Photographie

A-t-on le droit de photographier le bien d'autrui ?

Immeubles remarquables, monuments emblématiques, maisons originales... Vous aimez l'architecture et vous avez l'habitude de prendre des photos des sites que vous visitez. Vous vous demandez parfois si vous avez besoin d'une autorisation pour photographier ces lieux ?Service-public vous répond.

Si vous ne portez pas anormalement atteinte au droit de jouissance du propriétaire ou au respect de sa vie privée, vous pouvez photographier son bien sans son autorisation. Un trouble « anormal » doit être justifié par le propriétaire (risque d'identification du lieu rendant possible un cambriolage, afflux de touristes...).

Lorsque vous réalisez des photos d'un édifice public à des fins strictement réservées à votre usage privé, le Code de la propriété intellectuelle dispose que vous n'avez pas à solliciter l'autorisation de l'architecte.

En tant que particulier, vous pouvez diffuser en ligne la photographie d'une œuvre architecturale sans l'accord préalable de son auteur ou de ses ayants droit à la stricte condition que cela ne soit pas sur un site commercial ou hébergeant de la publicité (comme les réseaux sociaux, par exemple). C'est ce que prévoit l'article 39 de la loi pour une République numérique de 2016 complétant l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle.

Grande rétrospective de Jean-Philippe Charbonnier au Pavillon Populaire

 "Raconter l'autre et l'ailleurs -1944 - 1983 " - Jusqu'au 19 avril 2020 au Pavillon Populaire de Montpellier

Depuis le 5 février dernier, le Pavillon Populaire - espace d'art photographique de la ville de Montpellier - a ouvert ses portes sur une rétrospective concernant " un des grands oubliés de la photographie humaniste française", Jean-Philippe Charbonnier (1921 - 2004).


Dans le sillage de Robert Doisneau et du courant photographique du milieu du XXe siècle, Jean-Philippe Charbonnier attire les foules, à titre d'exemple, plus de 1000 visiteurs ont été séduits par le huitième art le week-end dernier. Ce n'est rien d'exceptionnel quand on parcourt ce bel espace muséal organisé en thématiques géographiques ou sociales placé sous le commissariat d'Emmanuelle de l'Ecotais et la direction artistique de Gilles Mora.

Plus de deux cents clichés sélectionnés  à partir de 11 500 négatifs de planches de contact

Globe-trotter infatigable, il a parcouru différents continents au service du mensuel illustré français "Réalités", revue de luxe format tabloïd la plus influente en Europe depuis 1946 qui sera dissoute en 1978 dont il fut reporter salarié permanent de 1950 à 1974. Tout comme le photographe Édouard Boubat (1923 - 1999) recruté dans l'agence "Réalités", pendant 24 ans, Jean-Philippe Charbonnier a construit une œuvre témoin d'un temps passé sur l'état réel de la France dans ces deux décennies. mais aussi, à la faveur d'un tour du monde en 1955, il saisit les territoires, équipé de deux appareils, l'un pour la couleur, l'autre destiné au noir et blanc, de l’Alaska à l’île de Sein, de New-York à Kyoto, du désert du Sahara au mythe américain des supermarchés américains ou la ségrégation raciale en Alabama comme son homologue le reporter photographe Raymond Depardon, point commun que l'on retrouvera dans les huis clos des emprisonnés en hôpitaux psychiatriques français "Bons pour l'asile : toute la vérité sur la façon dont on traite, en France, les maladies mentales",  reportage publié en 1955 avec un texte d'Hervé Bazin ... la suite sur Montpellier infos

un des reportages les plus puissants de Charbonnier, après six semaines de séjours dans différents hôpitaux psychiatriques de France de Sainte-Anne et Maison Blanche à Paris ou à Poitiers en 1955

L'Atelier Photo de Clapiers fait son portrait

L'Atelier Photo de Clapiers vous invite à venir découvrir son exposition annuelle, dans la salle Georges Dezeuze, à l'Espace Culturel Jean Penso.
Du vendredi 31 janvier 2020 au dimanche 2 février 2020
De 10 h à 18 h, entrée libre.

Exposition photo : l'atelier fait son portrait

"L'autoportrait" est le thème sur lequel les photographes ont travaillé cette année. En même temps que le portrait, l'autoportrait est apparu à la Renaissance. Pratiquement, chaque peintre s'est essayé à cet exercice. Les photographes l'ont poursuivi dès l’invention de la photographie.

C'est un exercice difficile pour un photographe de passer de l'autre côté de son objectif. Chacun a fait appel à sa créativité et à son imagination pour se mettre en scène soi-même, en fonction de sa sensibilité, de ses envies, de ses goûts ou de ses activités… Confrontation avec son image, montages photo, reflets dans un miroir ou une vitrine, ombres projetées, expressions multiples, soi-même dans son environnement… Les photographes de l'APC ont multiplié les points de vue et espèrent qu’au-delà de leur portrait, vous y retrouverez une petite partie de vous-même.

Comme chaque année, les photographes extérieurs à l’APC pourront concourir en présentant leur propre autoportrait. Le public pourra, quant à lui, voter pour sa photo préférée parmi celles exposées. L'exposition sera aussi l'occasion d'essayer le "studio éphémère", où chacun pourra se faire tirer le portrait ou bien jouer au portrait-robot.

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Exposition photographique "Peuples autochtones : odes à la nature" par Christian Puech

La ville de Montpellier organise une exposition photographique à ne pas manquer : « Peuples autochtones : odes à la nature » (1)  Les photographies ont été prises par Christian Puech,  qui est également le commissaire de l'exposition.  Cette exposition aura lieu  du 20 janvier au 14 février  2020 à l’Hôtel de ville de Montpellier. Entrée gratuite.
 
Lors du vernissage, le  20 janvier à 18 heures, aura lieu une causerie-débats avec le photographe-explorateur. 
Les 62 photographies exposées illustrent le mode de vie des Huaorani et Guarani d’Amazonie équatorienne  et brésilienne, les Afar et Bedja d’Afrique de l’ouest, les Vezo  pêcheurs nomades de  Madagascar, les Mayas du Guatemala et les Spiti Bhotia sur le toit du monde dans l’Himalaya.
 
L’exposition met en lumière la majestueuse beauté des lieux où vivent  ces peuples.  Elle montre également les particularités des modes de vies  durables des peuples autochtones représentés en matière  d’alimentation biologique, d’agroforesterie, de  médecine douce et ayurvédique, de gérontologie ainsi que de gestion des ressources et  déchets…
 
L’explorateur Christian Puech souhaite sensibiliser le public sur les modes de vie durables de ces peuples et le respect de  leurs droits. La photographie de l’affiche de l’exposition représente Kampèré ,un cacique indien Huaorani  d’Amazonie équatorienne, lequel dispose de plus de facilité à  communiquer avec les oiseaux de la canopée qu’avec les pétroliers qui forent et empoisonnent impunément depuis un demi-siècle la terre, l’eau douce, les poissons et l’air qui permettaient à sa communauté de survivre.
 
Le spectre des catastrophes environnementales  hante  l’année  dans laquelle  nous entrons.  Une partie de l’Amazonie brésilienne et de l'Australie sont partie en fumée cette dernière année et la canicule semble devenir de plus en plus courante dans tous les pays du monde. autochCapture
 
Cette exposition permet d’accentuer la  prise de  conscience de la beauté et de la diversité de notre planète. Elle est une invitation à en prendre soin.
 
Venez nombreux découvrir l'exposition et rencontrer le photographe-explorateur.
 
Informations pratiques:
 
Exposition du 20 janvier au 14 février 2020 à l'Hôtel de Montpellier. 
Horaires d'ouverture: du lundi au vendredi de 9 heures à 17 heures 30
Vernissage   le 20 janvier à 18 heures
 

Jeu-concours photo régional "Regards croisés sur l’eau"

Le concours photo régional « Regards croisés sur l’Eau » est ouvert du 1er janvier au 15 février.

Il invite les citoyens d’Occitanie à exprimer leur relation et leur attachement à notre bien le plus précieux qu’est l’eau au travers de photographies. En privilégiant une approche artistique et esthétique, les participants immortalisent leur vision de l’importance de l’eau pour l’homme.

Les photographies constitueront des regards subjectifs illustrant la diversité des usages, des activités liés à cet élément mais également sa valeur esthétique et contemplative intrinsèque.

Les participants au concours sont invités à prendre dûment connaissance du règlement ci-dessous avant de compléter le formulaire.

L'actualité de la MDI de Sète

RÉSIDENCE 2020

Cette année, c’est la photographe française Clémentine Schneidermann qui a été choisie pour réaliser une carte blanche sur la ville de Sète et le bassin de Thau, dans le cadre de la résidence d’ImageSingulières 2020.

Clémentine Schneidermann partira sur les traces de Georges Brassens originaire de l’île singulière et inévitable garant de la culture populaire locale. Les lieux qu’il a fréquenté, les fans de la première heure, les derniers amis du poète chanteur, les sosies, rien n’échappera à l’acuité de la photographe qui donnera un portrait très personnel de la ville.Clémentine Schneidermann © Sebastian Bruno

LES PRIX ISEM
DE LA PHOTOGRAPHIE
DOCUMENTAIRE

LANCEMENT DES CANDIDATURES POUR LES PRIX 2020

Pour la troisième année ImageSingulières, l'ETPA et Mediapart s'associent à travers deux prix pour soutenir en commun des projets photographiques en cours qui s'inscrivent dans le champ de l'image documentaire.

EN SAVOIR PLUS RÉGLEMENT & CANDIDATURE

IMAGESINGULIÈRES
RECHERCHE DES BÉNÉVOLES

 

Participez à une aventure singulière en rejoignant l'équipe !

 

Entrez dans les coulisses du festival et participez, vous aussi, à l'aventure ImageSingulières ! Votre temps nous est précieux !


TÉLÉCHARGER L'APPEL À BÉNÉVOLES


INFORMATIONS
La Maison de l'Image Documentaire
17 rue Lacan 34200, SÈTE

Ouvert en période d'exposition sauf les jours fériés
du mardi au vendredi 15h à 18h
le samedi de 15h à 19h


– Tél : 04 67 18 27 54


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OFFRES DE STAGES

 

ACCUEIL & MÉDIATION CULTURELLE

 

L’association CéTàVOIR recherche des étudiant.e.s pour participer aux missions d’accueil et de médiation culturelle du 11 mai au 12 juin 2020

VOIR L'OFFRE DE STAGE

Maison de l'Image Documentaire : bientôt « Le chant du cygne » d'Andrea Olga MANTOVANI

Andrea Olga MANTOVANI

Le chant du cygne

Exposition 17 janvier > 11 avril 2020

L'équipe de l'association CéTàVOIR est heureuse de vous présenter la prochaine exposition photographique à la Maison de l'Image Documentaire à Sète :

« Le chant du cygne » d'Andrea Olga MANTOVANI

 

 

Géographe de formation, Andrea Olga Mantovani a travaillé durant 6 ans en Europe sur des problématiques environnementales et sociales et se consacre dès 2015 à la photographie. Durant plusieurs mois, la photographe a exploré la forêt millénaire de Bialowieza, dans la partie orientale de la Pologne, en cherchant à saisir les tenants et les enjeux du conflit qui s'y déroule. En effet, la plus ancienne forêt naturelle d'Europe, est, depuis le début de l'année 2016, le théâtre du plus important conflit environnemental du continent. Dans son approche, elle alterne des images de paysage célébrant la force et la beauté d'une nature immuable et des photographies plus allégoriques.

Télécharger le dossier

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La Maison de l'Image Documentaire est soutenue par la Drac Occitanie, la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée, l'Académie de Montpellier, le Conseil départemental de l'Hérault, Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville de Sète.CéTàVOIR - La MID est agréée par le Ministère de l'Éducation Nationale.

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Maison de l'Image Documentaire
17 rue Lacan
Sète
34200
France

Le photographe Gilles Favier expose au Rio

Gilles Favier, grande figure de la scène artistique sétoise, photographe et cofondateur du Festival Images Singulière expose une série de photographies en noir et blanc, au Rio, situé au 7 Quai Léopold Suquet.

Ce samedi 30 novembre, à 18h30, il a présenté, à l’occasion du vernissage, cette série, intitulée “Marseillais du Nord, les Seigneurs de naguère ». A travers des visages des quartiers nord de Marseille, expressifs, c’est un témoignage précieux sur la vie de ces quartiers, et sur ces habitants venus des quatre coins du monde, que nous livre Gilles Favier.

Ces photographies prises il y a 20 ans, ont été réunies dans un ouvrage, intitulé “Marseillais du Nord” publié en collaboration avec Philippe Pujol. Ce samedi, le public est venu nombreux pour admirer ce travail et ce témoignage humaniste, qui sera visible au Rio jusqu’au 31 décembre 2019, du mercredi au dimanche, de 11 à 23 heures.

Marc Déotte va exposer ses clichés à la cave coopérative de Cournonsec

Photographies sur les caves coopératives héraultaises
Marc Déotte connu pour son travail en argentique va exposer ses clichés à partir du 5 décembre 2019 à la cave coopérative de Cournonsec.
 
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D'un côté, il est photographe voyageur entre Afrique, Amériques Caraïbes, Europe pour photographier entre autres des personnes.
De l'autre, il est photographe urbain, d'architectures industrielles telles les coopératives viticoles du Languedoc, coins de villes, petits détails insignifiants en couleur et en noir et blanc.

Depuis 50 ans, il ne fait que de la photo argentique sans aucune retouche ou recadrage. Il donne aussi des cours de photographie...

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De Bacchus en Dyonisos

Ce sont les images fortes de Marc Déotte, ce photographe dont la réputation n’est plus à faire, qui nous donne à voir dans ses clichés l’architecture et les ambiances des coopératives viticoles languedociennes. Des images uniques d’un patrimoine vieux d’un siècle qui ont marqué notre jeunesse, et qui, à présent, disparaissent très rapidement sous les coups des bulldozers et autres marteaux piqueurs, pour des raisons économiques.

Le témoignage d'une économie viticole languedocienne en pleine mutation

Ce patrimoine industriel est celui qui fait la richesse du Languedoc ; ces images qui datent de 10 à 20 ans, sont les seules existantes. Un travail de mémoire exceptionnel avant leur complète disparition de notre paysage.

Marc Déotte est photographe argentique depuis un demi-siècle.

Vernissage le 12 décembre à 18h

Une exposition pleine de poésie et de nostalgie à ne manquer sous aucun prétexte !

LES TERROIRS DE LA VOIE DOMITIENNE à Cournonsec

Que de chemin parcouru depuis la création de la cave coopérative à Gigean, en 1937 !

Un regroupement de caves commencé en 1990 aboutit à la construction d’une unité de vinification à Cournonsec en 2006. Ultra perfectionnée, cette nouvelle cave permet de mettre en valeur la diversité des terroirs et des cépages, afin de satisfaire une clientèle d’amateurs, locale ou de passage, comme les plus grands négociants français. Regroupant 250 vignerons répartis sur huit communes qui exploitent un vignoble s’étendant du pied de la Gardiole aux premières pentes du massif de la Moure, les Terroirs de la Voie Domitienne disposent d’un espace de vente de 170 m² sur le site de production.

Ils ont obtenu plusieurs prix : Médailles d’or, de bronze pour leurs sélections rigoureuses. 

Horaires d’ouverture :

Du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h 30
RD 5 Chemin des Romains

34660 Cournonsec
04 67 68 67 50 

Georges Cantin

IMAGESINGULIERES 2020 : 12ème RENDEZ-VOUS DE LA PHOTOGRAPHIE DOCUMENTAIRE A SÈTE

mentine22CaptureIMAGESINGULIERES est heureuse de vous présenter l'invitée en résidence pour ImageSingulières 2020 : Clémentine Schneidermann.
 

Ses photographies, à la croisée entre le documentaire et la mode, cherchent à parler des régions oubliées à travers des images fantastiques mais bien ancrées dans le réel. Le travail de sa résidence, en couleur, format carré argentique, une veine classique très prisée de la photographie contemporaine, sera présenté dans le cadre du rendez-vous de la photographie documentaire ImageSingulières 2020, puis à la Maison de l'Image Documentaire. Il fera également l'objet d'un livre, coédité par CéTàVOIR et les éditions Le Bec en l'air.

 
Clémentine Schneidermann viendra présenter sa démarche à l'occasion d'une projection le vendredi 17 janvier 2020 à 18h30 à la Maison de l'Image Documentaire.
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Exposition Photo : PORTRAIT ?

16 Novembre 2019

Portraits ?
Un collectif de photographes d’Objectif Image Montpellier, s’est interrogé sur la question du portrait. Comment peut-on représenter une personne, et finalement a-t-on toujours besoin de l’individu face à l’appareil photo ?
L’enjeu est de permettre au spectateur de s’interroger et de se réapproprier la notion du portrait, dépasser le premier regard, ne pas chercher à reconnaître mais plutôt à se connaître... la suite sur Montpellier infos

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon