Photographie

Dimanche ce sera la Journée mondiale de la photographie

 Journée mondiale de la photographie

Depuis quelques années, le site internet wolrdphotoday propose de célébrer la journée mondiale de la photographie. Le choix de cette date ne doit rien au hasard puisqu'elle coïncide avec l'invention "officielle" de la photographie.

Un cadeau au monde libre

C'est avec ces mots que le gouvernement français de l'époque, le 19 août 1839, célébrait cette invention qui n'avait alors que quatre ans. On la doit au français Louis Daguerre inventeur* du... Daguerreotype (tant qu'à faire !). Depuis, la photographie a fait son chemin, devenant l'outil privilégié du témoignage historique, du journalisme, de la découverte, etc...

Une initiative originale

Si, à 18 heures 39 vous ne faîtes rien ce jour là, vous pouvez rejoindre l'initiative lancée en 2013 par le forum Pose Partage, qui suggérait à tout à chacun de réaliser son cliché à cette heure précise.

 

* il convient de prendre un peu de recul face à ce titre d'inventeur car l'histoire de l'invention de la photographie remonte un peu avant, avec les travaux de Nicéphore Niepce qui, semble-t-il, a été le réel inventeur du procédé, quelques années avant que Daguerre ne s'en empare...

Léonard Giannitrapani expose ses photos "macros" à Montbazin

Le petit monde de Léonard Giannitrapani, c'est à la Chapelle Saint Pierre à Montbazin, jusqu'au 8 juillet. Entrée libre. Chapelle ouverte du jeudi au dimanche de 15 h 30  à 18 h 30.

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Une exposition "photos" à Montbazin dans laquelle le monde du petit animal est mis en avant.

Adepte de la photo depuis longtemps, inscrit dans un club "Photos" de Fabrègues, s'il réalise des chefs d'oeuvre dont certains sont exposés dans la chapelle, Léonard transmet régulièrement ses connaissances aux enfants et aux adultes qui souhaitent comme lui immortaliser tout un petit monde bien vivant.

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A la 7 Galeeie

E X P O - V E N T E du lundi 18 juin au dimanche 24 juin 2018 tous les jours de 11h à 19h Vernissage, mercredi 20 juin à 17h PHOTOGRAPHIES de Corinne KORTCHINSKY et Artisanat Birman des cadeaux utiles et solidaires au profit de l'association Isha Tanaka ( projets humanitaires au Myanmar, Birmanie)

« Indiens d’Amazonie, peuples traditionnels : aubes incertaines » avec Christian PUECH

 A Genève

Exposition photographique

« Indiens d’Amazonie, peuples traditionnels :

aubes incertaines »

Ethnocides, génocide, « bio-diversitisides ».

Maison Internationale des Associations socio-politiques

Organisée par l’association : Témoins au bout du monde

 

Un plaidoyer contre la disparition forcée des peuples autochtones et pour le respect de leurs droits fondamentaux reconnus par Convention Internationale.

Un combat pour la vie, la planète et les générations futures.

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Mais où donc notre compatriote, photographe-explorateur, qui côtoie les dangers de la jungle Huaorani, se garde des milices qui assassinent les Guarani Kaiowa, et traite avec humour les jeux de dupes de nos sociétés, puise-t-il sa foi dans l’homme et son courage ? Rien d’étonnant que de plus en plus de décideurs s’intéressent à son travail, à ses recherches anthropologiques, et que de nombreux visiteurs souhaitent rencontrer l’homme. Certes, les Indiens sont loin de nos préoccupations journalières, mais quelque part très proches quand on voit la tournure du monde. En décembre dernier il exposait à la Mairie de Montpellier, en mai à Sète, demain il sera à Genève.

 

C’est justement dans son exposition sur l’Ile singulière que je l’ai retrouvé, écoutez plus tôt : « Dépouillés de la plus grande partie de leur terres, les derniers indiens assistent impuissants dans les neuf pays qui se partagent l’Amazonie, aux destructions de leur environnement vital engendrées par la déforestation, l’extraction (pétrole, minerais, or) les pratiques agroalimentaires ou d’élevages intensifs. Généralement ils sont victimes de la dureté des rapports entre blancs, métis et indiens, accentués par la globalisation forcenée du mode de vie et les conséquences du réchauffement climatique, entre autres.  Il n’y a aucune raison qui puisse justifier ces crimes qui se perpétuent comme une tare de génération en génération. Tocqueville constatait qu’en 1832 en Amérique du nord : » Il n’y a aucun droit de l’Indien que le blanc se doive de respecter ». Tout était dit.

 

Or, de ces peuples et cultures millénaires nous n’avons pas su retenir grand-chose. Pour avoir vécu avec certaines de ces communautés parfois sans écriture, j’ai été touché par leur joie de vivre, leur générosité, l’intelligence de leur rapport durable à la biodiversité, à l’environnement, comme par la richesse de leurs connaissances. Et j’ai appris d’eux. Mais pour combien de temps encore ? Sans tomber dans un romantisme exotique, je suis convaincu que la survivance de ces peuples pourrait être bénéfique à l’environnement vital en grand danger et constituer un apport pour l’Occident en crise, avant qu’il ne soit en mesure de se livrer enfin à un travail sur lui-même. Déjà, ne faudrait-il pas sanctuariser l’Amazonie, renforcer l’efficacité des Organisations Internationales et des tribunaux internationaux ?

 

La disparition forcée des peuples traditionnels serait donc une perte considérable pour l’humanité, une honte pour les démocraties. Dès lors, qui pourrait encore croire en nos valeurs ? D’ailleurs, cette disparition signerait probablement la décadence de notre civilisation. Elle scellerait aussi la fin de la liberté de mode de vie et de penser déjà en grand danger, d’après moi, partout dans le monde ». Pendant que j’écoutais l’explorateur, certains visiteurs laissaient des commentaires sur le livre d’or. Je l’ouvris au hasard, il était écrit : « Il faut qu’il y ait des fous passionnés pour croire encore en une humanité diverse et sublime… Vous nous obligez à nous interroger et à ne pas baisser les bras devant le lent mouvement de destruction de notre planète auquel nous risquons de participer… ». Philippe P… Paris.

« Taire les choses, c’est augmenter la misère du monde » écrivait Camus. M.D

Contre-jour à l'hôtel Lacoste

 

L’association de photographie piscénoise qui se compose d’amateurs éclairés propose une exposition de leur travail annuel à l’hôtel Lacoste à Pézenas jusqu’au 29 mai. De 10 à 70 ans, ce groupe aimant jouer avec les lumières nous ouvre les portes d’une technique grâce à de diverses interprétations d’un thème

La thématique de cette année est le contre-jour, nous observons plusieurs sensibilités face à cette appellation. En effet, certains amateurs doués et passionnés de cet art l’entendent comme une ombre sur un couché de soleil, d’autres, un jeu d’ombre sur les pétales de fleurs. Aussi, nous admirons une autre interprétation comme des intégrations opposées.

Céline B

Hôtel Lacoste, rue F. Oustrin Pézenas

Entrée libre. Ouvert tous les jours sauf lundi de 10 à 12h et de 15 à 19h.

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Galerie Open Space : David Siodos expose

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Samedi 2 juin, à partir de 18 h 30, régnait une ambiance particulière à la galerie Open Space. C'était le vernissage de l'exposition du jeune "quadra" et photographe David Siodos.

L'ambiance musicale était assurée par Lucien Zabaski au piano et B. Manse à la guitare (et à l'ampli). Musique qui a attiré certains visiteurs non au fait de l'évènement et finalement interpelés par les photographies, souvent grand format et en noir et blanc de D. Siodos.

Ces vues épurées, un peu austères, évoquent non le périphérique, mais le monde et les gens vivant non loin de ces axes routiers. Les portraits, d'un très bon relief, les montrent tels qu'en eux-mêmes. Et le décor de leur vie se prête à la construction de belles images graphiques, à la poésie, au rêve.

A voir jusqu'au 22 juin. D'ici là, nous en reparlerons.

L’Art de Vivre en Sicile » par Christian Puech

afficheExpoRencontre(1)Dans le cadre de la riche Semaine Italienne de Sète, du 23 au 27 mai 2018 à la Médiathèque F. Mitterrand, entre autres, l’Association Dante Alighieri a invité Christian Puech pour une exposition ethno photographique tournante.

Ce chercheur d’une ouverture d’esprit peu commune, a écrit à cette occasion : »Nous qui vivons au pourtour de la Méditerranée avons encore en commun quelques traditions culturelles et marines à l’origine d’art de vivre, hélas en péril face à la globalisation.

Mais d’où nous vient-il ? Nous en avons hérité par la civilisation, l’arrivée des migrants fuyant la misère en Italie, et par l’influence réciproque de la méditerranée où le soleil pèse lourdement sur les hommes ». En particulier en Sicile qui fait face à l’Afrique.

Sur cette ile l’auteur a rencontré au cours de ses recherches effectuées lors de trois voyages : « un peuple fier, individualiste mais solidaire, tenace, malicieux, taiseux et souvent envahi par un sentiment tragique de l’existence consécutif à des millénaires de servage, aux fureurs de la mer et à la menace des volcans… Ici la parole donnée n’est pas un vain mot ».

De nombreux Sétois d’origine italienne, et bien d’autres personnes de la région se presseront probablement, pour voir cette exposition de 35 photographies en noir et blanc ayant des titres évocateurs comme : « La vie en vis-à-vis dans les quartiers populaires », « Gamins dans la rue », « Que la lumière soit », « Retour des pêcheurs », « Le marché aux poissons de Catane »…, mais aussi pour entendre la causerie de l’explorateur lors du vernissage mercredi 23 mai à 18 heures.

Après l’exposition de Montpellier à l’Hôtel de ville, et maintenant celle à la médiathèque de Sète, cette manifestation se poursuivra à Rome et Barcelone. On ne présente plus Christian Puech, engagé par ailleurs dans la défense des Indiens d’Amazonie en voie de disparition et de la biodiversité.

Mai 68 en toile de fond pour les dix ans d’imageSingulières

Le festival fête son anniversaire du 8 au 27 mai à Sète avec toujours les mêmes mots d’ordre. Décryptage, partage et échanges sur la photographie documentaire.

La photographie a une histoire” commençait Gilles Favier, directeur artistique d’ImageSingulières, dans son édito inaugurant la toute première édition en 2009. Presque dix ans plus tard, le festival s’est forgé la sienne. Pour cet anniversaire, il va encore vous faire vivre la photographie documentaire aux quatre coins du monde. A commencer par Sète bien sûr. Cette année, c’est le photographe plasticien Stéphane Couturier qui en est le résident, à savoir celui qui a été choisi pour immortaliser la ville.

Son travail sur l’île singulière ? « Une surprise mais à mon avis, ça va plaire » commente, à demi-mot, la directrice du festival, Valérie Lacquittant qui promet un « travail artistique et très coloré sur la ville ». Autre photographe qui devait se voir confier une carte blanche : l’Italien Gabriele Basilico. Mais la maladie en a décidé autrement en 2013. L’exposition Bord de mer rendra hommage à son travail sur la côte Atlantique française.

Un bond dans le passé avec New-York et mai 68

Restons encore un peu en France car ImageSingulières dévoilera des images inédites de mai 68 dont le cinquantenaire est célébré cette année. Des clichés provenant du fonds du quotidien France-Soir conservé à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. A l’époque, le journal avait dépêché près de 20 photographes pour couvrir les événements. Une sélection sera proposée par l’agence de photographies parisienne Roger-Viollet.

A ne pas manquer également Sometimes Overwhelming de l’Américaine Arlene Gottfried sur le New-York des années 70-80. Une ode à l’excentricité et un premier coup de cœur pour la directrice Valérie Lacquittant. Le deuxième ? L’exposition hors les murs sur les luttes féministes au 20e siècle qui se tiendra salle des fresques en gare de Lyon à Paris puis, dans son prolongement, en gare de Sète.

“La qualité plus que la quantité”

Alors que le cap des 60 000 visiteurs pourrait être un objectif affiché pour certains festivals, ImageSingulières n’en est pas à compter la fréquentation.  “Plus il y a de monde, plus on est heureux mais on travaille plus sur la qualité que la quantité” assure Valérie Lacquittant. Un chiffre en dit tout de même long sur l’attractivité du rendez-vous : 70 %. Soit le taux de visiteurs qui viennent à Sète spécialement pour le festival.

 

Mais on le sait, en venant à ImageSingulières, on vient aussi ailleurs. Cette année, en plus de New-York, les visiteurs voyageront vers le Moyen-Orient pour l’exposition Horizons occupés sur les utopies de l’hypermodernité, aux bordures de la Russie pour une plongée dans les anciennes républiques soviétiques et au sein de la mafia japonaise où les femmes sont invisibles mais pourtant bien présentes.  Ce reportage, fruit de quatre années de travail, tentera de comprendre le rôle des épouses, filles et maîtresses des Yakuzas.

Workshops, food-trucks et projections

“Pour ne pas perdre de vue que la photographie, c’est le partage et l’échange, nous n’oublierons pas l’aspect festif d’ImageSingulières” rappellent les fondateurs dans la présentation de l’édition 2018. Pour bien faire, le festival mettra l’ambiance au village Larosa avec le bar Fortant tenu par des bénévoles. Des food-trucks, c’est la petite nouveauté de cette année,  proposeront de quoi manger tout au long de la semaine. La musique accompagnera les soirées du mardi 8 mai au samedi 12.

 

Sans oublier les AgoraSingulières et les workshops (ateliers) qui permettront à la fois de discuter avec les acteurs de cette grande manifestation et de décrypter la photo documentaire.  Encore une fois, ImageSingulières nous rappellera que, dans notre société de l’image, produire des photographies qui ont du sens n’est pas donné à tout le monde.

(Sète.fr)

Aventure singulière

Le dixième festival de la  photographie -documentaire Images Singulières avait commencé depuis la veille quand ce jeudi Valéry Laquittant , André Lubrano, François Commeinhes   et Gilles Favier l’ont officiellement inauguré devant un public nombreux. Le directeur artistique et co-fondateur du festival qui a parlé en dernier a remarqué avec humour que "Monsieur le maire avait marché sur ses plates-bandes" en présentant les photographes. François  Commeinhes  a, il est vrai, dit quelques mots des artistes, mais aussi, à propos de la thématique de cette année Mai 68, " un mois de mai emblématique et des images iconiques", et rappelé que,  selon lui,   les questions qui furent posées à l’époque sont toujours d'actualité. A propos d’Images Singulières,  il a évoqué un succès critique et populaire -  adjectif que l’on retrouva quelques minutes plus tard sur les lèvres d’André Lubrano, lequel a souligné la place qu’avait réussi à trouver  l’évènement sétois entre ses deux grands frères payants que sont les festivals d' Arles et de Perpignan.

En  effet, Images Singulières, sans renoncer à une grande exigence artistique se caractérise par sa gratuité. La présidente,   qui a rappelé le désir des organisateurs de continuer sur cette voie de la démocratisation culturelle,  a souligné qu’elle n’était envisageable qu’avec la participation enthousiaste et dynamique des très nombreux bénévoles qu’elle a fait applaudir. Et il est  vrai qu’on ne rappellera jamais assez à quel point cet aspect est essentiel. Pouvoir voir,  revoir et revoir... Revenir sur la trace de ses impressions. Déambuler à sa guise d’un lieu à l’autre dont Gilles Favier a dit qu’ils étaient des contraintes et des atouts,  car il fallait à chaque fois s’adapter, se renouveler. Images sSngulières est une promenade réjouissante, fascinante, déroutante et enrichissante avec cette première semaine projections de photos,  de films, et ses tables rondes durant lesquelles les artistes,  semblent,  comme les fidèles visiteurs,  baigner dans une atmosphère de douceur et de tranquillité qui favorise  l’échange et le partage.

