour l'agence de presse Moscoop, dont il est l'un des fondateurs, publiant notamment de nombreux reportages sur la Russie. En 2003, il quitte Paris pour s'installer en famille à Sommières. Depuis il est photographe indépendant et explore le réel de manière tout à fait personnelle. L'un de ses maîtres est Robert Frank. Cette exposition montre une sélection d'une quarantaine de clichés de Gilles Hutchinson, qui témoignent de l'acuité de son regard prompt à saisir, sans concession, la tension entre les corps, la beauté rugueuse de nos vies, à inscrire les êtres dans un espace qui les révèle.

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GALERIE MUSIDORA
49 RUE ROMAIN ROLLAND
34400
Lunel

Cet évènement est accessible aux personnes handicapées

ImageSingulières dévoile sa 12e édition

L’attente qui précède l’été des festivals est prétexte aux annonces. Programmation, affiches, artistes, chaque rendez-vous culturel en dit progressivement un peu plus sur ce que sera sa prochaine édition. C’est le cas d’imageSingulières qui conviait la presse mardi 10 mars à Montpellier pour une présentation détaillée de son festival, en présence du Maire de Sète. Les fondateurs de l’événement, Gilles Favier et Valérie Laquittant, ont d’abord remercié leurs partenaires privés et publics pour leur soutien toujours renouvelé. Avant de dévoiler le cru 2020 qui aura pour thème central l’exil autour d’une grande exposition collective aux entrepôts Larosa.

En 2019, le festival avait investi pour la première fois le Théâtre de la Mer. Autre première cette année : le théâtre Molière qui mettra en lumière les dix ans du festival de la photographie de Valparaiso au Chili, l’exposition du lauréat de la bourse Laurent Troude 2019 et des cartes blanches du collectif InLand et de l’agence Ostkreuz. ImageSingulières 2020 essaimera bien évidemment sur l’île singulière : à l’ancien collège Victor Hugo avec les agoras singulières et un workshop pour découvrir Sète ou encore au Rio pour une soirée dédiée au film documentaire néerlandais.

En plus d’être le lieu d’accueil du festival, Sète est aussi un sujet à part entière. Cette année, la résidence a été confiée à Clémentine Schneidermann, jeune photographe française, qui a tenté d’immortaliser la culture populaire sétoise. Une conférence avec la photographe aura lieu le 20 mai à 11 h à l’espace Georges Brassens et son exposition investira La Chapelle du quartier Haut. Rendez-vous dans un peu plus de deux mois pour découvrir tout ce beau programme et bien plus encore.

FESTIVAL IMAGESINGULIERES FESTIVAL IMAGESINGULIERES

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Onzième festival ImageSingulières, quelques fondamentaux mais toujours aussi peu de certitudes tant le monde de l’image, et particulièrement celui de la photographie, est immergé dans le magma des réseaux sociaux oublieux du droit d’auteur, des « fake » photos et autres photomontages simplistes... Comprendre ce que l’on nous donne à voir, analyser, faire le tri, se faire une opinion : les enjeux sont là pour nous. Ainsi nous ne regrettons pas le choix fait il y a dix ans d’une photographie documentaire certes moins spectaculaire mais qui laisse plus de temps à la réflexion face à ces flux omniprésents.

DU 20 MAI AU 7 JUIN 2020

Clémentine Schneidermann en résidence pour ImageSingulières

L’association Cétàvoir invite la photographe Clémentine Schneidermann en résidence à Sète, pour ImageSingulières. Elle y réalisera une carte blanche insolite, croisant les codes de la mode et du documentaire. Clémentine Schneidermann © Sebastian Bruno

RÉSIDENCE 2020

Cette année, c’est la photographe française Clémentine Schneidermann qui a été choisie pour réaliser une carte blanche sur la ville de Sète et le bassin de Thau, dans le cadre de la résidence d’ImageSingulières 2020.

Clémentine Schneidermann partira sur les traces de Georges Brassens originaire de l’île singulière et inévitable garant de la culture populaire locale. Les lieux qu’il a fréquenté, les fans de la première heure, les derniers amis du poète chanteur, les sosies, rien n’échappera à l’acuité de la photographe qui donnera un portrait très personnel de la ville.

"Dans le cadre du festival ImageSingulières, l’association Cétàvoir invite chaque année un ou une photographe en résidence à Sète. Immergé dans l’ambiance de la ville pendant quatre à six semaines, l’artiste sélectionné a carte blanche pour réaliser un travail sur le territoire et ses habitants. Auteurs reconnus comme émergents ont ainsi, depuis 2007, capturé l’espace urbain, transformant la ville en un véritable laboratoire photographique. Pour l’édition 2020, c’est la photographe française Clémentine Schneidermann qui a été choisie par l’association. À l’issue de la résidence – qui débutera en décembre – l’artiste présentera son œuvre à ImageSingulières du 20 mai au 7 juin 2020, puis à la Maison de l’Image documentaire, du 25 juin au 25 juillet."

Aller plus loin sur : https://www.fisheyemagazine.fr/decouvertes/actu/clementine-schneidermann-en-residence-pour-imagesingulieres/

Grande rétrospective de Jean-Philippe Charbonnier au Pavillon Populaire

 "Raconter l'autre et l'ailleurs -1944 - 1983 " - Jusqu'au 19 avril 2020 au Pavillon Populaire de Montpellier

Depuis le 5 février dernier, le Pavillon Populaire - espace d'art photographique de la ville de Montpellier - a ouvert ses portes sur une rétrospective concernant " un des grands oubliés de la photographie humaniste française", Jean-Philippe Charbonnier (1921 - 2004).


Dans le sillage de Robert Doisneau et du courant photographique du milieu du XXe siècle, Jean-Philippe Charbonnier attire les foules, à titre d'exemple, plus de 1000 visiteurs ont été séduits par le huitième art le week-end dernier. Ce n'est rien d'exceptionnel quand on parcourt ce bel espace muséal organisé en thématiques géographiques ou sociales placé sous le commissariat d'Emmanuelle de l'Ecotais et la direction artistique de Gilles Mora.

Plus de deux cents clichés sélectionnés  à partir de 11 500 négatifs de planches de contact

Globe-trotter infatigable, il a parcouru différents continents au service du mensuel illustré français "Réalités", revue de luxe format tabloïd la plus influente en Europe depuis 1946 qui sera dissoute en 1978 dont il fut reporter salarié permanent de 1950 à 1974. Tout comme le photographe Édouard Boubat (1923 - 1999) recruté dans l'agence "Réalités", pendant 24 ans, Jean-Philippe Charbonnier a construit une œuvre témoin d'un temps passé sur l'état réel de la France dans ces deux décennies. mais aussi, à la faveur d'un tour du monde en 1955, il saisit les territoires, équipé de deux appareils, l'un pour la couleur, l'autre destiné au noir et blanc, de l’Alaska à l’île de Sein, de New-York à Kyoto, du désert du Sahara au mythe américain des supermarchés américains ou la ségrégation raciale en Alabama comme son homologue le reporter photographe Raymond Depardon, point commun que l'on retrouvera dans les huis clos des emprisonnés en hôpitaux psychiatriques français "Bons pour l'asile : toute la vérité sur la façon dont on traite, en France, les maladies mentales",  reportage publié en 1955 avec un texte d'Hervé Bazin ... la suite sur Montpellier infos

un des reportages les plus puissants de Charbonnier, après six semaines de séjours dans différents hôpitaux psychiatriques de France de Sainte-Anne et Maison Blanche à Paris ou à Poitiers en 1955

A-t-on le droit de photographier le bien d'autrui ?

Immeubles remarquables, monuments emblématiques, maisons originales... Vous aimez l'architecture et vous avez l'habitude de prendre des photos des sites que vous visitez. Vous vous demandez parfois si vous avez besoin d'une autorisation pour photographier ces lieux ?Service-public vous répond.

Si vous ne portez pas anormalement atteinte au droit de jouissance du propriétaire ou au respect de sa vie privée, vous pouvez photographier son bien sans son autorisation. Un trouble « anormal » doit être justifié par le propriétaire (risque d'identification du lieu rendant possible un cambriolage, afflux de touristes...).

Lorsque vous réalisez des photos d'un édifice public à des fins strictement réservées à votre usage privé, le Code de la propriété intellectuelle dispose que vous n'avez pas à solliciter l'autorisation de l'architecte.

En tant que particulier, vous pouvez diffuser en ligne la photographie d'une œuvre architecturale sans l'accord préalable de son auteur ou de ses ayants droit à la stricte condition que cela ne soit pas sur un site commercial ou hébergeant de la publicité (comme les réseaux sociaux, par exemple). C'est ce que prévoit l'article 39 de la loi pour une République numérique de 2016 complétant l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle.

L'Atelier Photo de Clapiers fait son portrait

L'Atelier Photo de Clapiers vous invite à venir découvrir son exposition annuelle, dans la salle Georges Dezeuze, à l'Espace Culturel Jean Penso.
Du vendredi 31 janvier 2020 au dimanche 2 février 2020
De 10 h à 18 h, entrée libre.

Exposition photo : l'atelier fait son portrait

"L'autoportrait" est le thème sur lequel les photographes ont travaillé cette année. En même temps que le portrait, l'autoportrait est apparu à la Renaissance. Pratiquement, chaque peintre s'est essayé à cet exercice. Les photographes l'ont poursuivi dès l’invention de la photographie.

C'est un exercice difficile pour un photographe de passer de l'autre côté de son objectif. Chacun a fait appel à sa créativité et à son imagination pour se mettre en scène soi-même, en fonction de sa sensibilité, de ses envies, de ses goûts ou de ses activités… Confrontation avec son image, montages photo, reflets dans un miroir ou une vitrine, ombres projetées, expressions multiples, soi-même dans son environnement… Les photographes de l'APC ont multiplié les points de vue et espèrent qu’au-delà de leur portrait, vous y retrouverez une petite partie de vous-même.

Comme chaque année, les photographes extérieurs à l’APC pourront concourir en présentant leur propre autoportrait. Le public pourra, quant à lui, voter pour sa photo préférée parmi celles exposées. L'exposition sera aussi l'occasion d'essayer le "studio éphémère", où chacun pourra se faire tirer le portrait ou bien jouer au portrait-robot.

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Exposition photographique "Peuples autochtones : odes à la nature" par Christian Puech

La ville de Montpellier organise une exposition photographique à ne pas manquer : « Peuples autochtones : odes à la nature » (1)  Les photographies ont été prises par Christian Puech,  qui est également le commissaire de l'exposition.  Cette exposition aura lieu  du 20 janvier au 14 février  2020 à l’Hôtel de ville de Montpellier. Entrée gratuite.
 
Lors du vernissage, le  20 janvier à 18 heures, aura lieu une causerie-débats avec le photographe-explorateur. 
Les 62 photographies exposées illustrent le mode de vie des Huaorani et Guarani d’Amazonie équatorienne  et brésilienne, les Afar et Bedja d’Afrique de l’ouest, les Vezo  pêcheurs nomades de  Madagascar, les Mayas du Guatemala et les Spiti Bhotia sur le toit du monde dans l’Himalaya.
 
L’exposition met en lumière la majestueuse beauté des lieux où vivent  ces peuples.  Elle montre également les particularités des modes de vies  durables des peuples autochtones représentés en matière  d’alimentation biologique, d’agroforesterie, de  médecine douce et ayurvédique, de gérontologie ainsi que de gestion des ressources et  déchets…
 
L’explorateur Christian Puech souhaite sensibiliser le public sur les modes de vie durables de ces peuples et le respect de  leurs droits. La photographie de l’affiche de l’exposition représente Kampèré ,un cacique indien Huaorani  d’Amazonie équatorienne, lequel dispose de plus de facilité à  communiquer avec les oiseaux de la canopée qu’avec les pétroliers qui forent et empoisonnent impunément depuis un demi-siècle la terre, l’eau douce, les poissons et l’air qui permettaient à sa communauté de survivre.
 
Le spectre des catastrophes environnementales  hante  l’année  dans laquelle  nous entrons.  Une partie de l’Amazonie brésilienne et de l'Australie sont partie en fumée cette dernière année et la canicule semble devenir de plus en plus courante dans tous les pays du monde. autochCapture
 
Cette exposition permet d’accentuer la  prise de  conscience de la beauté et de la diversité de notre planète. Elle est une invitation à en prendre soin.
 
Venez nombreux découvrir l'exposition et rencontrer le photographe-explorateur.
 
Informations pratiques:
 
Exposition du 20 janvier au 14 février 2020 à l'Hôtel de Montpellier. 
Horaires d'ouverture: du lundi au vendredi de 9 heures à 17 heures 30
Vernissage   le 20 janvier à 18 heures
 

Jeu-concours photo régional "Regards croisés sur l’eau"

Le concours photo régional « Regards croisés sur l’Eau » est ouvert du 1er janvier au 15 février.

Il invite les citoyens d’Occitanie à exprimer leur relation et leur attachement à notre bien le plus précieux qu’est l’eau au travers de photographies. En privilégiant une approche artistique et esthétique, les participants immortalisent leur vision de l’importance de l’eau pour l’homme.

Les photographies constitueront des regards subjectifs illustrant la diversité des usages, des activités liés à cet élément mais également sa valeur esthétique et contemplative intrinsèque.

Les participants au concours sont invités à prendre dûment connaissance du règlement ci-dessous avant de compléter le formulaire.

L'actualité de la MDI de Sète

RÉSIDENCE 2020

Cette année, c’est la photographe française Clémentine Schneidermann qui a été choisie pour réaliser une carte blanche sur la ville de Sète et le bassin de Thau, dans le cadre de la résidence d’ImageSingulières 2020.

Clémentine Schneidermann partira sur les traces de Georges Brassens originaire de l’île singulière et inévitable garant de la culture populaire locale. Les lieux qu’il a fréquenté, les fans de la première heure, les derniers amis du poète chanteur, les sosies, rien n’échappera à l’acuité de la photographe qui donnera un portrait très personnel de la ville.Clémentine Schneidermann © Sebastian Bruno

LES PRIX ISEM
DE LA PHOTOGRAPHIE
DOCUMENTAIRE

LANCEMENT DES CANDIDATURES POUR LES PRIX 2020

Pour la troisième année ImageSingulières, l'ETPA et Mediapart s'associent à travers deux prix pour soutenir en commun des projets photographiques en cours qui s'inscrivent dans le champ de l'image documentaire.

EN SAVOIR PLUS RÉGLEMENT & CANDIDATURE

IMAGESINGULIÈRES
RECHERCHE DES BÉNÉVOLES

 

Participez à une aventure singulière en rejoignant l'équipe !

 

Entrez dans les coulisses du festival et participez, vous aussi, à l'aventure ImageSingulières ! Votre temps nous est précieux !


TÉLÉCHARGER L'APPEL À BÉNÉVOLES


INFORMATIONS
La Maison de l'Image Documentaire
17 rue Lacan 34200, SÈTE

Ouvert en période d'exposition sauf les jours fériés
du mardi au vendredi 15h à 18h
le samedi de 15h à 19h


– Tél : 04 67 18 27 54


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OFFRES DE STAGES

 

ACCUEIL & MÉDIATION CULTURELLE

 

L’association CéTàVOIR recherche des étudiant.e.s pour participer aux missions d’accueil et de médiation culturelle du 11 mai au 12 juin 2020

VOIR L'OFFRE DE STAGE

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon