Beaux Arts

Demandez le programme du Musée Fabre pour les familles !

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’Û suspension de ATELIER POUR LES 7-10 ANS 0DG8 ET LES 11-13 ANS VACANCES DE FÉVRIER EXPOSITION musée fabre montpellier3’
 Du 18 février au 5 mars
 De 10 h à 18 h
 Musée Fabre
Pendant ces vacances d'hiver, le musée Fabre est heureux de vous proposer un programme d'activités dédiées aux familles et aux enfants en lien avec les collections permanentes et avec l'exposition "Djamel Tatah, le théâtre du silence".
  •  Lors des ateliers "Points de suspension", les enfants de 7 à 13 ans confronteront leur corps aux œuvres de Djamel Tatah.
  •  Les 11-13 ans pourront se promener dans l'exposition et s'interroger pendant la visite "Remue méninge".
  •  La visite "Silhouettes et figures", destinée aux enfants de 6 à 10 ans et à leurs parents, explorera la représentation des figures humaines.
  •  "Corps en mouvement" invitera les enfants de 2 à 5 ans et leurs parents à mettre leurs sens en éveil.

Gérard Titus-Carmel : un grand bol d'air au musée Paul-Valéry

Le musée Paul Valéry et son nouveau directeur Stéphane Tarroux accueillent, jusqu’au 12 février 2023, une superbe exposition consacrée à Gérard Titus-Carmel. “Forestières et autres arpents” regroupe, à travers une succession de séries, des peintures, des dessins et des livres illustrés réalisés sur une période de 20 ans.

François Commeinhes a salué « un véritable oxygène artistique » sur une thématique qui lui tient particulièrement à cœur. Soulignant que « le travail d’un élu et celui d’un artiste comporte bien des traits communs », il a, au passage, rappelé le développement de poumons verts à travers la ville : la création des jardins du Sémaphore, la mise en valeur du parc Simone-Veil ou encore les jardins des Beaux-Arts en cours de rénovation et bientôt accessibles au public.

 

Les premiers visiteurs, nombreux, se sont montrés enthousiastes lors de la découverte de cette riche exposition (129 tableaux, 30 livres) aussi variée qu’homogène, selon les propres termes de Stéphane Tarroux : « Gérard Titus-Carmel est parvenu, sans ressembler à personne, à ne pas se ressembler lui-même » Chaque pièce met à l’honneur un travail bien particulier, une technique spécifique, un style modifié sans cesse, toujours nouveau, toutes les pièces se faisant pourtant écho…

L’artiste est aussi un poète qui a collaboré par ses dessins avec d’autres poètes parmi lesquels Salah Stétié, l’immense créateur libanais que les Sétois connaissent bien puisqu’il fut le parrain du festival de poésie plusieurs années, lui qui a désormais une salle à son nom, dédiée à son œuvre, dans ce même lieu.

« Je suis ce qui m’entoure », a déclaré Gérard Titus-Carmel...

Déambulation poétique bilingue LSF / français oral au Musée Fabre

 
 Samedi 11 février
 14h30
 Musée Fabre
Nous vous proposons une visite inédite de l’exposition « Djamel Tatah, le théâtre du silence ». Nous découvrirons l’univers de l’artiste à travers le regard d’autres artistes poètes sourds qui viendront nous livrer une interprétation inédite des œuvres de cet artiste. Cet évènement en partenariat avec l’association Arts Résonances est proposé à tous les publics.
 Tarif réduit 10,50 € pour les publics sourds, plein tarif 15€
 Réservation obligatoire Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Exposition à la Chapelle du Quartier Haut : le cheveu à l'honneur

La Chapelle du Quartier Haut accueille depuis ce vendredi 20 janvier le travail d’une artiste sétoise que beaucoup d’autochtones connaissent bien : Claudie Dadu. L’exposition s’intitule Pôle Hair, et l’artiste réalise des tableaux grâce à ses cheveux !  Le résultat est gracieux, aérien, de fragilité superbe. Quant à la méthode employée : elle demeure un secret !

Selon la Ville de Sète :

"Pôle Hair comprend de nombreuses toiles (portraits, personnages, scènes…) réalisées selon cette méthode énigmatique, mais également des installations en céramique. En s’approchant de ces pièces d’un blanc immaculé et étincelant, le visiteur s’étonnera de remarquer de fins et bruns entrelacs. Encore des cheveux ! Ils sont l’élément fondateur de l’œuvre permettant une arborescence de propositions. Pour les intégrer aux ready-made, l’artiste, cette fois, ne fait pas silence sur la technique appliquée : il s’agit de la pratique japonaise du « Kintsugi » qui permet de réaliser ces fêlures en trompe l’œil  représentant une métaphore plastique des grands enjeux environnementaux actuels."

"Claude Muslin, élue adjointe déléguée aux musées, a salué « une exposition qui parle du corps avec le corps, et une artiste dont l’imagination et l’audace sont au service d’un talent certain ». Claudie Dadu a quant à elle remercié chaleureusement  la municipalité « qui, pour son sincère amour des artistes, met tant de moyens à leur disposition ! ». Sans oublier les nombreux visiteurs d’avoir « su braver le froid polaire » (clin d’œil amusant au titre de l’expo), pour venir assister à sa dernière installation dans ce lieu qu’elle aime tant.

Deux visites guidées gratuites avec Claudie Dadu auront lieu le 29 janvier et le 19 février à 16 h."

Exposition “Du feu pour la fusée” du 4 au 26 février 2023 à l’espace Saint-Ravy

L’Espace Saint-Ravy a le plaisir d’accueillir le collectif Les Nouveaux Fils des Âges Farouches composé d’Arnaud Bacquet, d’Etienne Rabaud et de Lucas Borne pour leur exposition intitulée « Du feu pour la fusée ».
 
 
Exposition “Du feu pour la fusée” du 4 au 26 février 2023 à l’espace Saint-RavyVoir l'image en grand

Ils se rencontrent tous trois à l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient, où ils se rassemblent d’abord, autour de la production de sculptures associant des matériaux issus de rebuts.

Cherchant à ce que leurs œuvres quittent l’espace clos de l’atelier, ils créent désormais des environnements activés par des performances afin d’aller à la rencontre des publics.

Leur collaboration se cristallise ensuite, autour de la figure du personnage principal de la bande dessinée Rahan, fils des âges farouches, de Roger Lecureux et d’André Chéret, parue la première fois en 1969. Ils bâtissent ensemble différentes histoires et scénarios comme des épopées contemporaines et épiques d’inventeurs et de découvreurs.

Vernissage le vendredi 3 février à 18h30

Les Nouveaux Fils des Âges Farouches imaginent un ingénieur préhistorique, dépeint comme l’inventeur des aiguilles, des hameçons ou encore des coutelas. C’est de l’observation fine et du génie d’invention de ce personnage central que se nourrissent les trois artistes. Ils projettent l’héritage du héros dans un futur de technologie rudimentaire. Ils imaginent des outils pour prendre la température de la terre, pêcher des bulles d’air, téléphoner à la forêt.

C’est ce personnage qu’ils font exister et qu’ils déploient au travers de différentes installations, pensées comme des dioramas. Le point de départ de l’exposition sera une conférence performée le soir du vernissage contant leur périple pour ramener le Rover, leur véhicule d’exploration spatiale, des Sables d’Olonne à Montpellier, du Cap Canaveral à la Station Spatiale Internationale ISS.

L’espace de Saint-Ravy sera ensuite imaginé comme un vaisseau-exposition en constante évolution et construction. Des performances et des happenings viendront ponctuer le temps de l’exposition. Ils seront annoncés via leurs réseaux sociaux du collectif.

Enfin, le collectif a été convié à organiser deux semaines d’atelier avec le Master Création de l’Université des Lettres de Montpellier dont ils montrent le fruit à l’Espace Saint-Ravy.

« Nous nous sommes rencontrés à l’école des Beaux-Arts de Lorient et nous sommes réunis autour du désir de travailler à la lisière des arts du spectacle et des arts plastiques. Nous sommes partis d'un personnage : Rahan. C’est le héros de bande dessinée de Roger Lecureux et André Chéret, aux temps dit des Âges Farouches. Il est le premier des inventeurs et transforme ses fines observations de la nature en trésors d’ingénierie. Que ferait Rahan demain dans l'espace ? À quoi ressemblerait sa fusée de bois ? Son Rover martien ? Un véhicule digne des Pierrafeu, avec des roues de granit ? Et sa résidence secondaire sur la Lune, une cabane dans une nouvelle forêt primaire du cratère de Cydonia Mensae ? Notre exposition mettra en scène trois cosmonautes munis d’une technologie rudimentaire : combinaisons en toile de jute et outils en bois, ayant investi l’espace Saint-Ravy comme leur refuge. Cette grotte aux allures d'ISS rupestre abritera leurs inventions, leurs trouvailles et leurs expériences. L’exposition sera entrecoupée de happenings qui feront évoluer l’accrochage, pour raconter leur histoire durant trois semaines. »
Les Nouveaux Fils des Âges Farouches.

Biographies

Arnaud Bacquet, plasticien, acteur, metteur en scène et scénographe, est diplômé de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient en 2018 et du Master Création en spectacle vivant à l’Université Paul-Valéry de Montpellier en 2021. Il développe différents projets au croisement des arts vivants, visuels ou performatifs et collabore en tant que comédien depuis deux ans avec les compagnies La Plaidoirie et Les faiseurs de rien à Montpellier. Il intervient également en milieux scolaires, dans des collèges et universités et anime des ateliers artistiques et théâtraux.

Sa pratique s’articule autour d’une recherche sur l’écriture, l’oralité et leurs mises en espace. L’artiste élabore la trame de ses spectacles, vidéos et performances à partir d’observations de son environnement immédiat. Il porte un regard décalé sur les aspects les plus évidents de l’existence afin de révéler leur étrangeté et d'exprimer le désarroi qu’ils soulèvent. Assumant une esthétique bancale et imparfaite, Arnaud Bacquet créé des dispositifs performatifs agissant comme des réceptacles de narrations furtives et absurdes témoignant d’une inadéquation au monde, ou en tout cas, d’une recherche d’adéquation s’avérant profondément maladroite.

Lucas Borne, diplômé de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient, est artiste plasticien. En 2018 et en 2019, il travaille comme comédien et scénographe au Grand Théâtre de Lorient pour les pièces Aymé(e) et Désiré(e) et Burning Hurt. Ensuite, durant un an il est médiateur culturel à la galerie du Faouëdic de Lorient et enseigne les arts plastiques à l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne à Lorient. Lucas Borne est aujourd’hui membre du collectif Les Nouveaux Fils des Ages Farouches.

« Durant mes études à l’école des Beaux-Arts de Lorient, j’ai pratiqué le théâtre et la performance au Grand Théâtre de Lorient avec Julien Chaviral et Maire Roïg du collectif des Possédés ainsi qu’avec la chorégraphe Astrid Le Jeune, pour la pièce J’ai décidé de ne pas être un joli bégonia (2021). Cette même année, j’ai présenté pour mon diplôme un spectacle performé nommé la Terraformation de Mars fut une Turquerie, au Studio du Grand Théâtre de Lorient, devant Joël Jouanneau. J’ai aussi été interprète pour la performeuse Violaine Lochu et le chorégraphe Joao Fiadeiro pour l’exposition Moving Things (2020) à la Villa Arson à Nice.
L’année dernière, je me suis dirigé vers Montpellier pour rejoindre mes compères de Âges Farouches. Inscrit en Classe Préparatoire au Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier en section théâtre, j’ai eu l’occasion de travailler, entre autres, avec Jonathan Moussali (comédien, mettre en scène, collectif Moebius), Babeth Cecchi (mime), Stefan Blandino (réalisateur des films d’Avalon, Julien Bouffier (mettre en scène Adesso e Sempre), Frank Ferrara (comédien, Machine Théâtre).
Aujourd’hui, je suis comédien et plasticien dans deux compagnies montpelliéraines : les Faiseurs de rien et Blue Velvet. Je cherche à raconter des histoires où humains et non-humains dialoguent sur scène grâce à des accessoires et échangent leurs rôles par des costumes ». Etienne Rabaud

 

Espace Saint-Ravy

Place Saint-Ravy
34000 Montpellier

Téléphone : 04 67 34 88 80

Vernissage de l'expo-photos, "Amour, une odyssée sibérienne" de Claudine Doury

C’est un rendu de trois voyages étalés sur 30 ans que nous retranscrit Claudine Doury, photographe au long cours, avec son exposition “Amour, une odyssée sibérienne” dont le vernissage s’est déroulé ce jeudi soir au Centre Photographique Documentaire.

En présence de Claude Muslin, adjointe à la culture, Gilles Favier, directeur artistique du Centre, a salué le travail d’une “photographe déjà installée, lauréate de nombreux prix, qui se démarque par la production d’une œuvre personnelle qui prend le temps qu’il faut et ne cherche pas à provoquer quand il ne se passe rien.”

L’exposition, qui se tient sur deux niveaux parsemés de tirages de grandes tailles qui côtoient des formats plus petits et des carnets, couleurs et noir et blanc, regroupe trois dates clés : 1991, 1997 et 2018. “Tout a commencé parce que j’ai aimé le nom Amour et l’idée d’un fleuve frontière”, dévoile Claudine Doury. Des voyages sur des bacs de fortune, à travers la taïga ou des villages fermés, mais surtout à la rencontre de familles isolées, peuplades natives, qui sont devenues amies au fil des années.

La lauréate du prix des Beaux-Arts, qui lui a permis de repartir sur le terrain, devient témoin malgré elle des changements de notre époque, qu’ils soient climatiques, paysagers ou conflictuels. “C’est un travail sur l’espace et le temps”, conclut la photographe. A voir jusqu’au 9 avril prochain.

Rencontres avec Etienne Robial et avec Patrick Bouchain 

 

Françoise Adamsbaum et Gaëlle Maury, directrices,
Hervé Di Rosa et Christian Gros, présidents,
Le MIAM et La Fenêtre,
L'Association Montpellier 2028,

ont le plaisir de vous convier à deux évenements:
 

 - Rencontre avec Etienne Robial 
le vendredi 20 janvier à 19h,
Centre d'art La Fenêtre 
27, rue Frédéric-Peyson - Montpellier

- Rencontre avec Patrick Bouchain 
le vendredi 3 février à 18h,
Médiathèque centrale Emile Zola -
218 Bd de l'Aéroport international, Montpellier
 
 
 
 
Le MIAM et La Fenêtre s’associent pour proposer,
à Montpellier
des rencontres de l'exposition
« Modestes et Appliqués ».
 
Rencontre avec Étienne Robial
 
Personnalité incontournable du design graphique, à l'origine des habillages graphiques de Canal + et d'M6, Etienne Robial a aussi conçu l’identité visuelle du MIAM, à partir d’un logo et d’un alphabet attrayants et percutants. Cet « érudit de la lettre » et de l'image présentera le dernier ouvrage qui lui est consacré, La fabrique d'Etienne Robial (éditions B42) alors même que Le Musée des Arts Décoratifs de Paris lui consacre une grande exposition rétrospective.

vendredi 20 janvier à 19h
Centre d'art La Fenêtre - 27, rue Frédéric-Peyson - Montpellier
Rencontre en accès libre
 
 
 
Rencontre avec Patrick Bouchain
 
À la création du MIAM à Sète en 2000, Patrick Bouchain, architecte, réalise, avec Hervé di Rosa, la réhabilitation d’un chai viticole qui abrite encore aujourd’hui le Musée. Pionnier du réaménagement de friches industrielles en lieux culturels ("Le Lieu Unique" à Nantes, "La Condition publique" à Roubaix, "Le Magasin à Grenoble"...), il a pratiqué une architecture revendiquée « HQH » (« Haute Qualité Humaine ») et favorisé une approche écologique avant-gardiste. Parmi ses collaborations prestigieuses, notons qu'il a travaillé avec Daniel Buren ou Bartabas et a conseillé le ministre de la Culture Jack Lang. 
 Appel à questions
Pour contribuer au débat du 3 février, vous pouvez envoyer votre question à Patrick Bouchain par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., avant le 31 janvier.
 
Vendredi 3 février à 18h,
Médiathèque centrale Emile Zola -
218 Bd de l'Aéroport international, Montpellier 
Rencontres en accès libre
 
 
Rencontres en accès libre
 
 

 

Fabre n'est pas couché - nocturne étudiante

 
Entrée gratuite, sur présentation de votre carte étudiante
Le jeudi 9 février 2023 de 20h à minuit, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole vous invite à la nocturne étudiante « Fabre n'est pas couché » sur le thème « Coup de théâtre ».

 

Atelier de pratiques artistiques au Musée Paul Valéry de Sète

 
Samedi 21 janvier, 10h30 – 12h00
Inscription obligatoire dans la limite des places disponibles.
Tarif : 5€ par personne
INSCRIPTIONS : Tél. 04 99 04 76 11 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
À travers la découverte de plusieurs techniques de dessins et d’impressions, Ursula Caruel partagera sa passion pour la botanique en s’inspirant des œuvres de nos collections et de nos expositions temporaires.
 
 

Une résidence d'artistes à la Villa Salis

Après Pézenas et Castries, la troisième et dernière étape du « Parcours Chanson » s’est déroulée tout récemment à la Villa Salis, à Sète.

Ce projet, porté par Printival en partenariat avec les Voix du Sud, s’inscrit dans la dynamique de la candidature de Sète et Montpellier au titre de Capitale européenne de la culture 2028. Il vise à perfectionner les compétences d’artistes professionnels de l’Hérault, particulièrement dans le domaine de l’écriture.

Durant leur séjour sétois, les neuf artistes sélectionnés ont eu la chance de travailler avec les talentueux Jean Fauque et “J.P.” Nataf, qui leur ont apporté quelques clés sur l’écriture de chansons.

 

 

 

Le 17 novembre dernier, le Miam (musée des arts modestes) recevait des reporters du 13h de TF1. A regarder

Le 17 novembre dernier, le Miam (musée des arts modestes) recevait des reporters du 13h de TF1, venus y tourner une séquence sur les fameuses vitrines de Bernard Belluc !
Cet artiste, à l'origine de la création de ce musée haut en couleur avec Hervé Di Rosa, est revenu sur cette accumulation d'objets "vintage", de la mobylette rétro jusqu'aux paquets de gâteaux inoubliables des années 60... Le reportage est à (re)voir ici  https://cutt.ly/712ja5W
 
Photo ville de Sète : 

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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