Beaux Arts

Stage au Musée

 Karine Barrandon dirigera un stage au Musée Paul Valéry «dans le paysage» peinture & dessin pendant les vacances : mardi 4, mercredi 5 et jeudi 6 avril de 10h à 12h pour les 6 à 12 ans inscription obligatoire au 04 99 04 76 11

"Croquis et dessins de paysages"

Les samedi 8 avril et dimanche 9 avril 2017, deux jours de dessins en plein air, à Sète, organisé et encadré par Sébastien Berger.
Formé au dessin et à la conception des jardins, et à l'aménagement du territoire à l'ENSP (école nationale supérieure du paysage) il n'a jamais cessé de dessiner depuis. Sébastien vous propose de partager son expérience du dessin "in situ" acquise au cours de ses divers voyages depuis 20 ans (France,Pérou,Thaïlande,Vietnam,Birmanie,Guatemala,Maroc,...).

Le programme :

Samedi 8 Avril :

  • 8h00, départ du co-voiturage du Vigan (pour les locaux) 10h00, arrivée à Sète et installation à l'auberge de Jeunesse (manifestez-vous si vous êtes intéressés !! 24 euros avec petit déj')
  • 10h30 / 12h30, première prise de contact avec la ville et les participants, croquis...
  • 12h30 / 14h30, pause déjeuner. 14h30 / 17h30, promenades et dessins
  • 18h30 et au-delà, libre à chacun de poursuivre le travail en extérieur, ou de reprendre certains dessins. Sébastien pourra répondre à vos questions théoriques ou pratiques durant les moments de dessins des deux jours.

Dimanche 9 Avril :

  • 10h00 / 12h00, dessins au Port 12h00 / 14h00, Pause Déjeuner
  • 14h00 / 17h00, promenade et Dessins. 17h00 / 18h00, on se regroupe pour partager les regards autour de nos carnets.
  • 18h00, On lève le camp ...

François Sergio a rejoint les étoiles

Dans le parc d’Issanka où ils se sentaient si bien, Madeleine Sergio, artiste peintre, et François Sergio, sculpteur, avaient trouvé des sources d’inspiration qui alimentaient leur créativité.

Pour que les amateurs et les passionnés d’art puissent découvrir leur travail, ils ouvraient régulièrement leurs ateliers. Durant plusieurs années, ils ont participé aux journées « Portes ouvertes » organisées par le Service culturel de la mairie de Sète en accueillant chaque fois près de 200 personnes durant le week-end.

Parallèlement François créait des œuvres monumentales tout en travaillant le minuscule, en exposant aussi surtout en Europe. Pour François ces échanges étaient nécessaires. Ils lui permettaient d’évoluer au niveau plastique : « Je travaille toujours avec des éléments de grande taille et parallèlement avec des structures assez réduites. Il y a des œuvres récentes à découvrir et tous les avis me font progresser. »

Car le couple Sergio, c’était 1 plus 1, c’est à dire 2 artistes qui avaient des cheminements différents, mais heureusement quelquefois parallèles. Chaque année était une renaissance et chacune des rencontres un bonheur. Malgré les années qui passaient, Madeleine et François étaient toujours aussi motivés et leur envie de créer était permanente. François explorait dernièrement le bois après avoir travaillé de nombreuses matières. « J’y associe le bambou en l’intégrant harmonieusement. Ce sont des matières pas très voisines qui permettent d’illustrer les illusions dans la société. Pour moi toutes les matières sont susceptibles d’être sculptées. Ce n’est pas la valeur de cette dernière qui fait la valeur de l’objet mais ce que l’on en fait. Une fois le squelette en place, c’est le travail de création qui changera la nature du matériau pour adresser un message , pour communiquer avec l’époque. », précisait François qui ne s’arrêtait jamais de penser, qui vivait pour et avec ses œuvres qu’il souhaitait partager aussi avec ceux qui les appréciaient.

S’il aimait côtoyer d’autres sculpteurs dans des symposiums ou des expositions, s’il savait que la sculpture n’était pas un art « facile », il recherchait toujours l’harmonisation, que son cheminement soit simple ou complexe. Après nous avoir laissé de nombreuses œuvres et un monde fait d’imaginaire, ce créateur, cet artiste explorateur, s’est éteint ce 7 mars 2017 en fin d’après-midi, à l’heure à laquelle l’on peut baisser de rythme pour contempler ce que la journée nous à donné l’occasion de créer.

Sur la plage de la Corniche avec le monument dédié à Brassens, sur l’esplanade Aristide Briand avec sa fontaine, à Issanka et à bien d’autres endroits, l’on ne pourra l’oublier, car François qui a traversé différentes périodes qui ont laissé des structures et des œuvres, des empreintes et des traces de son long cheminement au travers de la matière, a exploré de nombreux univers.  

« J’ai la tête dans le ciel et les pieds dans la mer, ce qui me permet de survivre », nous précisait-il. Il ne faut pas oublier que François a vu ses œuvres de nombreuses fois primées. Elles font partie de collections privées et publiques dans le monde entier.

C’est un sculpteur d’espace et d’environnement à caractère monumental qui nous a quittés… L’Art est en deuil mais peut être fier de François qui a su insuffler sa passion et son énergie à bon nombre de créateurs en leur laissant de très beaux témoignages.

Dock Sud, dix ans après.

 Martin Bez, le fondateur de la galerie Dock Sud

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Mandela, Liu Zhengyong, galerie Dock Sud
 

 Vendredi 9 décembre, le vernissage d'une belle exposition d'artistes régionaux marquera les dix ans d'existence de la galerie Dock Sud à Sète. Dix ans qui ont permis de faire connaître les artistes locaux, régionaux et, plus récemment, des artistes venus de l'Orient lointain. Une entreprise qui a à voir avec la passion.

C'était au temps où le nombre de galeries d'art à Sète se comptaient sur les doigts d'une seule main. C'était au temps où les démarches incertaines et trop téméraires tournaient court, où les artistes œuvraient dans des confins quelque peu improbables. C'était il y a dix ans quand Martin Bez, venu du monde de l'immobilier, établit ses bureaux au n°2 du quai aspirant Herber, face au canal. Ses eaux mobiles évoquaient tout un monde à celui qui fut skipper dans une autre vie. Il se trouva que la salle donnant sur le quai restait vacante. Le monde de l'art ne laissait pas "Martin" indifférent, lui qui collectionnait les œuvres de peintres sétois ou de l'école Montpellier-Sète. Epaulé par Didier Vesse, directeur artistique, Martin Bez fit du local vide une galerie d'art. Et la galerie proposa les tableaux de Desnoyer, Couderc, mais aussi de Vivi Navarro, exploratrice du monde maritime, de Jean Rouzaud, artiste lyrique et abstrait, réaliste parfois. Les amateurs ont pu apprécier Sarthou le coloriste, les sculptures de Gantelet, Messagier et son sens de la nature qui fut apprécié et plus récemment, Thomas Verny aux petits formats lumineux.

Et l'espace plus restreint de "la Coursive" permettait de mettre en contact de nombreux artistes avec le public. Près de 130 créateurs ont présenté leurs œuvres comme A. Makhloufi, Christine Bernard, Christian Cerisola. Mais la grande affaire, ce fut le fonds Puyuelo. Grâce au gendre du peintre, "ce fut comme de découvrir une chocolaterie" : 3 500 toiles de l'artiste sétois qui, en son temps, fit du bruit dans la capitale et dont les œuvres ont été exposées au musée Paul Valéry en 1988 à Sète, à Frontignan, comme à Oxford, Mèze ou comme à New-York. Et le nom de Puyuelo figure sur la façade de la galerie. La notoriété était acquise pour Dock Sud. Cette renommée allait encore croître grâce à un apport exogène et inattendu en 2008. C'est aussi à cette date que la galerie se réorganisa. Didier Vesse quitta Sète et Aymeric Fillières prit sa place. Ce trentenaire réservé et courtois, titulaire d'un Master de Marketing-art apporta son sérieux, sa rigueur. C'est lui qui gère la galerie quand "Martin" est dans le feu de l'action. Et de l'action, il y en a depuis qu'en 2008 l'école des Beaux-arts d'Avignon recommanda la Chinoise Zhang-Weï-Meï pour un stage à Sète, ville du sud, ville de la mer.

Depuis 2008, les échanges s'intensifient avec la Chine. Le sétois Cervera a résidé à Pékin et a peint le quotidien des Chinois. Peintres et photographes chinois viennent en résidence à Sète. Leurs tableaux sont présentés en Europe, primés (Biennale de Venise). L'entreprise se consolide et, en janvier prochain, un espace Dock (Sud) ouvrira …à Lille. La passion, tout de même.

Hervé Le Blanche

Palmarès du concours Madlab 2016

Le "MADLAB laboratoire arts et déchets", a organisé son premier Concours consacré à l'émergence artistique au service de la valorisation du patrimoine du bassin de Thau et de la promotion de la conchyliculture. Le concours était ouvert à toutes les formes d'art et à tous les artistes émergents, amateurs et jeunes professionnels, sans limites géographiques.
Ancré au bord de l'étang de Thau et au coeur de l'activité conchylicole, le Madlab est un lieu de réflexion, de production et de réalisation de projets et d'évènements culturels dans les domaines des Arts, du Design, des Biotechnologies, de la Gastronomie, de la Construction et des Sciences Humaines.
Pour cette première édition : 25 candidats (14 sculptures, 9 peintures, 1 chanson, 1 poème), 170 votes du public, plus de 100 personnes présentes à la cérémonie de remise des prix le 30 septembre.

LES LAURÉATS DU 1er CONCOURS MADLAB 2016


1er PRIX à Emeric Jacob pour "Pochon de cuivre" (sculpture).
   
2e PRIX à Tony Bosc pour "Garde la pêche" (peinture)
3e PRIX à Nathalie Giniez pour "3 flamants roses" (sculpture)
  • 1er PRIX à Emeric Jacob pour "Pochon de cuivre" (sculpture).
    Il gagne un mois de résidence au Madlab et un mois d'expo personnelle offerts par le Mécène Florent Tarbouriech.
  • 2e PRIX à Tony Bosc pour "Garde la pêche" (peinture).
    Il gagne un service de communication numérique offert par le sponsor Holding Hamadé.
  • 3e PRIX à Nathalie Giniez pour "3 flamants roses" (sculpture).
    Elle gagne un chèque cadeau de 250€ offert par Dalbe Balaruc sponsor du concours.
  • Mention Spéciale à Johanne Cinier pour "Perle de la Méditerranée" (peinture).
    Elle gagne des enceintes sans fil Yamaha offert par Multizone sponsor du concours.
  • Coup de coeur du Jury à Marie Reine Constants pour "Le temps de l'étang" (poésie).
    Elle gagne une semaine de résidence au Madlab et un déjeuner avec le mécène Florent Tarbouriech.
  • Prix du public décerné à Johanne Cinier qui gagne une invitation pour deux personnes offerte par le comptoir de dégustation d'huitres St Barth.

    Le concours est clos mais l'exposition des oeuvres reste ouverte jusqu'au 14 octobre (entrée libre du mardi à vendredi 16h-18h et sur rendez-vous).

  www.madlab.fr

Grand Prix de Peinture et de Sculpture d'ART SINGULIER"

Remise des Prix

Près de 600 visiteurs sont venus au Théatre de la Mer,salle Tarbouriech,pour admirer l'exposition des artistes amateurs de 18 villes et communes: Agde,Balaruc les Bains,Clapier,Cournontéral,Fontignan,Gigean,La Grande Motte,Juvignac,Marseillan,Mireval,Montpellier,Pignan,Saussan,St.Clément la Rivière,St.Gély du Fesc,St.Génie des Mourgues,Villeneuve-lès-Maguelone et Sète, du mardi 27 septembre au dimanche 02 octobre.
Dans la catégorie dessin,sept sont l'oeuvre de détenus à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone dont l'atelier est animé par Madame Sylviane Compan.
Etait également représenté dans la catégorie sculpture une oeuvre collective de l'atelier ART-THERAPIE " Nature et Sens "animé par l'éducateur Art Thérapeute Monsieur Luc Sidobre au sein de l'IES la Corniche,institut d'éducation pour enfants et adolescents.
La remise des Prix a eu lieu devant un très nombreux public.
Voici le résultat:

  • Catégorie huile;
    1er prix Mme Bernadette Zurita de St.Gély du Fex,
    2ème prix Mme Roselyne Tercero de Sète,
    3ème prix Mme Monique Gobance de St.Clément la Rivière.

  • Catégorie acrylique:
    1er prix Mr.Marcel Pisiello de Sète,
    2ème prix Mme Astrid Gotuzzo de Marseillan,
    3ème prix Mme Lacoste Labrit Suzanne de Sète.

  • Catégorie pastel:
    1er prix Mme Mariette Masson de Sète,
    2ème prix Patricia Chigot d'Agde,
    3ème prix Mme Paulette Cucinello de Sète.

  • Catégorie dessin:
    1er prix Mme Jeannine Pavilla de Frontignan,
    2ème prix Mr. Sufian de la Maison d'arrêt de Villeneuve-lés-Maguelone,
    3ème prix Mr.Charpentier de la Maison d'arrêt de Villeneuve-lés-Maguelone.

  • Catégorie sculpture:
    1er prix l'atelier "Nature et Sens" de Mr.Luc Sidobre de Sète.
    2ème prix Mme Elisabette Sullivan de Marseillan.

  • Catégorie aquarelle:
    1er prix Mme Henriette Planchon de Marseillan.

  • Grand prix public ( plus de 200 votes) : Mme Mariette Masson de Sète


Ce salon a connu un très vif succès auprès du public. Un copieux buffet cloturait cette soirée.

L'association "ART SINGULIER"remercie les généreux donateurs: ART TOP de POUSSAN,PEBEO de GEMENOS,LEFRANC-BOURGEOIS du MANS,COSTE PEINTURES de MONTPELLIER,les AFFAIRES CULTURELLES de SETE et l'association " ART SINGULIER ".

La Chine au musée Paul-Valéry

Le 9 septembre, le musée Paul-Valéry a reçu le plasticien chinois Gong Lin. L'occasion de faire connaissance avec l'art contemporain et traditionnel chinois. C'est en partenariat avec le Fonds de Dotation ID of Arts et sa Présidente Yvette Gallinaro, que le musée Paul-Valéry a invité le public à rencontrer Gong Lin, directeur du département Art à l'Institut cinématographique de Pékin.
La délégation chinoise a été accueillie dans les jardins du musée, en présence de François Commeinhes, sénateur-maire de Sète. Une performance, dite "écriture mouillée" suivie d'un intermède musical et d'une démonstration de danses chinoises ont précédé la tenue d'une conférence très documentée sur l'art traditionnel chinois. Une occasion pour l'assistance très nombreuse de se familiariser avec une expression artistique encore méconnue du grand public.
Auparavant, l'école des Beaux Arts avait accueilli dès le matin Gong Lin pour une rencontre avec les professeurs de cette école et des artistes partenaires de ID of Arts afin d'échanger sur leurs pratiques artistiques.

25 ateliers dans un Chai

La Mairie de Sète vient de faire connaître les noms des 25 artistes qui occuperont l’ancien Chai Saint-Raphaël, situé au bas de la rue Révolution.

Aux huit qui occupaient l’ancien école Victor Hugo s’ajoutent 17 artistes choisis sur dossier. L’occupation est reconductible chaque année et coute 50€ par mois, plus la consommation d’électricité. Ont été choisis :

Christine Bernard, Guy Guet, Aldo et Stephan Biascamano, Lise Chevalier, Christophe Cosentino, François Dalreaux, Davis Delacroux, Mohamed El Mouri, Jean Denant, Jean-Jacques François, Stephane Gantelet, Eric Gensou, James Joffrin, Raphael Kuntz-Sylvie Lelièvre, Cecile Mella-Frédéric Trobillant, Alice Roux-Mattia Listowski, Elena Salah, Nissrine Seffar, John Skinner, Anna Sobierajski.

 

Les artistes ont dit adieu à l’ancien collège qui les abrita et vont s’installer dans l’ancien chai St Raphaël.

Et si le dépôt pétrolier de Frontignan devenait un chef d'œuvre?

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Le dépôt G.D.H. (filiale de B.P.) de Frontignan, créé en 1986 suite à la fermeture de la raffinerie Mobil, est implanté en bordure de l'étang de La Peyrade entre mer et garrigues sur un terrain de 70 hectares.

Jean Paul Ganem,
"Jardins des capteurs," Montreal

 

 

 

Les zones industrielles détruisent souvent le paysage et donnent une impression négative pour l’environnement et le tourisme. C’est le cas pour Frontignan la Peyrade avec le dépôt de carburant du pétrolier BP. Si, grâce aux pressions de la population et de la municipalité, des mesures draconiennes ont été prises par British Petroleum pour minimiser les risques industriels, l’alignement  grisâtre des cuves, visible depuis le canal ou depuis la route des plages, n’en reste pas moins problématique pour l’image de la station.

"Vous êtes l’avenir de cette ville" déclarait le maire Pierre Bouldoire aux enfants lors de sa tournées des écoles pour la rentrée scolaire 2016/2017 mais il ne pensait pas que les élèves de CM2 de l'école des Lavandins étaient en mesure de le démontrer si tôt. En effet ces "artistes en herbe" ont déjà des idées pour transformer en atout ce paysage lié au passé industriel de leur ville. Ils proposent tout simplement de considérer le paysage comme une ressource suivant ainsi les artistes qui utilisent les champ, les vignes ou les friches industrielles comme des toiles.

Inconsciemment ils savent que le paysage véhicule quantité d’enjeux associés à la préservation du cadre de vie, à l'environnement et l’activité économique. Pour ces jeunes créatifs les citernes de la BP font partie de leur vie de tous les jours mais ils les veulent moins tristes. A l'occasion d'un concours de dessins, ils les embellissent de couleurs et de motifs à l’image des brésiliens Octavio et Gustavo Pandolfo (alias Os Gemeos, les jumeaux) qui donnent au street art ses lettres de noblesse un peu partout dans le monde ou de Jean-Paul Ganem, un peintre à la croisée de l’architecture paysagiste et de l’art contemporain qui a troqué ses pinceaux pour utiliser les plantes (céréales, fleurs, arbustes) et provoquer une réflexion sur le paysage ou sur l’action de l’homme sur le paysage.

See original imageLes silos de Vancouver (Canada) peints par  Os Gemeos

Yan Pei Ming au Lycée de Gaulle

Le 30 juin, en présence de l'artiste, une salle Yan Pei Ming a été inaugurée au Lycée Charles-de-Gaulle en même temps que s'ouvrait au CRAC, l'exposition "Ruines du temps présent". Un événement exceptionnel qui a attiré à Sète institutionnels et élus locaux, régionaux et nationaux dont le président du Conseil Constitutionnel, Laurent Fabius.

Le peintre Yan Pei Ming est jusqu'au 25 septembre l'invité du CRAC, avec une exposition intitulée "Ruines du temps présent". Et c'est, plus qu'une exposition traditionnelle, un retour aux sources pour l'artiste puisqu'en 1988, lorsqu'elle était directrice des beaux-arts de Sète, Noëlle Tissier, aujourd'hui directrice du CRAC, l'avait invité à Sète avec 2 autres plasticiens, Jean-Michel Othoniel et Philippe Perrin, dans le cadre d'une résidence d'artistes de la Villa Saint-Clair. Le lieu de cette résidence/exposition : l'ancienne caserne Vauban alors désaffectée : "Chaque artiste disposait d'un étage, soit  18 pièces et 1000m² pour y développer son œuvre" explique-t-elle. "Pour ne pas être vandalisées, les pièces avaient été murées et la ville de Sète a accepté de les rouvrir pour cette expérience. C'était en été. Il n'y avait pas d'électricité et l'exposition n'était visible que jusqu'à la tombée du jour".
Au 2e étage du bâtiment, l'œuvre de Yan Pei Ming, 3 peintures murales à l'huile baptisées "Têtes", réalisées sur 3 murs d'une de ces pièces, est restée en l'état, subissant année après année les outrages du temps.

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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