Photographie

La Trilogie de Ralph Gibson

Du 18 octobre 2017 au 7 janvier 2018
Pavillon Populaire de Montpellier
Esplanade Charles de Gaulle
Entrée libre

Pour clore sa programmation 2017 consacrée à la photographie américaine, la ville de Montpellier dévoile en près de 130 tirages, l'ensemble de l'oeuvre de La Trilogie - 1970-1974 : des photographies minimalistes à fort contraste noir et blanc ainsi que les maquettes et documents divers accompagnant la genèse de cette œuvre majeure.

Après avoir embarqué les visiteurs dans un road trip à travers les Etats-Unis lors de l'exposition "Notes sur l'asphalte. Une Amérique mobile et précaire, 1950-1990", le public a découvert le travail sensible et créatif de William Gedney, un artiste discret, mais l'un des photographes les plus doués de sa génération. Pour cette troisième et dernière exposition place au maître de l'effet dramatique surréaliste et de l'abstraction, Ralph Gibson. 

Avec sa propre structure Lustrum Press fondée en 1970 à New York, Ralph Gibson né en 1939 est une des figures marquantes de la photographie moderne, à la croisée des champs de la littérature, du cinéma de la Nouvelle Vague et de la musique. Il publiera trois volumes qu'il présente au Pavillon populaire, des ouvrages majeurs dans l'histoire de la photographie américaine et de l'édition.

Entrée du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Visites guidées hebdomadaires
Le vendredi 16h
Le samedi 14h30 et 16h
Le dimanche 11h

Visites guidées ou libres en groupe
Réservations obligatoires par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Entrée libre et gratuite pour tous les publics / Accessibilité aux personnes handicapées

Des Sables-d'Olonne à Sète -

Le musée de la Mer accueille à partir du 19 octobre une exposition de photographies de Pierre Miniaval, Des Sables-d'Olonne à Sète - la plage vue du sable…Une station balnéaire de l'Atlantique plus que centenaire, une ville-port de la Méditerranée gardienne des eaux de Mare-Nostrum et de Thau : Pierre Miniaval propose des images en noir et blanc de scènes quotidiennes captées sur la plage. Moments intimistes, promenades, échanges, divagations, heures passées sont à l'origine de ces instants de vie saisis, dont les personnages expriment tour à tour la joie, la tristesse ou la mélancolie. Ainsi, le visiteur fera la connaissance du laboureur de la plage à genoux humblement ou apercevra une marguerite dans la chevelure d'une ramasseuse de pignons (tellines). Des paillotes sétoises aux tentes de plage de l'Atlantique, il n'y a qu'un pas, celui du volleyeur, des boulistes ou du sauveteur, et une communauté de destins. Avoir jusqu'au 31 décembre 2017

“Émergences” Sylvie Mir

Du 22 octobre au 12 novembre 2017 – Vernissage samedi 21 octobre à 18h30

La Chapelle du Quartier Haut à Sète

Sylvie Mir expérimente à travers le pictural, sa propre mesure très élastique du temps et de l’espace. 

Le pictural peut s’étendre pour elle à la plasticité visuelle d’autres médiums et objets, sinon aux murs eux mêmes. Aussi le collage ou l’effet simulé de collage dans sa peinture (comme l’occultation, la coupure, la superposition) ont un rôle important. Dans l’atelier de peinture, l’activité picturale est une sélection d’instants perceptifs. C’est un possible en marche : à l’intérieur de la toile, gestes, traces, couleurs, formes et informes se complètent ou s’opposent, tout en progressant vers l’irruption, la concrétion finale d’un espace pictural : cet espace dont rien n’a été préconçu à l’avance mais dont tout événement a été tenté d’affirmation, mis en péril de brouillage, bousculé de hasard, menacé d’effacement puis monté, amené à coïncider en visibilité, à exister en picturalité dans le plan du tableau. 

La photographie

Cette image obtenue avec un dispositif technique où n’interviennent ni la main, ni le corps, ni la matière, intéresse pourtant Sylvie Mir qui la déplace de son point fixe pour mieux l’assimiler à son domaine pictural, à son modèle intérieur.