Hier,  par exemple,  avait lieu le vernissage d’une incroyable exposition sur les "yakusa" réalisée par une jeune photographe. Chloé Jaffé avait expliqué quelques heures auparavant dans le détail cette périlleuse   immersion de quatre ans qui lui a permis finalement de produire ces clichés saisissants de femmes et d’hommes dont les tatouages impressionnants ont, contrairement à nos sociétés,  une signification précise et valeur d’appartenance à un clan étroitement scellé.

Et pourtant la jeune femme,  que la prise de conscience de son propre courage au fil des questions qui lui furent posées,  amusa,  raconta comment elle avait changé son nom, (pour celui d’Anne) comment elle s’était rajeunie (27 ans), était devenue hôtesse (ce qui ne veut pas dire prostituée a-t-elle cru bon de préciser ). Mais a-t-elle eu peur ? Oui, quelques fois...

On lui a volé son sac, un chef l'a plaqué contre un mur et lui a laissé comme seule alternative à se voir la gorge tranchée qu’elle le suive dans sa chambre.

Elle n'a pas voulu bouger . Chloé n’a aucun stigmate physique de cette plongée  au sein de cette mafia avec laquelle elle est encore en contact.

"Ils savent qu’en ce moment je suis là, que je vous parle", affirme-t-elle, et on dirait que cette  certitude est un jeu pour elle dont les règles lui étaient connues dès le départ, avant ces quatre années durant lesquelles elle s'est fondue dans cet univers singulier et a appris le japonais . Dans l’espace qui est consacré à ces photographies de femmes (les maîtresses des yakusa) dévêtues et laissant voir   leurs magnifiques tatouages sont écrits ces quelques mots: nous mangeons vite, nous buvons vite, nous faisons l’amour vite… il s’agit de la devise de ce clan. Cette fascination revendiquée  pour la vitesse paraît  ironique lorsque l’on sait le temps qu’il a fallu à la photographe pour se faire accepter et pouvoir nous livrer ces portrait intimes , parfois retouchés par ses soins, agrémentés de bleu ou d’ocre, rendant ces corps en noir et blanc  à la fois sensuels et  sacrés, tout à fait précieux. Comme la vie.

J.B.S

Le Printemps des photographes à Sète, c'est parti

Cette fois, ils sont douze à vous entraîner dans leurs aventures méditerranéennes… à la poursuite des mythes et des réalités de la Grande Bleue ! Vous aurez plaisir à les découvrir au fil des expositions.

Du 5 au 21 mai 2018 : expositions "Méditerranée: Mythes et Réalités" autour du CANAL ROYAL de Sète

L’image contient peut-être : 8 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

Imaginé et organisé par le « Collectif Images » de Sète, association de bénévoles, photographes et amoureux de l'image photographique, ce nouveau « Printemps » sétois montrera une fois de plus la vitalité de la création actuelle et la multiplicité de ses chemins, de la série intimiste à la série documentaire. "Merci à ces créateurs d'images qui viennent sur notre « Île » partager un peu de leur vie et de leur imaginaire… Ils contribuent ainsi à faire de Sète, en compagnonnage avec le très pertinent Festival « Images Singulières », un lieu essentiel pour la diffusion de la création photographique contemporaine." Précise Serge Tribouillois sur http://www.printemps-des-photographes.fr/pr%C3%A9sentation.html

Toutes les expositions sur : http://www.printemps-des-photographes.fr/expositions.html

 
 

Diego Chauvet, Elise Llinares, Maxcasa
 William Moureaux; Bruno Rostain, Régis David
club cheminot DE SÈTE; Antoine-Marie Lucciardi
Anaïs Guyon; NOVO WESTERN
Ziad NAITADDI, Kamel Moussa


téléphone 06 83 91 20 98

Evénements à venir :

LE SAMEDI 12 MAI À 19H30 au « Petit Lieu », rue de Tunis, 34000 Sète

 Diaporama des photographes et discussions autour de leur travail

 Buvette musicale animée par Josy Corrieri et Pascal Larderet

 LE DIMANCHE 20 MAI À 19H30 au « Petit Lieu », rue de Tunis, 34000 Sète

 Soirée de clôture du festival

 Fête des bénévoles

 Lâcher de ballons au Bord du Canal

 Buvette musicale animée par Josy Corrieri et Pascal Larderet

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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