Ici des montages d’images photographiques rapprochent photographie et peinture, et obligent le regard à les assimiler comme un seul territoire visuel. Là des assemblages d’objets font d’une mise en relation précaire un moment poétique où l’humour et le dérisoire s’invitent parfois. Il s’agit dit-elle d’éprouver la peinture jusqu’à un certain équilibre : c’est comme faire une réussite aux cartes à jouer : vivre l’instant et la génération des instants en en retenant les traces.

La plage vue du sable

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES “LA PLAGE VUE DU SABLE”__DES SABLES D'OLONNE À SÈTE de Pierre M. Exposition du 19 octobre au 31 décembre 2017 Musée de la Mer - salle de conférences

Aniane, de l'oubli à la mémoire

Exposition photographique de Jacqueline Salmon du 5 au 21 octobre 2017. Soirée d'ouverture le 5 octobre au centre d'arts dédié à l'Architecture, au design, aux Arts appliqués et visuels.

Le travail de la photographe et enseignante universitaire Jacqueline Salmon, lauréate du prix de la Villa Médicis Hors les murs en 1993, entre en résonance avec les chantiers d'architecture et l'Histoire sociale notamment de notre département dans l'Hérault.

Aniane, ancien bagne du début du XXe s pour enfants qui y étaient rassemblés et mis au travail forcé et non rémunéré sous prétexte d’éducation, le temps où il s’agissait à la fois de « nettoyer » les villes, est aujourd'hui réinvesti par les graffeurs, sous l'oeil de la photographe.

Dès le 5 Octobre, la totalité de l'exposition sera proposée à La Fenêtre qui lance sa saison 2017.

 

Jacqueline Salmon :

Née en 1943 à Lyon, elle vit aujourd’hui à Paris et a enseigné sa pratique à l’université Paris VIII, ponctuellement dans des écoles d’art, régulièrement aux écoles d’architecture de Saint-Etienne et de Lyon. Ayant publié plus de 60 ouvrages concernant son travail de photographe, elle a été nommée Chevalier des Arts et des Lettres en 1998.
Elle est représentée en France, dans les grandes collections publiques comme le Fonds national d’art contemporain, le Centre Georges Pompudou, le musée d’art moderne de la ville de Paris, la bibliothèque nationale, le Musée Réattu à Arles ou encore le Musée Carnavalet à Paris, ainsi qu’à la galerie Michèle Chomette à Paris et la galerie Mathieu à Lyon. Jacqueline Salmon est née en 1943 à Lyon, elle vit aujourd’hui à Paris. En 1979, elle participe, à Lyon, au premier festival organisé par le Collectif Lyonnais d’Action Photographique, présidé par Robert Luc. Dès ce moment, la photographie devient pour elle une manière de vivre, d’écrire, de s’intéresser aux autres, une manière de prendre la parole et de déplacer les questions sociales dans le champ de l’art. Les relations qu’entretiennent l’histoire, l’architecture, et l’art en general avec la philosophie sont au centre de ses préoccupations.

 

La Fenêtre, 27 rue Frédéric Peyson à Montpellier (quartier gare Saint Roch).

Boutographies 2018 : appel à candidatures

 

Les prix 2017

Niederhauser Schlup Jennifer
Prix du jury

Mehl Sandra
( Coup de Coeur Les Jours)

Mariaud (Corinne)
(Coup de cœur ARTE Actions Culturelles)

Lécuyer Alban
(Coup de coeur Réponses Photo)

   

Organisée par l'association Grain d'image, la 18ème édition des Boutographies, le festival des photographies de création contemporaines, aura lieu du 5 au 27 mai 2018.
Ouvert à tous les photographes résidant en Europe, les critères de sélection par le jury des professionnels de l'image sont la qualité artistique, l'originalité et la cohérence d'une vision d'auteur. Aucun thème n'est imposé. La date limite pour l'envoi des dossiers de candidature est fixée au 12 novembre 2017.

 

Deux sections sont programmées

La sélection officielle (accrochage) et la sélection Projection du Jury (projection). Vous n’avez pas besoin de choisir. Si vous êtes sélectionné par le Jury, votre travail sera automatiquement assigné à une de ces deux sections Trois prix sont décernés pendnat les rencontres

Pour la sélection officielle

  • Le prix du Jury, d'un montant de 1000 € + achat de tirages par la Ville de Montpellier pour un montant de 2500€
  • Le prix Echange (échange avec le festival Fotoleggendo de Rome)
  • Le prix du Public (matériel mac offert par notre partenaire I tribu).
Et trois coup de cœur partenaires
  • Réponses Photo (portfolio dans le magazine, rémunéré) - Pour la sélection officielle
  • ARTE Actions Culturelles (achat d'une oeuvre pour 1000€) - Pour la Projection du Jury
  • Les Jours (portfolio sur le site, rémunéré) - Pour la sélection officielle

 

 en savoir plus

 

 

L'association Grain d'image a pour but de promouvoir les nouveaux talents de al photographie européenne. Pour ceal elle s'appuie sur un festival - les Boutographies- et un lieu de rencontres - l'espace le mur rouge. Elle organise aussi en partenariat avec d'autres structures le marché photo.

Depuis 2001, l'association Grain d'Image poursuit le projet de donner un espace aux fonctions diverses et parfois contradictoires de la photographie d'aujourd'hui. Document social, mise en scène ou expérimentation esthétique, la photographie assume toutes sortes de fonctions de représentation, mais elle est résolument à sa place lorsqu'elle préserve le rapport particulier au monde qui est le sien : celui d'une présence physique -donc sensible- à une lumière, à un moment, pour produire une image soudain plus forte que le simple visible du lieu et de l'instant réunis.
Ce parti-pris photographique est ce que Les Boutographies, organisées depuis 2001 par l'association Grain d'Image, essaient de préserver. Contre-programmation au flot ininterrompu des images publicitaires, télévisuelles, commerciales, touristiques... la manifestation est devenue un lieu d'accès à la photographie contemporaine de création, à ses pratiques en mouvement, en écho et en résonance permanente avec ce qui travaille notre monde et ses représentations. Bien identifiée dans le paysage photographique européen, la manifestation attire aujourd'hui de très nombreux jeunes auteurs, qu'ils soient encore étudiants en école d'art ou de photographie, professionnels débutants ou artistes en devenir : plusieurs centaines de  dossiers de candidature venant de nombreux pays  parviennent chaque année à l'association.

» en savoir plus

 

Peuples autochtones en voie de disparition

Exposition photographique de Christian PUECH
du 25 au 29 septembre 2017, entre 10 h. et 17 heures,
Hôtel Saint Côme, Chambre de Commerce et d’Industrie, Grand rue Jean Moulin Montpellier.

"Dans une ou deux générations les derniers peuples traditionnels ayant survécus aux conquêtes européennes des cinq derniers siècles auront disparus. Ils sont victimes du mode de développement Occidental - qui a eu ses mérites et heures de gloire - de la globalisation, de la dureté des rapports entre blancs, métis et indiens, et aujourd’hui des conséquences du réchauffement climatique dont les ouragans sont la conséquence. Si nul ne peut refaire l’histoire, nous pourrions la regarder en face pour penser et construire l’avenir. Quand la globalisation de notre mode de développement et de penser indépassable d’après nous, aura achevé son « oeuvre », il y aura sans doute dans l’humanité formatée, et par instinct de survie, un retour de l’appartenance, de la diversité culturelle, une réappropriation de la vie si courte et si précieuse : «l’indifférenciation c’est la mort » selon Edgar Morin.
De tous ces peuples et cultures millénaires nous n’avons pas su retenir l’essentiel. Pourtant, certaines de leurs connaissances et manières de vivre respectueuses de l’environnement pourraient être un apport pour l’Occident et l’avenir de l’humanité. Aujourd’hui encore les indiens d’Amazonie avec lesquels j’ai vécu, ont plus de facilité à se faire comprendre des oiseaux, que des leaders du système économique dominant prédateur.
Sans prétendre apporter de réponses, j’essaie d’établir des convergences culturelles, artistiques et sociales entre le destin tragique des peuples autochtones, leurs lieux singuliers de survie, et les évènements de l’Histoire qui les ont façonnés. Aussi, lorsque ma conscience rencontre une situation qui a du sens, je photographie la scène dans sa beauté ou sa violence. C’est ma modeste participation en vue d’un véritable dialogue entre les cultures. L’une des clés pour la compatibilité entre nos modes de vie et ceux de ces peuples en disparition en vue d’un vivre ensemble durable. Sujet qui devrait être l’objectif suprême de la culture."

Christian Puech
Photographe – Explorateur

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon